Contenu commandité
Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.

LA PLUME ÉTUDIANTE DE L'OUTAOUAIS - MARS 2020

G-Anime, rendez-vous pour les passionnés!

Le samedi 18 janvier, une amie proche et moi avons assisté à la convention G-Anime qui fait la promotion de la culture populaire japonaise.

Le festival, tenu au Palais des Congrès de Gatineau, promettait pendant ces trois jours consécutifs des activités de tous genres pour les adeptes de la culture nippone. Moi qui en suis fan, vous pouvez être certain que j’en ai eu pour mon argent! Dans ce genre d’événement, l’attraction première est le Cosplay (déguisement d’un personnage populaire). On invite donc les festivaliers à se costumer.  De la princesse Peach en passant par des dragons, j’en ai vu pour tous les goûts. Il y a aussi la salle des marchands, les salles de projection et la salle des jeux. 

Journée internationale de la francophonie-2020

300 millions de francophones

La Francophonie, ce sont tout d’abord des femmes et des hommes qui partagent une langue commune, le français, une langue mondiale, non pas la plus parlée, mais la plus répandue et la plus enseignée après l’anglais. Le rapport de l’Observatoire de la langue française (2018) évalue leur nombre à 300 millions de locuteurs répartis sur les cinq continents.

Le français est : 

• la 5e langue la plus parlée après le chinois, l’anglais, l’espagnol et l’arabe;

• la 4e langue sur Internet; 

• la 2e langue étrangère la plus apprise. Les principaux locuteurs quotidiens sont en Afrique. 

• On parle de francophonie avec un « f » minuscule pour désigner les locuteurs de français et de Francophonie avec un
« F » majuscule pour figurer le dispositif institutionnel organisant les relations entre les pays francophones. 

LES CABANES À SUCRE — 2020

Si l’érable m’était conté

Il y a 100 ans cette année naissait l’action collective pour la création du système acéricole québécois, l’industrie du sirop d’érable. Aujourd’hui, la belle province en est devenue le premier producteur mondial! Son histoire est racontée dans un livre édité par les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) et qui vient de paraître sous le titre Si l’érable m’était conté, 1920 – 2020 : un siècle d’acériculture au Québec.

Activité saisonnière autant ludique qu’économique, la récolte de l’eau d’érable et sa transformation en sirop ou en tire se sont pratiquées surtout sous forme artisanale pensant plus de 60 ans. Puis, un changement important est survenu en 1990 avec la mise sur pied du Plan conjoint en acériculture. Il existe maintenant, en 2020, de nombreuses régions au Québec où l’acériculture est devenue la principale production agricole, représentant 10 500 emplois à temps plein et 600 millions de dollars pour l’économie provinciale.  Les PPAQ regroupent 11 300 producteurs et ont à cœur de maintenir le Québec au sommet mondial des producteurs de produits de l’érable.

L'OIIQ a 100 ans

Infirmières praticiennes spécialisées: un rôle essentiel pour améliorer l’accès aux soins

Lorsque Claudie Roussy est arrivée au travail ce matin-là, une autre bonne journée l’attendait. L’infirmière praticienne spécialisée en soins aux adultes (IPSSA) de l’Institut de Cardiologie de Montréal allait notamment rencontrer un couple marié depuis 50 ans, dont le conjoint présente des problèmes de santé.

L’homme souffre en fait d’une maladie chronique. Il est hospitalisé de façon répétitive et voit ses capacités fonctionnelles diminuer. Sa femme est épuisée. Claudie a eu une bonne discussion avec eux pour les accompagner dans cette épreuve difficile.

«Mon patient avait besoin que je lui enlève le sentiment d’être un fardeau et sa conjointe, le sentiment de culpabilité qui l’habitait parce qu’elle ne se sentait plus capable de l’aider. On a dû envisager ensemble la possibilité pour mon patient d’aller dans un centre d’hébergement», raconte-t-elle.  Cette rencontre familiale fait partie du quotidien de Claudie. «C’est ma plus-value. Ce qui est le plus valorisant à mes yeux», assure l’IPSSA. 

Faire une différence

«En 2006, lorsque j’ai commencé mes études pour devenir infirmière, c’était les premières années des infirmières praticiennes spécialisées. J’ai choisi d’approfondir mes connaissances en physiopathologie et en pharmacologie en faisant une maîtrise en sciences infirmières parce que mon père avait fait un infarctus l’année d’avant. Comme famille, on se sent impuissant. J’avais envie d’avoir une prise en charge globale du patient et de sa famille», explique Claudie.

