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Réseau québécois de développement social

Placer le citoyen au cœur de sa communauté

Partout au Québec, des citoyens et des organismes se rassemblent et mettent la main à la pâte afin d’améliorer les conditions de vie des gens de leur communauté. En 2003, face à un besoin grandissant de concertation, ils se sont regroupés en démarches régionales et ont mis sur pied le Réseau québécois de développement social (RQDS).

Depuis sa fondation, il y a maintenant 15 ans, les membres du RQDS soutiennent les actions intrinsèquement liées à la vie quotidienne : le transport, l’alimentation, l’habitation, la santé, la réussite éducative, etc. 

Une approche intersectorielle et globale

Pour travailler de façon efficiente sur les différents enjeux que vivent les individus et les communautés, le RQDS favorise une approche intersectorielle et globale. Pour bien comprendre cette approche, imaginons un collier de perles où les perles représentent les différents secteurs de la vie courante (santé, éducation, logement, transport, etc.). Le développement social, quant à lui, est ce fil indispensable qui les relie et qui forme le collier.

Par exemple, dans le cas d’une communauté confrontée à l’insécurité alimentaire, il sera pertinent d’organiser des ateliers de cuisine collective ou encore d’offrir des petits déjeuners gratuits dans les écoles. Toutefois, comme le fait remarquer la présidente du RQDS, Chantal Lalonde, il faut savoir aller plus loin dans la réflexion et penser aux autres secteurs touchés: est-ce que les citoyens ont accès à un supermarché à proximité? À du transport pour s’y rendre? À un logement abordable qui leur permet d’avoir la latitude financière pour bien s’alimenter? « Il faut travailler sur plusieurs fronts simultanément et encourager la collaboration entre les différents intervenants », précise-t-elle.

Réseau québécois de développement social

Les 15 ans du RQDS: un anniversaire intergénérationnel

En 1998 avait lieu le premier Forum national de développement social. Cet événement a mis en place plusieurs démarches régionales qui ont donné lieu, en 2003, à la naissance du RQDS. « Il y avait des forums locaux, territoriaux et régionaux déjà existants et l’événement de 1998 les a réunis. C’est à ce moment-là qu’on a compris l’importance de se regrouper », confie la directrice générale du RQDS, Monique Côté.

Cette fête du développement social a eu lieu le 25 octobre dernier, à Québec. L’apport de tous ceux qui se sont dévoués à améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens a été souligné. Une ligne du temps mettant en lumière leur immense contribution a d'ailleurs été présentée.

Quinze ans après la naissance du RQDS, sa présidente et sa directrice générale se réjouissent de voir de nombreux jeunes prendre la relève. Dans le cadre de la récente célébration, c'est avec fierté qu'elles ont été témoins de rencontres inspirantes entre la jeune génération et les fondateurs du réseau.

Un interlocuteur privilégié auprès des gouvernements

Le RQDS est très actif auprès des politiciens de tous les paliers de gouvernement. Chaque année, des rencontres sont organisées avec les élus afin d’amener ces derniers à mettre en place des politiques publiques axées sur le développement social. Il s’assure donc que chacune des priorités mises de l’avant par une démarche régionale trouve un écho à l’échelle nationale.

À VOTRE TOUR

Andrew Molson: Brasser des affaires… et promouvoir le repreneuriat

Avec près de 60000 entreprises à céder au cours des prochaines années dans la Belle Province, il est essentiel de préparer la relève entrepreneuriale afin de préserver les emplois, les savoirs et le dynamisme sur tout le territoire québécois. Représentant de la septième génération de la famille Molson, c’est à tout le moins le message que s’applique à transmettre Andrew Molson auprès des actuels propriétaires dirigeants.

«Dans toutes les régions du Québec se trouvent des femmes et des hommes en âge de prendre leur retraite, mais qui sont toujours aussi passionnés par les entreprises qu’ils dirigent. Ils doivent néanmoins apprendre à céder leur place pour le bien de ce qu’ils ont créé au fil des ans. À titre de porte-parole du CTEQ, mon souhait est d’enclencher une réflexion à cet égard chez ces entrepreneurs», fait valoir d’entrée de jeu Andrew Molson.  

Très engagé et détenteur d’une vaste expérience en affaires, l’homme possède le Cabinet de relations publiques NATIONAL, assume la présidence du Groupe conseil RES PUBLICA et siège notamment aux conseils d’administration de Molson Coors Brewing Company, du Groupe Jean Coutu et de la Société en commandite CH, propriétaire du Canadien de Montréal. Il agit en outre comme administrateur de plusieurs organismes à but non lucratif. 

