La journée nationale de l'enfant 2019

Bon 30e anniversaire!

La Convention internationale des Droits de l’Enfant a été adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989.

À travers ses 54 articles, elle établit qu’un enfant est une personne qui a le droit d’être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l’endroit du monde où il est né. Et aussi qu’il a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer et d’être protégé. Ratifiée par 191 pays sur 193 (seuls la Somalie et les États-Unis ont refusé de s’engager), elle a donné lieu à l’établissement de la Journée nationale de l’enfant au Canada en 1993.

Selon l’UNESCO, « il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c’est tout d’abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C’est à ce prix que les droits de l’enfant seront véritablement respectés. »

Au Canada

En 2019, Statistiques Canada révélait que l’indice de pauvreté a atteint son niveau le plus bas en 10 ans au pays. L’instauration d’un nouveau programme d’allocation pour enfants, conjugué à une économie forte, expliquerait ce résultat réjouissant. Selon les données recueillies, il n’en reste pas moins que 622 000 enfants vivaient sous le seuil de la pauvreté en 2017 (année la plus récente pour ces statistiques). Ils font partie des 3,4 millions de Canadiens, soit près de 1 sur 10, qui vivent sous le seuil établi par le gouvernement fédéral.

Les chiffres indiquent une forte tendance à la baisse, alors que pas moins de 278 000 enfants ont quitté les rangs des plus pauvres en deux ans.

Les jeunes de 15 à 24 ans sont majoritairement aux études (7 sur 10), alors de 26% sont au travail. 78% des jeunes ont une perception positive de l’avenir.

D’ailleurs, 86% des jeunes migrants estiment avoir de meilleures possibilités de faire des études que leurs parents. Seule ombre au tableau, 71% des jeunes femmes de ce groupe d’âge rencontrent des obstacles financiers à la poursuite de leurs études, contre 59% des garçons.

Pour consulter l’édition complète du cahier spécial de la Journée nationale de l'enfant, cliquez ici.