Journée internationale de la Francophonie

Femmes francophones, femmes résilientes

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En 2021, la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, a souhaité inscrire les célébrations de la Journée internationale de la Francophonie sous le thème « Femmes francophones, Femmes résilientes ».

Mme Mushikiwabo a souhaité souligner le rôle et la place centrale de la femme dans toutes les actions menées par la Francophonie, telle qu’on la connaît aujourd’hui, dont:

  • l’égalité femmes-hommes, qu’elle a placée au cœur de son action, et qui constitue un enjeu essentiel partout dans le monde, mais sans doute singulièrement au Sahel; 
  • à travers des actions permettant aux filles d’accéder à l’éducation;
  • via des programmes dédiés à l’autonomisation économique des femmes, comme le fonds de solidarité « La Francophonie avec Elles », qui accompagne les femmes particulièrement affectées par les conséquences de la crise sanitaire.

À chances égales

La Secrétaire générale de la Francophonie est d’avis que l’apport des femmes est inestimable, qu’elles évoluent en politique, dans le milieu économique, dans la société civile, qu’elles soient cadres, employées dans la fonction publique, dans le secteur informel, ouvrières en milieu urbain ou dans les campagnes les plus reculées. 



« Je viens d’un pays où 61% des parlementaires sont des femmes, un pays où la valeur de la petite fille est la même que celle du petit garçon », indique-t-elle. « Car c’est lorsque tout le monde est admis à participer au changement, que le changement est possible. Un pays ne peut pas avancer, en laissant derrière 50% de sa population. Je suis fière de ces femmes qui, malgré les difficultés de la vie, travaillent durement chaque jour, pour changer leur communauté et le monde. »
Louise Mushikiwabo


Des préjugés tenaces

Mme Mushikiwabo déplore que lorsqu’elles entrent à l’école primaire, les petites filles soient bien plus nombreuses que les garçons à ne pas finir le cycle, « parce que leurs familles ont besoin, pour survivre, de les faire travailler dans les champs, sur les marchés ou dans les tâches ménagères. Ou parce que des préjugés tenaces considèrent que l’éducation s’adresse en priorité aux garçons qui doivent devenir de bons chefs de famille. »

Notre vaste espace, du nord au sud, d’est en ouest, foisonne de bonnes pratiques à partager! C’est dans ces échanges que notre Francophonie prend tout son sens.

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