Ayant développé des compétences avancées en éducation à la santé et en communication, Claudie accompagne également ses patients dans leur changement d’habitudes de vie en plus d’exercer différentes activités médicales, dont celle de prescrire des examens diagnostiques, comme des radiographies des poumons. Il lui arrive aussi régulièrement de prescrire, d’ajuster ou d'appliquer certains traitements médicaux, comme la cardioversion électrique, c’est-à-dire de donner au patient un choc électrique qui vise à rétablir son rythme cardiaque normal.

«Il n’y a rien de plus riche en expérience que de voir que l’on a fait une différence dans la vie des gens. J’aime ça quand je revois un patient en clinique externe deux semaines après son congé d’hôpital et qu’il me dit merci», confie Claudie.

Offrir encore plus de soins 

En valorisant une formation universitaire de 2e cycle comme celle de Claudie et en donnant plusieurs formations continues à ses membres chaque année, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) veille à offrir des soins de qualité à la population tout en contribuant à ce qu’elle ait un meilleur accès aux soins lorsqu’elle en a besoin.

Avec l’adoption du projet de Loi 43, les infirmières praticiennes spécialisées pourront bientôt diagnostiquer certaines maladies. Claudie est-elle prête à franchir cette nouvelle étape? «Les IPS ont toutes les compétences requises, dans leur classe de spécialité, pour répondre aux besoins des patients.  Le projet de loi 43 vient reconnaître notre expertise et notre formation. Selon moi, c’est un gain majeur pour les Québécoises et les Québécois», estime Claudie Roussy.

Pour en savoir plus: oiiq.org/100-ans/mot-du-president

Publireportage

Ruisseau Chelsea : C’est dans votre nature!

Au nord d’Ottawa-Gatineau se trouve la municipalité de Chelsea, reconnue depuis des années pour sa qualité de vie.

Entourée de collines, bordée du parc de la Gatineau, traversée de la rivière du même nom, Chelsea est devenue synonyme d’un style de vie très prisé. C’est dans un cadre des plus enchanteurs que Gerik et Construction LaVérendrye vous invitent à choisir votre nouvelle demeure! 

Le style architectural norvégien proposé se marie parfaitement au décor nordique, ainsi qu’à l’esprit convivial qui règne à Chelsea. Le projet domiciliaire comprend des parcs et sentiers où flâner quand il fait bon, ainsi qu’une école primaire et des commerces de proximité à distance de marche. On y trouve aussi des dizaines de nouveaux propriétaires déjà installés dans une communauté où jeunes et moins jeunes en feront leur nouveau nid!

À l’intérieur des maisons présentées, vous trouverez toujours le même souci du détail et cette attention particulière à la qualité qui ont fait la réputation des constructeurs; c’est dire que vous pouvez choisir votre nouvelle demeure en toute confiance.

Camps de vacances et de jour - 2020

Maman, me laisse pas!

L’anxiété de séparation est une anxiété excessive dans les situations de séparation, quand par exemple un enfant doit quitter la maison ou se séparer de personnes auxquelles il est attaché. Il craint alors qu’un malheur lui arrive ou arrive à ses proches.

Comment me reconnaître

L’anxiété de séparation peut se manifester par l’un ou une combinaison des comportements suivants: 

  • Je redoute d’être séparé de mes parents (ou d’une figure d’attachement);
  • J’invente des scénarios catastrophiques d’événements malheureux;
  • Je crains que mes parents partent et ne reviennent jamais;
  • J’ai l’impression que seuls mes parents sont compétents pour me venir en aide en cas de besoin;
  • J’évite les situations de séparation;
  • J’appréhende de rester seul dans une pièce ou je refuse de rester seul à la maison;
  • J’ai de la difficulté à dormir seul;
  • Je refuse d’aller dormir à l’extérieur de la maison, que ce soit chez des amis ou dans un camp de vacances;
  • Je peux faire des crises de colère ou de pleurs à l’idée de me retrouver séparé de mes parents;
  • J’ai peur de me perdre, de me faire enlever et de ne jamais revoir mes parents.

LA PLUME ÉTUDIANTE DE L'OUTAOUAIS - FÉVRIER 2020

Équitation : sport et passion

Souvent, les gens disent que l’équitation n’est pas un sport, mais pour moi, la définition du sport est un ensemble d’exercices physiques. Épaules, bras, cuisses, abdominaux, fessiers, dos!

Il faut dire que l’équitation est un sport très complet du côté musculation. Sans compter toutes les tâches physiques que nécessitent l’entretien des chevaux. Parce que l’équitation, ce n’est pas seulement de se promener à dos de cheval, mais bien plus que ça!

Prenons le saut d’obstacles. Savez-vous combien d’heures par semaine cette pratique demande? Et combien d’heures d’entraînement cela implique-t-il pour le cheval? Il est très important d’entraîner le cheval; il ne le fait pas tout seul! 

