35e anniversaire de Re-Source Intégration

Mot du Président et de la Directrice générale

Re-Source Intégration est fière de fêter son 35e anniversaire!

Nous tenons à remercier nos clients, partenaires, fournisseurs et employés pour leur confiance et leur fidélité.

Re-Source Intégration est une entreprise d’économie sociale et sa mission est de créer des emplois pour les personnes handicapées en leur offrant une expérience de travail réelle, significative et valorisante. 

Re-Source Intégration veut améliorer les conditions de vie et de travail des personnes ayant des limitations et les aider à acquérir leur indépendance financière. Conséquemment, le développement et la mise en valeur des connaissances et des compétences de notre équipe nous permettent d’offrir à nos clients et partenaires des services et des produits de qualité à des tarifs concurrentiels tout en améliorant l’environnement.

Nous comptons plus de 115 employés répartis dans nos différents secteurs d’activité: l’emballage, l’expédition, le commerce de détail et le recyclage de retailles de cèdres, étant également propriétaire de La Source des Aubaines et Cèdres Recyclés.

Robert P. Racicot, Président et Caroline Charette, Directrice générale

Notre succès grandissant tient au dynamisme de notre équipe de production, au savoir-faire de nos gestionnaires et à l’expérience des membres dévoués de notre conseil d’administration : Robert P. Racicot, président; Marleen Tassé, vice-présidente; Aurèle Desjardins, secrétaire/trésorier; Sylvain Laflamme, Pierre Giroux, Sylvie Charette et Sylvie Labbé, administrateurs.

Selon Économie et Innovation Québec, les entreprises d’économie sociale au Québec constituent des organisations gouvernées démocratiquement qui allient rentabilité économique et mission sociale tout en répondant aux besoins d’une collectivité. Le Québec compte 11 200 entreprises d’économie sociale réparties dans de nombreux secteurs d’activité économiques. Elles génèrent des revenus de 47,8 milliards de dollars et emploient 220 000 personnes. Re-Source Intégration est fière de contribuer à l’essor de l’économie régionale avec ses 115 personnes en emploi. 

Pour mieux nous connaître, nous invitons nos partenaires, les familles de nos employés et la population à venir nous visiter lors de notre porte ouverte le dimanche 2 juin 2019 de 13 h à 15 h au 312, rue St-Louis, Gatineau.

Pour consulter l'édition complète du magazine du 35e anniversaire de Re-Source Intégration, cliquez ici.

20e anniversaire de la Maison Mathieu Froment-Savoie

Mot du président

C’est avec une grande fierté que le Conseil d’administration et moi participons à cette étape symbolique et remplie d’espoir soit, le 20e anniversaire de la MAISON MATHIEU FROMENT-SAVOIE (la Maison), qui mérite d’être souligné.

Depuis sa création en 1999, la Maison a su se tailler une place en tant que « Le Centre de soins palliatifs » et est devenue la référence dans la région. Elle exerce une influence significative sur le développement et l’organisation des services en soins palliatifs à l’échelle régionale et provinciale. Soucieuse de faire toujours mieux, la Maison demeure à l’affût d’approches et de pratiques novatrices en matière de soins palliatifs. 

75e anniversaire de la CTMA

75 ans : une grande vague de fierté.

L’histoire de la CTMA, c’est celle d’une communauté insulaire fière et déterminée à prendre en main leur destinée sociale et économique en se dotant de leur propre service de transport maritime dès 1944.

C’est aussi celle d’un employeur de premier plan aux Îles de la Madeleine, devenu aujourd’hui l’un des principaux employeurs de l’archipel : la CTMA a donné du travail à plus de 500 employés en 2019. 

En 75 ans d’opération, la CTMA est devenue un véritable fleuron de l’économie des Îles. Par conséquent, elle est source de grande fierté. 

Aujourd’hui, à travers ce cahier spécial, vous découvrirez l’histoire de cette coopérative madelinienne et ses réalisations. Nous vous invitons à ressentir et à partager cette fierté, qui est celle de tous les insulaires. 

Paul A. Delaney
Président du conseil d’administration

Emmanuel Aucoin
Directeur général

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

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Le Centre visuel Cardinal : En mettre plein la vue à des générations de clients !

En 1973, une jeune optométriste nommée Ginette Cardinal s’installe dans la région pour y fonder sa clinique. Elle ne se doutait probablement pas alors que son rêve traverserait les époques. De fait, la Clinique d’optométrie Ginette Cardinal — rebaptisée le Centre visuel Cardinal en 2014 — traite aujourd’hui les enfants de clients venus hier avec leurs parents. Des petits-enfants aux grands-parents, toute la famille reste fidèle au Centre visuel Cardinal.

Le succès du Centre visuel Cardinal s’explique par le service professionnel exemplaire, les soins et les produits de qualité qui font sa renommée. Mais il y a plus encore, car on peut aussi assurément l’attribuer au dévouement de sa fondatrice, qui pendant 12 ans, a effectué des voyages humanitaires à titre de professionnelle de la vue. En fait, cela donne le ton à la philosophie de l’entreprise et forcément, à celle des gens qui y travaillent. Ce sont quatre optométristes, cinq opticiens et plusieurs conseillères expérimentées et compétentes qui s’assurent que les Gatinois et les Gatinoises reçoivent les meilleurs soins de la vue avec de l’équipement à la fine pointe de la technologie. 

Des installations performantes  

Au fil des ans, le Centre visuel Cardinal a connu un essor considérable. Ayant pignon sur rue depuis 1973 à Gatineau et depuis 1982 à Buckingham, l’entreprise a acquis en 2017 une maison de style victorien sur l’avenue de Buckingham qu’elle a joliment aménagée afin de mieux desservir sa clientèle. Le bureau chef est quant à lui situé sur le boulevard de l’Hôpital à Gatineau. 


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Festi Jazz Mont-Tremblant : 50 concerts gratuits 100% jazz!

Du 31 juillet au 4 août, le Festi Jazz Mont-Tremblant accueillera, dans le cadre de sa 12e édition, 160 artistes professionnels réputés et jeunes musiciens talentueux qui se produiront sur la grande scène extérieure, sous le chapiteau ainsi que dans sept lieux du centre-ville (Saint-Jovite) et du secteur Village (Lac Mercier).

