LA PLUME ÉTUDIANTE DE L’OUTAOUAIS – FÉVRIER 2020

Hyperconnectivité: Trop de temps à l’écran? 

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L’usage des appareils numériques est devenu une dépendance et même une mauvaise habitude pour certains étudiants. On appelle ce phénomène l’hyperconnexion. C’est la surconsommation d’informations, de sollicitations, d’interactions et d’interruptions sur des appareils électroniques. 

L’hyperconnexion: Un nouveau risque chez les adolescents

Le rapport hebdomadaire du taux d’écran chez les adolescents a augmenté rapidement, surtout depuis la pandémie. Selon des statistiques recueillies en France, plus de 80% des adolescents âgés d’entre 14 et 15 ans sont des usagers réguliers. Durant la situation de la Covid-19, ce pourcentage a augmenté très rapidement à cause de l’école à la maison. Même chez les adultes, la surconsommation d’écran s’élève hâtivement étant donné le télétravail. 

Comme on s’en doute, la surconsommation des écrans peut être nuisible aux yeux et au cerveau. Non seulement elle peut entraîner une difficulté à effectuer nos tâches quotidiennes, dont l’hygiène, mais l’hyperconnexion peut aussi créer des conflits à l’extérieur de l’école ou elle peut même en faire dégénérer. 

Les bénéfices des écrans
À cause de la pandémie, les contacts humains sont réduits au minimum, mais en utilisant des applications de visioconférence, vous pouvez privilégier les relations avec vos amis et votre famille. Bien sûr, pour votre santé mentale et/ou psychologique! L’utilisation des réseaux sociaux peut permettre de s’exprimer librement, pourvu qu’on respecte les personnes de son entourage sans leur nuire.   

Même si vous êtes obligés de faire des travaux concernant l’école ou votre emploi, il est possible de diminuer le temps d’écran hors de ces deux sphères. Par exemple, programmer un minuteur pour arrêter de défiler les statuts sur les réseaux sociaux est une option. Aussi, le renforcement positif est possible, comme de se dire: «Je fais mes devoirs et lorsque j’ai terminé, je m’autorise à utiliser mon téléphone cellulaire pour jouer à des jeux.»

Cet article a été rédigé par Anna-Ève Bertrand, du Collège Saint-Joseph de Hull

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