Il faut en moyenne plus de 15 heures d’entraînement par semaine, et ce sans compter les douches, les massages, nettoyer les écuries, le matériel… mais surtout nettoyer le cheval! Et rajoutez à cela quelques heures lorsqu’il aime la boue!

La relâche 2020

Pourquoi faut-il « relâcher »?

Les ados des années ’70 et avant n’ont pas connu la relâche scolaire. La seule pause qu’ils pouvaient s’accorder étaient la période des fêtes et les jours de tempête (mais il fallait alors qu’il tombe BEAUCOUP de neige). On a d’abord cru que, sans pause, les étudiants ne se portaient pas plus mal. Il semble qu’on avait tort.

La relâche est une pause dont il faut impérativement profiter pour recharger ses batteries en vue du sprint final qui précède les vacances estivales. C’est à un ancien directeur d’école du Québec, Fernand Paradis, que l’on doit l’implantation de la relâche à l’automne et au printemps. L’étude de statistiques lui avait permis de réaliser une pointe dans le taux d’absentéisme des élèves et même des enseignants à la fin février. D’abord implantée dans son école, l’initiative a été rapidement imitée ailleurs dans la province et au pays. 

Question de santé

L’ensoleillement en janvier et février est à son plus bas. Les températures froides nous confinent plus souvent à l’intérieur, ce qui nous rend moins en forme et nous expose davantage à la contagion. Le manque de soleil (et l’abondance de vêtements) favorise une carence en vitamine D. Il importe donc de s’accorder une période où l’on renoue avec les activités extérieures et qu’on s’accorde davantage d’activités physiques.

40E ANNIVERSAIRE ACCUEIL-PARRAINAGE OUTAOUAIS

APO : 40 ans, déjà!

Accueil-Parrainage Outaouais (APO) a 40 ans! Voilà qui est digne de célébrations.

Pour une modeste organisation, cette longévité témoigne de la confiance de ses bailleurs de fonds, de la qualité et de la pertinence de ses programmes et services, du professionnalisme de son personnel et de la mobilisation des partenaires et bénévoles qui, au fil du temps, ont contribué à faciliter l’intégration de milliers de personnes immigrantes en Outaouais.

BAL DE NEIGE 2020

La rue Sparks étincelle!

En 2020, la rue Sparks sera le pôle principal des festivités du Bal de Neige à Ottawa, avec des effets de lumière et des structures lumineuses interactives.

Ne manquez pas le coup d’envoi du Bal de Neige le 31 janvier, mettant en vedette Sarahmée, DJ NDN et Virginia to Vegas. La soirée comprendra également un numéro spécial pour souligner le rôle important que la Nation métisse a joué dans l’entrée du Manitoba dans la Confédération, il y a 150 ans.

HONNEUR AU MÉRITE 2019

Honnêteté, intégrité

« On peut tromper quelques personnes quelques fois, mais on ne peut pas tromper tout le monde, tout le temps », affirme le proverbe. En affaires, il peut être tentant de faire de fausses représentations ou « d’étirer la vérité » pour obtenir une vente. Ce gain potentiel à court terme est toutefois obscurci par une autre grande vérité du monde des affaires : « un client satisfait le dira à 10 personnes. Un client insatisfait le dira à 100. »

À moins de rares exceptions, l’intégrité et l’honnêteté sont des valeurs qui reflètent d’abord et avant tout la philosophie de l’entreprise; ces notions partent donc de la direction, qui s’assurent de les transmettre à ses employés et en encourager l’application rigoureuse.

Le secret du succès

On remarque aussi qu’en affaires, le terme « vendeur » a fait place à « conseiller », qui est plus près de la réalité : le premier sous-entend qu’il est là pour conclure une vente, tandis que le second semble davantage près des intérêts du consommateur en le guidant dans ses achats. Ce changement de paradigme entraine aussi une approche différente du client, sans pression.

C’est donc dire qu’au lieu de pousser un consommateur vers un produit sur lequel la commission est plus forte, le bon conseiller va plutôt diriger celui-ci vers le véhicule qui lui convient le mieux. Ce client satisfait, en retour, en référera automatiquement d’autres.

Du représentant aux ventes au directeur commercial, en passant par l’équipe au service et aux pièces, tous jouent un rôle important dans l’affirmation de la réputation d’un concessionnaire automobile. Les personnes dont le nom figure dans ces pages se sont particulièrement distinguées par leur engagement total envers un service à la clientèle irréprochable, maintenant fidèlement leur engagement au cours des 12 derniers mois.