Concert d’ouverture

Mercredi 31 juillet à 21 h – Elizabeth Shepherd Quintet

La chanteuse/pianiste Elizabeth Shepherd a débuté sur la scène internationale en  2006 avec son premier album Start To Move, élu l’un des meilleurs albums jazz de l’année par les auditeurs du Gilles Peterson Show sur les ondes de la BBC Radio Worldwide. Elizabeth Shepherd est la seule chanteuse de jazz nommée au Prix POLARIS – prix de musique le plus prestigieux du Canada.

Le Grand événement de la 12e édition

Samedi 3 août à 21 h

Une réunion de virtuose composée de la talentueuse chanteuse Coral Egan, du réputé bassiste de réputation internationale Alain Caron, du formidable batteur Paul Brochu, de l’excellent saxophoniste Yannick Rieu   et du claviériste virtuose Daniel Thouin. Ces cinq artistes se sont illustrés tant sur la scène canadienne qu’à l’internationale. Ils vous ferons redécouvrir des pièces de l’album Light as a feather du prolifique et légendaire pianiste de jazz américain Chick Corea.

48H DANS LA MRC DU PONTIAC

TERRE DE VIE, TERRE DE RICHESSE

Le Far West, c’est là! Laissez-vous charmer par la beauté rustique et la riche histoire du Pontiac, une région méconnue qui vaut vraiment le détour.

Là-bas, la rivière des Outaouais se dévoile dans toute sa splendeur et le Bouclier canadien vous accompagne tout au long de la route. La MRC de Pontiac est la plus à l’ouest de la région de l’Outaouais. Elle partage ses frontières avec la région de l’Abitibi-Témiscamingue et les MRC Vallée de la Gatineau et Collines de l’Outaouais. 

Pont Félix-Gabriel-Marchand (Mansfield-et-Pontefract)

Pont couvert construit en 1898 pour faire le lien entre les camps de bûcherons et le village de Fort-Coulonge. S’étendant sur une distance de 153 mètres, c’est le plus long pont couvert de la province encore carrossable. Construit entièrement en pin, ce pont est en cours de réparation et ajoute du charme à la pittoresque rivière Coulonge.

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C’est un oiseau…C’est un avion… Non, c’est un PTÉROSAURE!

Les reptiles volants ont envahi le Musée canadien de la nature! L’exposition spéciale de l’été, Ptérosaure: voler à l’ère des dinosaures, met en vedette de fascinantes créatures qui ont dominé les cieux préhistoriques pendant 150 millions d’années. Si ça vous rappelle les ptérodactyles, vous avez raison: ils faisaient partie de la famille des ptérosaures. Et ils étaient étonnamment variés: certains étaient aussi gros qu’un avion de chasse, d’autres, si petits qu’ils logeraient facilement dans la paume d’une main. 

« Il est rare de voir ces animaux dans une exposition, » indique le chef du département de Paléontologie au Musée canadien de la nature, Jordan Mallon, Ph. D. « Les ptérosaures n’étaient PAS des dinosaures. Ils ont acquis la capacité de voler bien avant les oiseaux et chauves-souris modernes — les premiers à le faire, autre que les insectes. Et leur diversité les rend intéressants. »

Première canadienne, l’exposition a été produite par l’American Museum of Natural History (AMNH) à New York. Elle présente les plus récentes découvertes scientifiques réalisées à l’un ou l’autre des rares sites au monde où l’on a trouvé les ptérosaures: la Chine, le Brésil, l’Europe et le Midwest américain. Les visiteurs pourront voir de véritables fossiles, des moulages, des modèles grandeur nature et des présentoirs interactifs captivants.

Les ptérosaures étaient un groupe de reptiles extrêmement efficace, vivant entre 215 à 66 millions d’années passées, mais leurs fossiles demeurent relativement rares en raison de la nature fragile de leurs os. Ces créatures intrigantes venaient dans tous les formats, du spécimen de la taille d’un moineau, jusqu’au gigantesque modèle de Quetzalcoatlus suspendu au plafond. Aussi haut qu’une girafe et avec un empennage de 10 mètres, c’est le plus grand ptérosaure jamais connu. Et elles étaient remarquablement différentes les unes des autres. Un présentoir attrayant révèle l’incroyable variété de leurs crêtes, de la forme d’une pointe d’épée sortant de la tête, jusqu’à une extension en forme de voile géante.  

Parmi les autres points d’intérêt, notons les jeux vidéo amusants et immersifs où votre objectif, à titre de ptérosaure, est de vous envoler, descendre en piqué et attraper un poisson ou un insecte. Il y a aussi d’amusantes opportunités de prendre des photos dans le Musée, que ce soit au mur d’égoportraits ptérosaure, ou devant un diorama luminescent en 3D d’un lagon du bassin d’Araripe au Brésil, l’un des meilleurs sites au monde pour les fossiles de ptérosaures. Les enfants adoreront l’aire de jeu avec des jouets, des livres, une table à casse-tête et des costumes d’ailes de ptérosaures. Faites un arrêt au poste d’interprétation, examinez des spécimens de près et discutez avec un éducateur des différences entre les animaux qui planent et ceux qui volent. 

Ne manquez pas l’expérience immersive de réalité virtuelle (RV), Vol jurassique, en revêtant un équipement et en utilisant votre corps pour vous envoler dans le ciel jurassique. Ce manège époustouflant utilise la plateforme RV Birdly et est situé au niveau 0 du Musée, près du cinéma. Après le manège, relaxez au cinéma pendant que les ptérosaures prennent vie au grand écran avec Monstres volants 3D, un documentaire primé et produit par Atlantic Productions. Des frais en sus s’appliquent autant pour l’expérience RV que pour le film 3D.

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

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Hommage à la Lune au Musée canadien de la nature

Il y a 50 ans, l’Homme marchait sur la Lune! Le Musée canadien de la nature commémore cette merveilleuse étape d’exploration et d’évolution humaine en célébrant la « saison lunaire » avec des expositions et des activités emballantes, allant d’une énorme Lune suspendue jusqu’à une authentique roche lunaire!

Toujours présente dans l’histoire de la Terre, la Lune contrôle les mouvements de nos océans à travers les marées, et elle demeure un symbole visible à l’œil nu dans le ciel, rappel permanent que notre planète fait partie de l’univers.  

