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La Plume Étudiante de l'Outaouais - Décembre 2019

Beau projet-école à St-Jo : le 20/20

Au Canada, on produit 58% de gaspillage alimentaire, alors qu’un tiers de celui-ci pourrait être réutilisé dans nos vies, et on produit plus de 20 millions de tonnes de plastique chaque année.

C’est ce genre de constat, entre autres, qui nous rend de plus en plus conscients de l’urgence d’agir, de poser des gestes concrets visant la sauvegarde et idéalement l’amélioration de notre environnement. Le club EVB du collège Saint-Joseph multiplie les efforts pour nous inciter à prendre soin de la planète et de notre environnement. Ainsi, en 2020, dans notre école, nous allons participer à un nouveau projet intitulé 20/20. Ce dernier vise l‘engagement de toute personne à poser 20 différents gestes, petits ou plus importants, pour contribuer à un meilleur environnement et une planète plus verte. 

Des exemples? On pourrait s’engager à réduire le gaspillage alimentaire en cuisinant avec les restes de nos aliments, en achetant des produits locaux et en vrac. Lorsqu’on va à l‘épicerie, nous devrions toujours penser à apporter nos sacs réutilisables pour que, dans le futur, nous puissions abolir les sacs de plastique.

La culture chez les jeunes

L’école à saveur culturelle

Est-ce qu’une chorégraphie de danse peut lancer une discussion entre jeunes sur la discrimination à l’école? Est-ce qu’un projet photo peut nouer une amitié entre un ado tout juste arrivé au Québec et une Montréalaise de 50 ans son aînée? Absolument! La culture nous rassemble et élargit nos horizons, et ce, dès l’enfance. C’est pourquoi des profs de partout au Québec lui accordent une place de choix en classe. Coup d’œil sur deux projets coup de cœur, lauréats 2019 des prix reconnaissance Essor remis par le gouvernement du Québec.

Le goût de la culture chez les jeunes, ça se cultive. À la maison, à la bibliothèque municipale, au musée, au théâtre, mais aussi à l’école… Saviez-vous que des enseignants passionnés y proposent à leurs élèves des expériences culturelles uniques? Et leurs retombées dépassent souvent l’ampleur des activités elles-mêmes.  

Entrer dans la danse 

Anouk Michaud, enseignante en danse à la polyvalente Lavigne à Lachute, en sait quelque chose. Au début de l’année, elle a proposé à ses étudiants en option Danse de réaliser une chorégraphie avec Matthieu, un élève d’une classe spécialisée vivant avec une déficience intellectuelle moyenne. 

Bien que les élèves d’Anouk Michaud et Matthieu se côtoyaient chaque jour, ils n’avaient presque jamais interagi auparavant. Puis, pendant des mois, ils ont discuté, créé et répété ensemble. «Les frontières se sont brisées, observe Mme Michaud. Les jugements et les peurs des élèves du régulier se sont volatilisés! »

En juin, le groupe a présenté sa chorégraphie devant une foule de près de 1 000 spectateurs. La performance, poignante à souhait, leur est allée droit au cœur.

IAPQ 2019

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

C’est avec fierté que l’Institut d’administration publique de Québec vous présente les gagnants des Prix d’excellence, dévoilés le 21 novembre 2019.

Les Prix mettent en lumière des projets remarquables issus des divers secteurs des administrations publiques, partout au Québec.

Sens de l’innovation, souci du service à la clientèle, engagement ne sont que quelques mots pour décrire les lauréats et les finalistes. Soyons fiers des réalisations des personnes qui s’investissent dans l’évolution et la qualité de nos services publics!

Visionnez la galerie photos:


MonDeuil.ca

Apprendre à vivre avec le deuil

Chaque deuil est unique; aussi unique que la personne qui le vit. Sylvie Giasson en sait quelque chose, elle qui a perdu son mari, Jacques Beaune, en octobre 2018.

«On dit que le deuil s’estompe avec le temps. Je ne pense pas que mon sentiment de perte va diminuer, mais plutôt que ma vie, en continuant, va en quelque sorte “s’élargir” autour du vide que je ressens, et le rendre plus soutenable. L’amour, lui, restera toujours intact.» 

Après quatre jours à l’hôpital et une dernière semaine passée à la maison, Jacques fut admis dans une maison de soins palliatifs, où il est décédé deux mois plus tard. 

S’habituer à vivre sans son mari n’est pas chose facile pour Sylvie. Toutes les «premières fois» s’avèrent difficiles, confie-t-elle, «pas seulement le premier anniversaire de mariage, par exemple, mais aussi la première fois où on se retrouve à manger chez un couple d’amis et qu’il y a une chaise vide à table». 

La journée nationale de l'enfant 2019

Bon 30e anniversaire!

La Convention internationale des Droits de l’Enfant a été adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989.

À travers ses 54 articles, elle établit qu’un enfant est une personne qui a le droit d’être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l’endroit du monde où il est né. Et aussi qu’il a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer et d’être protégé. Ratifiée par 191 pays sur 193 (seuls la Somalie et les États-Unis ont refusé de s’engager), elle a donné lieu à l’établissement de la Journée nationale de l’enfant au Canada en 1993.

Selon l’UNESCO, « il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c’est tout d’abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C’est à ce prix que les droits de l’enfant seront véritablement respectés. »

Carrefour jeunesse emploi, vol. 2

ICI, ON ENTREPREND !

C’est avec fierté que nous publions la 2e édition de notre magazine. Des entrepreneurs d’hier et d’aujourd’hui, tous accompagnés par le Carrefour jeunesse emploi (CJE) de l’Outaouais, sauront vous séduire par leur ténacité, leur créativité et leur succès.

