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Vieillir: un atout, pas un handicap

JOURNÉE INTERNATIONALE DES AÎNÉS - 2020

Vieillir: un atout, pas un handicap

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Comédienne et artiste aux multiples talents, Marie-Josée Longchamps a accepté le rôle de porteparole de la Journée internationale des aînés auprès de la Conférence des Tables régionales de concertation des aînés du Québec. Son but: réhabiliter l’image erronée que la société cultive des aînés.

«On m’a choisie parce que je ressemble à la moyenne des septuagénaires: active, en très bonne forme, engagée et je prends soin de moi», expliquet- elle. On est loin du stéréotype de l’aînée en fauteuil roulant dans un CHSLD, bien que cette réalité-là existe aussi. Selon la porte-parole, il est grand temps de réaliser que les aînés, génération des boumeurs en tête, repoussent constamment l’âge de la retraite oisive. «À 73 ans, je fais partie des jeunes aînés», souligne Mme Longchamps.

Qui sommes- nous ?

MAGAZINE CENTRE LE CAP - 2020

Qui sommes- nous ?

Le 1er avril 2020, Maison Fraternité et le Centre Psychosocial ont décidé d’unir leurs forces, leur capital humain, leur grande expertise et leur ADN institutionnels pour ainsi former une seule et grande équipe, réunie sous un seul nom et une seule identité corporative : Le CAP – Centre d’appui et de prévention. Cette nouvelle entité continue d’offrir des services de qualité en santé mentale, en dépendance et en troubles concomitants.

Bien ancrée à Ottawa, la nouvelle entité offre des services à la communauté francophone et ainsi, perpétue les réalisations et les valeurs acquises et véhiculées par les deux organismes depuis maintenant presque 60 ans.

Au fil des ans, plusieurs nouvelles offres de services ont vu le jour. Par exemple, le développement de partenariats avec les écoles francophones permet d’identifier les jeunes en difficulté d’adaptation et de les référer aux services appropriés du CAP pour évaluation, diagnostic et thérapie.

Les professionnels de l’agence inter-viennent non seulement auprès d’une clientèle en crise, mais elle le fait aussi en amont par la mise en place d’outils de dépistage et de prévention, à partir du nourrisson jusqu’à l’âge adulte.

Chacun des thérapeutes, pédagogues, psychologues ou travailleurs sociaux de son équipe multidisciplinaire est au sommet de son art et prodigue soins et assistance avec la plus haute compétence et selon les plus récents enseignements de son domaine.

Si le champ d’action de l’équipe est principalement constitué du territoire de la Ville d’Ottawa, des ententes de service pourraient permettre d’exporter leur expertise à la grandeur de l’Ontario français!

Plus grande entité offrant des services en santé mentale aux jeunes franco-ontariens, le Centre vise à être reconnu comme le carrefour d’excellence et la référence francophone pour les services en santé mentale et en dépendances pour les personnes et familles de l’Ontario. Il est constamment à la recherche d’opportunités de bonifier son offre de service et caresse d’ailleurs présentement des projets en ce sens.

Les activités reprennent au Musée canadien de la nature

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Les activités reprennent au Musée canadien de la nature

Après une longue pause, le Musée canadien de la nature est impatient de rouvrir ses portes au grand public dès le 5 septembre! Apportez votre masque et venez redécouvrir les dinosaures, la vraie glace dans notre galerie Arctique, le rorqual bleu et les spectaculaires dioramas des mammifères canadiens.

Une visite au Musée est une expérience saine et sécuritaire: à l’écoute des préoccupations de notre clientèle, nous avons augmenté la fréquence des nettoyages et restreint l’accès aux éléments qu’on peut toucher; par ailleurs, le nombre de billets est limité et chacun est horodaté; achetez vos billets à l’avance! Explorez les galeries permanentes et promenez-vous à votre rythme: le Musée limite à 250 le nombre de visiteurs à la fois!

Quoi de neuf? 
Dès l’ouverture, les visiteurs peuvent voir Gaia, une réplique de sept mètres de diamètre de la Terre, suspendue dans l’atrium.   

Puis, à compter du 25 septembre, l’exposition « Planète Glace: mystère des âges glaciaires » ne vous laissera pas… de glace! Il s’agit d’une réalisation du Musée canadien de la nature, qui s’appuie sur l’expertise scientifique du campus gatinois du Musée et ses riches collections d’Arctique.  Laissez-vous transporter dans un passé lointain à la rencontre des animaux d’une autre époque et découvrez comment les glaces ont transformé la Terre à son image actuelle! 

Voyage dans le temps
Cette fascinante épopée à travers les âges vous fera remonter le cours de 80 000 ans d’histoire terrestre, à travers différents thèmes: 

  • La force de la glace 
    Saviez-vous que la glace est un minéral? Explorez-en la nature! Comment se forme-t-elle? Pourquoi les glaciers sont-ils importants? Comment la glace a-t-elle façonné les planètes de notre système solaire et les fondements de la vie sur Terre ?

  • Bâti pour le froid (il y a 80 000 ans)  
    Voyez des créatures étonnantes - certaines ayant réussi à survivre et à prospérer (par exemple le bœuf musqué, le caribou, le loup) et d’autres s’étant éteintes (mammouth laineux, ours des cavernes).

    Rencontrez un adulte et un enfant de Néandertal grâce à des modèles réalistes et scientifiquement précis et apprenez-en davantage sur leurs adaptations pour survivre dans le froid.
     
  • Les terres disparues (il y a 40 000 ans) 
    Voyagez en Béringie, le pont terrestre qui reliait autrefois l’Eurasie à l’Amérique du Nord; découvrez le lion d’Amérique et le mégalocéros avec ses bois démesurés; suivez l’évolution du loup et la domestication des chiens au moyen de dioramas artistiques.