L’élément le plus frappant de la saison lunaire du Musée est la récente installation d’une sculpture sphérique dans la tour de verre , pour remplacer la méduse gonflable qui y trônait depuis 2014. « Musée de la Lune » est une réplique mesurant sept mètres de notre satellite, l’une des cinq conceptions du genre au monde, œuvre de l’artiste britannique Luke Jerram! 

(Presque) comme si vous y étiez!

Montrant les détails géologiques en très gros plan, la Lune de Jerram a été réalisée à l’aide d’image haute résolution de la NASA : chaque centimètre de la sphère éclairée de l’intérieur représente cinq kilomètres de la surface lunaire. Les cratères, vallées et montagnes sont facilement observables, spécialement la nuit quand la sphère est illuminée. Un arrière-plan incroyable pour tout événement, un sujet de photo captivant et un élément dominant au-dessus de la piste de danse de la section Nature nocturne, un programme populaire pour adultes.  

Et pour un artefact authentique, les visiteurs peuvent se rendre à la Galerie de la Terre et voir une véritable roche lunaire rapportée en 1972 par la Mission Apollo 17, la dernière à permettre à un humain d’en fouler le sol. Les astronautes Eugene Cernan et Harrison Schmitt ont recueilli une roche que les États-Unis ont ensuite divisée en morceaux, distribués à 135 pays en signe de bonne volonté, d’où le surnom anglais de Goodwill Moon Rock.

Le spécimen exposé au Musée est un basalte couleur charbon, large d’environ un centimètre. Il est entouré d’une sphère en plexiglas et monté sur une plaque de bois où l’on peut lire « Presented to the people of Canada / From the people of the United States of America / Richard Nixon / 1973 » (Présenté au peuple canadien / De la part des États-Unis d’Amérique /
Richard Nixon / 1973)
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Un courant de fraîcheur !

Une excellente manière de découvrir tout ce que la Vallée-de-la-Gatineau a à offrir est de suivre la véloroute Les Draveurs du nord. Cette piste cyclable, tronçon du sentier Transcanadien, sillonne sur une distance de plus de 72 km, une multitude de sites géologiques où la faune et la flore vous en mettent plein la vue. Entre les municipalités de Blue Sea et de Messines, le sentier longe le magnifique lac Blue Sea et plusieurs haltes sont aménagées tout au long du trajet. La surface est en poussière de pierre sur 44 km et nouvellement asphaltée sur 28 km, entre la municipalité de Messines et Gracefield.

Pour consulter l'édition complète du cahier 48 h dans la MRC Vallée-de-la-Gatineau, cliquez ici.

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5e Festival L’Art de la musique: Quand la musique devient Art

Les amateurs de musique classique seront gâtés : dans le cadre de sa 5e édition, le Festival L’Art de la musique présente une brochette d’invités qui les enchanteront avec les plus belles mélodies, lors d’une série de quatre concerts qui auront lieu en l’église Notre-Dame de la Guadeloupe à Gatineau.

Du 11 au 14 juillet, des musiciens locaux et d’ailleurs présenteront une impressionnante offre musicale : 

Jeudi 11 juillet 2019, 20 h

Pierrette Froment-Savoie (concert d’ouverture)

Piano solo. Pierrette Froment-Savoie nous charmera avec son magnifique répertoire.


Vendredi 12 juillet 2019, 20 h

Interro Quartet & Quatuor Sabayon (soirée d’octuor)

Une soirée d’octuor avec le Quatuor Sabayon (quatuor de la région) & Interro Quartet (Toronto) où l’on entendra Enescu & Mendelssohn.

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Aux Appartements Lépine : Vous tomberez en amour avec Francesca!

Les Terrasses Francesca sont en mode séduction, et il est difficile de ne pas succomber à ses charmes. À l’image des autres immeubles conçus par les Appartements Lépine, on ne peut que saluer l’attention aux détails qui transforme une bâtisse en véritable milieu de vie.

L’entrée du 1425, promenade Vanier à Ottawa se fait toute belle et ressemble à celle des grands hôtels avec son rond-point aménagé et fleuri. De chaque côté du porche, des panneaux de verre servent à la fois de coupe-vent et de fenêtre sur les fleurs de saison. On y entre donc sans être importuné par le vent ou la pluie. Vient ensuite le vestibule sécurisé à accès contrôlé 24/7 par un gardien de sécurité, pour la plus grande tranquillité d’esprit des résidents. 

À l’intérieur, une spectaculaire murale de granit vous fait face. Impressionnante par son design naturel, elle révèle à chaque visite un nouveau détail, tant son motif est complexe. Les boiseries et le carrelage ajoutent un élément de confort paisible et chaleureux. Lorsqu’il conçoit un immeuble, le propriétaire Francis Lépine ne commence pas par la coquille extérieure : il débute par le design des logements et espaces de vie, auxquels la structure s’adapte ensuite. 

L’attention aux détails

Bien qu’on soit en ville, la très grande fenestration s’ouvre sur des arbres matures qui apportent une belle intimité aux résidents, tout en conférant l’impression d’un site naturel. Le vaste corridor (rebaptisé « Rue Main ») qui mène au gym, à la salle de réception et à la piscine, permet de rencontrer des résidents qui vont et viennent, le sourire aux lèvres. Le temps d’une jasette et on repart à la découverte des appartements. 

Un exemple démontrant l’attention aux détails : dans l’ascenseur, un écran permet aux résidents de voir s’ils ont reçu du courrier ou un colis! On y affiche aussi des activités et la météo. 

Aux étages, les tapis des corridors assurent une atmosphère feutrée. De larges portes permettent l’accès aux logements pour les personnes dont la mobilité serait réduite.  S’il reste une sélection limitée de logements disponibles aux Terrasses Francesca, le coup d’œil qu’ils offrent n’est rien de moins que spectaculaire, embrassant large la région. Ici encore, la fenestration propose un grand éclairage naturel, mais un mur sous la fenêtre permet de récupérer l’espace efficacement pour un bureau, par exemple.

Croquez l'Outaouais 2019

Découvrez les saveurs de l’Outaouais

L’Outaouais possède une longue tradition agricole forgée par des producteurs passionnés et talentueux. La diversité des produits d’ici permet à l’épicurien qui sommeille en chacun de nous de trouver son bonheur.

