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Guide des collèges et universités francophones du Canada 2019

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

La première édition du Guide des Collèges et Universités francophones du Canada ayant connu un franc succès, Groupe Capitales Médias revient en 2019 avec cet outil de choix permettant aux étudiants et étudiantes de trouver le programme d’études susceptible de combler leurs plus hautes attentes.

Encore une fois, ce ne sont pas les options qui manquent. Vous allez le constater, l’équipe de conception et de réalisation a merveilleusement réussi à mettre en valeur les atouts des différentes institutions, tant et si bien que le choix final peut devenir difficile!

Alors, vous brûlez de vous retrouver le plus rapidement possible sur le marché du travail avec un bagage solide vous permettant de convaincre les employeurs que vous êtes la personne qu’ils attendent pour pourvoir le poste convoité? Vous êtes à la bonne place, les programmes professionnels foisonnent dans notre guide.

Chronique publicitaire

Les Milléniaux : plaie ou opportunité?

Elle se présente avec des jeans troués, ne veut pas travailler les soirs ou les weekends, passe son temps à texter et est paresseuse. Voilà l’image que beaucoup d’employeurs se font de la génération des 18-34 ans, dont l’attitude tranche avec la génération des boomers pour qui avoir un emploi est un privilège et non un droit acquis. Mais peut-être que les employeurs gagneraient à mieux connaitre les Milléniaux!

Le cabinet-conseil en ressources humaines Randstad Canada a mené une étude sur ce qui attire la jeune génération. Si l’argent était une considération de premier ordre pour les boomers, elle vient au second rang pour les Milléniaux, derrière les conditions de travail flexibles. Peu intéressée par les primes au rendement, cette génération est davantage motivée par la formation, le perfectionnement et une solide assurance collective.

C’est aussi une génération égalitaire : pour elle, la parité homme-femme va de soi et toute entorse à ce principe sera dénoncée. Les jeunes travailleurs ont par ailleurs une conscience sociale développée et l’engagement de l’entreprise à ce sujet fait partie des considérations dans leur choix d’un emploi.

35e anniversaire de Brisson Peinture

Le mot de Pierre

Il y a 35 ans, on m’a dit que je ne ferais rien dans la vie, que la peinture, c’est un job de loser. Il n’en fallait pas plus pour m’allumer!

À 19 ans, j’ai fondé Brisson Peinture. J’avais du cœur au ventre et surtout, rien à perdre. Je voulais montrer au monde entier que j’étais capable de réussir. Après 35 ans en affaires, je peux dire que j’ai rien perdu de mon énergie! Ma persévérance et ma confiance m’ont permis de rester accroché même quand c’était difficile. Je regarde rarement vers le passé, mais cette année, j’ai pris le temps de voir tout le chemin parcouru par Brisson Peinture et ça, ça me rend très fier.

Être entrepreneur, c’est pas toujours facile, mais c’est aussi exaltant. Accompagner mon équipe et voir des projets prendre vie, ça me rend heureux. Ma mission, c’est d’embellir la vie de nos clients. On fait tout en notre pouvoir pour atteindre l’excellence, non seulement dans la qualité du service offert, mais aussi dans notre relation avec nos clients et partenaires.

Journée mondiale des enseignants 2019 et du mois de la sensibilisation aux troubles de l'apprentissage

Les jeunes enseignant(e)s : l’avenir de la profession

Alors que les enseignants étaient autrefois des professionnels en qui l’on avait confiance et qui étaient hautement respectés, ils servent trop facilement aujourd’hui de boucs émissaires pour les échecs du système éducatif. De manière plus générale, les familles ne soutiennent plus automatiquement l’autorité des enseignants sur leurs élèves en classe. Les enseignants et le personnel éducatif peuvent subir des intimidations de la part de leurs élèves et des membres de leurs familles.

Avec des pourcentages élevés d’enseignants qui devraient partir à la retraite dans les dix prochaines années, l’un des principaux problèmes est que les jeunes candidats à la profession ne sont pas assez nombreux pour les remplacer. Pour de grand  nombre de jeunes candidats potentiels âgés de moins de 30 ans, le monde du travail est maintenant très différent. Auparavant, les jeunes diplômés n’avaient pas vraiment de doutes sur l’enseignement comme premier choix de carrière. Aujourd’hui, ils sont moins convaincus, car ils voient leurs amis et collègues attirés par des emplois mieux payés dans des secteurs plus lucratifs chez eux et à l’étranger.

Tourisme Montréal

Tourisme Montréal à 100 ans

Il y a 100 ans, des pionniers de l’économie de Montréal se dotaient d’une infrastructure pour rayonner hors frontières. Aujourd’hui ­encore, Tourisme Montréal continue de clamer haut et fort l’accueil et l’effervescence uniques de la ville. À voir tous les efforts pour hisser Montréal au premier rang des destinations touristiques en Amérique du Nord, c’est loin d’être fini.

Montréal est à la fois historique et contemporaine. Capitale du cirque, de la mode, du jazz et de la gastronomie, Montréal est aujourd’hui considéré comme l’immense terrain de jeux de tous les possibles. En 2018 seulement, elle a accueilli plus de 11 millions de touristes provenant des États-Unis, d’outre-mer, de la France, de la Chine et du Mexique. C’est aujourd’hui indéniable: Tourisme Montréal joue un rôle vital dans l’économie de la métropole. Pour le président-directeur général de l’organisme, «Montréal est une porte d’entrée majeure pour le Québec. Nous souhaitons voir tous ces touristes visiter les régions! La croissance touristique profite au bien commun et c’est formidable!», affirme Yves Lalumière. 

