Finances personnelles

Les avantages du CELI: Le seul paradis fiscal au Canada

La Vitrine
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Le CELI constitue le seul paradis fiscal légal au Canada, tous les gains qui y sont réalisés n’étant jamais im­posables. À long terme, il a le potentiel d’acquérir beaucoup de valeur. Une personne qui dispose d’un revenu élevé risque de posséder les liquidités qui lui permettront de cotiser à la fois à son REER et à son CELI. Le mieux est de miser sur une formule hybride afin de tirer profit des avantages de chacun. Le CELI représente un bon complément à tout.

«Ce que j’aime proposer, c’est de cotiser à son REER pour ensuite utiliser ses économies d’impôt et les placer dans un CELI en vue de maximiser les retombées. Le CELI offre des possibilités énormes qu’il suffit de bien exploiter et on peut aller chercher un rendement très intéressant. Le danger, c’est d’employer le CELI comme un compte d’épargne et d’y faire des transactions fréquentes. L’argent devrait y demeurer», ajoute le planificateur financier.     

Deux conseils sur l’épargne

  • Les moyens d’investir soi-même se sont multipliés au cours des dernières années avec l’avènement, entre autres, des robots-conseillers en ligne. Malgré leur grande convivialité, on doit garder à l’esprit que ceux-ci ne prennent généralement pas en considé-ration les programmes sociaux fiscaux des provinces et qu’il existe une foule de cas particuliers. Pour ne rien laisser sur la table, mieux vaut être guidé, même virtuellement, par un vrai conseiller.    
  • REER ou CELI, tous deux se définissent comme des véhicules de placement. «Une fois que cela est dit, il reste à déterminer ce qu’on met à l’intérieur. Achète-t-on des actions, des certificats de placement garanti? Les choix qui sont effectués doivent respecter son profil d’investisseur, un exercice qu’il faut renouveler. Et quand des événements surviennent dans la vie d’une personne, il est possible que son profil change», conclut Jean-Sébastien Jutras.

Entrevue et rédaction : Johanne Martin