« Consommer local » est maintenant devenu un réflexe pour nombre d’entre nous. Geste opportun pour l’économie régionale, acheter de la nourriture produite près de la maison encourage tous les artisans de la gastronomie outaouaise, de la terre à la table. En achetant des produits de la région, vous posez également un geste pour vous-même, puisque ces produits, qu’ils soient frais ou transformés, sont de grande qualité, sans compter les bienfaits écologiques de la consommation d’aliments qui proviennent d’ici, tout près de chez vous.

Avec ce cahier spécial, inviter l’Outaouais à votre table devient incontournable, voire inévitable. Les renseignements qu’il contient vous permettront d’en apprendre plus sur vos producteurs et sur la façon dont vos aliments sont produits. Vous pourrez également découvrir les actions régionales entreprises pour mettre en valeur le bioalimentaire de l’Outaouais.

Ce cahier, tout comme les initiatives régionales qui promeuvent les entreprises locales, participe à la mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde, et aux quatre grandes orientations autour desquelles elle s’articule. Ainsi, grâce à vous qui achetez des produits d’ici, nous pouvons compter sur des entreprises prospères, durables et innovantes, attrayantes et responsables, qui rendent nos territoires dynamiques et offrent des produits qui répondent à vos attentes. Avec l’achat local, tout le monde est gagnant. 

Nous vous invitons à partir à la découverte des saveurs de votre coin de pays. Entre l’auto-cueillette, les kiosques à la ferme, les légumes et les fruits frais ou encore les marchés publics, nul doute que votre saison sera remplie de délicieuses surprises, comme toujours lorsqu’on pratique l’agrotourisme et les achats en circuit court. Vos producteurs sont prêts à vous accueillir et à faire votre connaissance, profitez de cette expérience unique! 

Pour mordre à pleines dents dans vos saveurs locales, nous vous conseillons de consulter le site Internet du Parcours Outaouais gourmet ainsi que le guide qui s’y trouve. 

Soyons fiers de nos produits régionaux!

Bonne lecture, bonne dégustation et bon été.

Pour consulter l’édition complète du cahier Croquez l'Outaouais 2019, cliquez ici.

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Appartements Lépine : Réduire son espace de vie : les avantages

Nombreux sont les couples qui atteignent l’étape de leur vie où l’on souhaite voyager et profiter des bonnes choses de la vie plutôt que de faire de l’entretien et se sentir prisonnier entre quatre murs. L’idée d’emménager dans un endroit plus pratique devient alors plutôt attrayante. Si vous y songez, voici quelques pistes de réflexion à considérer.

Un marché de vendeurs

Il existe présentement une très forte demande pour l’achat de maison; c’est donc le meilleur moment pour vous de vendre et d’obtenir le meilleur prix possible pour la vôtre. Cependant, prenez garde : si vous prévoyez acheter une maison plus petite, tel un bungalow, vous pourriez quand même payer un prix élevé, éliminant ainsi la marge de profit envisagée et vous retrouver à la case départ.

Louer, un choix logique

Il y a plusieurs avantages à choisir la location. Premièrement, elle vous permet d’investir le fruit de la vente dans des placements et d’utiliser les intérêts et dividendes générés pour réduire d’autant le coût de votre loyer. Aux Appartements Lépine, il est possible d’établir un coût de location mensuel fixe pour plusieurs années, ce qui vous procure une grande tranquillité d’esprit à long terme. Le coût mensuel de location incluant la plupart des services est généreusement plus bas que l’hypothèque mensuelle et tous les frais rattachés à l’entretien d’une maison moyenne à Ottawa. Enfin, pour les jeunes professionnels mobiles, la location leur permet d’accepter un emploi dans un autre secteur de la ville sans le souci d’avoir à vendre sa propriété. Louer, c’est la liberté.

Une meilleure qualité de vie

La formule locative propose une meilleure qualité de vie. Plusieurs immeubles des Appartements Lépine comprennent des aménagements accessibles aux résidents comme une salle de conditionnement physique ou une salle de réception équipée pour recevoir les services d’un traiteur. Certains bâtiments possèdent également une piscine à eau salée. Par exemple, le Saint Émilion offre une vue imprenable sur les terrasses du toit et le paysagement du site comprend plusieurs acres de parcs et des étangs où il fait bon se prélasser. Encore mieux : si l’envie d’une escapade vous prend, l’accès sécurisé 24/7 vous permet de fermer la porte et partir en voyage comme bon vous semble.

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Merveilles ailées : Les papillons passent l’été au Musée!

Le Musée canadien de la Nature accueille jusqu’en octobre, une magnifique collection vivante de lépidoptères. Papillons en vol propose aux visiteurs une incursion dans l’habitat des papillons tropicaux multicolores. Ils sont des centaines à voler librement dans le solarium du Musée, se posant tantôt sur la végétation, tantôt sur des mangeoires spécialement aménagées. Et si vous portez des vêtements colorés, ils se poseront même sur vous!

L’une des vedettes incontestées est le Atlas moth, le plus gros insecte vivant sur la Terre. Il peut atteindre 27 cm d’un bout d’aile à l’autre! Mais il en existe de nombreux autres aux dimensions variées. Heureusement, contrairement à sa réaction face à d’autres genres d’insectes, l’humain n’a pas tendance à être répugné par les papillons, ces derniers n’ayant pas la possibilité de piquer ou mordre et étant peu agressifs. 

Santé environnementale

L’entomologiste et directeur du Centre Beaty pour la découverte des espèces du Musée, le Dr. Bob Anderson, ajoute que les papillons sont un indice de l’état de santé d’un écosystème : « Différents types de plantes doivent être présentes pour nourrir les chenilles, qui sont à leur tour un maillon important de la chaîne alimentaire pour les oiseaux, les lézards, certains mammifères et d’autres insectes. » 

Il est d’ailleurs possible de voir le miracle de la naissance se produire sous nos yeux dans la pouponnière située à l’extérieur du solarium, visible à travers une fenêtre!

En raison de sa popularité, l’exposition Papillons en vol se poursuit jusqu’au 14 octobre et permet d’apprendre plusieurs faits inusités relativement à la vie secrète des papillons. 