Depuis 35 ans, nous aidons des entrepreneurs à devenir travailleurs autonomes ou à créer leur petite entreprise.   Aujourd’hui, nous mettons le projecteur sur le parcours de certains d’entre eux, qui ont eu l’audace de se lancer en affaires et de se réaliser pleinement. Ils ont donné au CJE de l’Outaouais le privilège de concrétiser notre raison d’être et faire ce que nous faisons de mieux : créer et accompagner la relève entrepreneuriale de demain.

QDI : L'ingénierie avec passion

Mot des associés

C’est avec une grande fierté que nous célébrons la première année d’existence de QDI, née de la fusion de Quadrivium conseil et de Dumont Groupe-Conseil, deux entreprises déjà en affaires depuis plusieurs années. Ce projet de fusion a commencé en 2017 lorsque nous avons partagé les valeurs personnelles et les visions d’affaires qui nous animaient. L’objectif était clair : regrouper les deux entités en une firme de génie-conseil 100 % régionale composée d’une équipe de gens passionnés, tout en assurant sa pérennité.

Lors d’une fusion d’entreprises, l’augmentation du chiffre d’affaires, la synergie, les ventes croisées, les économies d’échelle sont souvent les premiers avantages dont on discute. Nous n’y avons pas échappé, mais seulement après nous être assurés que nous partagions les mêmes valeurs fondamentales. Nos principales discussions ont été centrées sur la qualité des gens qui nous entourent, l’avenir de l’entreprise et son transfert à une relève interne. 

Les plans de fusion et de relève ont été conjointement élaborés. Nous avons l’intime conviction qu’en assurant une relève d’actionnaires et qu’en gardant la prise de décisions locale, nous sommes en mesure de nous distinguer de la concurrence et d’offrir un service de haute qualité dans un contexte de partenariat d’affaires avec nos clients.

Mois de l’économie sociale

L’économie sociale en Outaouais: entreprendre ensemble pour la communauté

L’économie sociale est la voie que choisissent de plus en plus de personnes pour entreprendre. D’ailleurs, on comptait au Québec, en 2016, 11 200 entreprises collectives. Celles-ci génèrent plus de 220 000 emplois et des revenus de 47,8 $G. Ce n’est pas rien.

Mais qu’est-ce qui les distingue? Les entreprises d’économie sociale exercent des activités économiques à des fins sociales. Cela signifie qu’elles vendent ou produisent des biens et services d’abord dans le but de répondre aux besoins de leurs membres ou de la communauté avant de faire des profits.

Des exemples de missions sociales qu’elles visent? Offre et maintien de services de proximité, création d’emplois, protection de l’environnement, intégration sociale et professionnelle de personnes éloignées du marché du travail, promotion de la culture, etc.

25e anniversaire du Centre de Services à la famille

Au service des couples et des familles depuis 25 ans

Depuis 25 ans, le Centre de services à la famille (CSF) est à l’écoute des besoins, des rêves et des aspirations des familles de la région de la capitale nationale. C’est ainsi que sont nés les projets, programmes et services du Centre, qui a toujours eu à cœur d’être un partenaire clé dans le milieu communautaire francophone d’Ottawa.

Être là pour accompagner les couples qui s’engagent dans un projet de vie, être là pour les enfants qui désirent le soutien d’un adulte qui les valorisent, être là pour les élèves qui ont besoin d’aide dans leur apprentissage scolaire, être là pour les nouveaux arrivants qui doivent s’intégrer dans un milieu inconnu, voilà les motivations profondes et la mission du Centre, organisme de charité.

Semaine nationale des proches aidants 2019

Mot du directeur Général de L’appui Outaouais

Certains événements méritent d’être soulignés de façon exceptionnelle et au Québec, la Semaine nationale des proches aidants figure certes parmi ceux-là. Cette année, l’Appui Outaouais souhaite que ce cahier spécial soit un guide qui présente des organismes, des conseils pratiques et des informations qui peuvent faciliter la vie des proches aidants d’aînés.

Contrairement à la croyance populaire, les proches aidants d’aînés ne sont pas tous des personnes âgées qui ont la chance d’être encore autonomes. Bien au contraire, 55% d’entre eux sont des femmes et des hommes dont l’âge varie de 35 à 55 ans, qui occupent un emploi et assument des responsabilités professionnelles en plus de leurs responsabilités familiales.  Ils et elles le font par générosité et par amour malgré les risques liés au stress, à l’épuisement ou même la détresse que peut engendrer cet engagement. 

Tout au long du mois d’octobre, nous avons déployé pour la première fois une grande campagne de reconnaissance par laquelle nous invitions les proches aidants à se raconter. Cette campagne se culminera le 9 novembre par un après-midi de formation et le Gala des Prix Merci !, animé par Pierre Donais.

40e anniversaire du Centre de travail LARO

Mot du président et de la directrice-générale

À première vue, le Centre de travail LARO n’a rien d’un «trésor caché». On pourrait n’y voir qu’une entreprise comme d’autres en Outaouais, offrant dans un marché concurrentiel des services de reliure, d’emballage, de menuiserie, de main-d’œuvre et plus.

Mais on aurait tort. Il s’agit bel et bien d’un «trésor caché» dans la mesure où le public connaît trop peu son existence et ses multiples succès depuis 40 ans.

Il suffirait d’un petit tour dans les ateliers du Centre de travail LARO pour ouvrir très vite les yeux! En effet, la variété de tâches mécaniques, électroniques et manuelles est accomplie avec grande compétence par des employés vivant avec diverses limitations.

Ces employés sont la raison d’être de LARO (et des autres entreprises adaptées du Québec) et, il va sans dire, nous en sommes fiers! Ils occupent ici, sous supervision, des fonctions qu’ils font bien et qu’on leur refuserait dans le marché régulier du travail.