À l’origine de la création d’une industrie riche pour le Québec

En 1919, un groupe de gens d’affaires influents de Montréal  fonde le Tourist Bureau of Montreal dans l’idée de promouvoir l’économie locale, d’attirer les congrès et événements, en insistant sur le développement d’un meilleur réseau routier qui amènerait les voisins du sud à venir visiter le Québec. 

À l’époque, le ministère de la Voirie et des Mines estime à 18 000 le nombre de voitures franchissant les frontières chaque année. Dix ans plus tard, soit en 1929, elles sont plus d’un demi-million en provenance des États-Unis. En 1949, le premier million de touristes par an est atteint. 

Montréal sur la carte du monde

Le 1er avril 1939, Trans-Canada – l’ancêtre d’Air Canada – lance une première liaison de passagers entre Montréal et Vancouver. Avec l’ouverture de l’aéroport de Dorval, en 1941 et un premier vol outre mer en 1943,  celle qu’on surnomme «The Paris of the New World» s’ouvre sur le monde. Avec la démocratisation du transport aérien des années 60, le monde est définitivement en route, direction Montréal!

Montréal «the gateway to historic Québec»

Devant ses succès, le Montreal Tourist and Convention Bureau, – appellation de l’organisme en 1924 – ajoute le mot «Convention Bureau» pour affirmer sa mission de développer le marché des congrès: 89 congrès et 48 réunions internationales plus tard, la deuxième ville portuaire d’Amérique du Nord est déjà, au début du 20e siècle, une destination phare. Montréal devient la capitale canadienne du commerce, de la finance et la plaque tournante d’un important réseau ferroviaire qui favorise rapidement la croissance du parc hôtelier. 

En 1961, l’organisme change une fois de plus son nom et se concentre en grande partie sur le tourisme d’affaires. Très vite, les efforts du Montreal Convention and Visitors Bureau portent fruit: en 1965 seulement, Montréal accueille plus de 67 000 congressistes venus brasser de grosses affaires.

Journée des Franco-Ontariens

Mot du président-éditeur : L’institution menacée, cette fois, c’est nous…

Pour les artisans du Droit, la publication du Cahier de la Journée des Franco-Ontariens revêt cette année une importance très particulière.

Cette fois, l’institution franco-ontarienne menacée, c’est nous, le quotidien né en 1913 de la véhémente contestation de la « Circulaire d’information No 17 » qui interdisait formellement l’usage du français comme langue d’enseignement dans les écoles de l’Ontario.

Le Droit a été la voix des Franco-Ontariens depuis maintenant 106 ans. Nous avons été au cœur de toutes les luttes. Nous avons même exceptionnellement mis de côté notre devoir de neutralité pour monter aux barricades afin de dénoncer l’inacceptable comme dans le cas de l’annonce de la fermeture de l’hôpital Montfort. Nous avons aussi témoigné des grandes avancées de la francophonie ontarienne, célébré ses héros et nourri ses aspirations dans les différents secteurs d’activités à travers la production variée de notre salle de nouvelles.

20e anniversaire de Construction Lavérendrye

MOT DU PRÉSIDENT

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu deux passions  : la pêche sportive et la construction. J’avais à peine 17 ans quand j’ai commencé à travailler dans la cour à bois chez Matériaux BSRB à Masson-Angers. Sous les conseils de mon mentor de l’époque, Michel Lamarche, j’ai gravi les échelons d’année en année, jusqu’à devenir directeur général en 2007. Ma passion pour la pêche m’a enseigné à être patient, persévérant et stratégique.

Je me sentais prêt à voler de mes propres ailes en 2008 quand le propriétaire de Construction LaVérendrye, M. Pierre Lake, m’a offert d’acquérir 50% des parts de son entreprise, afin que je me joigne à ses efforts pour la faire progresser. Aujourd’hui, je dois dire un grand « merci » à Pierre de m’avoir fait confiance et pour la chance qu’il m’a donnée de découvrir le monde des affaires. Construction LaVérendrye a rapidement connu une forte croissance, passant d’une vingtaine à une quarantaine de maisons dès ma première année. L’embauche de nouveaux employés nous a permis de diversifier notre offre, pour une moyenne plutôt stable de 80 construction par année; de nos jours, la croissance se poursuit et a permis d’atteindre 150 portes d’unifamiliales, jumelés et maisons de ville livrées cette année!

20e anniversaire de la Maison Mathieu Froment-Savoie

Mot du président

C’est avec une grande fierté que le Conseil d’administration et moi participons à cette étape symbolique et remplie d’espoir soit, le 20e anniversaire de la MAISON MATHIEU FROMENT-SAVOIE (la Maison), qui mérite d’être souligné.

Depuis sa création en 1999, la Maison a su se tailler une place en tant que « Le Centre de soins palliatifs » et est devenue la référence dans la région. Elle exerce une influence significative sur le développement et l’organisation des services en soins palliatifs à l’échelle régionale et provinciale. Soucieuse de faire toujours mieux, la Maison demeure à l’affût d’approches et de pratiques novatrices en matière de soins palliatifs. 

75e anniversaire de la CTMA

75 ans : une grande vague de fierté.