  • Modelé par la glace (il y a 20 000 ans)  
    Assistez à l’ascension du mastodonte et d’autres animaux imposants tels que Smilodon, l’ours à tête courte et le castor géant; apprenez comment les caractéristiques terrestres que nous reconnaissons aujourd’hui ont été créées par d’immenses nappes de glace lors de la dernière glaciation; voyez des outils et des artéfacts authentiques, vieux de plusieurs milliers d’années, utilisés par les peuples tuniit (dorsétien) et thuléen pour survivre dans un climat froid.

  • Nous et le froid (le présent)   
    Réfléchissez aux répercussions de la perte de glace sur les espèces, les infrastructures et les écosystèmes. Découvrez ce que vous pouvez faire pour sauver la « Planète glace ».
Les propos du Dr Lacroix: mise au point

Dr Marc Lacroix

Les propos du Dr Lacroix: mise au point

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À la suite de l'article tendancieux et diffamatoire publié la semaine dernière dans le Journal de Québec, il m'apparaît important de corriger certains éléments reportés.

Dans un premier temps, je tiens à mentionner qu’au cours des 10 dernières années, j'ai participé bénévolement à des centaines d'entrevues dans les médias. Au meilleur de mes connaissances, j’ai parlé dans ces entrevues d’une multitude de sujets: grippe saisonnière, listériose, vaccination, zona, prévention, etc. J'ai toujours pris plaisir à contribuer à informer la population sur le domaine de la santé, domaine parfois anxiogène et difficile à comprendre pour le commun des mortels. Jamais en 10 ans je n'ai reçu de plainte de quiconque ayant écouté mes entrevues et je crois, bien humblement, que celles-ci étaient généralement appréciées, compte tenu des commentaires très positifs que je recevais.

Au mois de mars, CHOI 98.1 Radio X Québec m'a demandé si je pouvais participer à une chronique quotidienne afin d'informer les auditeurs sur l'évolution de la pandémie de COVID-19. En trois mois, j'ai fait une cinquantaine d'entrevues sur le sujet à cette station ainsi qu’à d’autres, notamment le FM 93, WKND 91.9 et ÉNERGIE 98.9. J’ai dû investir des centaines d'heures de travail de préparation et de recherches au total, mon objectif étant de fournir l'information la plus exacte possible.

Je comprends bien la responsabilité que nous avons en tant que médecins de devoir informer les gens avec la plus grande rigueur et selon la science médicale reconnue. Toutefois, lorsque nous commentons une situation nouvelle et unique comme c’est le cas avec la pandémie actuelle, il est plus difficile de s'avancer puisque plusieurs éléments évoluent à grande vitesse et qu’il n'existait, au départ, aucun consensus ni protocole reconnu afin de bien gérer une telle crise.

De nombreux sujets ont été abordés lors de mes entrevues (confinement, port du masque, mutation, médicaments, l’approche d’autres pays et bien d’autres), toujours avec un angle aussi objectif que possible et basé sur un maximum d'évidences scientifiques disponibles.

Plusieurs autres médecins ont participé aux débats. Par exemple, au Québec, l'association des pédiatres a réclamé publiquement, en juin, qu'on abolisse la règle de distanciation physique de deux mètres dans les écoles, cette règle limitant, selon eux, les interactions chez les enfants, ce qui peut avoir un impact négatif sur leur apprentissage. Des associations de médecins spécialistes ont aussi sonné l'alarme concernant l'augmentation des délais secondaires et la baisse du volume des activités médicales. Cette situation était alarmante à leurs yeux en raison du fait que cela risquait de causer de plus en plus de complications chez les patients dont la condition peut se détériorer en l’absence de traitement, notamment ceux souffrant de cancers ou de maladies cardiaques.

En ce qui me concerne, j’ai tenté d’avoir des propos aussi neutres et tempérés que possible. En aucun temps je n’ai recommandé le non-respect des règles sanitaires en vigueur. Les importantes mesures de sécurité qui ont été mises en place dans nos cliniques dès le mois de mars en témoignent. Rappelons-nous qu’au début de la pandémie au Québec, en mars dernier, un climat particulièrement morose régnait, en grande partie à cause des nombreuses affirmations pessimistes communiquées dans les médias. Dans mes entrevues, je souhaitais offrir un point de vue différent, plus optimiste, de façon à ouvrir l’esprit de mon auditoire, sur les possibles avancés thérapeutiques, entre autres. C’est peut-être ma nature d’entrepreneur qui est ressortie, c’est-à-dire ma propension à toujours être en mode solution et résolution de problèmes.  

Cela étant dit, j'ai malgré tout fait l'objet de plaintes d’auditeurs. Tout ceci a nécessité un entretien avec mon ordre professionnel il y a quelques semaines. L’entrevue visait à compléter leur enquête et à obtenir ma version des faits sur les plaintes qui avaient été déposées au sujet de mes entrevues à la radio et de certains propos et partages sur mon compte Facebook personnel. Lors de la rencontre, j’ai proposé de fermer mon compte Facebook et de m'abstenir dans le futur d’émettre des opinions dans les médias concernant la pandémie et les mesures sanitaires en vigueur. J’ai l’intention de continuer à respecter l’entente intervenue avec le Collège des médecins et je comprends d’ailleurs leur position.

En terminant, je tiens à m'excuser sincèrement pour tout propos jugé offensant que j'ai pu tenir à la radio ou sur Facebook. Je me suis avancé sur des sujets controversés, mais sans aucune intention malicieuse, bien au contraire. Je demeure convaincu que les réflexions des médecins sont essentielles pour échanger sur les diverses facettes de cette pandémie et de sa gestion par les autorités sanitaires. C’est par cette saine communication que nous aboutirons un jour à la découverte de remèdes et de procédures fiables et efficaces basées sur la science. Depuis le début de la pandémie, nous avons appris beaucoup de choses sur la COVID-19 et nous continuerons d'en apprendre dans les mois à venir. Ce n’est pas en tentant de bâillonner les médecins que nous arriverons à faire avancer la science et à vaincre ce type de virus.