La Plume Étudiante de l'Outaouais - Janvier 2020

Du changement à Gatineau

La Maison du citoyen a été le théâtre d’un événement rare le 6 décembre dernier avec la tenue du Sommet jeunesse.

Gatineau est la seule ville au Québec qui organise un tel sommet afin d’offrir un endroit pour que les jeunes s’expriment sur des sujets qui les touchent. 

Mais qu’est-ce que le Sommet jeunesse? C’est 150 jeunes d’écoles secondaires différentes de la ville de Gatineau qui se regroupent chaque quatre ans afin de se mobiliser et d’aborder des enjeux actuels auxquels ils font face au quotidien. C’est finalement l’occasion idéale pour faire entendre nos voix.  

Au cours du Sommet, les participants devaient prendre plusieurs décisions quant à l’amélioration du développement et de l’avenir de notre ville. Les sujets qui ont été abordés lors du Sommet étaient variés. Les jeunes ont parlé autant de transport actif et collectif que de diversité et d’inclusion ou de santé et de développement personnel. 

Testament, succession et services funéraires 2020

Testament : l’importance de bien planifier

Tout bon plan successoral inclut la rédaction d’un testament.

Celui-ci vous permet notamment de désigner vos héritiers, de déterminer la façon dont vos biens seront distribués à la suite de votre décès et de nommer le liquidateur de votre succession, c’est-à-dire la personne qui sera responsable de régler vos affaires personnelles une fois que vous ne serez plus là.

Bien que la loi reconnaisse trois formes de testament (olographe, devant témoins ou notarié), le testament rédigé devant un notaire est celui qui procure la plus grande tranquillité d’esprit. Celui-ci constitue en effet, aux yeux de la loi, un acte authentique et peut être facilement retracé puisque le notaire a l’obligation de l’inscrire au Registre des dispositions testamentaires de la Chambre des notaires du Québec. Dans les deux autres cas, le testament devra faire l’objet d’une authentification par la Cour supérieure du Québec, ce qui occasionnera certains délais et certains frais avant de procéder à la succession.

Formation et perfectionnement 2020

Formation = rendement

On ne compte plus les études démontrant les bénéfices de la formation des employés d’une entreprise. Pourtant, nombreux sont les entrepreneurs qui n’y voient qu’un poste de dépense. D’autres contournent l’obligation de consacrer 1% de la masse salariale en formation, en dénaturant la définition de l’apprentissage. Et c’est dommage.

À l’heure du passage aux nouvelles technologies, de l’expansion des marchés et de l’économie 2.0, il est crucial pour l’entreprise de conserver une longueur d’avance sur la compétition. La formation continue permet aux employés d’aller chercher des compétences et une polyvalence qui, en retour, produisent des effets mesurables.

Pour qui?

À la base, tous les employés devraient être candidats à obtenir une formation. L’entrepreneur avisé distinguera facilement du lot ceux qui demandent de nouveaux défis ou de grimper les échelons. Ceux qui, sans faire de vagues, ne semblent jamais avoir de difficultés à exécuter leur travail dans les délais. Ceux, enfin, qui sont compétents, mais ne semblent pas occuper le bon poste.

La Plume Étudiante de l'Outaouais - Décembre 2019

Beau projet-école à St-Jo : le 20/20

Au Canada, on produit 58% de gaspillage alimentaire, alors qu’un tiers de celui-ci pourrait être réutilisé dans nos vies, et on produit plus de 20 millions de tonnes de plastique chaque année.

C’est ce genre de constat, entre autres, qui nous rend de plus en plus conscients de l’urgence d’agir, de poser des gestes concrets visant la sauvegarde et idéalement l’amélioration de notre environnement. Le club EVB du collège Saint-Joseph multiplie les efforts pour nous inciter à prendre soin de la planète et de notre environnement. Ainsi, en 2020, dans notre école, nous allons participer à un nouveau projet intitulé 20/20. Ce dernier vise l‘engagement de toute personne à poser 20 différents gestes, petits ou plus importants, pour contribuer à un meilleur environnement et une planète plus verte. 

Des exemples? On pourrait s’engager à réduire le gaspillage alimentaire en cuisinant avec les restes de nos aliments, en achetant des produits locaux et en vrac. Lorsqu’on va à l‘épicerie, nous devrions toujours penser à apporter nos sacs réutilisables pour que, dans le futur, nous puissions abolir les sacs de plastique.

La culture chez les jeunes

L’école à saveur culturelle

Est-ce qu’une chorégraphie de danse peut lancer une discussion entre jeunes sur la discrimination à l’école? Est-ce qu’un projet photo peut nouer une amitié entre un ado tout juste arrivé au Québec et une Montréalaise de 50 ans son aînée? Absolument! La culture nous rassemble et élargit nos horizons, et ce, dès l’enfance. C’est pourquoi des profs de partout au Québec lui accordent une place de choix en classe. Coup d’œil sur deux projets coup de cœur, lauréats 2019 des prix reconnaissance Essor remis par le gouvernement du Québec.

