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Pense-Bête

Adoption d'un animal de compagnie

« Maman, papa, est-ce que je peux avoir un animal de compagnie ? » La question est lourde de responsabilités et les parents en sont plus conscients qu’à une certaine époque. En effet, aujourd’hui, les familles écoutent davantage leur tête que leur cœur avant d’accueillir un compagnon à quatre pattes à la maison. Mieux encore, tous les membres de la famille sont mis à contribution.

Adopter et abandonner, c’est du passé 

Contrairement à la croyance populaire, les abandons d’animaux sont plus courants à l’automne qu’en période de déménagements, car vient avec la rentrée le retour à un rythme de vie effréné. Cela dit, le phénomène est beaucoup moins fréquent aujourd’hui qu’il y a dix ans. 

Bien qu’il n’ait malheureusement pas complètement disparu, au fil des années, il a nettement diminué. France Dubois, directrice générale de la S.P.C.A. de l’Outaouais, attribue cette amélioration au fait que les gens sont plus sensibilisés et engagés envers les animaux. Les médias sociaux y sont pour quelque chose, puisqu’ils engendrent une pression sociale et favorisent l’information. 

Ce faisant, les gens reçoivent des conseils de leur entourage et ont accès à une panoplie de spécialistes en santé, comportement et bien-être animal.  

De plus, de nos jours, les familles adoptent volontiers un compagnon mature ou nécessitant des besoins particuliers et ont recours aux ressources nécessaires en cas de problème afin de lui donner une deuxième chance. Bref, les mentalités évoluent.  

Tout le monde y gagne 

En se tournant vers les refuges pour adopter, les familles s’assurent de faire un choix éclairé, car ils connaissent l’état de santé de l’animal, son comportement et souvent sa provenance. Ce sont plus de 3 000 chats et chiens de la S.P.C.A. de l’Outaouais qui ont trouvé refuge en 2017.

Cela a fait le bonheur d’un grand nombre d’enfants et de parents, qui peuvent se délester de certaines tâches, car bien que l’arrivée d’un animal à la maison rime avec plus de responsabilités, c’est l’occasion de le faire familialement. 

Vivre avec un animal est également thérapeutique et sécurisant. De fait, certains enfants y trouvent même un ami à qui parler. Parions que vous en feriez autant… Comme on dit, on s’attache à ces petites bêtes-là ! 

Loisirs

Des activités pour toute la famille

L’arrivée de l’automne rime avec monotone? Détrompez-vous! Une panoplie d’activités familiales vous attend ici même des deux côtés de la rivière, peu importe votre budget, beau temps, mauvais temps !

Jouer dehors avec 0$

Avec le Coloris automnal du parc de la Gatineau, pas besoin de sortir votre portefeuille.

Psychologie

Changements: votre enfant est-il prêt?

À l’ère où tout va rapidement et où les changements relèvent du quotidien, on pourrait croire que la capacité d’adaptation aux transitions devrait être plus facile qu’il y a quelques décennies. Il y a lieu de se questionner pour savoir si les enfants sont bien préparés et ce que l’on peut faire comme parent pour accompagner notre enfant dans ces périodes de transition.

Bien sûr, le changement est inévitable, il fait partie de la vie. Qu’il s’agisse du passage du début de la garderie ou de l’école, le début de l’adolescence ou de transitions non normatives telles que la séparation des parents, un déménagement ou la mort d’un proche, les changements suscitent des défis pour tous les enfants peu importe leur âge. Ils occasionnent chez-eux du stress et une perte de repères qui se manifestent de différentes façons, mais principalement observables à travers leur comportement. 

Face à un changement ou face à une transition dans le cours de la vie de notre enfant, il est nécessaire, en tant que parent, de rester à l’affût de tout indice qui nous montre que l’enfant est en mode réaction et qu’il vit une période de stress. 

Est-ce normal ?

L’insomnie, les terreurs nocturnes, la perte d’appétit, la perte d’intérêt pour des activités normalement agréables aux yeux de l’enfant, l’irritabilité, les sautes d’humeur et l’hypersensibilité sont des exemples de réactions communes à des changements ou transitions de vie. Ces manifestations sont normales et permettent à l’enfant de transiger avec le stress lié au changement et lui permet de s’y ajuster. 