Sincèrement,
Marc Lacroix, Md

Une rentrée pas ordinaire

La rentrée 2020

Une rentrée pas ordinaire

La rentrée, qu’elle soit en classe, au gym ou à l’école de danse, sera marquée cette année par les mesures d’hygiène qu’impose la pandémie de coronavirus. Pour pleinement profiter de votre formation, assurez-vous que vos enfants et vous respectez les consignes de base.

Se laver les mains

Encore et toujours l’un des moyens les plus efficaces de limiter la propagation de virus. Préférez l’eau chaude et le savon aux gels antimicrobiens. Comptez une vingtaine de secondes de lavage. En l’absence d’autres moyens, prévoyez une petite bouteille de gel antiseptique dans l’auto et servez-vous-en au besoin.

Jean-François Dugas devient coordonnateur du Lab Le Droit à La Cité

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Jean-François Dugas devient coordonnateur du Lab Le Droit à La Cité

Le Droit est fier d’annoncer la nomination de Jean-François Dugas au poste de coordonnateur du Lab Le Droit à La Cité.

C’est un retour aux sources pour Jean-François. Diplômé en journalisme au collège La Cité, il a connu une belle carrière dans les médias, notamment au Droit durant dix ans. Cet excellent communicateur et vulgarisateur, reconnu pour avoir beaucoup d’entregent, a par la suite œuvré comme ambassadeur de marque pour la brasserie Beau’s puis comme gestionnaire à la Fondation Le CAP.

Fier de ses racines franco-ontariennes, Jean-François est heureux de pouvoir contribuer au rayonnement à la fois de cette communauté à laquelle il est très attaché et du quotidien où il a tant aimé travailler. 

Un été aux saveurs locales!

Nourrir l'Outaouais - 2020

Un été aux saveurs locales!

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La cueillette des petits fruits et celle un peu plus tardive des légumes du jardin, l’odeur alléchante d’un morceau de viande grésillant sur le barbecue, la légèreté des salades et ses mille et une déclinaisons, la fraîcheur des sucettes glacées, cornets, gelatos et smoothies lors des canicules d’été… tous sont des plaisirs gourmands essentiels au bonheur estival. Malgré les mesures sanitaires mises en place pour la Covid-19, les marchés publics et les producteurs de la région sont heureux de vous accueillir afin de partager avec vous leurs spécialités locales. En s’approvisionnant chez les producteurs et agriculteurs d’ici, c’est encourager le développement économique de la région, en plus de (re)découvrir des produits locaux à la fraîcheur inégalée. Récoltez et savourez l’été… en Outaouais!

Cinq raisons de consommer localement

1. Pour une alimentation variée et de qualité
L’Outaouais se distingue avec une offre alimentaire très variée de produits de grande qualité, de quoi satisfaire tous les appétits! Chaque saison amène ses nouveautés, et on peut même dénicher des produits inusités, qui gagnent à être savourés. Faites le tour de la région, vous y ferez de belles découvertes gourmandes!

2. Pour goûter pleinement aux saveurs
Difficile de trouver plus frais que des produits arrivant directement de la ferme! Particulièrement pour les fruits et légumes de saison, le trajet entre le consommateur et le producteur étant plus court, les aliments sont cueillis seulement quand ils sont mûrs, et se retrouvent rapidement sous vos dents. 

3. Pour aider l’environnement
Selon Équiterre, les aliments qu’on retrouve sur les tablettes d’épicerie ont voyagé en moyenne 2 500 km. En consommant les produits cultivés chez nous, on réduit les impacts négatifs du transport sur l’environnement. Sans compter que plusieurs producteurs de la région misent sur l’agriculture biologique ou raisonnée.

4. Pour favoriser l’économie locale
Consommer local, c’est encourager des entreprises de chez nous, qui créent de l’emploi ici et qui font affaire avec d’autres entreprises locales. Ainsi, c’est toute l’économie régionale qui est dynamisée.

5. Pour nourrir la passion de nos producteurs
Plus on achète chez nos producteurs, plus on préserve ce savoir-faire agricole dans notre cour. On crée aussi une demande qui incite d’autres passionnés à s’installer en Outaouais pour nous nourrir. Et plus l’offre se diversifie, plus nous développons notre autonomie alimentaire.

Pour consulter l’édition complète du cahier Nourrir l'Outaouais, cliquez ici.

Le matelas préféré des Québécois

Polysleep

Le matelas préféré des Québécois

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Votre matelas est-il une source de bon sommeil ou d’insomnie? Dans le deuxième cas, il est peut-être temps de le changer. Cela tombe bien: la saison des déménagements est le moment idéal pour s’offrir un nouveau matelas.

Mais, soyez rassurés, vous n’avez pas besoin de faire la tournée des magasins: le fabricant québécois Polysleep vous livrera un nouveau matelas de mousse à la fine pointe de la technologie à votre porte!

Le marché du «matelas en boîte» connaît une forte croissance depuis quelques années et, en cette période où l’achat local prend tout son sens, l’entreprise québécoise Polysleep peut se targuer de tirer son épingle du jeu avec son matelas de mousse à la fois haut de gamme et accessible, qu’elle livre aux quatre coins du pays depuis 2016.

Outre son côté pratique, ce produit est aussi bénéfique pour vous que pour l’environnement.

«Nous pouvons expédier six de nos matelas dans le même espace qu’un matelas traditionnel. Le fait de les compresser permet de réduire les coûts de transport et notre empreinte carbone», explique Jeremiah Curvers, fondateur de Polysleep.

Clinique dentaire du Dr David Côté : Fin prête à vous accueillir en toute sécurité!

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Clinique dentaire du Dr David Côté : Fin prête à vous accueillir en toute sécurité!

La qualité des soins a toujours été une priorité pour le Dr David Côté. Il n’a donc pas hésité à acquérir des technologies de pointe afin que sa clinique puisse offrir un environnement pleinement sécuritaire.