Le goût de la culture chez les jeunes, ça se cultive. À la maison, à la bibliothèque municipale, au musée, au théâtre, mais aussi à l’école… Saviez-vous que des enseignants passionnés y proposent à leurs élèves des expériences culturelles uniques? Et leurs retombées dépassent souvent l’ampleur des activités elles-mêmes.  

Entrer dans la danse 

Anouk Michaud, enseignante en danse à la polyvalente Lavigne à Lachute, en sait quelque chose. Au début de l’année, elle a proposé à ses étudiants en option Danse de réaliser une chorégraphie avec Matthieu, un élève d’une classe spécialisée vivant avec une déficience intellectuelle moyenne. 

Bien que les élèves d’Anouk Michaud et Matthieu se côtoyaient chaque jour, ils n’avaient presque jamais interagi auparavant. Puis, pendant des mois, ils ont discuté, créé et répété ensemble. «Les frontières se sont brisées, observe Mme Michaud. Les jugements et les peurs des élèves du régulier se sont volatilisés! »

En juin, le groupe a présenté sa chorégraphie devant une foule de près de 1 000 spectateurs. La performance, poignante à souhait, leur est allée droit au cœur.

IAPQ 2019

PRIX D’EXCELLENCE DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DU QUÉBEC

C’est avec fierté que l’Institut d’administration publique de Québec vous présente les gagnants des Prix d’excellence, dévoilés le 21 novembre 2019.

Les Prix mettent en lumière des projets remarquables issus des divers secteurs des administrations publiques, partout au Québec.

Sens de l’innovation, souci du service à la clientèle, engagement ne sont que quelques mots pour décrire les lauréats et les finalistes. Soyons fiers des réalisations des personnes qui s’investissent dans l’évolution et la qualité de nos services publics!

Visionnez la galerie photos:


MonDeuil.ca

Apprendre à vivre avec le deuil

Chaque deuil est unique; aussi unique que la personne qui le vit. Sylvie Giasson en sait quelque chose, elle qui a perdu son mari, Jacques Beaune, en octobre 2018.

«On dit que le deuil s’estompe avec le temps. Je ne pense pas que mon sentiment de perte va diminuer, mais plutôt que ma vie, en continuant, va en quelque sorte “s’élargir” autour du vide que je ressens, et le rendre plus soutenable. L’amour, lui, restera toujours intact.» 

Après quatre jours à l’hôpital et une dernière semaine passée à la maison, Jacques fut admis dans une maison de soins palliatifs, où il est décédé deux mois plus tard. 

S’habituer à vivre sans son mari n’est pas chose facile pour Sylvie. Toutes les «premières fois» s’avèrent difficiles, confie-t-elle, «pas seulement le premier anniversaire de mariage, par exemple, mais aussi la première fois où on se retrouve à manger chez un couple d’amis et qu’il y a une chaise vide à table». 

La journée nationale de l'enfant 2019

Bon 30e anniversaire!

La Convention internationale des Droits de l’Enfant a été adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989.

À travers ses 54 articles, elle établit qu’un enfant est une personne qui a le droit d’être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l’endroit du monde où il est né. Et aussi qu’il a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer et d’être protégé. Ratifiée par 191 pays sur 193 (seuls la Somalie et les États-Unis ont refusé de s’engager), elle a donné lieu à l’établissement de la Journée nationale de l’enfant au Canada en 1993.

Selon l’UNESCO, « il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c’est tout d’abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C’est à ce prix que les droits de l’enfant seront véritablement respectés. »

Carrefour jeunesse emploi, vol. 2

ICI, ON ENTREPREND !

C’est avec fierté que nous publions la 2e édition de notre magazine. Des entrepreneurs d’hier et d’aujourd’hui, tous accompagnés par le Carrefour jeunesse emploi (CJE) de l’Outaouais, sauront vous séduire par leur ténacité, leur créativité et leur succès.

Depuis 35 ans, nous aidons des entrepreneurs à devenir travailleurs autonomes ou à créer leur petite entreprise.   Aujourd’hui, nous mettons le projecteur sur le parcours de certains d’entre eux, qui ont eu l’audace de se lancer en affaires et de se réaliser pleinement. Ils ont donné au CJE de l’Outaouais le privilège de concrétiser notre raison d’être et faire ce que nous faisons de mieux : créer et accompagner la relève entrepreneuriale de demain.

