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Le meilleur des deux mondes

La Plume étudiante de l’Outaouais – Juin 2020

Le meilleur des deux mondes

Jongler entre l’école et le sport n’est pas toujours évident, encore moins lorsqu’on est très impliqué dans son sport et qu’on étudie dans une école aux programmes enrichis. À 15 ans, Antoine Coupland a été repêché par le Fury d’Ottawa et évolue maintenant comme joueur de l’Atletico, mais est aussi un élève à temps plein du Collège Saint-Alexandre.

Après avoir signé son contrat l’été dernier, la jeune star savait qu’il allait devoir se lever plus tôt qu’à l’habitude afin de s’entraîner avec sa nouvelle équipe. Vivant à Chelsea, ses parents avaient même envisagé de le transférer à une école de l’autre côté de la rivière, ce qui correspondrait plus à ses besoins d’athlète professionnel. Suite à une concertation avec la direction du collège par rapport aux exigences de son club, Antoine a finalement pu poursuivre ses études auprès de ses amis de longue date, tout en continuant à poursuivre son rêve. Le meilleur des deux mondes…

Horaire exigeant qui demande sacrifices

Ainsi, durant les premiers mois de l’année scolaire, l’horaire des pratiques obligeait le jeune footballeur à manquer trois heures de cours, tous les jours. Il devait s’adapter rapidement à son nouveau mode de vie, car les travaux s’accumulaient et la matière continuait d’être vue par les autres alors qu’il était sur le terrain. Il devait donc faire des sacrifices afin de se rattraper. « Je dois m’abstenir d’aller aux ’’turns’’ avec mes amis et je fais deux à trois heures d’études et de devoirs le soir pour m’avancer le plus possible dans mes échéances ». Il affirme qu’il est bien important de s’organiser et surtout d’avoir une discipline lorsqu’arrive le temps d’étudier. Pour ce faire, il s’est créé sa propre routine : « Je mets de la musique lorsque je fais mes devoirs et je l’éteins pour étudier ».

Depuis son jeune âge, Antoine a toujours concilié le sport et les études. Classé comme un des meilleurs joueurs de Futsal des Titans durant l’année scolaire, il a de plus recueilli des certificats d’excellence dans la majorité des matières. Ici au collège, les professeurs sont très accessibles pour les élèves, ce qui l’a grandement aidé. Malgré l’absence d’un  programme scolaire adapté à un élève qui pratique un sport de manière professionnelle, le joueur du Fury s’en sort plutôt bien : « C’est certain que c’est la première fois que le collège a un athlète qui manque autant de cours, mais il y a certaines améliorations à faire. Ils vont pouvoir être mieux adaptés dans le futur ».

G-Anime, rendez-vous pour les passionnés!

LA PLUME ÉTUDIANTE DE L'OUTAOUAIS - MARS 2020

G-Anime, rendez-vous pour les passionnés!

Le samedi 18 janvier, une amie proche et moi avons assisté à la convention G-Anime qui fait la promotion de la culture populaire japonaise.

Le festival, tenu au Palais des Congrès de Gatineau, promettait pendant ces trois jours consécutifs des activités de tous genres pour les adeptes de la culture nippone. Moi qui en suis fan, vous pouvez être certain que j’en ai eu pour mon argent! Dans ce genre d’événement, l’attraction première est le Cosplay (déguisement d’un personnage populaire). On invite donc les festivaliers à se costumer.  De la princesse Peach en passant par des dragons, j’en ai vu pour tous les goûts. Il y a aussi la salle des marchands, les salles de projection et la salle des jeux. 

Équitation : sport et passion

LA PLUME ÉTUDIANTE DE L'OUTAOUAIS - FÉVRIER 2020

Équitation : sport et passion

Souvent, les gens disent que l’équitation n’est pas un sport, mais pour moi, la définition du sport est un ensemble d’exercices physiques. Épaules, bras, cuisses, abdominaux, fessiers, dos!

Il faut dire que l’équitation est un sport très complet du côté musculation. Sans compter toutes les tâches physiques que nécessitent l’entretien des chevaux. Parce que l’équitation, ce n’est pas seulement de se promener à dos de cheval, mais bien plus que ça!