La Clinique dentaire du Dr David Côté a bâti sa renommée en misant sur les gens : le dentiste s’est entouré de professionnels compétents, à l’écoute des patients, pour des plans de traitement adaptés et efficaces. En cette ère COVID-19, il était donc normal pour lui d’investir massivement pour assurer la sécurité de tous. 

« J’ai fait des recherches pour dénicher des systèmes super efficaces, qui ont fait leur preuve dans le domaine de la décontamination, notamment en milieu hospitalier. Ça va au-delà des exigences gouvernementales. Par exemple, nous nous sommes dotés de différents appareils de désinfection UV ultra performants. Non seulement ils permettent d’atteindre un niveau de désinfection inégalé, mais ils nettoient les salles rapidement – murs, planchers, équipements, etc. –  en 20 minutes seulement. On peut ainsi répondre aux besoins de notre clientèle dans des délais raisonnables », explique le Dr Côté.

Le meilleur des deux mondes

La Plume étudiante de l’Outaouais – Juin 2020

Le meilleur des deux mondes

Jongler entre l’école et le sport n’est pas toujours évident, encore moins lorsqu’on est très impliqué dans son sport et qu’on étudie dans une école aux programmes enrichis. À 15 ans, Antoine Coupland a été repêché par le Fury d’Ottawa et évolue maintenant comme joueur de l’Atletico, mais est aussi un élève à temps plein du Collège Saint-Alexandre.

Après avoir signé son contrat l’été dernier, la jeune star savait qu’il allait devoir se lever plus tôt qu’à l’habitude afin de s’entraîner avec sa nouvelle équipe. Vivant à Chelsea, ses parents avaient même envisagé de le transférer à une école de l’autre côté de la rivière, ce qui correspondrait plus à ses besoins d’athlète professionnel. Suite à une concertation avec la direction du collège par rapport aux exigences de son club, Antoine a finalement pu poursuivre ses études auprès de ses amis de longue date, tout en continuant à poursuivre son rêve. Le meilleur des deux mondes…

Horaire exigeant qui demande sacrifices

Ainsi, durant les premiers mois de l’année scolaire, l’horaire des pratiques obligeait le jeune footballeur à manquer trois heures de cours, tous les jours. Il devait s’adapter rapidement à son nouveau mode de vie, car les travaux s’accumulaient et la matière continuait d’être vue par les autres alors qu’il était sur le terrain. Il devait donc faire des sacrifices afin de se rattraper. « Je dois m’abstenir d’aller aux ’’turns’’ avec mes amis et je fais deux à trois heures d’études et de devoirs le soir pour m’avancer le plus possible dans mes échéances ». Il affirme qu’il est bien important de s’organiser et surtout d’avoir une discipline lorsqu’arrive le temps d’étudier. Pour ce faire, il s’est créé sa propre routine : « Je mets de la musique lorsque je fais mes devoirs et je l’éteins pour étudier ».

Depuis son jeune âge, Antoine a toujours concilié le sport et les études. Classé comme un des meilleurs joueurs de Futsal des Titans durant l’année scolaire, il a de plus recueilli des certificats d’excellence dans la majorité des matières. Ici au collège, les professeurs sont très accessibles pour les élèves, ce qui l’a grandement aidé. Malgré l’absence d’un  programme scolaire adapté à un élève qui pratique un sport de manière professionnelle, le joueur du Fury s’en sort plutôt bien : « C’est certain que c’est la première fois que le collège a un athlète qui manque autant de cours, mais il y a certaines améliorations à faire. Ils vont pouvoir être mieux adaptés dans le futur ».

Des mots doux pour de précieux aînés

Cartes virtuelles

Des mots doux pour de précieux aînés

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Recevoir un petit mot d’un proche n’a jamais été si doux. Plus le confinement s’étire, plus on s’ennuie de ceux qu’on aime. C’est encore plus vrai pour nos aînés qui sont encore plus isolés.

Nous avons demandé à quelques personnalités connues d’écrire une lettre à un aîné de leur cœur et de nous le lire devant la caméra. France D’Amour, Mado Lamothe, Alex Perron et la jeune actrice innue Sharon Fontaine Ishpatao vous lisent ici leur missive avec émotion.

Nous vous encourageons à envoyer, vous aussi, un mot tendre à une personne confinée… C’est si simple et si réconfortant.

Vous pouvez utiliser l’application pensonsaeux.com du Groupe Maurice pour envoyer une carte virtuelle à un être cher, quel qu’il soit.

Avec vous jusqu’au bout!

Journée des infirmières et infirmiers auxiliaires

Avec vous jusqu’au bout!

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La boxeuse professionnelle Kim Clavel a frappé un grand coup il y a quelques semaines à l’émission «Tout le monde en parle», en faisant découvrir la profession, plutôt méconnue, d’infirmière auxiliaire. Celle qui a troqué les gants de boxe contre les gants chirurgicaux est l’un des 28000 visages de ces professionnelles qui montent chaque jour sur le ring pour combattre la COVID-19. En cette Journée des infirmières et infirmiers auxiliaires, levons le voile sur le rôle essentiel de ces combattantes qui font chaque jour une différence, à l’écart des projecteurs.

Au sein de l’armée de professionnels qui luttent contre la propagation du virus, les infirmières auxiliaires agissent bien souvent dans l’ombre. Elles sont pourtant sur la ligne de front.

«Elles sont des partenaires incontournables de l’équipe de soins et sans le savoir, vous avez certainement déjà reçu les bons soins de ces professionnelles», soutient la présidente de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (OIIAQ), Carole Grant.

Elles travaillent de concert avec les médecins, les infirmières, les pharmaciens ainsi que tout le personnel soignant, dont les préposés aux bénéficiaires, toujours dans le but d’offrir des soins sécuritaires et de qualité.