La voie maritime du Saint-Laurent

Relever des défis actuels

La Voie maritime célèbre ses 60 ans, mais elle présente encore aujourd’hui des caractéristiques qui pourront servir à relever différents défis actuels en matière de transport.

Alors que l’un des principaux pôles de production de gaz à effet de serre (GES) au Québec demeure les transports, les navires présentent quant à eux un meilleur bilan carbone que celui du train et du camion, avec respectivement près de 12 grammes de CO2 pour une tonne métrique par kilomètre, contre 14 grammes et près de 76 tonnes métriques. 

De plus, les récentes avancées technologiques, comme la double coque pour le transport du pétrole et les systèmes d’information très précis sur la position des navires et le tirant d’eau, ont permis de renforcer la sécurité des navires.

«Le transport maritime aide aussi à réduire la congestion sur nos routes alors que c’est particulièrement achalandé entre Québec, Montréal, Windsor et Toronto, et que les camions causent du dommage à nos routes et à nos ponts», indique Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Il est convaincu que la Voie maritime pourrait prendre le relais pour plusieurs de ces cargaisons. 

«Nous avons investi beaucoup dans les dernières années pour moderniser les opérations, notamment avec le système d’amarrage mains libres, et on pourrait doubler la quantité de trafic qui passe dans nos écluses. Bien sûr, il faudrait qu’il y ait des ajustements dans les ports, mais on voit des investissements, notamment à Québec, à Trois-Rivières et à Valleyfield pour manutentionner plus de cargaisons.»

Pas moins de 52 pays dans le monde ont déjà reçu des cargaisons qui sont passées par la Voie maritime. 

«C’est une artère extrêmement importante avec autour huit États et deux provinces qui, s’ils formaient un pays, représenteraient la troisième plus grande économie mondiale, affirme Terence Bowles. C’est un marché majeur à desservir.»

La voie maritime du Saint-Laurent

Des partenaires diversifiés

Très achalandée, la Voie maritime renferme un microcosme. Toutes sortes d’entreprises et de travailleurs y brassent de grosses affaires. Tour d’horizon.

Société des traversiers du Québec

Opérant 13 traverses et dessertes maritimes entre Sorel-Tracy et Blanc-Sablon en passant par Québec, la Société des traversiers du Québec (STQ) est un acteur méconnu, mais incontournable dans le paysage québécois. Au-delà des 5,2 millions de gens, des 2,1 millions de véhicules et des dizaines de milliers de tonnes de marchandises qu’elle transporte vers les régions éloignées du Québec annuellement, la STQ joue un rôle crucial pour plusieurs communautés isolées ou enclavées de notre immense territoire.

Plus de 650 personnes s’emploient quotidiennement à remplir cette mission d’un bout à l’autre de la province, 24 heures par jour, tous les jours de la semaine. Leur travail permet à la STQ de réaliser plus de 115 000 traversées annuellement, contribuant du même coup à la vitalité économique et sociale de plusieurs régions et rythmant la vie de nombreuses communautés.

La prochaine décennie sera remplie de défis : plus de 425 millions de dollars seront investis au cours des 10 prochaines années par la STQ pour bonifier son réseau et répondre encore mieux aux besoins de l’ensemble des Québécois. La somme est considérable, mais la compétence et la passion des employés seront encore plus importantes pour la réalisation des nombreux projets qui découleront des investissements.

« Les prochaines années seront excitantes à la STQ, mentionne Alexandre Lavoie, porte-parole de la STQ. Nos employés, basés aux quatre coins du Québec, mettront leur compétence à profit pour relever des défis passionnants. Nous aurons également besoin de plusieurs nouveaux matelots, mécaniciens et autres employés pour nous aider à réaliser nos objectifs. » Des postes seront affichés en ce sens sur le site traversiers.com

La voie maritime du Saint-Laurent

Un réseau d’écluses de grande envergure

Le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent est la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde. Ce réseau comprend quatre canaux courts qui comptent 15 écluses pour relier les Grands Lacs à l’océan Atlantique:
  • Canal de la Rive Sud: relie le port de Montréal et le lac -Saint-Louis. Compte deux écluses (Saint-Lambert et Côte-Sainte-Catherine). 
  • Canal de Beauharnois: relie le lac Saint-Louis au lac -Saint-François. Compte deux écluses. 
  • Canal Wiley-Dondero: relie les deux écluses américaines (Snell et Eisenhower) pour atteindre le lac Saint-Laurent. 
  • Écluse d’Iroquois: sert à contrôler le niveau d’eau.
  • Canal Welland: relie le lac Ontario au lac Érié. Compte huit écluses. 

La voie maritime du Saint-Laurent

Trois éléments à savoir sur le métier de débardeur

À Montréal, environ 2000 navires passent par le port chaque année. Les débardeurs, employés de l’Association des employeurs maritimes, qui regroupe aussi ceux des ports de Trois-Rivières, d’Hamilton et de Toronto, brassent de grosses affaires. Voici trois éléments surprenants sur le métier de débardeur.

1. Formés à l’interne

L’Association des employeurs maritimes forme ses employés à son Centre de formation portuaire de Montréal. 

«On ne retrouve pas notre machinerie, comme les grues-portiques et les chariots élévateurs pour le travail sur terminal, ailleurs que dans les ports », explique Guillaume Couture, directeur des effectifs et déploiement à l’Association des employeurs maritimes. 

Les employés sont d’abord embauchés comme journaliers, et peuvent ensuite acquérir des compétences et gravir les échelons. 

2. Des besoins 24-7

Seulement à Montréal, l’Association des employeurs maritimes a environ 1400 employés et il y a des besoins à combler. 

«Il y a une augmentation des volumes transités en 2018, on cherche alors plus d’employés, affirme M. Couture. C’est du travail 24 heures sur 24, 365 jours par année, mais les conditions salariales sont très bonnes.»

3. Technologie 

Avant, la gestion de la marchandise sur les terminaux était faite à l’aide de papier et de crayon mais, maintenant, tout est automatisé. 

«Cela nous permet de faire un meilleur suivi, indique M. Couture, de manipuler le moins possible la marchandise, de mieux gérer l’espace, d’être par conséquent plus efficace.»

La voie maritime du Saint-Laurent

La Voie maritime fête ses 60 ans!