Prenons le saut d’obstacles. Savez-vous combien d’heures par semaine cette pratique demande? Et combien d’heures d’entraînement cela implique-t-il pour le cheval? Il est très important d’entraîner le cheval; il ne le fait pas tout seul! 

Il faut en moyenne plus de 15 heures d’entraînement par semaine, et ce sans compter les douches, les massages, nettoyer les écuries, le matériel… mais surtout nettoyer le cheval! Et rajoutez à cela quelques heures lorsqu’il aime la boue!

Du changement à Gatineau

La Plume Étudiante de l'Outaouais - Janvier 2020

Du changement à Gatineau

La Maison du citoyen a été le théâtre d’un événement rare le 6 décembre dernier avec la tenue du Sommet jeunesse.

Gatineau est la seule ville au Québec qui organise un tel sommet afin d’offrir un endroit pour que les jeunes s’expriment sur des sujets qui les touchent. 

Mais qu’est-ce que le Sommet jeunesse? C’est 150 jeunes d’écoles secondaires différentes de la ville de Gatineau qui se regroupent chaque quatre ans afin de se mobiliser et d’aborder des enjeux actuels auxquels ils font face au quotidien. C’est finalement l’occasion idéale pour faire entendre nos voix.  

Au cours du Sommet, les participants devaient prendre plusieurs décisions quant à l’amélioration du développement et de l’avenir de notre ville. Les sujets qui ont été abordés lors du Sommet étaient variés. Les jeunes ont parlé autant de transport actif et collectif que de diversité et d’inclusion ou de santé et de développement personnel. 

Beau projet-école à St-Jo : le 20/20

La Plume Étudiante de l'Outaouais - Décembre 2019

Beau projet-école à St-Jo : le 20/20

Au Canada, on produit 58% de gaspillage alimentaire, alors qu’un tiers de celui-ci pourrait être réutilisé dans nos vies, et on produit plus de 20 millions de tonnes de plastique chaque année.

C’est ce genre de constat, entre autres, qui nous rend de plus en plus conscients de l’urgence d’agir, de poser des gestes concrets visant la sauvegarde et idéalement l’amélioration de notre environnement. Le club EVB du collège Saint-Joseph multiplie les efforts pour nous inciter à prendre soin de la planète et de notre environnement. Ainsi, en 2020, dans notre école, nous allons participer à un nouveau projet intitulé 20/20. Ce dernier vise l‘engagement de toute personne à poser 20 différents gestes, petits ou plus importants, pour contribuer à un meilleur environnement et une planète plus verte. 

Des exemples? On pourrait s’engager à réduire le gaspillage alimentaire en cuisinant avec les restes de nos aliments, en achetant des produits locaux et en vrac. Lorsqu’on va à l‘épicerie, nous devrions toujours penser à apporter nos sacs réutilisables pour que, dans le futur, nous puissions abolir les sacs de plastique.

Une plume d’or et d’émotions

La Plume Étudiante de l’Outaouais - mai 2019

Une plume d’or et d’émotions

La remise des trois plumes a clôturé le gala, produit par La Plume de l’Outaouais et présenté par Le Droit, le 6 mai dernier, à la salle Odyssée de la Maison de la culture de Gatineau.

Alexandre Bergeron en était à sa première année à participer à La Plume Étudiante de l’Outaouais. Et elle aura été plus que marquante pour ce dernier.

Les réseaux sociaux, bénéfiques ou néfastes?

La plume étudiante de l'Outaouais, mars 2019

Les réseaux sociaux, bénéfiques ou néfastes?

Depuis l’arrivée des téléphones intelligents, les adolescents sont constamment connectés à une réalité virtuelle. Fini les parties de hockey après l’école, les médias sociaux sont maintenant le passe-temps préféré des jeunes. De ce fait, certains parents se sentent désemparés face à cette nouvelle réalité qu’ils connaissent peu ou qu’ils n’ont pas connue.