«Une infirmière auxiliaire, c’est une professionnelle toujours prête à se lever les manches. Elle vous soigne, vous écoute, vous aide. Elle est à vos côtés, elle vous épaule, sans jamais baisser les bras», précise la présidente.

Fidèle au poste

Les infirmières auxiliaires sont des professionnelles de confiance qui répondent toujours: «présentes!». En ces temps d’urgence sanitaire, elles le sont par-dessus tout! À ce jour, près de 700 anciennes infirmières auxiliaires ont repris l’exercice, et pourront joindre leurs forces aux professionnelles qui se trouvent déjà au chevet des patients.

Il était primordial pour l’OIIAQ de tout mettre en place pour que la population bénéficie des compétences de ses membres, mais aussi de l’appui de celles qui se qualifiaient toujours. En peu de temps, les retours à la profession ont pu être multipliés.

On célèbre le 50e anniversaire du Jour de la Terre à la maison

Jour de la Terre 2020

On célèbre le 50e anniversaire du Jour de la Terre à la maison

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La crise de la Covid-19 est venue chambouler les plans des organisateurs du Jour de la Terre. Toutefois, il n’a jamais été question d’annuler l’évènement, qui célèbre ses 50 ans le 22 avril. Qu’à cela ne tienne, l’organisme Jour de la Terre Canada a décidé d’inviter les citoyens à poser des gestes simples et concrets… à la maison.

Président du conseil d’administration du Jour de la Terre depuis trois ans, Thomas Mulcair a profité de cet anniversaire pour apporter une perspective historique afin de souligner l’évolution des mentalités depuis 1970. «La première prise de conscience environnementale a fait suite à la publication, en 1962, du livre Silent Spring (Printemps silencieux) de la biologiste américaine Rachel Carson, qui y dénonçait l’utilisation des pesticides, raconte-t-il. Elle a été une des premières à dire que tous les êtres vivants étaient interconnectés au sein d’un écosystème.»

«À cette époque, la pollution était un problème physique», renchérit celui qui a été ministre de l’Environnement du Québec entre 2003 et 2006, puis chef du NPD de 2012 à 2017. «Les industries déversaient des produits chimiques dans les cours d’eau et les cheminées crachaient de la fumée toxique dans l’air. Les dangers étaient réels et palpables. Un autre élément déclencheur de la conscience écologique est survenu en juin 1969, alors que la rivière Cuyahoga en Ohio a littéralement pris feu.»

Un virus qui conscientise

Bien que la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes comme les inondations, les vents violents et les vagues de chaleur constituent pour les scientifiques des manifestations évidentes des changements climatiques, il y a encore trop des gens qui persistent à nier que les gaz à effet de serre soient en cause. «Il est plus difficile pour certaines personnes de comprendre le lien avec l’accumulation dans l’atmosphère de CO2, un gaz naturellement présent dans l’environnement qu’on ne peut ni voir ni sentir», explique M. Mulcair, dont la plus grande fierté est d’avoir fait adopter la Loi québécoise sur le développement durable il y a près de 15 ans.

G-Anime, rendez-vous pour les passionnés!

LA PLUME ÉTUDIANTE DE L'OUTAOUAIS - MARS 2020

G-Anime, rendez-vous pour les passionnés!

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Le samedi 18 janvier, une amie proche et moi avons assisté à la convention G-Anime qui fait la promotion de la culture populaire japonaise.

Le festival, tenu au Palais des Congrès de Gatineau, promettait pendant ces trois jours consécutifs des activités de tous genres pour les adeptes de la culture nippone. Moi qui en suis fan, vous pouvez être certain que j’en ai eu pour mon argent! Dans ce genre d’événement, l’attraction première est le Cosplay (déguisement d’un personnage populaire). On invite donc les festivaliers à se costumer.  De la princesse Peach en passant par des dragons, j’en ai vu pour tous les goûts. Il y a aussi la salle des marchands, les salles de projection et la salle des jeux. 

300 millions de francophones

Journée internationale de la francophonie-2020

300 millions de francophones

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La Francophonie, ce sont tout d’abord des femmes et des hommes qui partagent une langue commune, le français, une langue mondiale, non pas la plus parlée, mais la plus répandue et la plus enseignée après l’anglais. Le rapport de l’Observatoire de la langue française (2018) évalue leur nombre à 300 millions de locuteurs répartis sur les cinq continents.

Le français est : 

• la 5e langue la plus parlée après le chinois, l’anglais, l’espagnol et l’arabe;

• la 4e langue sur Internet; 

• la 2e langue étrangère la plus apprise. Les principaux locuteurs quotidiens sont en Afrique. 

• On parle de francophonie avec un « f » minuscule pour désigner les locuteurs de français et de Francophonie avec un
« F » majuscule pour figurer le dispositif institutionnel organisant les relations entre les pays francophones. 

Si l’érable m’était conté

LES CABANES À SUCRE — 2020

Si l’érable m’était conté

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Il y a 100 ans cette année naissait l’action collective pour la création du système acéricole québécois, l’industrie du sirop d’érable. Aujourd’hui, la belle province en est devenue le premier producteur mondial! Son histoire est racontée dans un livre édité par les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) et qui vient de paraître sous le titre Si l’érable m’était conté, 1920 – 2020 : un siècle d’acériculture au Québec.

Activité saisonnière autant ludique qu’économique, la récolte de l’eau d’érable et sa transformation en sirop ou en tire se sont pratiquées surtout sous forme artisanale pensant plus de 60 ans. Puis, un changement important est survenu en 1990 avec la mise sur pied du Plan conjoint en acériculture. Il existe maintenant, en 2020, de nombreuses régions au Québec où l’acériculture est devenue la principale production agricole, représentant 10 500 emplois à temps plein et 600 millions de dollars pour l’économie provinciale.  Les PPAQ regroupent 11 300 producteurs et ont à cœur de maintenir le Québec au sommet mondial des producteurs de produits de l’érable.