L’histoire de la CTMA, c’est celle d’une communauté insulaire fière et déterminée à prendre en main leur destinée sociale et économique en se dotant de leur propre service de transport maritime dès 1944.

C’est aussi celle d’un employeur de premier plan aux Îles de la Madeleine, devenu aujourd’hui l’un des principaux employeurs de l’archipel : la CTMA a donné du travail à plus de 500 employés en 2019. 

En 75 ans d’opération, la CTMA est devenue un véritable fleuron de l’économie des Îles. Par conséquent, elle est source de grande fierté. 

Aujourd’hui, à travers ce cahier spécial, vous découvrirez l’histoire de cette coopérative madelinienne et ses réalisations. Nous vous invitons à ressentir et à partager cette fierté, qui est celle de tous les insulaires. 

Paul A. Delaney
Président du conseil d’administration

Emmanuel Aucoin
Directeur général

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

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Le Centre visuel Cardinal : En mettre plein la vue à des générations de clients !

En 1973, une jeune optométriste nommée Ginette Cardinal s’installe dans la région pour y fonder sa clinique. Elle ne se doutait probablement pas alors que son rêve traverserait les époques. De fait, la Clinique d’optométrie Ginette Cardinal — rebaptisée le Centre visuel Cardinal en 2014 — traite aujourd’hui les enfants de clients venus hier avec leurs parents. Des petits-enfants aux grands-parents, toute la famille reste fidèle au Centre visuel Cardinal.

Le succès du Centre visuel Cardinal s’explique par le service professionnel exemplaire, les soins et les produits de qualité qui font sa renommée. Mais il y a plus encore, car on peut aussi assurément l’attribuer au dévouement de sa fondatrice, qui pendant 12 ans, a effectué des voyages humanitaires à titre de professionnelle de la vue. En fait, cela donne le ton à la philosophie de l’entreprise et forcément, à celle des gens qui y travaillent. Ce sont quatre optométristes, cinq opticiens et plusieurs conseillères expérimentées et compétentes qui s’assurent que les Gatinois et les Gatinoises reçoivent les meilleurs soins de la vue avec de l’équipement à la fine pointe de la technologie. 

Des installations performantes  

Au fil des ans, le Centre visuel Cardinal a connu un essor considérable. Ayant pignon sur rue depuis 1973 à Gatineau et depuis 1982 à Buckingham, l’entreprise a acquis en 2017 une maison de style victorien sur l’avenue de Buckingham qu’elle a joliment aménagée afin de mieux desservir sa clientèle. Le bureau chef est quant à lui situé sur le boulevard de l’Hôpital à Gatineau. 


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Festi Jazz Mont-Tremblant : 50 concerts gratuits 100% jazz!

Du 31 juillet au 4 août, le Festi Jazz Mont-Tremblant accueillera, dans le cadre de sa 12e édition, 160 artistes professionnels réputés et jeunes musiciens talentueux qui se produiront sur la grande scène extérieure, sous le chapiteau ainsi que dans sept lieux du centre-ville (Saint-Jovite) et du secteur Village (Lac Mercier).

Concert d’ouverture

Mercredi 31 juillet à 21 h – Elizabeth Shepherd Quintet

La chanteuse/pianiste Elizabeth Shepherd a débuté sur la scène internationale en  2006 avec son premier album Start To Move, élu l’un des meilleurs albums jazz de l’année par les auditeurs du Gilles Peterson Show sur les ondes de la BBC Radio Worldwide. Elizabeth Shepherd est la seule chanteuse de jazz nommée au Prix POLARIS – prix de musique le plus prestigieux du Canada.

Le Grand événement de la 12e édition

Samedi 3 août à 21 h

Une réunion de virtuose composée de la talentueuse chanteuse Coral Egan, du réputé bassiste de réputation internationale Alain Caron, du formidable batteur Paul Brochu, de l’excellent saxophoniste Yannick Rieu   et du claviériste virtuose Daniel Thouin. Ces cinq artistes se sont illustrés tant sur la scène canadienne qu’à l’internationale. Ils vous ferons redécouvrir des pièces de l’album Light as a feather du prolifique et légendaire pianiste de jazz américain Chick Corea.

48H DANS LA MRC DU PONTIAC

TERRE DE VIE, TERRE DE RICHESSE

Le Far West, c’est là! Laissez-vous charmer par la beauté rustique et la riche histoire du Pontiac, une région méconnue qui vaut vraiment le détour.

Là-bas, la rivière des Outaouais se dévoile dans toute sa splendeur et le Bouclier canadien vous accompagne tout au long de la route. La MRC de Pontiac est la plus à l’ouest de la région de l’Outaouais. Elle partage ses frontières avec la région de l’Abitibi-Témiscamingue et les MRC Vallée de la Gatineau et Collines de l’Outaouais. 

Pont Félix-Gabriel-Marchand (Mansfield-et-Pontefract)

Pont couvert construit en 1898 pour faire le lien entre les camps de bûcherons et le village de Fort-Coulonge. S’étendant sur une distance de 153 mètres, c’est le plus long pont couvert de la province encore carrossable. Construit entièrement en pin, ce pont est en cours de réparation et ajoute du charme à la pittoresque rivière Coulonge.

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C’est un oiseau…C’est un avion… Non, c’est un PTÉROSAURE!