Cette année marque les 60 ans de la mise en service de La Voie maritime du Saint-Laurent. Quinze ans de travaux majeurs et de prouesses techniques ont permis d’offrir cette porte d’accès au cœur de l’Amérique du Nord. Les relations économiques entre les États-Unis et le Canada allaient s’intensifier avec cette infrastructure majeure. La Voie maritime, considérée comme «la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde», a été inaugurée le 26 juin 1959 par la reine Elisabeth II et le président des États-Unis, Dwight Eisenhower. Le Groupe Capitales Médias fait le point.

Une artère commerciale toujours aussi névralgique

Plus de 200 millions de tonnes de produits passent chaque année par le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent qui s’étend sur 3700 kilomètres, de l’océan Atlantique jusqu’aux Grands Lacs. Si on a tendance à tenir pour acquise cette importante artère commerciale 60 ans après son ouverture, elle a néanmoins nécessité de grands efforts de collaboration pour que le rêve devienne réalité. Elle a dû constamment se moderniser afin que le commerce continue de croître. 

«Nous gérons la Voie maritime avec les États-Unis et cela nécessite beaucoup d’échanges, au jour le jour, pour les opérations et sur le long terme concernant la direction à prendre, mais la relation est excellente», raconte Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Bien avant que les États-Unis et le Canada deviennent des nations, les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent servaient de voie commerciale. Or, les petits canaux avaient leurs limites et, dès 1895, le Canada et les États-Unis ont commencé à examiner la faisabilité d’une voie maritime en eau profonde. Les pressions commerciales croissantes ont redonné de l’intérêt au projet en 1949, puis les travaux ont commencé en 1954. 

Quatre ponts de la région de Montréal ont été modifiés, on a creusé de nouveaux chenaux et on a dragué ceux déjà existants. Les États-Unis, qui ont deux écluses, ont investi près de 134 millions $ dans le projet, alors que le Canada, qui a 13 écluses, plus de 336 millions $. 

«C’était vraiment les grands travaux de l’époque, affirme Terence Bowles. Si les 13 écluses canadiennes étaient construites aujourd’hui, on parlerait de travaux de 15 à 20 milliards de dollars.»

Le brise-glace D’Iberville a amorcé la première traversée complète de la Voie maritime du Saint-Laurent le 25 avril 1959 et elle a été inaugurée par la reine Élizabeth II et le président américain Eisenhower le 26 juin de la même année. Pour cette première saison de navigation, plus de
25 millions de tonnes sont passées par la Voie maritime. 

Bonne fête Canada 2019

Fêtons ensemble!

D’un océan à l’autre, des millions de Canadiens s’unissent dans diverses célébrations soulignant le 151e anniversaire de ce beau et grand pays. Terre d’accueil, terre nourricière et de prospérité, ses habitants sont d’origines aussi diverses que les paysages qui le compose.

De Saint-Jean, Terre-Neuve à Vancouver en Colombie-Britannique en passant par Ottawa-Gatineau, prenez part aux nombreuses activités en famille et fêtez le meilleur pays du monde!

Pour consulter l’édition complète du cahier Bonne fête Canada 2019, cliquez ici.

Franco-Ontariens 2019

Bonne Saint-Jean!

Qu’on l’appelle La Fête nationale du Québec ou La Saint-Jean en Ontario, les journées du 22 au 24 juin sont autant d’occasions de célébrer l’identité francophone à travers la chanson, le théâtre, la musique, les expositions, les fêtes de quartier et bien entendu, le traditionnel grand feu. Qu’on célèbre à la maison ou au chalet entre amis, ou qu’on prenne part aux activités organisées dans la région, l’important est d’exprimer notre fierté et notre identité francophone.

Plus qu’aucune autre fête, le 24 juin nous unit et nous rassemble autour d’une même fête, peu importe notre origine ethnique, nos croyances ou nos idées politiques. C’est un jour spécial où tous, d’une même voix, pouvons discuter, rire et chanter en prenant soin de se souhaiter mutuellement, une bonne Saint-Jean!   


Grands prix de la relève d’affaires du RJCCQ

La diversité à l’honneur pour le 27e Gala

Le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) a souligné ce vendredi 14 juin l’excellence des jeunes gens d’affaires et entrepreneurs de la province lors du 27e Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires.

Présenté par la Banque Nationale, le gala s’est déroulé sous la présidence de M. Patrick Lemelin, vice-président Agriculture et Agroalimentaire à la Banque Nationale et a remis 14 prix, en plus de réunit plus des convives venus des quatre coins de la province, de Havre-Saint-Pierre à Gatineau en passant par le Saguenay et Terrebonne.

«Au vue de la qualité des finalistes, le futur du Québec est entre de bonnes mains. Il est important de reconnaitre l’apport considérable des jeunes gens d’affaires à notre économie et à leur offrir le soutien, l’accompagnement et la visibilité, essentiels à leur éclosion et au déploiement de leur plein potentiel, et ce au travers de la province», a ajouté M. Maximilien Roy, président-directeur général du RJCCQ.

Plusieurs dignitaires et personnalités influentes du monde des affaires étaient présents pour l’occasion. Parmi ces derniers, Mme Danièle Henkel, présidente et fondatrice des Entreprises Danièle Henkel inc., Mme Isabelle Dessureault, mentor international et membre d'Anges Québec et M. Younes Boukala, Conseiller – District J.-Émery-Provost, Arrondissement Lachine. La soirée a été animée de mains de maître par Mme Meriem Idrissi Kaitouni, conseillère principale en affaires publiques et corporatives chez Edelman Montréal.

Les 14 lauréats ont été honorés pour leur leadership, leurs réalisations, leur esprit d’innovation et leur parcours sans faille.

Découvrez Les lauréats du Gala Les Grands Prix de la Relève d’Affaires 2019:

Telus

Du bénévolat qui fait du bien au cœur

La salle paraissait sombre, froide et vide; l’inquiétude était à son comble. Annick Thibault attendait patiemment. Quelques heures plus tôt, elle avait embrassé sa fille avec l’arrière-pensée que ceci pouvait peut-être être la dernière fois. Même si les statistiques étaient positives quant à la triple-opération à cœur ouvert que subissait présentement sa fille, cette pensée négative ne cessait de gruger ce qui lui restait d’énergie. C’est à ce moment qu’une bénévole de la Fondation En Cœur passa lui porter une couverture, lui apportant du même coup un peu de réconfort.

