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SÉRIE - À votre tour! 3/6

Relève familiale au IGA Extra de Shawinigan : L’art de conjuguer deux générations

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Capitales Studio
Claude Baril, propriétaire du supermarché IGA Extra de Shawinigan, vient de passer le flambeau à sa fille Selena. Un transfert qui a exigé des deux parties de la conciliation... et de la patience!

Au départ, Selena Baril ne souhaitait pas reprendre les rênes du commerce familial. C’est en travaillant pour d’autres employeurs que l’idée a toutefois germé dans son esprit. « Je m’investissais dans les entreprises précédentes comme si elles m’appartenaient, explique-t-elle. À un moment donné, j’ai réalisé que j’avais une belle occasion devant moi et que ça pourrait être intéressant de travailler à mon compte. »

Lorsqu’elle a intégré le IGA Extra de Shawinigan, Claude Baril a été le plus heureux des pères, malgré les difficultés qui les attendaient. « Ce qu’il y a de plus facile, c’est de vendre, de prendre le chèque, de le déposer et de ne plus être préoccupé par son entreprise lorsqu’on va se coucher le soir, concède-t-il. Mais je suis fier que ma fille prenne la direction. Je me ferai toujours du souci pour elle, mais je suis sûr qu’elle va réussir. »

Passer la main en dix ans

Le relais aura pris une dizaine d’années à Claude Baril et à sa fille : le temps pour elle de gravir les échelons et de devenir autonome dans la gestion de l’entreprise. Dix ans au cours desquels deux générations et deux visions ont dû se côtoyer et s’adapter. « Au début, on veut montrer qu’on est capable, qu’on est autonome, qu’on n’a pas besoin des conseils du père-patron, constate Mme Baril. De son côté, il veut nous montrer qu’on a encore besoin de lui. On a réussi grâce aux conseils du CTEQ à mieux travailler en équipe. Lui, il a l’expérience, et moi, j’ai une nouvelle vision ; le but est de faire un mélange des deux. Tout le monde en est sorti gagnant ! » 

En faisant appel au CTEQ, la famille Baril a trouvé une aide indispensable. « Dans une relève entrepreneuriale, les sentiments entrent en compte, confie Claude Baril. On a eu besoin de quelqu’un avec une vision extérieure et impartiale. On nous a permis de prendre conscience de toutes les étapes que comprenait une reprise familiale et, dans certains cas, le CTEQ a été un véritable médiateur ! »

La passation de pouvoir est pratiquement complétée pour la famille Baril. Selena Baril a officiellement pris la direction du IGA Extra de Shawinigan, et son père ne vient plus que deux matinées par semaine...

Branché - Épargne Placements Québec

Les Obligations à taux progressif du Québec : un placement sûr, flexible et rentable

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Capitales Studio
Vous souhaitez concrétiser un projet qui vous tient à cœur ou vous êtes à quelques années de la retraite ? Les Obligations à taux progressif du Québec constituent un placement à la fois sûr, flexible et rentable qui vous permettra de faire fructifier votre argent sans risquer votre capital.

Non seulement le capital et les intérêts sont-ils entièrement garantis par le gouvernement du Québec, et ce, sans limite de temps ou de montant, mais les Obligations à taux progressif offrent également des taux concurrentiels progressifs garantis pour chacune des dix prochaines années.

Un produit accessible

Les Obligations à taux progressif d’Épargne Placements Québec font partie d’une gamme de produits d’épargne et de retraite avantageux et adaptés à la portion sécuritaire d’un portefeuille de placement.

Avec ce produit d’épargne et de retraite, vous pouvez commencer à investir dans votre CELI ou votre REER à partir d’un montant d’achat de seulement 100 $.

Un outil flexible 

Les Obligations à taux progressif offrent des taux croissants garantis pour chacune des dix années du terme et sont remboursables partiellement ou totalement chaque année à leur date anniversaire, et ce, sans pénalité. 