Les comportements de réaction au stress liés aux changements devraient typiquement être présents pour une durée variant de quelques semaines à quelques mois. Si ceux-ci dépassent une durée de six mois, il y a lieu de s’inquiéter et d’aller chercher l’aide d’un professionnel pour appuyer l’enfant dans cette période de vie, car selon une étude de l’Université Harvard publiée en mai 2018, les effets à long terme du stress sont néfastes et entrainent des changements hormonaux, des problèmes de santé psychologiques et physiologiques.

Afin de faciliter les changements et les transitions de vie, le parent joue un rôle crucial auprès de l’enfant.

La communication reste le meilleur moyen de minimiser les réactions au changement. Il ne faut jamais cacher l’information à l’enfant ni le mettre devant les faits accomplis, car cela augmente le niveau de stress et mine la confiance entre le parent et son enfant. 

Il faut plutôt préconiser des méthodes de communication qui permettent à l’enfant de s’ajuster, progressivement et à son rythme, aux changements qui se préparent. 

Impliquer son enfant

Les enfants apprennent par la répétition et par l’exposition fréquente aux mêmes stimuli. Avant l’âge de 8 ans, les enfants n’ont pas la notion du temps ni de l’espace, il faut donc privilégier les pictogrammes et les images pour que l’enfant puisse se représenter visuellement ce qui se prépare.

Vous déménagez ? Montrez des images de la nouvelle maison à l’enfant, faites-lui visiter la maison et sa chambre, laissez-le choisir les décorations ou la couleur de sa chambre, parlez-en positivement. L’enfant commence la garderie, l’école primaire ou secondaire ? Allez visiter la garderie ou l’école avant la rentrée scolaire, demandez au personnel éducateur ou enseignant si vous pouvez prendre leur photo afin de la montrer à votre enfant, demandez à votre enfant de vous accompagner lors de l’achat du matériel requis, dressez avec votre enfant l’horaire de la journée à l’aide de pictogrammes pour les plus jeunes ou à l’aide d’un calendrier pour les plus vieux. 

L’implication de l’enfant et le discours positif du parent sont des facteurs de protection importants pour diminuer et même contrer le stress lié aux changements. 

Dans des situations plus délicates comme une séparation, la mort d’un proche ou l’arrivée d’un(e) nouveau (nouvelle) conjoint(e), ces stratégies sont aussi efficaces, mais peuvent nécessiter plus
de temps.

Richard J. Davidson, un professeur de psychologie et de psychiatrie à l’Université du Wisconsin et fondateur du : « Center for healthy minds » affirme dans une étude publiée en 2003 qu’une approche positive et la disponibilité émotive de l’adulte peut promouvoir chez l’enfant davantage de résilience et de maturité émotive.

De l’aide

Peu importe le changement ou la transition de vie, il faut adopter une approche sensible et empathique en faisant preuve de patience à l’égard de l’enfant. Il faut se rappeler que le changement n’est pas facile pour tous.

À vos bouquins

Qu'est-ce qu'on lit à la rentrée?

La rentrée, c’est le retour béni à un horaire plus structuré, aux précieuses minutes qu’on se réserve le matin ou le soir pour lire. C’est aussi le moment où les lectures plus légères de l’été font place aux nouveaux et excitants arrivages d’automne! Les différentes maisons d’édition nous ont gâtées avec des suggestions pour tous les âges.

Danielle Bouladier, de la Librairie Rose-Marie de Buckingham, propose ces titres particulièrement intéressants.

Vos finances

Budget étudiant pour éviter l'endettement

Ça y est, l’oiseau quitte le nid ! Études obligent, le/la jeune adulte prend une chambre ou un appartement pas trop loin de l’institution fréquentée. Lorsqu’on a été couvé par ses parents, on n’a généralement aucune idée des responsabilités qu’implique la vie autonome. Il importe pourtant de connaître quelques règles pour éviter que sa première visite au nouveau domicile, soit celle d’un propriétaire mécontent !

Le logement

Avant toute chose, il faut faire son budget. « Pas sur huit mois seulement », prévient la formatrice Mes finances, mes choix au Centre d'éducation financière EBO, Marie-Claude Massie. « Les programmes de prêts et bourses sont généralement calculés sur la période d’études, mais ensuite, que se passe-t-il ? On travaille ? On revient à la maison ? Il faut prévoir en conséquence. »

Un budget permet aussi de mieux choisir son type d’hébergement : appartement autonome, colocation, chambre, résidence. Habituellement, un loyer à proximité d’un collège ou d’une université coûte plus cher, mais on économise en frais de déplacement. 