Le goût de la culture

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

De nombreuses études démontrent que la culture joue un rôle important dans le développement du plein potentiel de l’enfant, et ce, tant à la maison qu’à l’école. Elle lui permet de mieux communiquer, d’exercer sa pensée critique, de cultiver son esprit créatif et de s’ouvrir sur le monde. Pourquoi ne pas encourager votre jeune à pratiquer des activités culturelles? Offertes partout au Québec et dans toutes les écoles, elles l’aideront à s’épanouir davantage.

C’est connu… L’enfant dont les parents démontrent de l’intérêt pour certains domaines artistiques a plus de chances d’en développer lui aussi. Selon une étude conduite par l’Institut de la statistique du Québec[1], un enfant lecteur qui prend plaisir à lire et qui conserve cette bonne habitude est souvent associé à un parent lecteur.

Que votre enfant soit au préscolaire, au primaire ou au secondaire, vous pouvez contribuer de maintes façons à stimuler son intérêt pour la culture. Par exemple, vous pouvez l’encourager à se lancer dans une activité culturelle en parascolaire, discuter de sa sortie au retour de la classe ou bien participer à une activité ensemble. Les idées ne manquent pas!

Voici trois pistes qui devraient vous plaire afin d’aller à la rencontre de la culture avec votre enfant d’âge scolaire.

La piste numérique
L’évolution rapide des technologies numériques a donné naissance à la pratique de nouvelles formes d’activités culturelles. Partir à la découverte de celles-ci, dans les musées, les écoles, les bibliothèques ou les centres de loisirs, peut être à la fois enrichissant et amusant. Entre autres, vous pourriez faire découvrir à votre jeune une installation immersive, l’inciter à participer à un laboratoire numérique ouvert, lui donner accès à des contenus culturels québécois sur des plateformes numériques... En vivant ces activités, votre jeune sera mieux préparé pour relever les défis de demain dans un Québec résolument tourné vers le numérique.

La piste littéraire 
Le goût de la lecture se développe en bas âge au sein de la famille. Vous rendre à la bibliothèque avec votre jeune un dimanche après-midi pour emprunter des livres ou l’inciter à le faire à la bibliothèque de l’école sont d’excellentes idées. La lecture stimule le cerveau de votre jeune, réduit l’anxiété et contribue à l’enrichissement de son vocabulaire. Ses habiletés à communiquer et à imaginer seront bonifiées. Ses succès scolaires seront plus nombreux. Les occasions de savourer la littérature sont illimitées. Chaque année, les auteurs, les éditeurs et les libraires convient les jeunes et les moins jeunes à de nombreux rendez-vous culturels. La littérature est présente au théâtre, au cinéma, dans les salons du livre et dans les soirées de poésie ou de slam. En encourageant votre jeune à participer à ce type d’activités, en famille ou à l’école, et ce, à quelques reprises durant l’année, vous contribuez à favoriser son développement et le maintien de ses habitudes de lecture.

La piste musicale
Parmi les activités culturelles offertes, celles en lien avec la musique sont sans doute les plus populaires auprès des jeunes. Par elles, des opinions et des styles musicaux différents se mesurent et se complètent. La musique s’avère un outil précieux pour permettre à votre jeune de développer sa personnalité et de s’affirmer. Et quelle chance: la musique possède cette faculté de réunir les gens! À l’école, votre enfant a peut-être déjà participé au projet Une chanson à l’école, à l’occasion des Journées de la culture. À la maison, c’est une occasion en or si vous souhaitez vivre une expérience culturelle en compagnie de votre jeune. Lors des prochains festivals ou concerts, soyez attentif à la programmation musicale francophone. Faites découvrir la musique québécoise à votre jeune. Il prendra goût et contribuera par le fait même à faire rayonner les artistes d’ici.

Le gouvernement du Québec vous invite à découvrir d’autres idées d’activités culturelles ici: quebec.ca/leGoutdelaCulture.

[1] Gilles PRONOVOST, «Le développement de pratiques culturelles chez les enfants – Analyse de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec», [En ligne], Optique culture, n° 26, Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, juillet, 12 p. [http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/culture/pratiques-culturelles/index.html].

Guide des collèges et universités francophones du Canada 2019

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

La première édition du Guide des Collèges et Universités francophones du Canada ayant connu un franc succès, Groupe Capitales Médias revient en 2019 avec cet outil de choix permettant aux étudiants et étudiantes de trouver le programme d’études susceptible de combler leurs plus hautes attentes.

Encore une fois, ce ne sont pas les options qui manquent. Vous allez le constater, l’équipe de conception et de réalisation a merveilleusement réussi à mettre en valeur les atouts des différentes institutions, tant et si bien que le choix final peut devenir difficile!

Alors, vous brûlez de vous retrouver le plus rapidement possible sur le marché du travail avec un bagage solide vous permettant de convaincre les employeurs que vous êtes la personne qu’ils attendent pour pourvoir le poste convoité? Vous êtes à la bonne place, les programmes professionnels foisonnent dans notre guide.

Chronique publicitaire

Les Milléniaux : plaie ou opportunité?

Elle se présente avec des jeans troués, ne veut pas travailler les soirs ou les weekends, passe son temps à texter et est paresseuse. Voilà l’image que beaucoup d’employeurs se font de la génération des 18-34 ans, dont l’attitude tranche avec la génération des boomers pour qui avoir un emploi est un privilège et non un droit acquis. Mais peut-être que les employeurs gagneraient à mieux connaitre les Milléniaux!

