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Conseil des écoles catholiques du Centre-Est : Johanne Lacombe, une francophone de coeur, reçoit le Saphir de la personnalité de l’année!

Johanne Lacombe, présidente du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), s’est vue remettre, le 11 mai dernier, le prix Saphir dans la catégorie « personnalité féminine de l’année ». Voici un portrait en trois temps de cette femme remarquable au dynamisme contagieux.

1. La famille

Q : Vous êtes une femme très engagée dans la communauté franco-ontarienne. Quelle est votre motivation première derrière votre implication?

R : Ma première motivation, c’est ma famille. Je parle souvent de mon père, Gérald Lacombe, qui était très impliqué dans la communauté d’Orléans, d’où je suis native. Ancien directeur d’école secondaire et bâtisseur du Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO), il était également impliqué au sein d’une multitude d’organismes. Mon grand-père maternel a lui aussi été commissaire scolaire et impliqué dans sa communauté. Donc ma motivation pour m’engager, ça vient de loin… On peut dire que ça coule dans notre sang! 

Je souhaite aussi devenir un modèle pour ma fille. Cet accomplissement que je nourris chaque jour est le plus important de tous, car j’ai moi-même suivi le modèle de ma famille. D’ailleurs, c’était important que ma fille Laurianne soit présente à mes côtés lors de la soirée Saphir. Elle a pu voir ce que sa mère fait, et en témoigner à sa façon. Elle m’a dit, à la fin de la soirée : « Je comprends mieux maintenant ce que tu fais maman. Moi aussi je veux m’impliquer comme toi! » Voilà donc une grande source de fierté pour moi.

2. Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est

Q : Quels accomplissements réalisés au cours de la dernière année vous rendent particulièrement fière?

R : J’accorde une grande importance à mon rôle auprès de tous les conseils d’administration sur lesquels j’ai siégé, mais j’ai un attachement plus particulier pour le CECCE, puisque j’y ai travaillé, donc je connaissais le fonctionnement. Sous ma présidence, le Conseil a connu une croissance de ses effectifs sans précédent. J’ai partagé ma vision pour le développement de nouveaux programmes et pour l’implantation d’écoles francophones dans des communautés où il n’y en avait pas. De pouvoir être de l’autre côté de la table, me permet de démontrer que petit à petit, on est capable d’accomplir de grandes choses. 

3. La Francophonie, une histoire d’amour

Q : D’où vient votre grand amour pour la francophonie?

R : Je suis née Franco-Ontarienne. La Francophonie en Ontario est très importante et il faut surtout la défendre. Oui, nous sommes minoritaires, mais nous devons prendre notre place. C’est impératif de demander nos services en français, et de se battre pour avoir accès à des activités en français. C’est quelque chose qui nous revient, à tous. Il est important de se rallier pour la Francophonie!

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