Brigil, bâtisseur citoyen

Conjuguer le passé et le futur

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[PUBLIREPORTAGE] Construite en 1835, la maison de pierre de l’ancienne ferme Columbia sur le boulevard St-Joseph à Gatineau s’affiche en contraste devant le chantier qui voit naître aujourd’hui l’édifice gracieux et ultramoderne qui portera son nom: Le Columbia.  

Si le bâtiment patrimonial a été préservé, c’est en grande partie grâce à la vision d’un garçon de 14 ans. Gilles Desjardins accompagnait ses parents au restaurant niché dans ces murs de pierre quand il a eu son premier coup de foudre pour l’endroit. 

Plusieurs années plus tard, les célébrations du 200e anniversaire de l’ancienne ville de Hull ravivent son intérêt pour l’histoire du fondateur de la ville, Philémon Wright, qui a déjà vécu à la ferme Columbia. 

Le promoteur immobilier revisite le site devenu disponible à l’achat au tournant des années 2000; c’est alors qu’il a une vision: celle d’incorporer l’édifice historique dans un faubourg à haute densité.

Un peu d’histoire
« Initialement, je cherchais un endroit pour établir le siège social de Brigil », raconte-t-il. « À l’époque, je voulais construire une tour de 20 à 30 étages, mais le zonage limitait la construction à seulement 6 étages. Entre 2007 et 2016, notre architecte Barry Palowski a présenté une série d’esquisses à la ville. J’ai été patient parce que je croyais en ma vision. Puis, à l’automne 2016, nous avons finalement eu l’autorisation pour construire une tour de 20 étages d’habitations haut de gamme », explique l’homme d’affaires.

Dans tout projet d’envergure, les promoteurs ont l’habitude de mettre une œuvre d’art généralement bien à la vue à l’entrée. Dans le cas du Columbia, c’est l’ancien bâtiment patrimonial qui joue ce rôle à la perfection. Si l’endroit a connu plusieurs vocations, Gilles Desjardins caresse l’idée d’en faire un lieu de rencontre d’artistes, une sorte de café-bistro avec scène; la parcelle de terrain entre la maison de pierres et l’immeuble adjacent va accueillir un espace public, et la terrasse qui entoure la ferme pourrait être animée par un bistro.

Avec plus de 12 000 unités bâties à son actif, Brigil est bien plus qu’un constructeur de maison: il est un créateur de communautés!

Une vision d’avenir
Aujourd’hui, Brigil compte réserver l’usage de la tour entièrement à l’habitation. Le Columbia est davantage un faubourg urbain qu’une simple tour d’habitation: à terme, on y trouvera des restaurants et commerces de proximité. « En 2006, on me croyait un peu fou de vouloir faire de la haute densité sur le boulevard St-Joseph », se souvient-il, « mais la suite m’a donné raison. Ces nouveaux milieux de vie font place au transport collectif, aux trottoirs plus larges. J’espère que d’autres promoteurs embrasseront cette vision de développement pour la plus importante artère commerciale à Gatineau. »