Grâce à sa présence active sur ses territoires, l’UQAT s’assure de répondre aux besoins de ses milieux et se positionne comme un facteur de développement avec des retombées sur les milieux et les communautés, celles-ci ayant fréquemment une portée à l’échelle provinciale, nationale et internationale.

L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Attirer, former, retenir et dynamiser

Les établissements du réseau attirent, forment et retiennent en outre les travailleurs qualifiés que requièrent les entreprises et les organisations.

En contribuant ainsi à ancrer de jeunes talents partout au Québec, ils prennent part à la vitalité des régions. Leurs dirigeants, professeurs, étudiants ainsi que les membres de leur personnel sont également solidement engagés dans une multitude de réseaux.

Véritables foyers de vie intellec­tuelle, les campus des différents établissements s’avèrent aussi des lieux d’animation à la vie citoyenne, culturelle, artis­tique et sportive. À cet égard, leurs installations sont généralement accessibles à la population locale. 

La présence d’un campus au sein d’une localité a une influence déterminante sur son développement. Certains établissements du réseau de l’Université du Québec ont d’ailleurs changé radicalement le quartier où ils se sont implantés. C’est le cas notamment de l’INRS, de l’ENAP et de la TÉLUQ dans le Quartier Saint-Roch à Québec.


Saviez-vous que...

  • Plusieurs programmes de formation en développement local et régional sont offerts au sein du réseau de l’Université du Québec, tant au niveau de la maîtrise (UQAC, UQAR, UQAT, UQO, UQAM) que du doctorat (UQAR, UQAC).
  • Plus de 100 chercheurs, membres réguliers, collaborateurs et étudiants, sont regroupés au sein du Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT). Financé par le Fonds de recherche du Québec société et culture (FRQSC), ce regroupement stratégique a été fondé en 2003 par l’UQAR, l’UQO, l’UQAC et l’UQAT auxquels se sont joints l’INRS et l’ENAP, ainsi que des chercheurs d’autres universités du Québec, du Canada, des États-Unis, de la France et du Brésil.
  • 73 % de la main-d’œuvre de la région de l’Abitibi-Témiscamingue détenant aujourd’hui un diplôme universitaire a été formée par l’UQAT.
  • 36 % du financement de la recherche issue de source privée versé aux établissements de l’Univer­sité du Québec provient d’entreprises régionales.
  • Huit établissements du réseau se classent parmi les 50 premières universités de recherche au Canada (financement de la recherche subventionnée), soit l’UQAM, l’INRS, l’UQAC, l’UQAR, l’UQTR, l’ÉTS, l’UQAT et l’UQO1.
  • Cinq des dix établissements sans faculté de médecine ayant la plus forte intensité de recherche au Canada font partie du réseau de l’UQ (INRS, UQAT, ÉTS, UQAR et UQAC). L’INRS et l’ÉTS occupent respectivement le 1er et le 3e rang dans cette catégorie1.

1. Research Infosource, 2016.