L’histoire se termine bien. La petite Ariane, après avoir passé huit heures sur la table d’opération, déborde aujourd’hui d’énergie. Après cette quatrième intervention médicale, elle peut enfin grandir et s’épanouir comme tous les autres enfants de trois ans. Comme sa maman, Ariane est née avec une malformation cardiaque. 

Donner au suivant

«Je vais toujours garder un souvenir positif des bénévoles et du soutien que l’on nous donne comme parents avec un enfant hospitalisé. En Cœur est présent dans notre quotidien depuis la naissance de ma fille qui fut opérée à six jours de vie. Leur aide, autant financière que morale, est inestimable. Comme maman, j’avais aussi envie de m’engager pour la cause et de donner au suivant», souligne Annick.

Depuis 2017, Annick, qui occupe aussi un poste à temps plein comme analyste chez TELUS, participe à l’organisation de l’événement Courir 6H en Cœur. Celui-ci a permis l’an dernier d’amasser un montant de plus de 45 000$ à Rimouski grâce à une course ou une marche de six heures. Annick souligne que cette durée n’a pas été choisie au hasard: «Elle correspond au temps moyen d’une chirurgie à cœur ouvert chez un enfant pendant laquelle son petit cœur doit être arrêté pour être réparé.»

«On associe souvent les maladies cardiaques aux adultes, mais plusieurs enfants en souffrent, et ils sont parfois dépistés avant même la naissance. Un enfant sur 100 naît avec une malformation au cœur nécessitant un suivi médical », ajoute-t-elle. 

La passion d’Annick est contagieuse et plusieurs de ses collègues à TELUS lui prêtent main-forte dans son bénévolat, dont sa complice Mélissa Bérubé: «L’engagement communautaire d’Annick est plus qu’inspirante! Elle le fait pour la Fondation En Cœur, mais elle n’hésite pas à embarquer dans d’autres causes. Je trouve plus qu’admirable qu’une maman de deux enfants redonne autant et sans compter.»

PUBLIREPORTAGE

Appartements Lépine : Pourquoi est-il plus logique de louer plutôt qu’acheter ?

On vous a toujours dit que l’achat d’une propriété était préférable à la location, puisqu’il vous permet d’amasser un capital à long terme. Mais la réalité quotidienne des jeunes professionnels, des familles en devenir et des retraités qui veulent se libérer des corvées d’entretien impose une manière différente de faire les choses. Et les luxueux appartements Lépine répondent justement à ce besoin.

La responsabilité d’être propriétaire signifie que vous devez régulièrement acquitter des frais de condo, des frais juridiques, des réparations, des taxes, des assurances et d’autres dépenses qui s’ajoutent à votre hypothèque. Ce qui vous semblait une bonne idée il y a quelques années peut maintenant devenir un fardeau financier qui vous empêche de profiter pleinement de la vie. 

Vous êtes retraités et cherchez une alternative aux résidences pour personnes âgées, mais vous vous heurtez à un marché locatif saturé à Ottawa? En effet, selon la SCHL, le taux de vacances des appartements locatifs dans la région se situait à seulement 1,6 pour cent en 2018.

Douce liberté

Tout comme vous, la plupart des retraités qui viennent visiter les Appartements Lépine vivent dans une maison qu’ils aiment. Ils veulent un changement de style de vie. Après avoir vécu dans une maison pendant 30 ans, vous voulez du neuf. Parfois, la maison vous prive de la liberté de voyager. Ou alors, vous en avez juste assez de la neige et de la pelouse. Peut-être que vos escaliers sont devenus des barrières physiques avec le temps. Aux Appartements Lépine, ils sont remplacés par des ascenseurs et des garages intérieurs, qui s’ouvrent sur un tout nouveau style de vie. 

C’est le même défi auquel sont confrontés les jeunes professionnels mobiles et les couples qui débutent leur cellule familiale. Le prix croissant des maisons et des condominiums, les changements démographiques et l’offre limitée des appartements confortables et de qualité, font des Appartements Lépine un choix logique.  

À partir du moment où l’on réalise que vivre aux Appartements Lépine signifie qu’on ne paie plus pour l’entretien et les réparations de la bâtisse, et que la plupart des services sont inclus dans le loyer, la conclusion est que la location se compare avantageusement à l’achat et peut même représenter des économies appréciables. Le profit de la vente de la maison peut être investi dans divers placements, et les dividendes et l’intérêt généré peuvent servir à grandement réduire le paiement locatif mensuel. À titre de locataire des Appartements Lépine, vous pouvez réaliser des économies allant de 20 à 40% par rapport à l’achat et l’entretien d’une propriété.

Branché les Défis du Parc

La course des Défis du Parc vue par la Société Laurentide

Une cyclosportive, un triathlon, de la marche et un parcours de course à pied… ce ne sont pas les défis sportifs qui manquent aux Défis du Parc! Cette année, pour la 13e édition, les adeptes de course auront d’ailleurs le bonheur de découvrir un nouveau site exceptionnel pour la tenue du volet course à pied des Défis du Parc. Une grande première pour l’organisation et le parc national de la Mauricie. Fière ambassadrice du programme en entreprise des Défis du Parc, la Société Laurentide prendra part à ce défi en compagnie d’une cinquantaine de ses employés. Pour ces derniers, cette course c’est…

Une occasion unique de courir en forêt

Vous n’êtes pas un adepte de vélo ou de triathlon? Les Défis du Parc ont la solution pour vous avec une course de 8 km en sentier qui longe le Lac-Édouard. Accessible pour les coureurs de tous les niveaux, cette course qui se déroulera le 8 septembre est ainsi l’occasion unique de courir en forêt à travers un parcours bucolique. Le tout sans oublier les nombreux avantages qu’offre cette course : cadeau souvenir, ravitaillements, navettes, accueil festif, photo souvenir, repas chaud à l’arrivée, ainsi qu’une bonne bière de la microbrasserie du Trou du Diable ou du Broadway. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer ce défi et découvrir les beautés de la nature du parc national de la Mauricie?

