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Université d'Ottawa : occasions exceptionnelles de recherche

Brian McCullough Postmedia Content Works Quand on songe àtoutes ces petites choses dans la vie que nous prenons pour acquises, et qui semblent si banales jusqu’à ce que nous ne puissions plus les faire, il peut yavoir de quoi s’inquiéter.S’il nous arrivait de faireune mauvaise chute, de subir un accident vasculairecérébral (AVC), ou de perdrelesens du goût parce que nous avançons en âge, il va de soi que nous souhaiterions un rétablissement rapide, ou du moins une certaine amélioration de notrequalité de vie.

Heureusement, les programmes d’études supérieures de la Faculté des sciences de la santé de l’Université d’Ottawa, fortement axés sur les résultats, apportent de réels bienfaits à la communauté, en appuyant des projets de recherche de pointe qui visent à atténuer les effets négatifs de divers problèmes sur notre santé et notre qualité de vie.

Katrine Sauvé-Schenk, stagiaire postdoctorale et ergothérapeute autorisée, a pu constater d’elle-même les difficultés qu’éprouvent certaines personnes lorsqu’elles tentent de reprendre leurs activités quotidiennes habituelles après une maladie ou une affection débilitante. Dans sa thèse de doctorat de l’Université d’Ottawa en sciences de la réadaptation, soutenue en 2018, elle a démontré à quel point il peut être difficile pour les francophones qui vivent dans une situation de faible revenu d’accéder aux services dont ils ont besoin pour reprendre leurs activités après un AVC. C’est comme si d’entrée de jeu, ils étaient désavantagés.

Katrine Sauvé-Schenk

Ses directrices de thèse, les professeures Mary Egan et Claire-Jehanne Dubouloz-Wilner,ont bien préparéMme Sauvé-Schenk pour ses recherches postdoctorales, qu’elle mène actuellement à la Chaire de recherche Montfort sur l’organisation des services de santé, à l’Institut du savoir Montfort. Ce dernier, un centre de recherche collaborative unique en son genre, a pour mission d’améliorer la santé de la population, particulièrement au sein des communautés francophones. Il s’agit pour Mme Sauvé-Schenk d’une plateforme idéale pour mettre ses résultats de recherche à l’œuvre, en vue de réduireles inégalités dans les déterminants sociaux de la santé. 

La Faculté des sciences de la santé de l’Université d’Ottawa excelle dans l’art d’apparier les objectifs de ses étudiants diplômés àdes occasions de recherche exceptionnelles qui peuvent apporter de véritables changements dans le domaine des soins de la santé. Àl’École des sciences infirmières, Danielle Cho-Young et Michelle Crick, respectivement étudiante au programme de maîtrise et candidate au doctorat, ont la même superviseure, la professeureChantal Backman. Elles ont travaillé en collaboration dans le cadre de nombreux projets de recherche, où leurs différentes expériences de vie et de travail se sont très bien complétées et harmonisées, et ont porté leurs fruits. 

Avant de venir àOttawa, Mme Cho-Young a travaillé pendant trois ans comme infirmière autorisée àLondon, en Ontario, où elle prodiguait des soins dans une unité de neuroscience clinique à des adultes plus âgés qui avaient subi un traumatisme crânien à la suite d’une chute à leur domicile. Dans le cadre de son projet de maîtrise, elle se penche sur de meilleurs moyens de prévenir les chutes pour un groupe de population plus vaste. Pour sa part, Mme Crick a suivi sa formation au Royaume-Uni, et a joint le programme d’études supérieures à titre d’infirmière autorisée en santé mentale, forte d’années d’expérience de travail et de recherche. Elle soutiendra bientôt sa thèse de doctorat sur le rôle des processus de réglementation dans les soins donnés aux personnes âgées souffrant de dépression, dans les établissements de soins de longue durée en Ontario. Les deux infirmières continuent de participer activement à divers projets de recherche dans des domaines liés à leurs études.

Michelle Crick et Danielle Cho-Young

Par exemple, elles ont travaillé ensemble à un projet de recherche collaboratif sur les cinq sens, pour l’Institut de recherche LIFE de l’Université d’Ottawa et Sodexo. Ce projet innovateur traitait des effets négatifs, sur la qualité de vie des résidents d’établissements de soins de longue durée, de la perte d’acuité auditive, visuelle, gustative, olfactive et tactile. L’équipe de projet a créé un important outil vérification de l’environnement sensoriel qui pourrait aider les établissements en question à offrir aux personnes âgées des soins de meilleure qualité. 

«Pour mener à bien notre carrière universitaire, explique Michelle Crick, il est important de travailler en collaboration avec des personnes qui suivent le même parcours que nous. Danielle et moi avons tellement appris de ce projet en particulier,qui nous a permis de mettre nos compétences à l’épreuve dans un environnement sécuritaire, sous la direction d’une chercheuse chevronnée. »

Pour sa thèse de maîtrise sur la peur de tomber chez les adultes plus âgés, Mme Cho-Young a réalisé une étude par méthodes mixtes, au sein du programme de prévention des chutes des services ambulatoires en gériatrie de L’Hôpital d’Ottawa, où elle a recueilli des données au moyen d’un questionnaire et d’entrevues de suivi.

«C’était vraiment enrichissant pour moi de pouvoir travailler avec l’hôpital gériatrique de jour.Cette collaboration étroite qui existe entre l’Université et L’Hôpital d’Ottawa était un facteur décisif dans mon parcours », estime Mme Cho-Young.

«Mon cheminement dans le programme de doctorat, avec ma directrice de thèse et le comité, a été très positif, indique Mme Crick. J’ai l’impression que je serai bien préparée pour ma soutenance de thèse. J’ai confiance en ce processus. »

Selon Katrina Sauvé-Schenk, qui a soutenu sa thèse de doctorat avec succès l’an dernier,tout le monde tire profit de l’esprit de collégialité qui règne entre les étudiants diplômés, les professeurs et les autres chercheurs. « L’essentiel, dit-elle, c’est de ne jamais oublier qu’une thèse, ce n’est pas un projet qui se fait seul. C’est l’œuvre de toute une communauté de personnes, qui sont là pour nous appuyer et nous aider à réussir.»

Pour obtenir plus d’information au sujet des programmes exceptionnels d’études supérieures et post doctorales offerts à l’Université d’Ottawa, ou pour demander une visite guidée du campus, rendez-vous au site uOttawa.ca/etudes-superieures. L’Université est prête à vous accueillir, en français ou en anglais, pour discuter de vos objectifs.

Cet article a été rédigé par Content Works, la division du contenu commercial de Post media, au nom des Études supérieures et post doctorales de l’Université d’Ottawa.