Vous avez le choix de la fréquence de versement des intérêts. Les intérêts simples sont versés annuellement (achat minimal de 100 $) ou mensuellement (achat minimal de 10 000 $), alors que le paiement des intérêts composés repose sur la capitalisation annuelle à la date anniversaire de l’achat.

Un placement rentable 

Les taux offerts par Épargne Placements Québec sont concurrentiels. En vous procurant une Obligation à taux progressif, vous obtenez des taux d’intérêt avantageux.

Et si vous décidez d’investir de nouveaux fonds dans les Obligations à taux progressif en compte REER, FEER, CRI ou FRV, vous obtiendrez une bonification de 1 % du taux d’intérêt pour la première année du terme.

Pour que vous puissiez profiter au maximum de votre argent et réaliser vos projets futurs, aucuns frais de gestion ou d’administration ne seront prélevés.

De plus, pour tout montant d’au moins 1 000 $ transféré dans un compte enregistré d’Épargne Placements Québec et investi dans un produit à terme, les frais découlant du transfert sont remboursés pour un montant équivalant à 5 % de la somme transférée, les taxes en sus, jusqu’à concurrence de 150 $.

Des outils pour épargner

Le site Web d’Épargne Placements Québec contient toutes les informations nécessaires pour commencer à épargner dès maintenant. Vous y trouverez notamment des calculateurs qui vous permettront d’effectuer des simulations pour la planification de votre épargne et de choisir le produit d’Épargne Placements Québec qui répond le mieux à vos besoins d’épargne et de retraite.

Une gestion facile

En tout temps, vous pouvez consulter vos placements en ligne et même effectuer certaines opérations en vous rendant dans la section « Transactions en direct » du site Web d’Épargne Placements Québec.

Vous aurez également accès à un état de portefeuille trimestriel en ligne et à vos confirmations de transaction afin de pouvoir gérer efficacement votre portefeuille.

Pour en savoir plus

 Pour en savoir davantage sur la gamme de produits d’épargne et de retraite, n’hésitez pas à communiquer avec un agent d’investissement d’Épargne Placements Québec, ou à consulter le site Web : www.epq.gouv.qc.ca

1 800 463-5229

Série - Oser pour réussir - 1/6

Les Bottes de l’Espoir : un pas pour l’humanité

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Josée Leblanc est née à Uashat, près de Sept-Iles. C’est là qu’elle a appris à se tenir debout. Avec ses Bottes de l’Espoir, la voilà qui s’apprête à faire ses premiers pas à la conquête du monde, portant le talent des femmes autochtones au-delà des frontières.

Du mocassin traditionnel à la luxueuse botte perlée, il n’y a qu’un pas qu’a franchi avec une extrême sensibilité l’entrepreneur Josée Leblanc. « Le concept de produire une botte de luxe portant la signature des Premières Nations s’est imposé tout naturellement le jour où j’ai réalisé à quel point les femmes autochtones n’étaient pas rémunérées à la juste valeur de leur immense talent ».

L’histoire débute en 2014 quand Josée Leblanc, propriétaire d’une galerie d’art autochtone, décide de racheter tout l’inventaire d’une boutique d’artisanat qui ferme ses portes. « C’est en voulant entamer une production de mocassins traditionnels que j’ai réalisé que les perleuses gagnaient 3 $ de l’heure. J’ai vite commencé à réfléchir à un projet qui pourrait à la fois valoriser le travail des femmes, assurer la pérennité d’un savoir-faire ancestral et faire rayonner la culture autochtone partout dans le monde ». En plus d’être belles, les bottes de la marque Atikuss allaient aussi éveiller les consciences.