Les reptiles volants ont envahi le Musée canadien de la nature! L’exposition spéciale de l’été, Ptérosaure: voler à l’ère des dinosaures, met en vedette de fascinantes créatures qui ont dominé les cieux préhistoriques pendant 150 millions d’années. Si ça vous rappelle les ptérodactyles, vous avez raison: ils faisaient partie de la famille des ptérosaures. Et ils étaient étonnamment variés: certains étaient aussi gros qu’un avion de chasse, d’autres, si petits qu’ils logeraient facilement dans la paume d’une main. 

« Il est rare de voir ces animaux dans une exposition, » indique le chef du département de Paléontologie au Musée canadien de la nature, Jordan Mallon, Ph. D. « Les ptérosaures n’étaient PAS des dinosaures. Ils ont acquis la capacité de voler bien avant les oiseaux et chauves-souris modernes — les premiers à le faire, autre que les insectes. Et leur diversité les rend intéressants. »

Première canadienne, l’exposition a été produite par l’American Museum of Natural History (AMNH) à New York. Elle présente les plus récentes découvertes scientifiques réalisées à l’un ou l’autre des rares sites au monde où l’on a trouvé les ptérosaures: la Chine, le Brésil, l’Europe et le Midwest américain. Les visiteurs pourront voir de véritables fossiles, des moulages, des modèles grandeur nature et des présentoirs interactifs captivants.

Les ptérosaures étaient un groupe de reptiles extrêmement efficace, vivant entre 215 à 66 millions d’années passées, mais leurs fossiles demeurent relativement rares en raison de la nature fragile de leurs os. Ces créatures intrigantes venaient dans tous les formats, du spécimen de la taille d’un moineau, jusqu’au gigantesque modèle de Quetzalcoatlus suspendu au plafond. Aussi haut qu’une girafe et avec un empennage de 10 mètres, c’est le plus grand ptérosaure jamais connu. Et elles étaient remarquablement différentes les unes des autres. Un présentoir attrayant révèle l’incroyable variété de leurs crêtes, de la forme d’une pointe d’épée sortant de la tête, jusqu’à une extension en forme de voile géante.  

Parmi les autres points d’intérêt, notons les jeux vidéo amusants et immersifs où votre objectif, à titre de ptérosaure, est de vous envoler, descendre en piqué et attraper un poisson ou un insecte. Il y a aussi d’amusantes opportunités de prendre des photos dans le Musée, que ce soit au mur d’égoportraits ptérosaure, ou devant un diorama luminescent en 3D d’un lagon du bassin d’Araripe au Brésil, l’un des meilleurs sites au monde pour les fossiles de ptérosaures. Les enfants adoreront l’aire de jeu avec des jouets, des livres, une table à casse-tête et des costumes d’ailes de ptérosaures. Faites un arrêt au poste d’interprétation, examinez des spécimens de près et discutez avec un éducateur des différences entre les animaux qui planent et ceux qui volent. 

Ne manquez pas l’expérience immersive de réalité virtuelle (RV), Vol jurassique, en revêtant un équipement et en utilisant votre corps pour vous envoler dans le ciel jurassique. Ce manège époustouflant utilise la plateforme RV Birdly et est situé au niveau 0 du Musée, près du cinéma. Après le manège, relaxez au cinéma pendant que les ptérosaures prennent vie au grand écran avec Monstres volants 3D, un documentaire primé et produit par Atlantic Productions. Des frais en sus s’appliquent autant pour l’expérience RV que pour le film 3D.

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

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Hommage à la Lune au Musée canadien de la nature

Il y a 50 ans, l’Homme marchait sur la Lune! Le Musée canadien de la nature commémore cette merveilleuse étape d’exploration et d’évolution humaine en célébrant la « saison lunaire » avec des expositions et des activités emballantes, allant d’une énorme Lune suspendue jusqu’à une authentique roche lunaire!

Toujours présente dans l’histoire de la Terre, la Lune contrôle les mouvements de nos océans à travers les marées, et elle demeure un symbole visible à l’œil nu dans le ciel, rappel permanent que notre planète fait partie de l’univers.  

L’élément le plus frappant de la saison lunaire du Musée est la récente installation d’une sculpture sphérique dans la tour de verre , pour remplacer la méduse gonflable qui y trônait depuis 2014. « Musée de la Lune » est une réplique mesurant sept mètres de notre satellite, l’une des cinq conceptions du genre au monde, œuvre de l’artiste britannique Luke Jerram! 

(Presque) comme si vous y étiez!

Montrant les détails géologiques en très gros plan, la Lune de Jerram a été réalisée à l’aide d’image haute résolution de la NASA : chaque centimètre de la sphère éclairée de l’intérieur représente cinq kilomètres de la surface lunaire. Les cratères, vallées et montagnes sont facilement observables, spécialement la nuit quand la sphère est illuminée. Un arrière-plan incroyable pour tout événement, un sujet de photo captivant et un élément dominant au-dessus de la piste de danse de la section Nature nocturne, un programme populaire pour adultes.  

Et pour un artefact authentique, les visiteurs peuvent se rendre à la Galerie de la Terre et voir une véritable roche lunaire rapportée en 1972 par la Mission Apollo 17, la dernière à permettre à un humain d’en fouler le sol. Les astronautes Eugene Cernan et Harrison Schmitt ont recueilli une roche que les États-Unis ont ensuite divisée en morceaux, distribués à 135 pays en signe de bonne volonté, d’où le surnom anglais de Goodwill Moon Rock.