QDI : L'ingénierie avec passion

Mot des associés

C’est avec une grande fierté que nous célébrons la première année d’existence de QDI, née de la fusion de Quadrivium conseil et de Dumont Groupe-Conseil, deux entreprises déjà en affaires depuis plusieurs années. Ce projet de fusion a commencé en 2017 lorsque nous avons partagé les valeurs personnelles et les visions d’affaires qui nous animaient. L’objectif était clair : regrouper les deux entités en une firme de génie-conseil 100 % régionale composée d’une équipe de gens passionnés, tout en assurant sa pérennité.

Lors d’une fusion d’entreprises, l’augmentation du chiffre d’affaires, la synergie, les ventes croisées, les économies d’échelle sont souvent les premiers avantages dont on discute. Nous n’y avons pas échappé, mais seulement après nous être assurés que nous partagions les mêmes valeurs fondamentales. Nos principales discussions ont été centrées sur la qualité des gens qui nous entourent, l’avenir de l’entreprise et son transfert à une relève interne. 

Les plans de fusion et de relève ont été conjointement élaborés. Nous avons l’intime conviction qu’en assurant une relève d’actionnaires et qu’en gardant la prise de décisions locale, nous sommes en mesure de nous distinguer de la concurrence et d’offrir un service de haute qualité dans un contexte de partenariat d’affaires avec nos clients.

Mois de l’économie sociale

L’économie sociale en Outaouais: entreprendre ensemble pour la communauté

L’économie sociale est la voie que choisissent de plus en plus de personnes pour entreprendre. D’ailleurs, on comptait au Québec, en 2016, 11 200 entreprises collectives. Celles-ci génèrent plus de 220 000 emplois et des revenus de 47,8 $G. Ce n’est pas rien.

Mais qu’est-ce qui les distingue? Les entreprises d’économie sociale exercent des activités économiques à des fins sociales. Cela signifie qu’elles vendent ou produisent des biens et services d’abord dans le but de répondre aux besoins de leurs membres ou de la communauté avant de faire des profits.

Des exemples de missions sociales qu’elles visent? Offre et maintien de services de proximité, création d’emplois, protection de l’environnement, intégration sociale et professionnelle de personnes éloignées du marché du travail, promotion de la culture, etc.

25e anniversaire du Centre de Services à la famille

Au service des couples et des familles depuis 25 ans

Depuis 25 ans, le Centre de services à la famille (CSF) est à l’écoute des besoins, des rêves et des aspirations des familles de la région de la capitale nationale. C’est ainsi que sont nés les projets, programmes et services du Centre, qui a toujours eu à cœur d’être un partenaire clé dans le milieu communautaire francophone d’Ottawa.

Être là pour accompagner les couples qui s’engagent dans un projet de vie, être là pour les enfants qui désirent le soutien d’un adulte qui les valorisent, être là pour les élèves qui ont besoin d’aide dans leur apprentissage scolaire, être là pour les nouveaux arrivants qui doivent s’intégrer dans un milieu inconnu, voilà les motivations profondes et la mission du Centre, organisme de charité.

Semaine nationale des proches aidants 2019

Mot du directeur Général de L’appui Outaouais

Certains événements méritent d’être soulignés de façon exceptionnelle et au Québec, la Semaine nationale des proches aidants figure certes parmi ceux-là. Cette année, l’Appui Outaouais souhaite que ce cahier spécial soit un guide qui présente des organismes, des conseils pratiques et des informations qui peuvent faciliter la vie des proches aidants d’aînés.

Contrairement à la croyance populaire, les proches aidants d’aînés ne sont pas tous des personnes âgées qui ont la chance d’être encore autonomes. Bien au contraire, 55% d’entre eux sont des femmes et des hommes dont l’âge varie de 35 à 55 ans, qui occupent un emploi et assument des responsabilités professionnelles en plus de leurs responsabilités familiales.  Ils et elles le font par générosité et par amour malgré les risques liés au stress, à l’épuisement ou même la détresse que peut engendrer cet engagement. 

Tout au long du mois d’octobre, nous avons déployé pour la première fois une grande campagne de reconnaissance par laquelle nous invitions les proches aidants à se raconter. Cette campagne se culminera le 9 novembre par un après-midi de formation et le Gala des Prix Merci !, animé par Pierre Donais.

40e anniversaire du Centre de travail LARO

Mot du président et de la directrice-générale

À première vue, le Centre de travail LARO n’a rien d’un «trésor caché». On pourrait n’y voir qu’une entreprise comme d’autres en Outaouais, offrant dans un marché concurrentiel des services de reliure, d’emballage, de menuiserie, de main-d’œuvre et plus.

Mais on aurait tort. Il s’agit bel et bien d’un «trésor caché» dans la mesure où le public connaît trop peu son existence et ses multiples succès depuis 40 ans.