Le cabinet-conseil en ressources humaines Randstad Canada a mené une étude sur ce qui attire la jeune génération. Si l’argent était une considération de premier ordre pour les boomers, elle vient au second rang pour les Milléniaux, derrière les conditions de travail flexibles. Peu intéressée par les primes au rendement, cette génération est davantage motivée par la formation, le perfectionnement et une solide assurance collective.

C’est aussi une génération égalitaire : pour elle, la parité homme-femme va de soi et toute entorse à ce principe sera dénoncée. Les jeunes travailleurs ont par ailleurs une conscience sociale développée et l’engagement de l’entreprise à ce sujet fait partie des considérations dans leur choix d’un emploi.

35e anniversaire de Brisson Peinture

Le mot de Pierre

Il y a 35 ans, on m’a dit que je ne ferais rien dans la vie, que la peinture, c’est un job de loser. Il n’en fallait pas plus pour m’allumer!

À 19 ans, j’ai fondé Brisson Peinture. J’avais du cœur au ventre et surtout, rien à perdre. Je voulais montrer au monde entier que j’étais capable de réussir. Après 35 ans en affaires, je peux dire que j’ai rien perdu de mon énergie! Ma persévérance et ma confiance m’ont permis de rester accroché même quand c’était difficile. Je regarde rarement vers le passé, mais cette année, j’ai pris le temps de voir tout le chemin parcouru par Brisson Peinture et ça, ça me rend très fier.

Être entrepreneur, c’est pas toujours facile, mais c’est aussi exaltant. Accompagner mon équipe et voir des projets prendre vie, ça me rend heureux. Ma mission, c’est d’embellir la vie de nos clients. On fait tout en notre pouvoir pour atteindre l’excellence, non seulement dans la qualité du service offert, mais aussi dans notre relation avec nos clients et partenaires.

Journée mondiale des enseignants 2019 et du mois de la sensibilisation aux troubles de l'apprentissage

Les jeunes enseignant(e)s : l’avenir de la profession

Alors que les enseignants étaient autrefois des professionnels en qui l’on avait confiance et qui étaient hautement respectés, ils servent trop facilement aujourd’hui de boucs émissaires pour les échecs du système éducatif. De manière plus générale, les familles ne soutiennent plus automatiquement l’autorité des enseignants sur leurs élèves en classe. Les enseignants et le personnel éducatif peuvent subir des intimidations de la part de leurs élèves et des membres de leurs familles.

Avec des pourcentages élevés d’enseignants qui devraient partir à la retraite dans les dix prochaines années, l’un des principaux problèmes est que les jeunes candidats à la profession ne sont pas assez nombreux pour les remplacer. Pour de grand  nombre de jeunes candidats potentiels âgés de moins de 30 ans, le monde du travail est maintenant très différent. Auparavant, les jeunes diplômés n’avaient pas vraiment de doutes sur l’enseignement comme premier choix de carrière. Aujourd’hui, ils sont moins convaincus, car ils voient leurs amis et collègues attirés par des emplois mieux payés dans des secteurs plus lucratifs chez eux et à l’étranger.

Tourisme Montréal

Tourisme Montréal à 100 ans

Il y a 100 ans, des pionniers de l’économie de Montréal se dotaient d’une infrastructure pour rayonner hors frontières. Aujourd’hui ­encore, Tourisme Montréal continue de clamer haut et fort l’accueil et l’effervescence uniques de la ville. À voir tous les efforts pour hisser Montréal au premier rang des destinations touristiques en Amérique du Nord, c’est loin d’être fini.

Montréal est à la fois historique et contemporaine. Capitale du cirque, de la mode, du jazz et de la gastronomie, Montréal est aujourd’hui considéré comme l’immense terrain de jeux de tous les possibles. En 2018 seulement, elle a accueilli plus de 11 millions de touristes provenant des États-Unis, d’outre-mer, de la France, de la Chine et du Mexique. C’est aujourd’hui indéniable: Tourisme Montréal joue un rôle vital dans l’économie de la métropole. Pour le président-directeur général de l’organisme, «Montréal est une porte d’entrée majeure pour le Québec. Nous souhaitons voir tous ces touristes visiter les régions! La croissance touristique profite au bien commun et c’est formidable!», affirme Yves Lalumière. 

À l’origine de la création d’une industrie riche pour le Québec

En 1919, un groupe de gens d’affaires influents de Montréal  fonde le Tourist Bureau of Montreal dans l’idée de promouvoir l’économie locale, d’attirer les congrès et événements, en insistant sur le développement d’un meilleur réseau routier qui amènerait les voisins du sud à venir visiter le Québec. 

À l’époque, le ministère de la Voirie et des Mines estime à 18 000 le nombre de voitures franchissant les frontières chaque année. Dix ans plus tard, soit en 1929, elles sont plus d’un demi-million en provenance des États-Unis. En 1949, le premier million de touristes par an est atteint. 

Montréal sur la carte du monde

Le 1er avril 1939, Trans-Canada – l’ancêtre d’Air Canada – lance une première liaison de passagers entre Montréal et Vancouver. Avec l’ouverture de l’aéroport de Dorval, en 1941 et un premier vol outre mer en 1943,  celle qu’on surnomme «The Paris of the New World» s’ouvre sur le monde. Avec la démocratisation du transport aérien des années 60, le monde est définitivement en route, direction Montréal!

Montréal «the gateway to historic Québec»

Devant ses succès, le Montreal Tourist and Convention Bureau, – appellation de l’organisme en 1924 – ajoute le mot «Convention Bureau» pour affirmer sa mission de développer le marché des congrès: 89 congrès et 48 réunions internationales plus tard, la deuxième ville portuaire d’Amérique du Nord est déjà, au début du 20e siècle, une destination phare. Montréal devient la capitale canadienne du commerce, de la finance et la plaque tournante d’un important réseau ferroviaire qui favorise rapidement la croissance du parc hôtelier. 