Les résidences étudiantes sous-entendent une proximité et un va-et-vient qui peut nuire à la concentration, mais en revanche, elles sont généralement très sécuritaires. 

« On voit naître plusieurs coops d’habita-tion qui peuvent s’avérer avantageuses pour les étudiants », indique Mme Massie. « Contre un pourcentage du revenu et un partage des tâches d’entretien, on vous héberge à peu de frais. » Justement, parlant de partage, il ne faut pas hésiter à parler à nos colocataires pour offrir de partager les frais de certains services comme Netflix, le Wi-Fi ou autre plutôt que de s’abonner soi-même. À long terme, l’économie est appréciable.

D’ailleurs, on devrait aussi remettre en question son forfait de téléphonie mobile. Il faut magasiner et comparer l’offre. Aux études, le Wi-Fi étant accessible gratuitement dans la majorité des lieux publics, on n’a peut-être pas besoin d’un gros forfait avec beaucoup de données.

Transport

Le transport en commun offre un rabais à ceux qui présentent leur carte étudiante.

« L’idéal est de prévoir des déplacements qui ne nécessitent pas de coûts fixes comme un paiement mensuel », rappelle l’animatrice. « Peut-on marcher ? Se déplacer à vélo ? Le covoiturage est généralement écono-mique. »

Quant à ceux qui préfèrent avoir un véhicule, attention : la voiture usée obtenue de votre oncle peut coûter cher en réparations. Il faut également tenir compte des entretiens de routine : essence, huile, pneus, freins, immatriculation, assurances, etc. « Sollicitez votre ami mécanicien. Peut-être acceptera-t-il un échange de services ? », suggère-t-elle.

Bien manger

L’alimentation est probablement le second poste budgétaire le plus important après le loyer. Quand l’horaire est chargé, la tentation est forte d’aller au restaurant, mais ces petites dépenses s’accumulent plus rapidement qu’on le pense. Il faut privilégier l’épicerie, à la condition de se préparer adéquatement d’abord, souligne Marie-Claude Massie. « Commencez par vérifier les circulaires pour comparer les prix. La plupart des marchés d’alimentation acceptent de vous faire le même prix que le compétiteur sur un produit identique. Il existe des applications téléchargeables gratuitement comme Flipp ou Reebee qui présentent les circulaires régionales. »

Règle d’or : manger avant de faire l’épicerie pour freiner les achats impulsifs, planifier ses repas pour n’acheter que ce dont on a besoin et éviter le gaspillage et, finalement, ne pas aller au marché entre deux épiceries. 

Souvent, on entre juste pour du pain et on sort avec 20 $ d’achats ! « On fait ensuite la cuisine en grande quantité, ça permet de préparer des portions-repas qu’on n’a qu’à prendre au frigo, même quand on est pressé », suggère Mme Massie. « La cuisine collective est aussi une bonne idée. C’est motivant et ça favorise le partage. » 

Enfin, si on s’offre le resto ou une sortie, payez comptant plutôt que par carte. Ainsi, vous serez plus conscients de ce qu’il reste dans vos poches qu’en payant par carte débit/crédit, qui donne souvent l’impression d’être plus riche qu’on ne l’est en réalité. »

Prêts et bourses

Attention au sentiment de richesse que procure un prêt ou une bourse. Le jeune adulte n’a pas toujours l’habitude de gérer un montant élevé déposé dans son compte, mais il doit garder en tête que ce montant doit d’abord couvrir les frais scolaires et ensuite, durer le temps d’une session ou d’une année d’études. « Prudence avec les cartes de crédit », ajoute Mme Massie. « On retrouve différents kiosques dans les foires étudiantes qui offrent des produits de crédit sans nécessairement tenir compte de votre situation financière. Une carte de crédit,
c’est de l’argent emprunté que l’on doit remettre avec intérêts. » Lisez tout, surtout les petits caractères !

Ceux qui n’ont pas accès aux prêts et bourses peuvent quand même obtenir une aide financière auprès d’organismes ou même du collège ou de l’université. Ce sont généralement des prêts de quelques centaines de dollars, mais ils permettent parfois de pallier l’imprévu. Et justement, puisqu’on en parle : un emploi d’été devrait permettre de se constituer un fonds d’urgence. 

