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L'université du Québec célèbre ses 50 ans

Des programmes et des formations uniques


Des programmes exclusifs et distinctifs

  • Dans une perspective sociale, l’UQAM offre le seul doctorat interdisciplinaire en santé et société de la province. Elle est également la seule université à offrir des programmes de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat en sexologie. Enfin, elle possède le plus grand département de psychologie du Québec et offre, dans ce domaine, des formations très diversifiées.
  • Pour sa part, l’UQTR propose comme programmes uniques des doctorats de 1er cycle en chiropratique et en médecine podiatrique, ainsi qu’un baccalauréat en pratique sage-femme.
  • L’UQO offre, quant à elle, un programme court de 2e cycle en pratique infirmière avancée auprès des familles en période périnatale qui permet d’évaluer ces familles et d’inter­venir efficacement auprès de ces dernières. 
  • L’UQAT propose la seule maîtrise en art-thérapie en français au Québec.
  • Conjointement, l’UQTR, l’UQAC, l’UQAR, l’UQO et l’UQAT offrent la seule maîtrise formant des infirmières cliniciennes spé­cialisées en santé mentale et soins psychiatriques.

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Chacun son créneau d’excellence

Tous les établissements du réseau ont développé des créneaux d’excellence originaux en recherche qui favorisent une approche globale de la santé des individus et des populations, parmi lesquels…
  • Le fichier BALSAC de l’UQAC, une banque de données his­toriques, démographiques et généalogiques qui couvre près de quatre siècles d’histoire et comporte des informations sur plus de cinq millions d’individus. Chercheurs et étudiants, engagés dans des disciplines aussi variées que la sociologie, la démographie, la géographie et la génétique humaine, utilisent les données de ce fichier pour leurs projets.
  • Le Laboratoire de contrôle du dopage de l’INRS, le seul du genre au Canada à être accrédité par le Comité interna­tional olympique (CIO). Celui-ci élabore des méthodes per­mettant la détection et l’iden­­­tifi­cation d’agents dopants de plus en plus sophistiqués. 
  • La Chaire de recherche du Canada sur l’évaluation des actions publiques à l’égard des jeunes et des populations vulnérables (Crevaj) de l’ENAP. Cette chaire a créé un laboratoire pour l’Étude longitudinale sur le devenir des jeunes placés au Québec et en France (EDJeP). En sont, entre autres, parties prenantes trois ministères québécois, tous les Centres jeunesse du Québec et cinq organismes communautaires de défense des droits.


La santé et les services sociaux à l'Université du Québec, c'est:

  • Près de 800 professeurs-chercheurs impliqués auprès d’environ 18 500 étudiants aux 1er, 2e et 3e cycles.
  • Une trentaine de disciplines et près de 180 programmes de formation sur l’ensemble du territoire québécois.
  • 53 chaires de recherche, dont 19 chaires de recherche du Canada (CRC).
  • Une centaine d’unités de recherche, dont 51 centres, groupes et équipes de recherche, 38 laboratoires de recherche et 16 instituts, réseaux et consortiums.
  • 13 cliniques de soins de santé, réparties dans cinq établissements du réseau (UQAM, UQTR, UQAC, UQO, UQAT).

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Des chercheurs témoignent de leurs travaux…

  • «La fréquence et l’amplitude des événements climatiques extrêmes (ÉCE) sont appelées à s’accroître avec les changements climatiques. Ils constituent des sources de stress importantes mettant à l’épreuve les capacités d’adaptation des personnes touchées. Présentement, les mesures pour faire face aux dimensions psychologiques liées aux ÉCE se concentrent sur le court terme, alors que les problèmes psychosociaux surviennent souvent dans les semaines, mois ou années qui suivent.

› Geneviève Brisson et Lily Lessard, professeures à l’UQAR, s’intéressent notamment aux impacts psychosociaux des ÉCE.


  • Dans le réseau de la santé, «on est dans un contexte continuellement en changement, mais ce ne sont pas tous les gestionnaires qui possèdent un leader­ship approprié pour faire face aux remous. Un leader capable de créer une relation émotionnelle avec ses collaborateurs sera plus en mesure de transcender les aspirations individuelles pour porter le projet commun.»

› Natalie Rinfret, professeure titulaire de la Chaire de la Capitale en leadership dans le secteur public à l’ENAP, s’intéresse au leadership transformationnel chez les ges­­tionnaires.


Charlevoix accueille le monde

La place des femmes

Les 8 et 9 juin, l’attention se tournera vers Charlevoix à l’occasion du Sommet réunissant les chefs d’État des sept pays industrialisés formant le G7. Les quelque 30000 citoyens répartis dans les 13 municipalités de Charlevoix se préparent depuis des mois en vue de cet événement mondial. Dans cette série, le Groupe Capitales Médias aborde les grands thèmes de ce sommet tel que vus et vécus par les Charlevoisiens.

Depuis longtemps, la voix des femmes trouve son écho dans les montagnes de Charlevoix. Artistes, artisanes, politiciennes, enseignantes, syndicalistes et femmes d’affaires puisent ici l’inspiration nécessaire pour continuer d’avancer. Hommage aux femmes-monuments de Charlevoix!

La série Le Temps d’une paix a longtemps contribué à promouvoir la beauté des paysages de Charlevoix. On y a aussi découvert la force de caractère d’une femme de tête qui, au début du 20e siècle, n’avait pas froid aux yeux. Sur les traces de Rose-Anna, et bien avant, plusieurs femmes de Charlevoix se sont illustrées et continuent de le faire aujourd’hui à leur manière, puisant leur inspiration entre mer et montagnes.

Agricultrices dans l’âme
Les Petites-Franciscaines-de-Marie s’installent à Baie-Saint-Paul en 1891 et commen­cent l’exploitation de la ferme Saint-Ambroise qui assurera durant de nombreuses décennies la sub­sistance des pensionnaires de l’Hospice Sainte-Anne et de leur communauté, soit près de 1000 personnes au plus fort de la production. Elles exploiteront à la fois un troupeau de vaches, une laiterie, une porcherie, un poulailler, un rucher et même une centrale électrique. «Ces femmes étaient non seulement des pionnières en soins de santé, c’était aussi des femmes d’affaires averties. Leur ferme était un modèle de rentabilité agricole», avance l’historien Serge Gauthier. «Dans les années 50, on confinait souvent les déficients intellectuels dans des asiles. Les Sœurs faisaient plutôt travailler au jardin les pensionnaires de l’Hospice. C’était leur façon de les valoriser.»