En 1961, l’organisme change une fois de plus son nom et se concentre en grande partie sur le tourisme d’affaires. Très vite, les efforts du Montreal Convention and Visitors Bureau portent fruit: en 1965 seulement, Montréal accueille plus de 67 000 congressistes venus brasser de grosses affaires.

Journée des Franco-Ontariens

Mot du président-éditeur : L’institution menacée, cette fois, c’est nous…

Pour les artisans du Droit, la publication du Cahier de la Journée des Franco-Ontariens revêt cette année une importance très particulière.

Cette fois, l’institution franco-ontarienne menacée, c’est nous, le quotidien né en 1913 de la véhémente contestation de la « Circulaire d’information No 17 » qui interdisait formellement l’usage du français comme langue d’enseignement dans les écoles de l’Ontario.

Le Droit a été la voix des Franco-Ontariens depuis maintenant 106 ans. Nous avons été au cœur de toutes les luttes. Nous avons même exceptionnellement mis de côté notre devoir de neutralité pour monter aux barricades afin de dénoncer l’inacceptable comme dans le cas de l’annonce de la fermeture de l’hôpital Montfort. Nous avons aussi témoigné des grandes avancées de la francophonie ontarienne, célébré ses héros et nourri ses aspirations dans les différents secteurs d’activités à travers la production variée de notre salle de nouvelles.

20e anniversaire de Construction Lavérendrye

MOT DU PRÉSIDENT

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu deux passions  : la pêche sportive et la construction. J’avais à peine 17 ans quand j’ai commencé à travailler dans la cour à bois chez Matériaux BSRB à Masson-Angers. Sous les conseils de mon mentor de l’époque, Michel Lamarche, j’ai gravi les échelons d’année en année, jusqu’à devenir directeur général en 2007. Ma passion pour la pêche m’a enseigné à être patient, persévérant et stratégique.

Je me sentais prêt à voler de mes propres ailes en 2008 quand le propriétaire de Construction LaVérendrye, M. Pierre Lake, m’a offert d’acquérir 50% des parts de son entreprise, afin que je me joigne à ses efforts pour la faire progresser. Aujourd’hui, je dois dire un grand « merci » à Pierre de m’avoir fait confiance et pour la chance qu’il m’a donnée de découvrir le monde des affaires. Construction LaVérendrye a rapidement connu une forte croissance, passant d’une vingtaine à une quarantaine de maisons dès ma première année. L’embauche de nouveaux employés nous a permis de diversifier notre offre, pour une moyenne plutôt stable de 80 construction par année; de nos jours, la croissance se poursuit et a permis d’atteindre 150 portes d’unifamiliales, jumelés et maisons de ville livrées cette année!

20e anniversaire de la Maison Mathieu Froment-Savoie

Mot du président

C’est avec une grande fierté que le Conseil d’administration et moi participons à cette étape symbolique et remplie d’espoir soit, le 20e anniversaire de la MAISON MATHIEU FROMENT-SAVOIE (la Maison), qui mérite d’être souligné.

Depuis sa création en 1999, la Maison a su se tailler une place en tant que « Le Centre de soins palliatifs » et est devenue la référence dans la région. Elle exerce une influence significative sur le développement et l’organisation des services en soins palliatifs à l’échelle régionale et provinciale. Soucieuse de faire toujours mieux, la Maison demeure à l’affût d’approches et de pratiques novatrices en matière de soins palliatifs. 

75e anniversaire de la CTMA

75 ans : une grande vague de fierté.

L’histoire de la CTMA, c’est celle d’une communauté insulaire fière et déterminée à prendre en main leur destinée sociale et économique en se dotant de leur propre service de transport maritime dès 1944.

C’est aussi celle d’un employeur de premier plan aux Îles de la Madeleine, devenu aujourd’hui l’un des principaux employeurs de l’archipel : la CTMA a donné du travail à plus de 500 employés en 2019. 

En 75 ans d’opération, la CTMA est devenue un véritable fleuron de l’économie des Îles. Par conséquent, elle est source de grande fierté. 

Aujourd’hui, à travers ce cahier spécial, vous découvrirez l’histoire de cette coopérative madelinienne et ses réalisations. Nous vous invitons à ressentir et à partager cette fierté, qui est celle de tous les insulaires. 

Paul A. Delaney
Président du conseil d’administration

Emmanuel Aucoin
Directeur général

AQPP

Pharmacien : un rôle accru qui donne des résultats

L’objectif d’offrir aux Québécois un système de soins de santé à la hauteur de leurs besoins est d’une indiscutable évidence. Les élus en font leur ultime priorité, multipliant les mesures, programmes, études et autres analyses. Ils y injectent des sommes gargantuesques, animés par l’espoir de trouver un jour une réponse à cette insoluble énigme.

Personne ne doute de la qualité des soins prodigués par les professionnels de la santé québécois. Un des clichés les plus coriaces s’exprime en ces mots: «Une fois admis dans le système, ça va. C’est d’y entrer le pire».

Un lieu commun qui, comme la plupart, se vérifie.

Pharmacien: un pivot dans les soins de première ligne

L’accès aux soins de santé demeure sans contredit le principal cheval de bataille. Dans cette optique, l’adoption du projet de loi 41 et le dépôt du projet de loi 31, qui permettent aux pharmaciens de poser des actes cliniques, d’évaluer, de traiter et de prescrire des médicaments sans passer par un médecin, s’avèrent un pas dans la bonne direction.