Pour un étudiant, 5 à 10% du revenu annuel ou au minimum 500$ devraient suffire pour réparer l’ordinateur, la voiture ou payer le loyer quand un accident ou la maladie nous empêchent de travailler.

Finalement, n’hésitez pas à demander de l’aide pour établir ou réorganiser votre budget. Vaut mieux prévenir que guérir!

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QUELQUES CHIFFRES

  • 71% des jeunes de 18 à 29 ans possèdent au moins une carte de crédit ;
  • 18-34 la clientèle principale des restaurants sont les jeunes de 18 à 34 ans ;
  • Un étudiant qui emprunte 30 000 $ auprès du Programme Canadien de prêts aux étudiants paiera 10 319 $ sur 10 ans en intérêts ;
  • De 14% à 25% du panier d’épicerie se retrouve à la poubelle ;
  • 12 000$ c’est au Québec que l’endettement étudiant est le moins élevé au Canada (12 000 $). Le Nouveau-Brunswick arrive au premier rang (35 000 $ +).

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RESSOURCES UTILES

À Ottawa  

Centre d'éducation financière EBO : www.centre-ebo.com

En Outaouais

ACEF de l'Outaouais : acefo.org

Automobile

L'entretien d'automne, déjà le temps d'y penser

Sans trop vous en rendre compte, votre véhicule a été exposé à toutes sortes d’attaques au cours de l’été : le soleil qui brûle la peinture, les mouches et fientes d’oiseaux, la boue sous la carrosserie, les feuilles mortes qui s’accumulent dans les moindres interstices… Pour qu’il survive à l’hiver qui vient, suivez ces quelques trucs et conseils.

Une cire avec ça?

L’application d’une cire protège la peinture du soleil, de la sève des arbres, des dépôts d’oiseaux et autres contaminants. La cire ravive la peinture âgée et protège la peinture neuve. On devrait cirer son véhicule chaque année, préférablement chaque saison. Il existe de nombreux produits liquides ou en pâte pour vous faciliter la tâche. N’oubliez pas le dessous des portes!

Rouille? Connais pas

De nos jours, la plupart des véhicules neufs viennent avec une bonne protection antirouille.

Le Couple

Après les vacances… le divorce?

De retour de vacances en août 2018, Rémi (nom fictif) avait à peine déposé ses valises qu’il a senti le besoin de lancer un ultimatum à sa conjointe. À 46 ans, il voulait pouvoir profiter de la vie sans traîner le boulet d’une conjointe qui, selon lui, n’avait jamais envie de faire quoi que ce soit : « Ça ne peut plus continuer comme ça. Il faut que ça change sinon on se sépare d’ici la fin du mois. »

Une relation construite sur la passion et l’attirance physique est vouée à l’échec. C’est l’incapacité à « revenir sur terre » et le manque d’engagement ou d’acceptation devant la réalité de nos imperfections mutuelles, nos défauts et erreurs qui conduisent à la séparation.

Se retrouver

Il semble qu’en général, les couples fondent beaucoup d’espoir sur la période des vacances en famille pour repartir en neuf et rétablir les ponts entre les conjoints. Or, ces attentes sont souvent déçues. Julie Brousseau est psychothérapeute, fondatrice et directrice générale du Centre de thérapie pour couples et familles de l'Outaouais.

« Quand le couple est en difficulté, les vacances sont perçues comme la dernière chance de passer ensemble du temps de qualité, de se retrouver et avoir du plaisir. On estime que l’atmosphère sera propice au dialogue et que les deux conjoints seront sur la même page, ce qui est loin d’être toujours le cas. L’argent, la fatigue des dernières semaines, la consommation d’alcool, la météo, des conflits préexistants non résolus peuvent tous influencer négativement la discussion. »

L’étude suggère que les divorces après les vacances estivales surviennent plus rapidement parce que le conjoint qui part souhaite régler les détails avant le retour en classes des enfants. L’ensoleillement estival étant plus long, il est possible qu’on y mette plus d’efforts qu’à l’hiver, où les procédures de divorce culminent en mars plutôt qu’en janvier, après le congé des fêtes. Curieusement, bien que la récession ait affecté certains États américains beaucoup plus fortement que d’autres, les chercheurs ont constaté les mêmes pointes bisannuelles, peu importe la situation économique.