C’est pour cette raison que l’institut de recherche Common Sense a mené une étude auprès de milliers d’adolescents entre 13 et 17 ans, afin de mieux comprendre leur usage et leur comportement sur les réseaux sociaux. Le centre de recherche a comparé les données qu’il avait obtenues en 2012 à celles de 2018 pour déterminer l’évolution de l’expérience des adolescents. 

Suite aux recherches réalisées par Common Sense, l’utilisation de ces réseaux a changé radicalement depuis 2012. D’après les jeunes interrogés, le nombre d’utilisateurs de ces services est encore stable à 81 %. Cependant, la fréquence de sollicitation par jour a plus que doublé en 6 ans passant de 34 % en 2012 à 70 % en 2018. Faut-il s’en inquiéter?

Évidemment, suite à ce résultat, plusieurs parents ne penseront qu’aux éléments négatifs qu’apportent ces réseaux sociaux. 

Des points positifs

Toutefois, d’après les adolescents sondés, il existe des points positifs. En effet, pour la plupart d’entre eux, ils se sentent plus connectés à leurs amis en plus de se sentir plus à l’affût de leurs sentiments. Un important pourcentage d’adolescents trouvent que les réseaux sociaux leur permettent de montrer leur côté créatif tout en les aidant à interagir avec des personnes aux parcours et aux points de vue divergents. Aussi, l’impression d’avoir du soutien lors de périodes difficiles est un autre aspect positif qui ressort de ce même sondage. Enfin, le tiers des adolescents sondés affirment que la possibilité de trouver de l’information fiable sur ce type de réseau est appréciée.

Par contre, tout n’est pasrose dans cette virtualité et les sondés en sont bien conscients. Effectivement, près de la moitié se sentent submergés par des sujets négatifs. C’est peut-être ce qui explique pourquoi plus du tiers des répondants se sentent obligés d’afficher du contenu qui les présente sous un bon jour en quête de mentions  « j’aime ».  

Cette quête incessante d’approbation peut dans certains cas devenir une source de stress et d’anxiété chez les jeunes. En voulant embellir la réalité, certains adolescents qui peuvent déjà avoir une faible estime de soi risquent, en plus de se comparer à une réalité faussée, d’en subir les contrecoups. 

Du renouveau pour ses 17 ans !

La Plume Étudiante de l'Outaouais - Décembre 2018

Du renouveau pour ses 17 ans !

Pour sa 17e année de publication, L’Étudiant Outaouais fait peau neuve! Tout d’abord, un nouveau nom, La Plume Étudiante de l’Outaouais qui s’inspire du nouveau nom de l’organisme sans but lucratif qui le publie, La Plume de l’Outaouais (qui remplace Les Amis de L’Étudiant Outaouais). Et une nouvelle distribution qui se fait maintenant dans le quotidien leDroit aux quatre coins de la région.


La mission et l’objectif demeurent les mêmes toutefois. Ainsi, ce sont les étudiants des écoles secondaires de l’Outaouais qui rédigent les reportages dans cette publication qui paraîtra à cinq reprises entre décembre et avril. Dans chaque école secondaire, une salle de nouvelles est créée et les sujets ne sont aucunement imposés. C’est une voix qui leur est offerte pour une 17e année consécutive. 

Le tout se terminera par la tenue du Gala d’Excellence de La Plume Étudiante de l’Outaouais qui aura lieu le lundi 6 mai 2019 à la salle Odyssée de la Maison de la culture de Gatineau, le tout animé par Daniel Coutu. Les auditions du Concours de la relève culturelle sont aussi en cours en vue de choisir les jeunes artistes qui prendront part au Gala.

Merci à tous nos partenaires qui supportent notre projet et un merci particulier à toutes les directions des écoles, tous les professeurs assignés au projet et à tous les étudiants-journalistes qui donnent vie au projet.

Un merci tout particulier à Uliana Baryshnikova, étudiante en infographie au centre Compétences Outaouais de Gatineau, qui a conçu les nouveaux logos de notre organisme et du journal.

Pour accéder à l’édition complète de La Plume étudiante de l’Outaouais, cliquez ici


Les membres du conseil d’administration :

  • Martin Godcher, président
  • Sylvain Dupras, secrétaire-trésorier
  • Claude Beaulieu
  • Johanne Légaré
  • Pierre Girard