Selon Jean Thiffault, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP), l’effet est particulièrement fort dans les régions du Québec. «Même si les besoins de la première ligne de soins sont grands partout au Québec, ils sont encore plus criants en région. Par ailleurs, le vieillissement de la population et l’avènement de traitements très spécialisés et dispendieux pour répondre à des problèmes de santé de plus en plus complexes sont des réalités auxquelles le système est confronté.» 

Accessibilité et proximité

Les pharmaciens sont reconnus par les Québécois comme étant les professionnels de la santé les plus accessibles. Leur proximité et les services cliniques qu’ils offrent sont des plus appréciés. Selon Jean Thiffault, le pharmacien devient le professionnel de la santé de proximité pour beaucoup de gens en région. «Souvent, il est le seul disponible à des kilomètres à la ronde», ajoute le directeur général de l’AQPP, Jean Bourcier.

Selon une étude indépendante réalisée conjointement par des chercheurs du CIRANO, du CRCHUM et de HEC Montréal, l’effet positif des consultations de santé effectuées chaque année par les pharmaciens communautaires est sans équivoque.

Plus des trois quarts (77%) des patients consultés affirment que les conseils santé donnés par leur pharmacien ont évité l’utilisation d’au moins une autre ressource du système de santé. Le quart (26%) des répondants a pu éviter de s’absenter du travail grâce aux conseils reçus.

À 93%, le taux de satisfaction exprimé par les répondants frise la perfection. «La contribution des pharmaciens engendre des économies au système de santé», affirme M. Thiffault. Et comment! L’étude permet à l’AQPP d’estimer que les conseils prodigués par les pharmaciens propriétaires représentent au Québec une valeur d’au moins 500 millions de dollars par année pour le système de santé.

La force du nombre

La logique est purement mathématique. Deux mille points de services répartis partout sur le territoire québécois favorisent l’accessibilité à près de sept mille professionnels compétents et disponibles. Par le simple poids du nombre, le constat de l’accessibilité est sans appel, surtout en région.

Nul besoin de rappeler les défis actuels: plus que jamais, il est nécessaire de miser sur les compétences de conseiller en matière de santé des pharmaciens.

Mais des obstacles demeurent. «Quand on fait appel aux services cliniques d’un pharmacien, on doit payer une franchise et une coassurance, selon le même principe que pour les médicaments, alors que ces mêmes services sont offerts gratuitement ailleurs dans le réseau», explique le président de l’AQPP. «Souvent, les gens n’ont pas les moyens de payer ces frais, alors ils vont à l’urgence.»

Les frais de franchise et de coassurance, une taxe-patient, freinent l’accès aux services cliniques des pharmaciens. Selon Jean Thiffault, les conséquences sont inquiétantes: «Non seulement les coûts des mêmes services rendus ailleurs dans le système de santé sont plus élevés, mais les risques d’aggravation de l’état de santé liés à l’attente pour accéder à d’autres professionnels sont réels. C’est un problème majeur.» Le vice-président et directeur général de l’AQPP va encore plus loin: «La franchise et la coassurance sont une taxe déguisée. Le pharmacien devient un percepteur du gouvernement puisque l’argent ainsi perçu lui est retourné», affirme Jean Bourcier. «Ça va à l’encontre de l’objectif d’améliorer l’efficacité de la première ligne de soins», ajoute-t-il.

Malgré l’évolution du rôle qu’ils sont appelés à jouer, les pharmaciens n’ont pas toutes les ressources nécessaires pour répondre aux besoins qui ne cessent de croître. En effet, le gouvernement n’a pas encore investi pour que l’expertise reconnue des pharmaciens contribue pleinement à l’objectif commun d’améliorer l’accessibilité au système de santé.

Le fardeau administratif des pharmaciens ne doit pas s’alourdir. «Les formulaires à remplir, l’envoi de documents, la gestion des questions des patients au sujet de la franchise et de la coassurance ajoutent au fardeau», affirme M. Bourcier. «Le temps imparti à l’administration devrait plutôt être accordé aux patients.»

Impact sur l’économie des régions

Il ne faut pas négliger l’impact des pharmacies sur l’économie du Québec, notamment hors des grands centres.  Selon Jean Bourcier: «Les pharmacies génèrent 44000 emplois dans toutes les régions du Québec. Collectivement, ils sont le plus important employeur privé au Québec.»

Les pharmaciens invitent le gouvernement à s’inspirer d’autres administrations qui ont saisi depuis longtemps l’impact de leur contribution aux soins de première ligne. «Quand on se compare avec d’autres pays, on accuse un retard», dit Jean Thiffault. «En Angleterre, on a même fait des campagnes publicitaires pour faire comprendre aux gens où aller pour leurs soins de santé. Une meilleure efficacité qui s’est transformée en économies importantes», conclue-t-il.

Le message est clair: les pharmaciens peuvent en faire plus si on leur en donne les moyens. L'équation est simple: faire appel au bon professionnel, au bon moment, au bon endroit ne peut qu’engendrer un système de santé plus performant au bénéfice des patients.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE RÔLE DES PHARMACIENS

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Le Centre visuel Cardinal : En mettre plein la vue à des générations de clients !

En 1973, une jeune optométriste nommée Ginette Cardinal s’installe dans la région pour y fonder sa clinique. Elle ne se doutait probablement pas alors que son rêve traverserait les époques. De fait, la Clinique d’optométrie Ginette Cardinal — rebaptisée le Centre visuel Cardinal en 2014 — traite aujourd’hui les enfants de clients venus hier avec leurs parents. Des petits-enfants aux grands-parents, toute la famille reste fidèle au Centre visuel Cardinal.

