Études supérieures et postdoctorales à l'Université d'Ottawa

Éducation et bourses d'études du plus haut niveau

Avec son campus de 43 000 étudiants canadiens et internationaux, dont 6 800 étudiants au doctorat, l'Université d'Ottawa (uOttawa) est la plus grande université bilingue (français-anglais) au monde. Située au cœur de la capitale nationale, cette institution moderne est un chef de file reconnu pour l'avancement de recherches interdisciplinaires en sciences sociales, santé, ingénierie, sciences et sciences humaines.

L'Université d'Ottawa constitue un excellent choix pour les étudiants qui veulent poursuivre des études de maîtrise ou de doctorat, là où l'éducation est de haut niveau et le soutien bien réel. Comme le mentionne François Thibeault, coordonnateur — liaison et communication - marché international, l'uOttawa a toujours investi dans les ressources et le soutien nécessaires pour assurer le succès de ses étudiants. « L'éducation est un bien précieux », souligne-t-il. « Nous nous assurons d'offrir à nos étudiants le meilleur environnement d'apprentissage possible. »

Cet environnement comprend des aires de travail exceptionnelles comme l'édifice de la Faculté des sciences sociales, ouvert en 2012 et le Complexe de recherche avancée, inauguré en 2014, conçut afin de permettre aux Facultés des sciences et du génie de combler le fossé entre la recherche pure et l'innovation technologique. Le Carrefour des apprentissages, un immeuble à la fine pointe de la technologie qui a ouvert ses portes plus tôt cette année, comporte de grandes aires d'étude et même un laboratoire où les étudiants peuvent essayer les nouveaux outils et les nouvelles technologies. Le futur complexe STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) permettra de nouvelles possibilités d’enseignement, de recherche et d’entrepreneuriat.

Jacob Stolle, doctorant en génie civil, prévoit continuer ses études à l'Université d'Ottawa et se diriger en ingénierie côtière.

L'université est très flexible. Le doctorant en génie civil Jacob Stolle profite des avantages du programme de cotutelle du niveau doctoral qui lui a permis d'étendre ses recherches d'étude en ingénierie côtière à des universités au Japon et en Allemagne. Ses recherches, entièrement financées, se concentrent sur les effets des flux d'eau et de débris sur les structures au cours d'inondations de type tsunami, afin de concevoir des structures qui peuvent résister à ces forces extrêmes.

À l'automne, M. Stolle commencera une session d'un an à l'Université technique de Brunswick, près de Hanovre, auprès du Professeur Nils Goseberg, pour revenir au Canada en 2019 pour terminer sa thèse à l'uOttawa sous la supervision et avec les conseils des Professeurs Ioan Nistor et Emil Petriu.

M. Stolle, qui prévoit de faire carrière en ingénierie côtière, affirme aimer tous les aspects de son programme, de la rédaction de documents universitaires et de propositions de financement au coulage du béton et à la modélisation numérique. 

« Je décide pas mal ce que je fais et dirige le projet en grande partie », dit-il. « On m'a aussi donné l'occasion d'enseigner la mécanique des fluides aux étudiants de deuxième année afin de voir si j'aimerais demeurer dans le milieu universitaire. J'ai vraiment aimé ça. »

Catherine Paquette a obtenu une maîtrise ès arts en communication en 2015 et travaille maintenant en tant que conseillère principale aux communications d'un parti politique du Québec.

Catherine Paquette, qui a étudié au Département des communications de la Faculté des arts et qui travaille maintenant en tant que conseillère principale aux communications d'un parti politique du Québec, a étudié à l'uOttawa pour son baccalauréat en relations publiques, et à sa surprise, y est restée pour terminer une maîtrise ès arts en communication (option études des médias) en 2015.

Elle dit avoir eu l’intention de retourner à Montréal après l'obtention de son baccalauréat en 2013, mais elle a changé d'idée lorsqu'un de ses professeurs lui a suggéré, au cours de la dernière session du baccalauréat, de faire la maîtrise sous sa supervision.

« L'idée de continuer mes études à l'uOttawa sous la supervision du professeur Luc Dupont m'a convaincue », déclare-t-elle. « Je ne sais pas si j'aurais entrepris la maîtrise autrement. »

Son sujet de recherche lui est apparu de façon naturelle au cours de l'été précédant le début de son programme de maîtrise, après le désastre ferroviaire de Lac-Mégantic, le 6 juillet 2013.

« J'étais sous le choc et même traumatisée par cette tragédie », dit-elle. « À chaque jour qui passait et que les médias nous en apprenaient plus au sujet de la stratégie de communication de la Montreal, Maine and Atlantic Railway, il m'est clairement apparu que la gestion de cette crise deviendrait un cas classique en relations publiques et en termes de gestion de crise. »

Paquette souligne que le petit nombre d'étudiants des classes du programme de maîtrise a permis le développement d'un bon esprit d'équipe et d'un lien particulier avec leurs professeurs, ce qui a été bénéfique à son processus d'apprentissage. Bien qu'elle ait choisi d'étudier en français, les grandes ressources de l'Université d'Ottawa dont les professeurs lui ont permis d'obtenir du mentorat de haut niveau en français et en anglais.

« J'ai adoré mon expérience à l'uOttawa », dit-elle. « Le campus, les installations, les ressources universitaires extrêmement utiles — et surtout tous les professeurs — ont été des facteurs des plus importants pour moi. »

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Cet article a été créé par Content Works, division de contenu commercial de Postmedia, à la demande des Études supérieures et postdoctorales de l'Université d'Ottawa.Traduction Le Droit.