Le spécimen exposé au Musée est un basalte couleur charbon, large d’environ un centimètre. Il est entouré d’une sphère en plexiglas et monté sur une plaque de bois où l’on peut lire « Presented to the people of Canada / From the people of the United States of America / Richard Nixon / 1973 » (Présenté au peuple canadien / De la part des États-Unis d’Amérique /
Richard Nixon / 1973)
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Un courant de fraîcheur !

Une excellente manière de découvrir tout ce que la Vallée-de-la-Gatineau a à offrir est de suivre la véloroute Les Draveurs du nord. Cette piste cyclable, tronçon du sentier Transcanadien, sillonne sur une distance de plus de 72 km, une multitude de sites géologiques où la faune et la flore vous en mettent plein la vue. Entre les municipalités de Blue Sea et de Messines, le sentier longe le magnifique lac Blue Sea et plusieurs haltes sont aménagées tout au long du trajet. La surface est en poussière de pierre sur 44 km et nouvellement asphaltée sur 28 km, entre la municipalité de Messines et Gracefield.

Pour consulter l'édition complète du cahier 48 h dans la MRC Vallée-de-la-Gatineau, cliquez ici.

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5e Festival L’Art de la musique: Quand la musique devient Art

Les amateurs de musique classique seront gâtés : dans le cadre de sa 5e édition, le Festival L’Art de la musique présente une brochette d’invités qui les enchanteront avec les plus belles mélodies, lors d’une série de quatre concerts qui auront lieu en l’église Notre-Dame de la Guadeloupe à Gatineau.

Du 11 au 14 juillet, des musiciens locaux et d’ailleurs présenteront une impressionnante offre musicale : 

Jeudi 11 juillet 2019, 20 h

Pierrette Froment-Savoie (concert d’ouverture)

Piano solo. Pierrette Froment-Savoie nous charmera avec son magnifique répertoire.


Vendredi 12 juillet 2019, 20 h

Interro Quartet & Quatuor Sabayon (soirée d’octuor)

Une soirée d’octuor avec le Quatuor Sabayon (quatuor de la région) & Interro Quartet (Toronto) où l’on entendra Enescu & Mendelssohn.

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Aux Appartements Lépine : Vous tomberez en amour avec Francesca!

Les Terrasses Francesca sont en mode séduction, et il est difficile de ne pas succomber à ses charmes. À l’image des autres immeubles conçus par les Appartements Lépine, on ne peut que saluer l’attention aux détails qui transforme une bâtisse en véritable milieu de vie.

L’entrée du 1425, promenade Vanier à Ottawa se fait toute belle et ressemble à celle des grands hôtels avec son rond-point aménagé et fleuri. De chaque côté du porche, des panneaux de verre servent à la fois de coupe-vent et de fenêtre sur les fleurs de saison. On y entre donc sans être importuné par le vent ou la pluie. Vient ensuite le vestibule sécurisé à accès contrôlé 24/7 par un gardien de sécurité, pour la plus grande tranquillité d’esprit des résidents. 

À l’intérieur, une spectaculaire murale de granit vous fait face. Impressionnante par son design naturel, elle révèle à chaque visite un nouveau détail, tant son motif est complexe. Les boiseries et le carrelage ajoutent un élément de confort paisible et chaleureux. Lorsqu’il conçoit un immeuble, le propriétaire Francis Lépine ne commence pas par la coquille extérieure : il débute par le design des logements et espaces de vie, auxquels la structure s’adapte ensuite. 

L’attention aux détails

Bien qu’on soit en ville, la très grande fenestration s’ouvre sur des arbres matures qui apportent une belle intimité aux résidents, tout en conférant l’impression d’un site naturel. Le vaste corridor (rebaptisé « Rue Main ») qui mène au gym, à la salle de réception et à la piscine, permet de rencontrer des résidents qui vont et viennent, le sourire aux lèvres. Le temps d’une jasette et on repart à la découverte des appartements. 

Un exemple démontrant l’attention aux détails : dans l’ascenseur, un écran permet aux résidents de voir s’ils ont reçu du courrier ou un colis! On y affiche aussi des activités et la météo. 

Aux étages, les tapis des corridors assurent une atmosphère feutrée. De larges portes permettent l’accès aux logements pour les personnes dont la mobilité serait réduite.  S’il reste une sélection limitée de logements disponibles aux Terrasses Francesca, le coup d’œil qu’ils offrent n’est rien de moins que spectaculaire, embrassant large la région. Ici encore, la fenestration propose un grand éclairage naturel, mais un mur sous la fenêtre permet de récupérer l’espace efficacement pour un bureau, par exemple.

Croquez l'Outaouais 2019

Découvrez les saveurs de l’Outaouais

L’Outaouais possède une longue tradition agricole forgée par des producteurs passionnés et talentueux. La diversité des produits d’ici permet à l’épicurien qui sommeille en chacun de nous de trouver son bonheur.

« Consommer local » est maintenant devenu un réflexe pour nombre d’entre nous. Geste opportun pour l’économie régionale, acheter de la nourriture produite près de la maison encourage tous les artisans de la gastronomie outaouaise, de la terre à la table. En achetant des produits de la région, vous posez également un geste pour vous-même, puisque ces produits, qu’ils soient frais ou transformés, sont de grande qualité, sans compter les bienfaits écologiques de la consommation d’aliments qui proviennent d’ici, tout près de chez vous.