Le succès du Centre visuel Cardinal s’explique par le service professionnel exemplaire, les soins et les produits de qualité qui font sa renommée. Mais il y a plus encore, car on peut aussi assurément l’attribuer au dévouement de sa fondatrice, qui pendant 12 ans, a effectué des voyages humanitaires à titre de professionnelle de la vue. En fait, cela donne le ton à la philosophie de l’entreprise et forcément, à celle des gens qui y travaillent. Ce sont quatre optométristes, cinq opticiens et plusieurs conseillères expérimentées et compétentes qui s’assurent que les Gatinois et les Gatinoises reçoivent les meilleurs soins de la vue avec de l’équipement à la fine pointe de la technologie. 

Des installations performantes  

Au fil des ans, le Centre visuel Cardinal a connu un essor considérable. Ayant pignon sur rue depuis 1973 à Gatineau et depuis 1982 à Buckingham, l’entreprise a acquis en 2017 une maison de style victorien sur l’avenue de Buckingham qu’elle a joliment aménagée afin de mieux desservir sa clientèle. Le bureau chef est quant à lui situé sur le boulevard de l’Hôpital à Gatineau. 


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Festi Jazz Mont-Tremblant : 50 concerts gratuits 100% jazz!

Du 31 juillet au 4 août, le Festi Jazz Mont-Tremblant accueillera, dans le cadre de sa 12e édition, 160 artistes professionnels réputés et jeunes musiciens talentueux qui se produiront sur la grande scène extérieure, sous le chapiteau ainsi que dans sept lieux du centre-ville (Saint-Jovite) et du secteur Village (Lac Mercier).

Concert d’ouverture

Mercredi 31 juillet à 21 h – Elizabeth Shepherd Quintet

La chanteuse/pianiste Elizabeth Shepherd a débuté sur la scène internationale en  2006 avec son premier album Start To Move, élu l’un des meilleurs albums jazz de l’année par les auditeurs du Gilles Peterson Show sur les ondes de la BBC Radio Worldwide. Elizabeth Shepherd est la seule chanteuse de jazz nommée au Prix POLARIS – prix de musique le plus prestigieux du Canada.

Le Grand événement de la 12e édition

Samedi 3 août à 21 h

Une réunion de virtuose composée de la talentueuse chanteuse Coral Egan, du réputé bassiste de réputation internationale Alain Caron, du formidable batteur Paul Brochu, de l’excellent saxophoniste Yannick Rieu   et du claviériste virtuose Daniel Thouin. Ces cinq artistes se sont illustrés tant sur la scène canadienne qu’à l’internationale. Ils vous ferons redécouvrir des pièces de l’album Light as a feather du prolifique et légendaire pianiste de jazz américain Chick Corea.

48H DANS LA MRC DU PONTIAC

TERRE DE VIE, TERRE DE RICHESSE

Le Far West, c’est là! Laissez-vous charmer par la beauté rustique et la riche histoire du Pontiac, une région méconnue qui vaut vraiment le détour.

Là-bas, la rivière des Outaouais se dévoile dans toute sa splendeur et le Bouclier canadien vous accompagne tout au long de la route. La MRC de Pontiac est la plus à l’ouest de la région de l’Outaouais. Elle partage ses frontières avec la région de l’Abitibi-Témiscamingue et les MRC Vallée de la Gatineau et Collines de l’Outaouais. 

Pont Félix-Gabriel-Marchand (Mansfield-et-Pontefract)

Pont couvert construit en 1898 pour faire le lien entre les camps de bûcherons et le village de Fort-Coulonge. S’étendant sur une distance de 153 mètres, c’est le plus long pont couvert de la province encore carrossable. Construit entièrement en pin, ce pont est en cours de réparation et ajoute du charme à la pittoresque rivière Coulonge.

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C’est un oiseau…C’est un avion… Non, c’est un PTÉROSAURE!

Les reptiles volants ont envahi le Musée canadien de la nature! L’exposition spéciale de l’été, Ptérosaure: voler à l’ère des dinosaures, met en vedette de fascinantes créatures qui ont dominé les cieux préhistoriques pendant 150 millions d’années. Si ça vous rappelle les ptérodactyles, vous avez raison: ils faisaient partie de la famille des ptérosaures. Et ils étaient étonnamment variés: certains étaient aussi gros qu’un avion de chasse, d’autres, si petits qu’ils logeraient facilement dans la paume d’une main. 

« Il est rare de voir ces animaux dans une exposition, » indique le chef du département de Paléontologie au Musée canadien de la nature, Jordan Mallon, Ph. D. « Les ptérosaures n’étaient PAS des dinosaures. Ils ont acquis la capacité de voler bien avant les oiseaux et chauves-souris modernes — les premiers à le faire, autre que les insectes. Et leur diversité les rend intéressants. »

Première canadienne, l’exposition a été produite par l’American Museum of Natural History (AMNH) à New York. Elle présente les plus récentes découvertes scientifiques réalisées à l’un ou l’autre des rares sites au monde où l’on a trouvé les ptérosaures: la Chine, le Brésil, l’Europe et le Midwest américain. Les visiteurs pourront voir de véritables fossiles, des moulages, des modèles grandeur nature et des présentoirs interactifs captivants.

Les ptérosaures étaient un groupe de reptiles extrêmement efficace, vivant entre 215 à 66 millions d’années passées, mais leurs fossiles demeurent relativement rares en raison de la nature fragile de leurs os. Ces créatures intrigantes venaient dans tous les formats, du spécimen de la taille d’un moineau, jusqu’au gigantesque modèle de Quetzalcoatlus suspendu au plafond. Aussi haut qu’une girafe et avec un empennage de 10 mètres, c’est le plus grand ptérosaure jamais connu. Et elles étaient remarquablement différentes les unes des autres. Un présentoir attrayant révèle l’incroyable variété de leurs crêtes, de la forme d’une pointe d’épée sortant de la tête, jusqu’à une extension en forme de voile géante.  

