Vue générale de l’école socondaire Sacré-Cœur.

Des jeunes nous parlent

École primaire et secondaire Sacré-Cœur : Une communauté entière endosse la réussite scolaire

Dès que l’on franchit le portail de Sacré-Cœur, le constat est clair. Ici, on est plus qu’à l’école : on est en famille. Des jeunes de la première année au cinquième secondaire y évoluent dans une ambiance de franche camaraderie, sous le regard bienveillant d’une équipe passionnée qui ne recule devant aucun projet pour stimuler tout ce beau monde et l’amener plus loin dans son apprentissage.

Comme d’autres collectivités rurales, la communauté de Gracefield doit relever divers défis et lutter notamment contre la précarité. « La scolarisation des enfants n’a pas toujours été une priorité pour les parents », explique Vicky Veilleux, enseignante de mathématiques et de sciences. Mais les choses ont changé, et l’École Sacré-Cœur y est pour quelque chose. 

« Il y a sept ans », rappelle Mme Veilleux, « les jeunes ne pouvaient pas terminer leur secondaire ici. Ils devaient s’exiler à Maniwaki. Depuis que nous avons instauré une classe de cinquième secondaire, le taux de diplomation est passé de 15 % à 90 %. »

Un appui croissant de la communauté

Ce succès ne laisse pas la communauté indifférente. À la plus récente collation des grades, où une quarantaine d’élèves – du jamais vu dans l’histoire de Sacré-Cœur – ont reçu leur diplôme, des bourses totalisant 14 500 $ ont été remises aux finissants. Selon Mme Veilleux, les gens d’affaires ont voulu montrer leur appui aux jeunes. « Ils sont derrière eux », ajoute-t-elle. « Et naturellement, ils veulent assurer la relève. » 

Pour une école qui fait figure de moteur dans le cheminement des jeunes vers le marché du travail ou les études supérieures, ce soutien témoigne du changement de mentalité qui s’opère lentement, mais manifestement, dans la collectivité.


« Mettre tout en œuvre pour que les jeunes se sentent bien et en sécurité à l’école. »
Vicky Veilleux, enseignante mathématiques et sciences

Le bien-être de l’élève : au cœur du projet d’apprentissage

Ce qui distingue Sacré-Cœur, c’est l’amour et la fraternité que l’on ressent en arpentant ses corridors ou en observant ses élèves interagir avec le personnel. « Comme nous accompagnons nos jeunes pendant 12 ans, » explique Mme Veilleux, « nous développons avec eux des rapports privilégiés. » Ici, tout est mis en place pour que les jeunes se sentent à leur aise et puissent participer pleinement à la vie scolaire. 

En plus d’avoir établi un second service de transport, qui permet aux élèves de prendre part à des activités parascolaires, on a repoussé la période de mise à jour pour que les élèves retardataires (en raison de leur éloignement) puissent y assister.