Avec ce cahier spécial, inviter l’Outaouais à votre table devient incontournable, voire inévitable. Les renseignements qu’il contient vous permettront d’en apprendre plus sur vos producteurs et sur la façon dont vos aliments sont produits. Vous pourrez également découvrir les actions régionales entreprises pour mettre en valeur le bioalimentaire de l’Outaouais.

Ce cahier, tout comme les initiatives régionales qui promeuvent les entreprises locales, participe à la mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde, et aux quatre grandes orientations autour desquelles elle s’articule. Ainsi, grâce à vous qui achetez des produits d’ici, nous pouvons compter sur des entreprises prospères, durables et innovantes, attrayantes et responsables, qui rendent nos territoires dynamiques et offrent des produits qui répondent à vos attentes. Avec l’achat local, tout le monde est gagnant. 

Nous vous invitons à partir à la découverte des saveurs de votre coin de pays. Entre l’auto-cueillette, les kiosques à la ferme, les légumes et les fruits frais ou encore les marchés publics, nul doute que votre saison sera remplie de délicieuses surprises, comme toujours lorsqu’on pratique l’agrotourisme et les achats en circuit court. Vos producteurs sont prêts à vous accueillir et à faire votre connaissance, profitez de cette expérience unique! 

Pour mordre à pleines dents dans vos saveurs locales, nous vous conseillons de consulter le site Internet du Parcours Outaouais gourmet ainsi que le guide qui s’y trouve. 

Soyons fiers de nos produits régionaux!

Bonne lecture, bonne dégustation et bon été.

Pour consulter l’édition complète du cahier Croquez l'Outaouais 2019, cliquez ici.

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Appartements Lépine : Réduire son espace de vie : les avantages

Nombreux sont les couples qui atteignent l’étape de leur vie où l’on souhaite voyager et profiter des bonnes choses de la vie plutôt que de faire de l’entretien et se sentir prisonnier entre quatre murs. L’idée d’emménager dans un endroit plus pratique devient alors plutôt attrayante. Si vous y songez, voici quelques pistes de réflexion à considérer.

Un marché de vendeurs

Il existe présentement une très forte demande pour l’achat de maison; c’est donc le meilleur moment pour vous de vendre et d’obtenir le meilleur prix possible pour la vôtre. Cependant, prenez garde : si vous prévoyez acheter une maison plus petite, tel un bungalow, vous pourriez quand même payer un prix élevé, éliminant ainsi la marge de profit envisagée et vous retrouver à la case départ.

Louer, un choix logique

Il y a plusieurs avantages à choisir la location. Premièrement, elle vous permet d’investir le fruit de la vente dans des placements et d’utiliser les intérêts et dividendes générés pour réduire d’autant le coût de votre loyer. Aux Appartements Lépine, il est possible d’établir un coût de location mensuel fixe pour plusieurs années, ce qui vous procure une grande tranquillité d’esprit à long terme. Le coût mensuel de location incluant la plupart des services est généreusement plus bas que l’hypothèque mensuelle et tous les frais rattachés à l’entretien d’une maison moyenne à Ottawa. Enfin, pour les jeunes professionnels mobiles, la location leur permet d’accepter un emploi dans un autre secteur de la ville sans le souci d’avoir à vendre sa propriété. Louer, c’est la liberté.

Une meilleure qualité de vie

La formule locative propose une meilleure qualité de vie. Plusieurs immeubles des Appartements Lépine comprennent des aménagements accessibles aux résidents comme une salle de conditionnement physique ou une salle de réception équipée pour recevoir les services d’un traiteur. Certains bâtiments possèdent également une piscine à eau salée. Par exemple, le Saint Émilion offre une vue imprenable sur les terrasses du toit et le paysagement du site comprend plusieurs acres de parcs et des étangs où il fait bon se prélasser. Encore mieux : si l’envie d’une escapade vous prend, l’accès sécurisé 24/7 vous permet de fermer la porte et partir en voyage comme bon vous semble.

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Merveilles ailées : Les papillons passent l’été au Musée!

Le Musée canadien de la Nature accueille jusqu’en octobre, une magnifique collection vivante de lépidoptères. Papillons en vol propose aux visiteurs une incursion dans l’habitat des papillons tropicaux multicolores. Ils sont des centaines à voler librement dans le solarium du Musée, se posant tantôt sur la végétation, tantôt sur des mangeoires spécialement aménagées. Et si vous portez des vêtements colorés, ils se poseront même sur vous!

L’une des vedettes incontestées est le Atlas moth, le plus gros insecte vivant sur la Terre. Il peut atteindre 27 cm d’un bout d’aile à l’autre! Mais il en existe de nombreux autres aux dimensions variées. Heureusement, contrairement à sa réaction face à d’autres genres d’insectes, l’humain n’a pas tendance à être répugné par les papillons, ces derniers n’ayant pas la possibilité de piquer ou mordre et étant peu agressifs. 

Santé environnementale

L’entomologiste et directeur du Centre Beaty pour la découverte des espèces du Musée, le Dr. Bob Anderson, ajoute que les papillons sont un indice de l’état de santé d’un écosystème : « Différents types de plantes doivent être présentes pour nourrir les chenilles, qui sont à leur tour un maillon important de la chaîne alimentaire pour les oiseaux, les lézards, certains mammifères et d’autres insectes. » 

Il est d’ailleurs possible de voir le miracle de la naissance se produire sous nos yeux dans la pouponnière située à l’extérieur du solarium, visible à travers une fenêtre!