Des attentes irréalistes?

Comment se fait-il que deux êtres qui se sont unis pour la vie, « dans le meilleur comme dans le pire », en viennent à jeter l’éponge? Peut-être parce qu’on est mal préparé à la vie de couple, croit
Mme Brousseau. « Il y a les conjoints
qui, après avoir eu 3 ou 4 enfants, aimeraient revenir à la vie sexuelle et passionnelle de leurs 20 ans. D’autres ont de la difficulté avec l’idée d’avoir à changer leur train de vie lorsqu’arrivent les obligations comme les enfants et la maison. Il y a ceux qui se sont mariés très jeunes et qui n’ont peut-être pas vécu tout ce qu’ils avaient à vivre. Il y a la routine, la maladie, les dépendances, le manque d’argent, les espoirs déçus… Les raisons sont nombreuses! »

La psychothérapeute croit qu’en fait, certaines relations sont condamnées aussitôt que le couple est formé : « Une relation construite sur la passion et l’attirance physique est vouée à l’échec. C’est l’incapacité à « revenir sur terre » et le manque d’engagement ou d’acceptation devant la réalité de nos imperfections mutuelles, nos défauts et erreurs qui conduisent à la séparation. »

Bouger c'est la santé

L'activité physique: un anti-stress

Votre enfant ou un proche ont-ils changé de comportement ? C'est peut-être un signe de stress. La première chose est d'en connaître la source. On ne peut pas remédier à une situation qu'on ne comprend pas.

L'activité physique est souvent d'une grande aide pour combattre le stress, chez les enfants comme chez les adultes. Mais attention! Si l'activité physique est centrée sur la performance, elle devient elle-même une source de stress. « L'activité physique doit être un jeu, ça doit être amusant pour l'enfant. Il ne faut surtout pas d'objectif de performance », insiste Élaine Dupras, directrice générale à La Sporthèque.

De très nombreuses activités qu'on retrouve à La Sporthèque permettent de se détendre de façon plaisante, tout en aidant à la bonne forme. Ça peut être des activités comme les cours de karaté, de circuit FIT, de yoga parent-enfant, de natation,
de squash ou de tennis. 

Bougez!

Selon Mme Dupras, « un rapport récent démontre que les enfants ne bougent pas assez. Pourtant, les enfants sont faits pour bouger. On sait maintenant que les enfants qui bougent beaucoup ont moins de problèmes à l'âge adulte. »

La Boîte à Lunch

Le sandwich à son meilleur

Oubliez ce satané sandwich de charcuterie. Voici cinq idées originales qui sauront briser la monotonie et vous redonner de l’énergie pour le reste de la journée.

Roulé à la dinde réinventé

Vous aurez besoin d’une tartinade d’humus, d’un pain pita, de morceaux de poitrine de dinde et d’un concombre. Tartinez le pita d’une couche d’humus. Mettez ensuite les morceaux de dinde au centre du pita et coupez le concombre en petites juliennes. Roulez et repliez une des extrémités du pita vers l’intérieur.  

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Spécial œuf et guacamole

Pour réussir le guacamole, prendre des avocats bien mûrs et les écraser pour en faire une purée. Ajoutez des morceaux d’oignons, des tomates coupées en dés, des assaisonnements et du citron. Étendez ce délicieux mélange sur un pain de blé entier et ajoutez des tranches d’œufs cuits durs avec quelques pousses d’épinards. En cas d’allergies, remplacez les œufs  par des pois chiches ou des fèves rouges.

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Sandwich rebelle au thon  

Qui a dit que les pains à hot-dog avaient une seule utilité? C’est maintenant chose révolue avec ce sandwich au thon nouveau genre. Ouvrez le pain et badigeonnez de votre mayo ou moutarde préférée, des feuilles de laitue, des morceaux de thon en boite et des cornichons. Épicez et le tour est joué!

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Tacos aux légumes grillés

Il vous faut une courgette, quelques lanières de poivron rouge, un quart d’oignons, deux à quatre tranches de tofu, du basilic frais, de l’huile d’olive, du vinaigre balsamique et du fromage râpé. Coupez ces ingrédients et laissez les légumes et le tofu griller dans un wok. Incorporez le basilic, l’huile d’olive et le vinaigre balsamique. Ajoutez du fromage râpé, du sel et du poivre. Mettez cela dans un pain pita plié en deux. 