Il suffirait d’un petit tour dans les ateliers du Centre de travail LARO pour ouvrir très vite les yeux! En effet, la variété de tâches mécaniques, électroniques et manuelles est accomplie avec grande compétence par des employés vivant avec diverses limitations.

Ces employés sont la raison d’être de LARO (et des autres entreprises adaptées du Québec) et, il va sans dire, nous en sommes fiers! Ils occupent ici, sous supervision, des fonctions qu’ils font bien et qu’on leur refuserait dans le marché régulier du travail.

Le goût de la culture

Trois pistes inspirantes pour développer le goût de la culture chez votre enfant

De nombreuses études démontrent que la culture joue un rôle important dans le développement du plein potentiel de l’enfant, et ce, tant à la maison qu’à l’école. Elle lui permet de mieux communiquer, d’exercer sa pensée critique, de cultiver son esprit créatif et de s’ouvrir sur le monde. Pourquoi ne pas encourager votre jeune à pratiquer des activités culturelles? Offertes partout au Québec et dans toutes les écoles, elles l’aideront à s’épanouir davantage.

C’est connu… L’enfant dont les parents démontrent de l’intérêt pour certains domaines artistiques a plus de chances d’en développer lui aussi. Selon une étude conduite par l’Institut de la statistique du Québec[1], un enfant lecteur qui prend plaisir à lire et qui conserve cette bonne habitude est souvent associé à un parent lecteur.

Que votre enfant soit au préscolaire, au primaire ou au secondaire, vous pouvez contribuer de maintes façons à stimuler son intérêt pour la culture. Par exemple, vous pouvez l’encourager à se lancer dans une activité culturelle en parascolaire, discuter de sa sortie au retour de la classe ou bien participer à une activité ensemble. Les idées ne manquent pas!

Voici trois pistes qui devraient vous plaire afin d’aller à la rencontre de la culture avec votre enfant d’âge scolaire.

La piste numérique
L’évolution rapide des technologies numériques a donné naissance à la pratique de nouvelles formes d’activités culturelles. Partir à la découverte de celles-ci, dans les musées, les écoles, les bibliothèques ou les centres de loisirs, peut être à la fois enrichissant et amusant. Entre autres, vous pourriez faire découvrir à votre jeune une installation immersive, l’inciter à participer à un laboratoire numérique ouvert, lui donner accès à des contenus culturels québécois sur des plateformes numériques... En vivant ces activités, votre jeune sera mieux préparé pour relever les défis de demain dans un Québec résolument tourné vers le numérique.

La piste littéraire 
Le goût de la lecture se développe en bas âge au sein de la famille. Vous rendre à la bibliothèque avec votre jeune un dimanche après-midi pour emprunter des livres ou l’inciter à le faire à la bibliothèque de l’école sont d’excellentes idées. La lecture stimule le cerveau de votre jeune, réduit l’anxiété et contribue à l’enrichissement de son vocabulaire. Ses habiletés à communiquer et à imaginer seront bonifiées. Ses succès scolaires seront plus nombreux. Les occasions de savourer la littérature sont illimitées. Chaque année, les auteurs, les éditeurs et les libraires convient les jeunes et les moins jeunes à de nombreux rendez-vous culturels. La littérature est présente au théâtre, au cinéma, dans les salons du livre et dans les soirées de poésie ou de slam. En encourageant votre jeune à participer à ce type d’activités, en famille ou à l’école, et ce, à quelques reprises durant l’année, vous contribuez à favoriser son développement et le maintien de ses habitudes de lecture.

La piste musicale
Parmi les activités culturelles offertes, celles en lien avec la musique sont sans doute les plus populaires auprès des jeunes. Par elles, des opinions et des styles musicaux différents se mesurent et se complètent. La musique s’avère un outil précieux pour permettre à votre jeune de développer sa personnalité et de s’affirmer. Et quelle chance: la musique possède cette faculté de réunir les gens! À l’école, votre enfant a peut-être déjà participé au projet Une chanson à l’école, à l’occasion des Journées de la culture. À la maison, c’est une occasion en or si vous souhaitez vivre une expérience culturelle en compagnie de votre jeune. Lors des prochains festivals ou concerts, soyez attentif à la programmation musicale francophone. Faites découvrir la musique québécoise à votre jeune. Il prendra goût et contribuera par le fait même à faire rayonner les artistes d’ici.

Le gouvernement du Québec vous invite à découvrir d’autres idées d’activités culturelles ici: quebec.ca/leGoutdelaCulture.