Parmi les autres points d’intérêt, notons les jeux vidéo amusants et immersifs où votre objectif, à titre de ptérosaure, est de vous envoler, descendre en piqué et attraper un poisson ou un insecte. Il y a aussi d’amusantes opportunités de prendre des photos dans le Musée, que ce soit au mur d’égoportraits ptérosaure, ou devant un diorama luminescent en 3D d’un lagon du bassin d’Araripe au Brésil, l’un des meilleurs sites au monde pour les fossiles de ptérosaures. Les enfants adoreront l’aire de jeu avec des jouets, des livres, une table à casse-tête et des costumes d’ailes de ptérosaures. Faites un arrêt au poste d’interprétation, examinez des spécimens de près et discutez avec un éducateur des différences entre les animaux qui planent et ceux qui volent. 

Ne manquez pas l’expérience immersive de réalité virtuelle (RV), Vol jurassique, en revêtant un équipement et en utilisant votre corps pour vous envoler dans le ciel jurassique. Ce manège époustouflant utilise la plateforme RV Birdly et est situé au niveau 0 du Musée, près du cinéma. Après le manège, relaxez au cinéma pendant que les ptérosaures prennent vie au grand écran avec Monstres volants 3D, un documentaire primé et produit par Atlantic Productions. Des frais en sus s’appliquent autant pour l’expérience RV que pour le film 3D.

Banque Laurentienne

Une approche 100 % Conseil à la Banque Laurentienne

Selon les résultats d’un sondage Léger, bien que 98% des Québécois considèrent leur santé financière importante, seulement un sur deux dispose d’un plan financier récent. Les données révèlent par ailleurs que moins de 50% d’entre eux consultent un professionnel pour les aider à prendre des décisions liées à leurs finances personnelles.

«Les Québécois se préoccupent de leur situation financière, mais trop peu d’entre eux passent à l’action en faisant appel à un expert en santé financière pour les appuyer et bien les conseiller. Peu importe la valeur de leur patrimoine, ils pourraient bénéficier de conseils financiers offerts par un professionnel», insiste Diane Pilote, Première vice-présidente, Services aux particuliers (Québec) à la Banque Laurentienne.

Toujours selon le coup de sonde mené par Léger, ceux qui font appel à l’expertise d’un conseiller dans une institution financière ne s’y trompent pas, alors que 87% indiquent que le professionnel qui les a accompagnés a contribué à améliorer leur situation. Ceux-ci font également bon usage de cet accompagnement, car 58% le font pour recevoir des conseils en matière de finances personnelles.

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Hommage à la Lune au Musée canadien de la nature

Il y a 50 ans, l’Homme marchait sur la Lune! Le Musée canadien de la nature commémore cette merveilleuse étape d’exploration et d’évolution humaine en célébrant la « saison lunaire » avec des expositions et des activités emballantes, allant d’une énorme Lune suspendue jusqu’à une authentique roche lunaire!

Toujours présente dans l’histoire de la Terre, la Lune contrôle les mouvements de nos océans à travers les marées, et elle demeure un symbole visible à l’œil nu dans le ciel, rappel permanent que notre planète fait partie de l’univers.  

L’élément le plus frappant de la saison lunaire du Musée est la récente installation d’une sculpture sphérique dans la tour de verre , pour remplacer la méduse gonflable qui y trônait depuis 2014. « Musée de la Lune » est une réplique mesurant sept mètres de notre satellite, l’une des cinq conceptions du genre au monde, œuvre de l’artiste britannique Luke Jerram! 

(Presque) comme si vous y étiez!

Montrant les détails géologiques en très gros plan, la Lune de Jerram a été réalisée à l’aide d’image haute résolution de la NASA : chaque centimètre de la sphère éclairée de l’intérieur représente cinq kilomètres de la surface lunaire. Les cratères, vallées et montagnes sont facilement observables, spécialement la nuit quand la sphère est illuminée. Un arrière-plan incroyable pour tout événement, un sujet de photo captivant et un élément dominant au-dessus de la piste de danse de la section Nature nocturne, un programme populaire pour adultes.  

Et pour un artefact authentique, les visiteurs peuvent se rendre à la Galerie de la Terre et voir une véritable roche lunaire rapportée en 1972 par la Mission Apollo 17, la dernière à permettre à un humain d’en fouler le sol. Les astronautes Eugene Cernan et Harrison Schmitt ont recueilli une roche que les États-Unis ont ensuite divisée en morceaux, distribués à 135 pays en signe de bonne volonté, d’où le surnom anglais de Goodwill Moon Rock.

Le spécimen exposé au Musée est un basalte couleur charbon, large d’environ un centimètre. Il est entouré d’une sphère en plexiglas et monté sur une plaque de bois où l’on peut lire « Presented to the people of Canada / From the people of the United States of America / Richard Nixon / 1973 » (Présenté au peuple canadien / De la part des États-Unis d’Amérique /
Richard Nixon / 1973)
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Un courant de fraîcheur !

Une excellente manière de découvrir tout ce que la Vallée-de-la-Gatineau a à offrir est de suivre la véloroute Les Draveurs du nord. Cette piste cyclable, tronçon du sentier Transcanadien, sillonne sur une distance de plus de 72 km, une multitude de sites géologiques où la faune et la flore vous en mettent plein la vue. Entre les municipalités de Blue Sea et de Messines, le sentier longe le magnifique lac Blue Sea et plusieurs haltes sont aménagées tout au long du trajet. La surface est en poussière de pierre sur 44 km et nouvellement asphaltée sur 28 km, entre la municipalité de Messines et Gracefield.

Pour consulter l'édition complète du cahier 48 h dans la MRC Vallée-de-la-Gatineau, cliquez ici.