Infirmières praticiennes spécialisées: un rôle essentiel pour améliorer l’accès aux soins

L'OIIQ a 100 ans

Infirmières praticiennes spécialisées: un rôle essentiel pour améliorer l’accès aux soins

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Lorsque Claudie Roussy est arrivée au travail ce matin-là, une autre bonne journée l’attendait. L’infirmière praticienne spécialisée en soins aux adultes (IPSSA) de l’Institut de Cardiologie de Montréal allait notamment rencontrer un couple marié depuis 50 ans, dont le conjoint présente des problèmes de santé.

L’homme souffre en fait d’une maladie chronique. Il est hospitalisé de façon répétitive et voit ses capacités fonctionnelles diminuer. Sa femme est épuisée. Claudie a eu une bonne discussion avec eux pour les accompagner dans cette épreuve difficile.

«Mon patient avait besoin que je lui enlève le sentiment d’être un fardeau et sa conjointe, le sentiment de culpabilité qui l’habitait parce qu’elle ne se sentait plus capable de l’aider. On a dû envisager ensemble la possibilité pour mon patient d’aller dans un centre d’hébergement», raconte-t-elle.  Cette rencontre familiale fait partie du quotidien de Claudie. «C’est ma plus-value. Ce qui est le plus valorisant à mes yeux», assure l’IPSSA. 

Faire une différence

«En 2006, lorsque j’ai commencé mes études pour devenir infirmière, c’était les premières années des infirmières praticiennes spécialisées. J’ai choisi d’approfondir mes connaissances en physiopathologie et en pharmacologie en faisant une maîtrise en sciences infirmières parce que mon père avait fait un infarctus l’année d’avant. Comme famille, on se sent impuissant. J’avais envie d’avoir une prise en charge globale du patient et de sa famille», explique Claudie.

Ayant développé des compétences avancées en éducation à la santé et en communication, Claudie accompagne également ses patients dans leur changement d’habitudes de vie en plus d’exercer différentes activités médicales, dont celle de prescrire des examens diagnostiques, comme des radiographies des poumons. Il lui arrive aussi régulièrement de prescrire, d’ajuster ou d'appliquer certains traitements médicaux, comme la cardioversion électrique, c’est-à-dire de donner au patient un choc électrique qui vise à rétablir son rythme cardiaque normal.

«Il n’y a rien de plus riche en expérience que de voir que l’on a fait une différence dans la vie des gens. J’aime ça quand je revois un patient en clinique externe deux semaines après son congé d’hôpital et qu’il me dit merci», confie Claudie.

Offrir encore plus de soins 

En valorisant une formation universitaire de 2e cycle comme celle de Claudie et en donnant plusieurs formations continues à ses membres chaque année, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) veille à offrir des soins de qualité à la population tout en contribuant à ce qu’elle ait un meilleur accès aux soins lorsqu’elle en a besoin.

Avec l’adoption du projet de Loi 43, les infirmières praticiennes spécialisées pourront bientôt diagnostiquer certaines maladies. Claudie est-elle prête à franchir cette nouvelle étape? «Les IPS ont toutes les compétences requises, dans leur classe de spécialité, pour répondre aux besoins des patients.  Le projet de loi 43 vient reconnaître notre expertise et notre formation. Selon moi, c’est un gain majeur pour les Québécoises et les Québécois», estime Claudie Roussy.

Pour en savoir plus: oiiq.org/100-ans/mot-du-president

Ruisseau Chelsea : C’est dans votre nature!

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Ruisseau Chelsea : C’est dans votre nature!

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Au nord d’Ottawa-Gatineau se trouve la municipalité de Chelsea, reconnue depuis des années pour sa qualité de vie.

Entourée de collines, bordée du parc de la Gatineau, traversée de la rivière du même nom, Chelsea est devenue synonyme d’un style de vie très prisé. C’est dans un cadre des plus enchanteurs que Gerik et Construction LaVérendrye vous invitent à choisir votre nouvelle demeure! 

Le style architectural norvégien proposé se marie parfaitement au décor nordique, ainsi qu’à l’esprit convivial qui règne à Chelsea. Le projet domiciliaire comprend des parcs et sentiers où flâner quand il fait bon, ainsi qu’une école primaire et des commerces de proximité à distance de marche. On y trouve aussi des dizaines de nouveaux propriétaires déjà installés dans une communauté où jeunes et moins jeunes en feront leur nouveau nid!

À l’intérieur des maisons présentées, vous trouverez toujours le même souci du détail et cette attention particulière à la qualité qui ont fait la réputation des constructeurs; c’est dire que vous pouvez choisir votre nouvelle demeure en toute confiance.

Maman, me laisse pas!

Camps de vacances et de jour - 2020

Maman, me laisse pas!

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L’anxiété de séparation est une anxiété excessive dans les situations de séparation, quand par exemple un enfant doit quitter la maison ou se séparer de personnes auxquelles il est attaché. Il craint alors qu’un malheur lui arrive ou arrive à ses proches.

Comment me reconnaître

L’anxiété de séparation peut se manifester par l’un ou une combinaison des comportements suivants: 

  • Je redoute d’être séparé de mes parents (ou d’une figure d’attachement);
  • J’invente des scénarios catastrophiques d’événements malheureux;
  • Je crains que mes parents partent et ne reviennent jamais;
  • J’ai l’impression que seuls mes parents sont compétents pour me venir en aide en cas de besoin;
  • J’évite les situations de séparation;
  • J’appréhende de rester seul dans une pièce ou je refuse de rester seul à la maison;
  • J’ai de la difficulté à dormir seul;
  • Je refuse d’aller dormir à l’extérieur de la maison, que ce soit chez des amis ou dans un camp de vacances;
  • Je peux faire des crises de colère ou de pleurs à l’idée de me retrouver séparé de mes parents;
  • J’ai peur de me perdre, de me faire enlever et de ne jamais revoir mes parents.
Équitation : sport et passion

LA PLUME ÉTUDIANTE DE L'OUTAOUAIS - FÉVRIER 2020

Équitation : sport et passion

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Souvent, les gens disent que l’équitation n’est pas un sport, mais pour moi, la définition du sport est un ensemble d’exercices physiques. Épaules, bras, cuisses, abdominaux, fessiers, dos!

