17e édition du Gala de La Plume Étudiante de l’Outaouais

Une plume d’or et d’émotions

Alexandre Bergeron en était à sa première année à participer à La Plume Étudiante de l’Outaouais. Et elle aura été plus que marquante pour ce dernier.
La Plume d’or est revenue à Alexandre Bergeron, du Collège Nouvelles Frontières. Prix remis par le président d’honneur du 17e Gala de La Plume Étudiante de l’Outaouais, l’auteur et conseiller municipal de Gatineau, Gilles Carpentier.

C’est que l’étudiant en secondaire 5 du Collège Nouvelles Frontières a réussi à repartir avec le plus prestigieux prix de la soirée, lui qui a mis la main sur la plume d’or de ce 17e Gala de La Plume Étudiante de l’Outaouais avec son texte La francophilie.

Rappelons que les meilleurs textes des étudiants-journalistes ont été primés. D’abord, un élève de chacune des écoles participantes a été honoré durant la soirée. Puis, la remise des trois plumes a clôturé le gala, produit par La Plume de l’Outaouais et présenté par Le Droit, le 6 mai dernier, à la salle Odyssée de la Maison de la culture de Gatineau. 

Et le lauréat de la plume d’or était tout sourire à sa sortie de scène, alors qu’il venait de mettre la main sur cette distinction. « J’ai écrit le texte suite aux mesures du premier ministre de l’Ontario, Doug Ford », lance-t-il, faisant référence à la question de la francophonie. « La langue française, c’est plus que simplement une langue qu’on parle, c’est une langue qu’il faut aimer. »

Celui qui a écrit ce texte sous le coup de l’émotion ressent une grande fierté à savoir que ses écrits avaient été récompensés. « Je n’avais jamais estimé de moi, qu’à la suite de cet événement-là, je pouvais m’exprimer comme ça avec autant de ferveur. L’émotion a été direct, comme pulsionnel. »


Laurence à la plume d’argent…
pour une deuxième année


Laurence Akochy, de l’école secondaire Du Versant, a reçu, pour une deuxième année de suite, la Plume d’argent qui a lui a été remise par le président et éditeur du journal leDroit, Pierre-Paul Noreau.

Les années se suivent et se ressemblent pour Laurence Akochi de l’école secondaire Du Versant. C’est que l’année dernière, elle avait reçu la plume d’argent lors de ce même gala. Et encore cette année, elle a quitté la salle Odyssée avec cette même récompense entre les mains, pour une deuxième année consécutive.

Et la similitude ne s’arrête pas là. Son texte Après avoir dansé sous la pluie, on peut danser sous le soleil, est en quelque sorte la suite de son texte de l’an dernier, intitulé La vie, ce n’est pas attendre que les orages passent, c’est apprendre à danser sous la pluie.

Celle qui en est à sa troisième année de participation en tant que journaliste-étudiante a voulu poursuivre sa réflexion de l’an dernier. « Au début, je parlais que malgré les épreuves et toutes les difficultés, que l’on peut avoir dans la vie, on peut trouver le bon côté des choses. Cette fois-ci, j’ai continué et j’explique que quand tu as trouvé le côté positif, ensuite toute ta vie va devenir positive. »


Une élève impliquée et une
plume de bronze


La Plume de bronze a été décernée à Amaëlle Faultz, de l’école secondaire De l’Ile, par le ministre de la Famille et député de Papineau, Mathieu Lacombe. C’est son professeur Louis-Jacques Paquette qui a accepté le prix en son nom.

Amaëlle Faultz, de l’école secondaire de l’Île, a quant à elle mis la main sur la plume de bronze, au terme de cette soirée avec son texte Le bien-être invisible. Absente lors de la remise des prix, l’enseignant de français Louis-Jacques Paquette n’avait que de bons mots pour la récipiendaire. « C’est amplement mérité, c’est quelqu’un qui est là pour les bonnes causes ». 

Rappelons que La Plume Étudiante de l’Outaouais a été publiée à cinq reprises cette année dans Le Droit et que cette publication est produite par l’organisme sans but lucratif La Plume de l’Outaouais.