Aide, conseil et soutien

S’il lui tient à cœur d’accroître le rayonnement de la cause du repreneuriat – qui est appelée à gagner en importance dans les années à venir –, il souligne du même souffle que chaque entreprise qui disparaît se traduit par des pertes d’emplois, directs et indirects, et par une communauté qui s’affaiblit. Il insiste donc sur les notions d’aide, de conseil et de soutien autour desquelles s’articule la mission du CTEQ et qui visent la pérennité des organisations.

«Des gens qui sont prêts à acheter, il y en a beaucoup, mais identifier des entrepreneurs qui pourraient vendre s’avère un exercice autrement plus difficile, note M. Molson. Dans le trans­fert, il y a un aspect personnel, émotif. Il existe différentes manières de passer le flambeau, mais l’objectif consiste chaque fois à assurer la poursuite des activités de l’entreprise, à garder la confiance de tous les intervenants qui gravitent autour d’elle.» 

SECRETS DE RÉUSSITE

Les défis  
Dans le cas du cédant, séparer la personne de l’entreprise est souvent difficile. Il faut pour ce faire recourir à des conseillers, particulièrement dans un contexte familial. Il y a un aussi défi de loyauté et d’engagement à long terme dans le processus de transfert. 

Les bonnes pratiques 
Les gens qui ont du succès ont su s’entourer de talents et combinent à la fois une vision à court et à long terme de l’entreprise. Conserver son sens de l’humour et considérer la concurrence avec respect sont également des éléments clés.

Un conseil 
Le transfert, il importe de bien y penser et de se préparer avant d’en parler. On doit avoir en tête le maintien des valeurs et principes qui ont fait la réussite de l’entreprise pour attirer et retenir les talents. Continuer d’être attractif, c’est une forme de leadership… 

À PROPOS DU CTEQ

Créé en 2015, le CTEQ accompagne repreneurs et cédants dans leur projet de transfert d’entreprise. Présente sur tout le territoire québécois, son équipe de conseillers propose des formations et des conférences, mais aussi un service de mises en relation et référencement d’occasions de reprise et de profils d’acquéreurs, l’INDEX. Dans le but d’établir un plan de transfert et d’en maximiser le succès, un accompagnement personnalisé est également offert par l’organisme.

Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) poursuit sa mission et rayonne de plus en plus dans le milieu économique. Dans cette série d’articles, découvrez l’engagement de personnalités d’affaires qui partagent tellement la même vision du CTEQ qu’elles ont choisi d’en devenir des ambassadeurs ou des membres du conseil d’administration.

Premier de 11 • Prochain rendez-vous : le 30 octobre

Fairmont Le Château Frontenac

Faire le bonheur des épicuriens

La réputation d’excellence du Fairmont Le Château Frontenac ne repose pas que sur ses chambres, mais aussi sur sa restauration. Alliant l’héritage patrimonial et les dernières tendances culinaires, le restaurant Champlain propose une expérience sensorielle sans égal à Québec. Mais saviez-vous qu’il sert aussi des cuvées spéciales, locales ou uniques?

La carte des vins du Champlain impressionne. Pour une troisième année consécutive, elle a d’ailleurs permis au Champlain de remporter le Best of Award of Excellence de Wine Spectator. À la hauteur de sa cuisine, la carte est avant-gardiste, raffinée et sélective, en proposant des vins d’importations privées, mais aussi des cuvées spéciales, élaborées uniquement pour le célèbre complexe hôtelier qui surplombe le Vieux-Québec depuis 125 ans.

Sabrer le champagne !

C’est d’ailleurs pour souligner cet anniversaire que Fairmont Le Château Frontenac s’est associé à la grande maison de champagne Taittinger pour présenter une cuvée spéciale. À cette occasion, une étiquette avec la mention «Fairmont Le Château Frontenac 125e» a été apposée sur les bouteilles de champagne. 

«Cette mention est un gage de qualité, d’excellence, mais aussi de confiance de la part d’une grande maison de champagne envers notre établissement», estime le maître sommelier, Zsombor Mezey.

De passage à Québec récemment, Vitalie Taittinger, cinquième génération de la prestigieuse maison, a présenté les nouvelles cuvées. «Nous sommes fiers de nous associer au Château Frontenac et je souhaite une longue vie à notre partenariat», a-t-elle affirmé.