Il faut dire que l’équitation est un sport très complet du côté musculation. Sans compter toutes les tâches physiques que nécessitent l’entretien des chevaux. Parce que l’équitation, ce n’est pas seulement de se promener à dos de cheval, mais bien plus que ça!

Prenons le saut d’obstacles. Savez-vous combien d’heures par semaine cette pratique demande? Et combien d’heures d’entraînement cela implique-t-il pour le cheval? Il est très important d’entraîner le cheval; il ne le fait pas tout seul! 

Il faut en moyenne plus de 15 heures d’entraînement par semaine, et ce sans compter les douches, les massages, nettoyer les écuries, le matériel… mais surtout nettoyer le cheval! Et rajoutez à cela quelques heures lorsqu’il aime la boue!

Pourquoi faut-il « relâcher »?

La relâche 2020

Pourquoi faut-il « relâcher »?

Les ados des années ’70 et avant n’ont pas connu la relâche scolaire. La seule pause qu’ils pouvaient s’accorder étaient la période des fêtes et les jours de tempête (mais il fallait alors qu’il tombe BEAUCOUP de neige). On a d’abord cru que, sans pause, les étudiants ne se portaient pas plus mal. Il semble qu’on avait tort.

La relâche est une pause dont il faut impérativement profiter pour recharger ses batteries en vue du sprint final qui précède les vacances estivales. C’est à un ancien directeur d’école du Québec, Fernand Paradis, que l’on doit l’implantation de la relâche à l’automne et au printemps. L’étude de statistiques lui avait permis de réaliser une pointe dans le taux d’absentéisme des élèves et même des enseignants à la fin février. D’abord implantée dans son école, l’initiative a été rapidement imitée ailleurs dans la province et au pays. 

Question de santé

L’ensoleillement en janvier et février est à son plus bas. Les températures froides nous confinent plus souvent à l’intérieur, ce qui nous rend moins en forme et nous expose davantage à la contagion. Le manque de soleil (et l’abondance de vêtements) favorise une carence en vitamine D. Il importe donc de s’accorder une période où l’on renoue avec les activités extérieures et qu’on s’accorde davantage d’activités physiques.

APO : 40 ans, déjà!

40E ANNIVERSAIRE ACCUEIL-PARRAINAGE OUTAOUAIS

APO : 40 ans, déjà!

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Accueil-Parrainage Outaouais (APO) a 40 ans! Voilà qui est digne de célébrations.

Pour une modeste organisation, cette longévité témoigne de la confiance de ses bailleurs de fonds, de la qualité et de la pertinence de ses programmes et services, du professionnalisme de son personnel et de la mobilisation des partenaires et bénévoles qui, au fil du temps, ont contribué à faciliter l’intégration de milliers de personnes immigrantes en Outaouais.

La rue Sparks étincelle!

BAL DE NEIGE 2020

La rue Sparks étincelle!

En 2020, la rue Sparks sera le pôle principal des festivités du Bal de Neige à Ottawa, avec des effets de lumière et des structures lumineuses interactives.

Ne manquez pas le coup d’envoi du Bal de Neige le 31 janvier, mettant en vedette Sarahmée, DJ NDN et Virginia to Vegas. La soirée comprendra également un numéro spécial pour souligner le rôle important que la Nation métisse a joué dans l’entrée du Manitoba dans la Confédération, il y a 150 ans.

Honnêteté, intégrité

HONNEUR AU MÉRITE 2019

Honnêteté, intégrité

« On peut tromper quelques personnes quelques fois, mais on ne peut pas tromper tout le monde, tout le temps », affirme le proverbe. En affaires, il peut être tentant de faire de fausses représentations ou « d’étirer la vérité » pour obtenir une vente. Ce gain potentiel à court terme est toutefois obscurci par une autre grande vérité du monde des affaires : « un client satisfait le dira à 10 personnes. Un client insatisfait le dira à 100. »

À moins de rares exceptions, l’intégrité et l’honnêteté sont des valeurs qui reflètent d’abord et avant tout la philosophie de l’entreprise; ces notions partent donc de la direction, qui s’assurent de les transmettre à ses employés et en encourager l’application rigoureuse.

Le secret du succès

On remarque aussi qu’en affaires, le terme « vendeur » a fait place à « conseiller », qui est plus près de la réalité : le premier sous-entend qu’il est là pour conclure une vente, tandis que le second semble davantage près des intérêts du consommateur en le guidant dans ses achats. Ce changement de paradigme entraine aussi une approche différente du client, sans pression.

C’est donc dire qu’au lieu de pousser un consommateur vers un produit sur lequel la commission est plus forte, le bon conseiller va plutôt diriger celui-ci vers le véhicule qui lui convient le mieux. Ce client satisfait, en retour, en référera automatiquement d’autres.

Du représentant aux ventes au directeur commercial, en passant par l’équipe au service et aux pièces, tous jouent un rôle important dans l’affirmation de la réputation d’un concessionnaire automobile. Les personnes dont le nom figure dans ces pages se sont particulièrement distinguées par leur engagement total envers un service à la clientèle irréprochable, maintenant fidèlement leur engagement au cours des 12 derniers mois.

Du changement à Gatineau

La Plume Étudiante de l'Outaouais - Janvier 2020

Du changement à Gatineau

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La Maison du citoyen a été le théâtre d’un événement rare le 6 décembre dernier avec la tenue du Sommet jeunesse.

Gatineau est la seule ville au Québec qui organise un tel sommet afin d’offrir un endroit pour que les jeunes s’expriment sur des sujets qui les touchent. 