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Poulet et compagnie

Ce sandwich est un fabuleux mélange de sucré et de salé. Tranchez un bagel au sésame. Mettez-y de la mayonnaise et de la moutarde. Coupez des morceaux de pomme et de céleri. Placez ensuite deux tranches de bacon ainsi que des morceaux de poitrine de poulet. Le tout cuit au préalable bien sûr. Ajoutez des assaisonnements et du fromage au goût. Si vous le désirez, remplacez la mayonnaise par du yogourt nature.

Votre petite famille et vous êtes maintenant prêts à vous offrir, chaque jour de la semaine, un menu différent et varié, accompagné d’un bon verre de lait frais.

Papa a raison

Jardin d’enfant

Je suis père de trois enfants qui ont entre 5 et 11 ans. Mes enfants sont plutôt normaux avec leurs qualités et leurs défauts de fabrication. J’ai deux filles et un gars qui n’ont en commun, si je me fie à leurs chicanes quotidiennes, que leur nom de famille. Ils s’intéressent à tout ce qui n’est pas une tâche ménagère et ils ont une passion pour débuter des projets. Seulement les débuter…

J’ai une pile de demi-dessins sur mon bureau, un bac de demi- bricolages dans le garage et un chat affamé dans la cour. 

Cet été, j’ai eu la joie d’avoir un jardin. En fait, mes enfants ont décidé que j’allais avoir la joie d’avoir un jardin. Ils apprennent ça à l’école : les jardins, c’est éducatif et amusant ! Ils en voient aussi à la télé. Au printemps, chaque émission pour enfants parle d’avoir un jardin. Ça semble tellement agréable et plaisant de planter des belles carottes et que ça pousse donc vite et sans effort… Mensonges, Pat'Patrouille !

Nous voilà donc à un centre jardin pour acheter des graines et des plants de différents légumes. Oh, papa, achète des graines d’aubergine, j’aime ça ! (Mes enfants sont des menteurs compulsifs.) Ils ont rempli mon panier d’embryons de légumes et, moi, je rêvais qu’ils en mangent un jour. À la caisse, je me suis rendu compte que c’était moins cher de les acheter déjà poussés à l’épicerie. Mais on aurait beaucoup moins de plaisir !

Je dois avouer que mes enfants m’ont aidé pour les semailles.

Ils m’ont dit où mettre les plants de concombres et ils sont allés jouer chez le voisin. Un autre beau projet entamé qu’il ne reste plus qu’à abandonner. Mais en tant que père, je me dois de continuer à espérer qu’ils fassent leur part pour le jardin. 

J’ai beau leur dire qu’il faut l’arroser, enlever les mauvaises herbes, le protéger des lièvres de l’enfer (ils sont jolis les lièvres, mais ce sont des démons déguisés – c’est une autre chronique…), rien à faire. Sans m’en rendre compte, j’ai fait comprendre à mes enfants que s’ils ne travaillaient pas, ils n’auraient pas besoin de manger de légumes… Oups !

Je ne pouvais pas abandonner

Après tout, j’avais quand même investi 26,50 $ dans ce magnifique projet ! J’ai donc arrosé, désherbé, enlevé les plants de concombres morts et chassé les lièvres tout seul, pendant que mes enfants dansaient le floss. D’ailleurs la version moderne de la fable de Lafontaine débuterait ainsi : « Le jeune garçon ayant flossé tout l’été, se trouva fort dépourvu, ne sachant que faire avec 22 navets crus ».

J’ai arrosé un plant de citrouille (au singulier ! ) pendant 4 mois pour sauver 1,99 $. En comptant l’eau, le temps, le filet anti-lièvres, la faible récolte finale et le peu de plaisir que mes enfants ont vraiment eu… c’est probablement les 8 pois mange-tout les plus chers que je n’aie jamais mangés.

Je prendrai ma revanche par contre. Avant la première neige, je planterai des bâtons de popsicle dans le jardin et je dirai à mes enfants d’aller les récolter en janvier. Je me demande si après avoir creusé dans la terre gelée pendant une demi-heure, ils vont découvrir un aspect éducatif et amusant ?