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L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Un rôle capital en environnement et développement durable

Dans le domaine de l’environnement et du développement durable, l’Université du Québec joue un rôle capital à l’égard de la formation de la relève scientifique et professionnelle. Ses dix établissements et les professeurs qui y travaillent constituent d’ailleurs l’un des bassins d’expertises universitaires les plus importants au Québec. L’Université du Québec arrive en outre au 3e rang en matière de financement de la recherche dans ce secteur au pays.

Les établissements de l’Université du Québec regroupent la majorité des professeurs d’université québécois qui mettent leur savoir au service des problématiques environnementales. Ceux-ci reçoivent de plus la moitié de tout le financement de recherche octroyé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) pour les projets associés à cette thématique. 

Avec près de 70 programmes de grade – dont 18 de niveau doctoral – et plus de 40 programmes de perfectionnement, la formation proposée par les établissements du réseau en matière d’environnement et dans les domaines connexes se décline en une offre appréciable. Au total, on estime que près d’un étudiant québécois sur deux inscrit dans un programme axé sur l’environnement suit sa formation dans l’un ou l’autre des dix établissements de l’Université du Québec.

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Des infrastructures et des équipements de pointe

Dans la poursuite de leurs études et de leurs projets de recherche, les étudiants et les professeurs de l’Université du Québec bénéficient d’équipements à la fine pointe de la technologie. Deux établissements du réseau possèdent des navires de recherche. Alors que l’un est spécialisé en eaux douces – le Lampsilis de l’UQTR –, l’autre permet la réalisation de travaux dans le Golfe du Saint-Laurent ainsi qu’en haute mer (le Coriolis II de l’UQAR).

Certains établissements ont aussi accès à des forêts expérimentales, lesquelles couvrent un large spectre de la diversité de la forêt québécoise tempérée et boréale. La situation géographique stratégique qui caractérise le réseau, de même que l’expertise et la présence de plusieurs de ses chercheurs sur le terrain ont fait de l’Université du Québec une force incontestable de la formation et de la recherche en foresterie au Québec et à l’échelle de toute la planète.

De multiples programmes de formation

  • À l’Université du Québec, une vaste gamme de programmes permet de couvrir la quasi-totalité des enjeux liés à l’environnement et au développement durable, notamment : 
  • Une meilleure compréhension des écosystèmes de la Terre (géographie, géologie, géomatique, faune, écologie, atmosphère, météorologie, etc.) ;
  • L’exploitation responsable des ressources naturelles (mines, forêts, eaux, etc.) ;
  • Le développement des énergies renouvelables dans une perspective d’efficacité énergétique (éolien, hydraulique, biomasse, thermique) ;
  • Le développement de nouveaux matériaux et l’inté­gration des préoccupations environnementales en ingénierie ;
  • Les sciences naturelles appliquées à l’environnement (biologie, biochimie, biotechnologies, chimie, physique, etc.) ;
  • Les sciences sociales (édu­cation à l’environnement, gestion des risques environnementaux, responsabilité sociale, politiques publiques, planification et occupation du territoire, etc.).

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Une expertise unique à l’égard des enjeux forestiers

Grâce à un réseau de forêts d’enseignement et de recherche unique, la cinquantaine de chercheurs en foresterie de l’UQAM, l’UQTR, l’UQAC, l’UQAR, l’UQAT, l’INRS et de la TÉLUQ détient une expertise incomparable à l’égard des enjeux forestiers du Québec.

Collectivement, ces professeurs forment le personnel et la relève en recherche dans une perspective d’environnement et de développement durable. Parmi les programmes offerts figurent, entre autres, le doctorat en sciences de l’environnement et la seule maîtrise professionnelle multidisciplinaire destinée à qualifier les spécialistes en gestion durable des écosystèmes forestiers. Ces derniers intègrent à la fois les dimensions écologiques, économiques et sociologiques des problématiques reliées à la forêt. En collaboration avec les bureaux régionaux gouvernementaux responsables des forêts, des industriels et des collectivités locales, les chercheurs de l’Université du Québec contribuent au développement d’une foresterie durable qui met l’accent sur la protection de l’environnement et sur ses retombées sociales et économiques.

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Exemples de contributions en matière de recherche

Dans le réseau de l’Université du Québec, les exemples de contributions en matière de recherche sont nombreux. Coup d’œil sur les travaux de regroupements dynamiques.
  • La Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique étudie les transformations et les innovations sociales, sociotechniques et institutionnelles que de nombreux acteurs mettent en œuvre pour répondre aux changements climatiques ou pour faire face aux contraintes énergétiques et économiques.
  • À l’UQTR, les travaux réalisés par le Centre de recherche sur les interactions bassins versants – écosystèmes aquatiques (RIVE) engendrent des retombées essentielles pour assurer la préservation des écosystèmes confrontés aux impératifs du développement socioéconomique des régions.
  • Pionnière dans le domaine, la Chaire en éco-conseil de l’UQAC a comme mandat principal de soutenir le développement du métier d’éco-conseiller, de sa pertinence dans la mise en œuvre de projets de développement durable et de la nécessité d’établir les fondements théoriques liés à l’exercice de ce métier.
  • L’UQAR est l’institution hôte de Ressources Aquatiques Québec, un regroupement interinstitutionnel voué au développement durable de l’industrie aquacole et des pêches au Québec. Y participe une quarantaine de chercheurs québécois possédant un important réseau de collabo­rateurs à l’échelle provinciale, nationale et internationale.
  • À l’UQO, la Chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux s’emploie à tester de nouvelles approches d’amé­nagement afin de rendre les forêts québécoises encore plus résilientes à l’égard des incertitudes environnementales.
  • La Chaire industrielle CRSNG-UQAT sur la restauration des sites miniers travaille au développement de technologies novatrices et à l’amélioration de celles existantes, limitant ainsi les impacts et les risques environnementaux à la fin de la période d’exploitation.
  • La Chaire de recherche sur le potentiel géothermique du Nord de l’INRS a pour mission de faire avancer les connaissances en vue d’évaluer la performance des systèmes géothermiques en climat froid et d’adapter les technologies au milieu nordique pour faci­liter l’émergence d’énergies vertes.
  • Le Centre de recherche sur la gouvernance (CERGO) de l’ENAP s’intéresse à l’évolution de l’État et à sa capacité de développer ses politiques sous différents angles. Il étudie notamment son rôle dans une perspective de développement durable par l’entremise de ses stratégies et de ses instruments.