En raison de sa popularité, l’exposition Papillons en vol se poursuit jusqu’au 14 octobre et permet d’apprendre plusieurs faits inusités relativement à la vie secrète des papillons. 

La voie maritime du Saint-Laurent

Relever des défis actuels

La Voie maritime célèbre ses 60 ans, mais elle présente encore aujourd’hui des caractéristiques qui pourront servir à relever différents défis actuels en matière de transport.

Alors que l’un des principaux pôles de production de gaz à effet de serre (GES) au Québec demeure les transports, les navires présentent quant à eux un meilleur bilan carbone que celui du train et du camion, avec respectivement près de 12 grammes de CO2 pour une tonne métrique par kilomètre, contre 14 grammes et près de 76 tonnes métriques. 

De plus, les récentes avancées technologiques, comme la double coque pour le transport du pétrole et les systèmes d’information très précis sur la position des navires et le tirant d’eau, ont permis de renforcer la sécurité des navires.

«Le transport maritime aide aussi à réduire la congestion sur nos routes alors que c’est particulièrement achalandé entre Québec, Montréal, Windsor et Toronto, et que les camions causent du dommage à nos routes et à nos ponts», indique Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Il est convaincu que la Voie maritime pourrait prendre le relais pour plusieurs de ces cargaisons. 

«Nous avons investi beaucoup dans les dernières années pour moderniser les opérations, notamment avec le système d’amarrage mains libres, et on pourrait doubler la quantité de trafic qui passe dans nos écluses. Bien sûr, il faudrait qu’il y ait des ajustements dans les ports, mais on voit des investissements, notamment à Québec, à Trois-Rivières et à Valleyfield pour manutentionner plus de cargaisons.»

Pas moins de 52 pays dans le monde ont déjà reçu des cargaisons qui sont passées par la Voie maritime. 

«C’est une artère extrêmement importante avec autour huit États et deux provinces qui, s’ils formaient un pays, représenteraient la troisième plus grande économie mondiale, affirme Terence Bowles. C’est un marché majeur à desservir.»

La voie maritime du Saint-Laurent

Des partenaires diversifiés

Très achalandée, la Voie maritime renferme un microcosme. Toutes sortes d’entreprises et de travailleurs y brassent de grosses affaires. Tour d’horizon.

Société des traversiers du Québec

Opérant 13 traverses et dessertes maritimes entre Sorel-Tracy et Blanc-Sablon en passant par Québec, la Société des traversiers du Québec (STQ) est un acteur méconnu, mais incontournable dans le paysage québécois. Au-delà des 5,2 millions de gens, des 2,1 millions de véhicules et des dizaines de milliers de tonnes de marchandises qu’elle transporte vers les régions éloignées du Québec annuellement, la STQ joue un rôle crucial pour plusieurs communautés isolées ou enclavées de notre immense territoire.

Plus de 650 personnes s’emploient quotidiennement à remplir cette mission d’un bout à l’autre de la province, 24 heures par jour, tous les jours de la semaine. Leur travail permet à la STQ de réaliser plus de 115 000 traversées annuellement, contribuant du même coup à la vitalité économique et sociale de plusieurs régions et rythmant la vie de nombreuses communautés.

La prochaine décennie sera remplie de défis : plus de 425 millions de dollars seront investis au cours des 10 prochaines années par la STQ pour bonifier son réseau et répondre encore mieux aux besoins de l’ensemble des Québécois. La somme est considérable, mais la compétence et la passion des employés seront encore plus importantes pour la réalisation des nombreux projets qui découleront des investissements.

« Les prochaines années seront excitantes à la STQ, mentionne Alexandre Lavoie, porte-parole de la STQ. Nos employés, basés aux quatre coins du Québec, mettront leur compétence à profit pour relever des défis passionnants. Nous aurons également besoin de plusieurs nouveaux matelots, mécaniciens et autres employés pour nous aider à réaliser nos objectifs. » Des postes seront affichés en ce sens sur le site traversiers.com

La voie maritime du Saint-Laurent

Un réseau d’écluses de grande envergure

Le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent est la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde. Ce réseau comprend quatre canaux courts qui comptent 15 écluses pour relier les Grands Lacs à l’océan Atlantique:
  • Canal de la Rive Sud: relie le port de Montréal et le lac -Saint-Louis. Compte deux écluses (Saint-Lambert et Côte-Sainte-Catherine). 
  • Canal de Beauharnois: relie le lac Saint-Louis au lac -Saint-François. Compte deux écluses. 
  • Canal Wiley-Dondero: relie les deux écluses américaines (Snell et Eisenhower) pour atteindre le lac Saint-Laurent. 
  • Écluse d’Iroquois: sert à contrôler le niveau d’eau.
  • Canal Welland: relie le lac Ontario au lac Érié. Compte huit écluses. 

La voie maritime du Saint-Laurent

Trois éléments à savoir sur le métier de débardeur

À Montréal, environ 2000 navires passent par le port chaque année. Les débardeurs, employés de l’Association des employeurs maritimes, qui regroupe aussi ceux des ports de Trois-Rivières, d’Hamilton et de Toronto, brassent de grosses affaires. Voici trois éléments surprenants sur le métier de débardeur.

