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 INO a 30 ans

L’accélérateur d’innovation

Le plus important centre d’expertise en optique-photonique au Canada, INO, célèbre ses 30 ans. Résolument tourné vers l’avenir, le centre de recherche appliquée s’illustre comme un acteur économique de premier plan au Québec et au Canada.

Depuis ses débuts, INO joue le rôle d’intermédiaire de confiance entre les connaissances aca­démiques et les besoins des industries, et contribue ainsi à accélérer et à concrétiser l’innovation. 

«L’innovation est un terme malmené», prévient d’emblée le président et directeur général, Alain Chandonnet. «Notre mission n’est pas de faire des découvertes fondamentales ou de créer à tout prix, mais plutôt de développer des solutions technologiques qui augmenteront la productivité et la compétitivité des entreprises partout au pays», précise-t-il.

Adopter une approche globale
Organisation de référence en optique et photonique pour l’industrie canadienne, INO est également reconnue à l’inter­national pour son haut niveau d’expertise et de savoir-faire, ainsi que pour sa capacité à livrer des solutions technologiques à ses clients et assurer leur succès continu. Alors qu’elle a mis en œuvre plus de 6500 solutions pour ses clients, INO souhaite davantage s’attaquer à des enjeux propres à des industries entières plutôt que de personnaliser des solutions au cas par cas. 

«Notre approche est actuellement en transformation. Elle se veut plus globale, rassembleuse et simplifiée. Nous voulons ainsi favoriser davantage la productivité des différentes industries tout en poursuivant notre rôle de guide dans les complexités de l’innovation technologique», indique-t-il, en saluant le travail des visionnaires de la région qui l’ont précédé dont Jean-Guy Paquet, et qui ont largement contribué au rayonnement de l’optique-photonique et à son développement économique, grâce notamment aux percées technologiques que les chercheurs d’INO ont réalisé au fil des ans.

 INO a 30 ans

Vers la photonique intelligente

L’industrie de l’optique-photonique n’a pas dit son dernier mot. Bien au contraire. Galvanisée par les nouvelles technologies numériques, elle est en pleine effervescence. «Nous sommes à l’aube d’une autre révolution techno­logique», annonce le président et directeur général d’INO, Alain Chandonnet.

Ce dernier soutient que la région de Québec, plaque tournante de cette industrie, est bien placée pour amorcer cette transformation. «Nous combinons le savoir-faire, la science et l’innovation. Les entreprises de la région sont très compétitives», argumente-t-il. Jumelant les technologies photoniques et numériques, la photonique intelligente se déploie partout et mobilise déjà une industrie et une activité économique colossale.

Des applications nombreuses
«Ce sont des innovations qui sont souvent cachées ou dissimulées, mais elles sont bien présentes et essentielles à notre quotidien», explique M. Chandonnet, citant en exemple le laser en médecine et plus particulièrement dans les chirurgies oculaires; sans oublier les écrans plats des téléviseurs et les téléphones portables, les diodes électroluminescentes de la nouvelle génération d’éclairage ou les lidars nécessaires aux véhicules intelligents.  

Le président et directeur général souhaite profiter des 30 ans d’INO pour accentuer le rôle central de l’organisation dans le développement de la photonique intelligente et de l’Internet des objets qui seront tous deux au cœur de ses travaux futurs. «Notre rôle est d’être à la fois à l’affût des besoins des industries tout en étant à l’avant-garde du savoir-faire. C’est en développant de nouvelles capacités technologiques et en aidant les entreprises à les utiliser dans des applications concrètes que nous révélons toute la pertinence d’un centre comme le nôtre.» 

PAVEMETRICS
L’entreprise de Québec Pavemetrics entretient une relation particulière avec INO, et ce, depuis ses débuts il y a dix ans. «Nous sommes un spin-off d’INO. Notre technologie d’inspection de la chaussée provient d’INO et une partie de notre R&D s’y fait encore», affirme le président et cofondateur Richard Habel. Dix ans après avoir racheté la propriété intellectuelle et débuté la commercialisation, Pavemetrics est aujourd’hui présente dans plus de 40 pays. Elle poursuit son expansion en fabriquant les meilleurs capteurs couplés à un logiciel de traitement des données 3D, lesquels sont vendus à des ministères des transports, à des organisations et à des intégrateurs de systèmes partout à l’international. «Notre technologie d’inspection auto­matisée permet d’évaluer l’état des infrastructures de transport avec rapidité et précision, explique-t-il. C’est en grande partie grâce à INO si nous sommes au­jou­r­d’hui aussi bien positionnés.»