Une dynamique d’entreprise sans pareil

Depuis quelques années déjà, la Société Laurentide accorde une grande importance à la santé de ses employés. Pour ce faire, l’organisation qui participe au programme en entreprise des Défis du Parc s’est donné comme mission il y a deux ans de rassembler le plus d’employés possible afin de participer à ce défi, en plus de leur fournir un plan d’entraînement pour se préparer à cette course. Selon la directrice des ressources humaines chez Laurentide, Sylvie Lefort, au fil des entraînements, c’est un véritable esprit de rassemblement et de camaraderie qui se dégage au sein de l’entreprise. Pour les employés, c’est ainsi l’occasion toute désignée de se rassembler dans un cadre différent du travail, et qui sait, de tisser de nouveaux liens entre eux

65e anniversaire Alary St-Pierre & Durocher

Mot du Président-directeur général

Monsieur, madame, C'est une grande fierté pour moi d'avoir le privilège de remercier tous ceux et celles qui, au cours de ces 65 merveilleuses années, ont contribué d'une façon ou d'une autre à l'énorme succès de Alary St-Pierre Durocher, arpenteurs-géomètres inc.

Pour consulter l'édition complète du magazine 65e anniversaire Alary St-Pierre & Durocher, cliquez ici

Branché Les Défis du Parc

Le triathlon des Défis du Parc vu par la Rose Martine de Montigny

Fondé il y a huit ans en marge des Défis du Parc, afin d’inciter davantage de femmes à prendre part à cet événement sportif d’envergure, le mouvement Les Roses ne cesse d’attirer de nouvelles adeptes. En effet, ce sont près de 1 000 femmes à travers le Québec qui ont intégré l’activité physique dans leur vie au fil des ans grâce à ce mouvement. Parmi elles, Martine de Montigny s’apprête à participer à la deuxième édition du triathlon des Défis du Parc au sein des Roses. Désormais fière ambassadrice de ce mouvement, pour Martine de Montigny, le triathlon des Défis du Parc c’est…

Un événement sportif unique

C’est bien connu, les Défis du Parc sont reconnus pour leur cyclosportive. Mais saviez-vous que c’est également l’endroit par excellence pour prendre part à un triathlon dans le décor enchanteur du parc national de la Mauricie? Cet événement sportif, c’est d’ailleurs celui que s’apprête à vivre la Rose Martine de Montigny. La mère de famille est d’ailleurs d’avis que le triathlon est une expérience à vivre une fois dans sa vie. Pourquoi? Demandez-lui et elle vous répondra qu’il faut le vivre pour toutes les petites attentions qui font plaisir, pour l’organisation qui pense à tout, pour l’encadrement sans pareil et pour le décor majestueux… toutes des petites choses qui, selon elle, poussent les participants à se dépasser et à relever de nouveaux défis.

Vivre un moment privilégié en famille

Vivre un événement unique, une expérience de groupe et s’accomplir sont évidemment de très bonnes raisons pour participer au triathlon des Défis du Parc. Mais au-delà de toutes ces raisons, Martine de Montigny l’avoue, pour elle, participer à ce défi d’envergure représente d’abord et avant tout un moment privilégié qu’elle peut partager avec son fils Victor. En effet, son fils participe également au triathlon des Défis du Parc. En plus de s’entraîner avec lui tout au long de l’année, la mère de famille soutient que les Défis du Parc ne seraient pas ce qu’ils sont si elle ne pouvait franchir la ligne d’arrivée avec son fils.

Une expérience de groupe extraordinaire

Lorsqu’on demande à Martine de Montigny ce que le triathlon des Défis du Parc représente pour elle, elle est catégorique : il s’agit d’une expérience de groupe extraordinaire à vivre une fois dans sa vie. Bien plus qu’un simple défi personnel, les Roses, c’est un mouvement sportif où un fort sentiment d’appartenance se développe entre les femmes du groupe. Pratiques, entraînements de groupe, tout y est pour permettre de vivre la force de l’équipe. Cette famille tissée serrée qui lui fait vivre des moments magiques tout au long de l’année, Martine de Montigny soutient qu’elle ne l’échangerait pour rien au monde, puisque c’est avec elle qu’elle vivra ses plus beaux moments en septembre prochain.

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Clinique Mémoire Outaouais: Maladie d’Alzheimer : dépistage et traitements innovateurs

La Clinique Mémoire Outaouais (CMO) est un centre médical de recherche spécialisé dans la détection précoce de problèmes de mémoire, le dépistage des personnes à risque, et dans la précision du diagnostic de la maladie d’Alzheimer. Plusieurs essais cliniques nationaux et internationaux y sont menés pour aider au développement de traitements innovateurs, dans le but de prévenir ou ralentir cette maladie de plus en plus répandue. Le Dr Richard Bergeron, médecin-psychiatre et diplômé de l’Université Harvard, dirige la clinique.

Les personnes qui consultent la CMO sont rencontrées pour une évaluation générale de leur santé et de leur mémoire.  Par la suite, les membres de l’équipe, composée d’experts spécialisés, pourront faire une révision du dossier et suggérer la possibilité d’une participation à un essai clinique sur les pertes cognitives s’apparentant à la maladie d’Alzheimer. Nous savons que la maladie d’Alzheimer est une maladie chronique associée à une neurodégénérescence progressive des cellules du cerveau. Entre 50 et 75% des troubles cognitifs majeurs sont associés à la maladie d’Alzheimer et provoquent généralement une détérioration sur une période de 5 à 10 ans. Aucune cure n’est disponible à l’heure actuelle.  

Facteurs de risques

La maladie d’Alzheimer est souvent sporadique, mais on retrouve certains facteurs de risques qui peuvent contribuer à son développement. L’âge en est le principal; nous savons aussi que l’hérédité peut être un facteur déterminant.  « D’ailleurs, certains cas ont été observés chez des personnes d’une cinquantaine d’années. Il est donc important de consulter tôt et d’être proactif », précise le Dr Bergeron. À 65 ans, une personne sur 10 démontre des troubles cognitifs associés à la maladie d’Alzheimer. À 90 ans, il s’agit d’une personne sur deux. 

Plusieurs essais cliniques offerts à la CMO permettent de faire des tests de dépistages plus poussés et précis, dans le but d’agir de façon préventive. La présence de certaines protéines associées aux premiers signes de la maladie peut uniquement être détectée dans le cadre d’essais cliniques. Les personnes à risque dont on observe la présence de ces protéines pourraient alors bénéficier d’un traitement.