1. Formés à l’interne

L’Association des employeurs maritimes forme ses employés à son Centre de formation portuaire de Montréal. 

«On ne retrouve pas notre machinerie, comme les grues-portiques et les chariots élévateurs pour le travail sur terminal, ailleurs que dans les ports », explique Guillaume Couture, directeur des effectifs et déploiement à l’Association des employeurs maritimes. 

Les employés sont d’abord embauchés comme journaliers, et peuvent ensuite acquérir des compétences et gravir les échelons. 

2. Des besoins 24-7

Seulement à Montréal, l’Association des employeurs maritimes a environ 1400 employés et il y a des besoins à combler. 

«Il y a une augmentation des volumes transités en 2018, on cherche alors plus d’employés, affirme M. Couture. C’est du travail 24 heures sur 24, 365 jours par année, mais les conditions salariales sont très bonnes.»

3. Technologie 

Avant, la gestion de la marchandise sur les terminaux était faite à l’aide de papier et de crayon mais, maintenant, tout est automatisé. 

«Cela nous permet de faire un meilleur suivi, indique M. Couture, de manipuler le moins possible la marchandise, de mieux gérer l’espace, d’être par conséquent plus efficace.»

La voie maritime du Saint-Laurent

La Voie maritime fête ses 60 ans!

Cette année marque les 60 ans de la mise en service de La Voie maritime du Saint-Laurent. Quinze ans de travaux majeurs et de prouesses techniques ont permis d’offrir cette porte d’accès au cœur de l’Amérique du Nord. Les relations économiques entre les États-Unis et le Canada allaient s’intensifier avec cette infrastructure majeure. La Voie maritime, considérée comme «la plus longue autoroute maritime intérieure en eau profonde au monde», a été inaugurée le 26 juin 1959 par la reine Elisabeth II et le président des États-Unis, Dwight Eisenhower. Le Groupe Capitales Médias fait le point.

Une artère commerciale toujours aussi névralgique

Plus de 200 millions de tonnes de produits passent chaque année par le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent qui s’étend sur 3700 kilomètres, de l’océan Atlantique jusqu’aux Grands Lacs. Si on a tendance à tenir pour acquise cette importante artère commerciale 60 ans après son ouverture, elle a néanmoins nécessité de grands efforts de collaboration pour que le rêve devienne réalité. Elle a dû constamment se moderniser afin que le commerce continue de croître. 

«Nous gérons la Voie maritime avec les États-Unis et cela nécessite beaucoup d’échanges, au jour le jour, pour les opérations et sur le long terme concernant la direction à prendre, mais la relation est excellente», raconte Terence Bowles, président-directeur général de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent. 

Bien avant que les États-Unis et le Canada deviennent des nations, les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent servaient de voie commerciale. Or, les petits canaux avaient leurs limites et, dès 1895, le Canada et les États-Unis ont commencé à examiner la faisabilité d’une voie maritime en eau profonde. Les pressions commerciales croissantes ont redonné de l’intérêt au projet en 1949, puis les travaux ont commencé en 1954. 

Quatre ponts de la région de Montréal ont été modifiés, on a creusé de nouveaux chenaux et on a dragué ceux déjà existants. Les États-Unis, qui ont deux écluses, ont investi près de 134 millions $ dans le projet, alors que le Canada, qui a 13 écluses, plus de 336 millions $. 

«C’était vraiment les grands travaux de l’époque, affirme Terence Bowles. Si les 13 écluses canadiennes étaient construites aujourd’hui, on parlerait de travaux de 15 à 20 milliards de dollars.»

Le brise-glace D’Iberville a amorcé la première traversée complète de la Voie maritime du Saint-Laurent le 25 avril 1959 et elle a été inaugurée par la reine Élizabeth II et le président américain Eisenhower le 26 juin de la même année. Pour cette première saison de navigation, plus de
25 millions de tonnes sont passées par la Voie maritime. 

Bonne fête Canada 2019

Fêtons ensemble!

D’un océan à l’autre, des millions de Canadiens s’unissent dans diverses célébrations soulignant le 151e anniversaire de ce beau et grand pays. Terre d’accueil, terre nourricière et de prospérité, ses habitants sont d’origines aussi diverses que les paysages qui le compose.

De Saint-Jean, Terre-Neuve à Vancouver en Colombie-Britannique en passant par Ottawa-Gatineau, prenez part aux nombreuses activités en famille et fêtez le meilleur pays du monde!

Pour consulter l’édition complète du cahier Bonne fête Canada 2019, cliquez ici.

Franco-Ontariens 2019

Bonne Saint-Jean!

Qu’on l’appelle La Fête nationale du Québec ou La Saint-Jean en Ontario, les journées du 22 au 24 juin sont autant d’occasions de célébrer l’identité francophone à travers la chanson, le théâtre, la musique, les expositions, les fêtes de quartier et bien entendu, le traditionnel grand feu. Qu’on célèbre à la maison ou au chalet entre amis, ou qu’on prenne part aux activités organisées dans la région, l’important est d’exprimer notre fierté et notre identité francophone.

Plus qu’aucune autre fête, le 24 juin nous unit et nous rassemble autour d’une même fête, peu importe notre origine ethnique, nos croyances ou nos idées politiques. C’est un jour spécial où tous, d’une même voix, pouvons discuter, rire et chanter en prenant soin de se souhaiter mutuellement, une bonne Saint-Jean!