[1] Gilles PRONOVOST, «Le développement de pratiques culturelles chez les enfants – Analyse de données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec», [En ligne], Optique culture, n° 26, Québec, Institut de la statistique du Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, juillet, 12 p. [http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/culture/pratiques-culturelles/index.html].

Guide des collèges et universités francophones du Canada 2019

Mot de L’Éditeur : Des programmes d’études variés et stimulants en français partout au Canada

La première édition du Guide des Collèges et Universités francophones du Canada ayant connu un franc succès, Groupe Capitales Médias revient en 2019 avec cet outil de choix permettant aux étudiants et étudiantes de trouver le programme d’études susceptible de combler leurs plus hautes attentes.

Encore une fois, ce ne sont pas les options qui manquent. Vous allez le constater, l’équipe de conception et de réalisation a merveilleusement réussi à mettre en valeur les atouts des différentes institutions, tant et si bien que le choix final peut devenir difficile!

Alors, vous brûlez de vous retrouver le plus rapidement possible sur le marché du travail avec un bagage solide vous permettant de convaincre les employeurs que vous êtes la personne qu’ils attendent pour pourvoir le poste convoité? Vous êtes à la bonne place, les programmes professionnels foisonnent dans notre guide.

Chronique publicitaire

Les Milléniaux : plaie ou opportunité?

Elle se présente avec des jeans troués, ne veut pas travailler les soirs ou les weekends, passe son temps à texter et est paresseuse. Voilà l’image que beaucoup d’employeurs se font de la génération des 18-34 ans, dont l’attitude tranche avec la génération des boomers pour qui avoir un emploi est un privilège et non un droit acquis. Mais peut-être que les employeurs gagneraient à mieux connaitre les Milléniaux!

Le cabinet-conseil en ressources humaines Randstad Canada a mené une étude sur ce qui attire la jeune génération. Si l’argent était une considération de premier ordre pour les boomers, elle vient au second rang pour les Milléniaux, derrière les conditions de travail flexibles. Peu intéressée par les primes au rendement, cette génération est davantage motivée par la formation, le perfectionnement et une solide assurance collective.

C’est aussi une génération égalitaire : pour elle, la parité homme-femme va de soi et toute entorse à ce principe sera dénoncée. Les jeunes travailleurs ont par ailleurs une conscience sociale développée et l’engagement de l’entreprise à ce sujet fait partie des considérations dans leur choix d’un emploi.

35e anniversaire de Brisson Peinture

Le mot de Pierre

Il y a 35 ans, on m’a dit que je ne ferais rien dans la vie, que la peinture, c’est un job de loser. Il n’en fallait pas plus pour m’allumer!

À 19 ans, j’ai fondé Brisson Peinture. J’avais du cœur au ventre et surtout, rien à perdre. Je voulais montrer au monde entier que j’étais capable de réussir. Après 35 ans en affaires, je peux dire que j’ai rien perdu de mon énergie! Ma persévérance et ma confiance m’ont permis de rester accroché même quand c’était difficile. Je regarde rarement vers le passé, mais cette année, j’ai pris le temps de voir tout le chemin parcouru par Brisson Peinture et ça, ça me rend très fier.

Être entrepreneur, c’est pas toujours facile, mais c’est aussi exaltant. Accompagner mon équipe et voir des projets prendre vie, ça me rend heureux. Ma mission, c’est d’embellir la vie de nos clients. On fait tout en notre pouvoir pour atteindre l’excellence, non seulement dans la qualité du service offert, mais aussi dans notre relation avec nos clients et partenaires.

Journée mondiale des enseignants 2019 et du mois de la sensibilisation aux troubles de l'apprentissage

Les jeunes enseignant(e)s : l’avenir de la profession

Alors que les enseignants étaient autrefois des professionnels en qui l’on avait confiance et qui étaient hautement respectés, ils servent trop facilement aujourd’hui de boucs émissaires pour les échecs du système éducatif. De manière plus générale, les familles ne soutiennent plus automatiquement l’autorité des enseignants sur leurs élèves en classe. Les enseignants et le personnel éducatif peuvent subir des intimidations de la part de leurs élèves et des membres de leurs familles.

Avec des pourcentages élevés d’enseignants qui devraient partir à la retraite dans les dix prochaines années, l’un des principaux problèmes est que les jeunes candidats à la profession ne sont pas assez nombreux pour les remplacer. Pour de grand  nombre de jeunes candidats potentiels âgés de moins de 30 ans, le monde du travail est maintenant très différent. Auparavant, les jeunes diplômés n’avaient pas vraiment de doutes sur l’enseignement comme premier choix de carrière. Aujourd’hui, ils sont moins convaincus, car ils voient leurs amis et collègues attirés par des emplois mieux payés dans des secteurs plus lucratifs chez eux et à l’étranger.