Mais qu’est-ce que le Sommet jeunesse? C’est 150 jeunes d’écoles secondaires différentes de la ville de Gatineau qui se regroupent chaque quatre ans afin de se mobiliser et d’aborder des enjeux actuels auxquels ils font face au quotidien. C’est finalement l’occasion idéale pour faire entendre nos voix.  

Au cours du Sommet, les participants devaient prendre plusieurs décisions quant à l’amélioration du développement et de l’avenir de notre ville. Les sujets qui ont été abordés lors du Sommet étaient variés. Les jeunes ont parlé autant de transport actif et collectif que de diversité et d’inclusion ou de santé et de développement personnel. 

Testament : l’importance de bien planifier

Testament, succession et services funéraires 2020

Testament : l’importance de bien planifier

Tout bon plan successoral inclut la rédaction d’un testament.

Celui-ci vous permet notamment de désigner vos héritiers, de déterminer la façon dont vos biens seront distribués à la suite de votre décès et de nommer le liquidateur de votre succession, c’est-à-dire la personne qui sera responsable de régler vos affaires personnelles une fois que vous ne serez plus là.

Bien que la loi reconnaisse trois formes de testament (olographe, devant témoins ou notarié), le testament rédigé devant un notaire est celui qui procure la plus grande tranquillité d’esprit. Celui-ci constitue en effet, aux yeux de la loi, un acte authentique et peut être facilement retracé puisque le notaire a l’obligation de l’inscrire au Registre des dispositions testamentaires de la Chambre des notaires du Québec. Dans les deux autres cas, le testament devra faire l’objet d’une authentification par la Cour supérieure du Québec, ce qui occasionnera certains délais et certains frais avant de procéder à la succession.

Formation = rendement

Formation et perfectionnement 2020

Formation = rendement

On ne compte plus les études démontrant les bénéfices de la formation des employés d’une entreprise. Pourtant, nombreux sont les entrepreneurs qui n’y voient qu’un poste de dépense. D’autres contournent l’obligation de consacrer 1% de la masse salariale en formation, en dénaturant la définition de l’apprentissage. Et c’est dommage.

À l’heure du passage aux nouvelles technologies, de l’expansion des marchés et de l’économie 2.0, il est crucial pour l’entreprise de conserver une longueur d’avance sur la compétition. La formation continue permet aux employés d’aller chercher des compétences et une polyvalence qui, en retour, produisent des effets mesurables.

Pour qui?

À la base, tous les employés devraient être candidats à obtenir une formation. L’entrepreneur avisé distinguera facilement du lot ceux qui demandent de nouveaux défis ou de grimper les échelons. Ceux qui, sans faire de vagues, ne semblent jamais avoir de difficultés à exécuter leur travail dans les délais. Ceux, enfin, qui sont compétents, mais ne semblent pas occuper le bon poste.

Beau projet-école à St-Jo : le 20/20

La Plume Étudiante de l'Outaouais - Décembre 2019

Beau projet-école à St-Jo : le 20/20

Au Canada, on produit 58% de gaspillage alimentaire, alors qu’un tiers de celui-ci pourrait être réutilisé dans nos vies, et on produit plus de 20 millions de tonnes de plastique chaque année.

C’est ce genre de constat, entre autres, qui nous rend de plus en plus conscients de l’urgence d’agir, de poser des gestes concrets visant la sauvegarde et idéalement l’amélioration de notre environnement. Le club EVB du collège Saint-Joseph multiplie les efforts pour nous inciter à prendre soin de la planète et de notre environnement. Ainsi, en 2020, dans notre école, nous allons participer à un nouveau projet intitulé 20/20. Ce dernier vise l‘engagement de toute personne à poser 20 différents gestes, petits ou plus importants, pour contribuer à un meilleur environnement et une planète plus verte. 

Des exemples? On pourrait s’engager à réduire le gaspillage alimentaire en cuisinant avec les restes de nos aliments, en achetant des produits locaux et en vrac. Lorsqu’on va à l‘épicerie, nous devrions toujours penser à apporter nos sacs réutilisables pour que, dans le futur, nous puissions abolir les sacs de plastique.

L’école à saveur culturelle

La culture chez les jeunes

L’école à saveur culturelle

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Est-ce qu’une chorégraphie de danse peut lancer une discussion entre jeunes sur la discrimination à l’école? Est-ce qu’un projet photo peut nouer une amitié entre un ado tout juste arrivé au Québec et une Montréalaise de 50 ans son aînée? Absolument! La culture nous rassemble et élargit nos horizons, et ce, dès l’enfance. C’est pourquoi des profs de partout au Québec lui accordent une place de choix en classe. Coup d’œil sur deux projets coup de cœur, lauréats 2019 des prix reconnaissance Essor remis par le gouvernement du Québec.

Le goût de la culture chez les jeunes, ça se cultive. À la maison, à la bibliothèque municipale, au musée, au théâtre, mais aussi à l’école… Saviez-vous que des enseignants passionnés y proposent à leurs élèves des expériences culturelles uniques? Et leurs retombées dépassent souvent l’ampleur des activités elles-mêmes.  

Entrer dans la danse 

Anouk Michaud, enseignante en danse à la polyvalente Lavigne à Lachute, en sait quelque chose. Au début de l’année, elle a proposé à ses étudiants en option Danse de réaliser une chorégraphie avec Matthieu, un élève d’une classe spécialisée vivant avec une déficience intellectuelle moyenne. 

Bien que les élèves d’Anouk Michaud et Matthieu se côtoyaient chaque jour, ils n’avaient presque jamais interagi auparavant. Puis, pendant des mois, ils ont discuté, créé et répété ensemble. «Les frontières se sont brisées, observe Mme Michaud. Les jugements et les peurs des élèves du régulier se sont volatilisés! »

En juin, le groupe a présenté sa chorégraphie devant une foule de près de 1 000 spectateurs. La performance, poignante à souhait, leur est allée droit au cœur.