Redonner espoir

En moins d’un an et demi, Josée Leblanc écrit son plan d’affaires, réalise une étude de marché avec Commerce international Côte-Nord et trouve son financement. « La SADC Côte-Nord a tout de suite soutenu mon projet. Encore aujourd’hui, je peux compter sur leurs précieux conseils ». Rapidement, l’entrepreneur se bâtit un vaste réseau de perleuses prêtes à sauter dans l’aventure. Grâce à elle, le taux horaire de la quarantaine de perleuses qu’elle recrute via les onze Centres d’amitié autochtones passe de 3 à 15 $ l’heure.

Genacol os et articulations

Ajoutez des années à votre vie et de la vie à vos années

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Capitales Studio
Quand on est sédentaire et qu’on ne fait pas vraiment attention à son alimentation, on ne se rend pas tout de suite compte de la détérioration graduelle de son état de santé. Les changements physiologiques se font de façon insidieuse.

Au fil des années, vos muscles s’atrophient, votre densité osseuse diminue, votre respiration devient plus courte.  Mais à moins de prendre les escaliers ou de faire un sprint pour attraper l’autobus, vous avez toujours l’impression d’avoir la forme de vos 20 ans.

Puis, un beau jour, les petits bobos commencent à faire surface : douleurs et raideurs articulaires, faiblesse musculaire, grande fatigue et manque global d’énergie. Du jour au lendemain, on a l’impression d’avoir pris un coup de vieux.

Le mode de vie n’est pas le seul responsable. Le processus naturel de vieillissement entraîne un ralentissement de notre métabolisme, qui réduit notre capacité à synthétiser les protéines. Cette diminution débute vers l’âge de trente ans, à raison de 1 % en moyenne par an, et s’accentue à partir de la cinquantaine. Une de ces protéines est le collagène qui constitue 25% du poids des protéines du corps humain et, 75% de notre peau en est composée, dont la diminution peut causer diverses maladies chronique : arthrose (cartilage et ligaments), fibromyalgie (muscles) et ostéoporose (os). D'ailleurs, selon le Centre de Nutrition et des Sciences de l’Alimentation de l’Université McGill, lorsque l’organisme est incapable de synthétiser de nouvelles protéines pour en extraire les acides aminés essentiels, il doit absolument se procurer les acides aminés par l’alimentation.  Car, en plus d’aider à la digestion, à désintoxiquer le corps et à combattre les maladies, ces acides aminés contribuent à la formation de la plupart des composants du corps humain : tendons, cartilages, os, sang, cheveux, ongles, peau, muscles et nerfs.  Genacol Os et Articulations est constitué d'un collagène assimilable par le corps humain et procure les acides aminés essentiels permettant ainsi de combattre l’arthrose, prévenir l’ostéoporose et soulager les articulations. 

Branché FSA ULaval

Des formations pour gravir les échelons

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Les chiffres vous passionnent et vous aimeriez acquérir de nouvelles connaissances et compétences en comptabilité ou en assurance ? Parmi les 13 certificats offerts par la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval (FSA ULaval), trois sont spécifiquement orientés vers les activités comptables, l’assurance et les rentes collectives. Ces formations pourraient vous faire gravir les échelons ou vous mener vers une nouvelle carrière.

Le certificat d’accès à la profession comptable

Vous aimeriez décrocher le titre CPA, mais vous avez besoin d’une mise à niveau sur la comptabilité et les activités financières avant de poursuivre votre cheminement ? Si vous détenez déjà un baccalauréat ou son équivalent et souhaitez avancer vers l’obtention du titre professionnel internationalement reconnu CPA, le certificat d’accès à la profession comptable est spécia­lement conçu pour vous. Il est aussi accessible à toute personne aux études ou sur le marché du travail qui souhaite suivre une formation spé­cia­lisée en comptabilité. Ce programme peut uniquement être suivi à temps partiel.

Le certificat en comptabilité et gestion

Vous devez prendre des décisions en comptabilité et en gestion dans le cadre de votre travail ? Pour vous aider à faire des choix éclairés mais, surtout, pour bien comprendre et utiliser adéquatement l’information financière par l’apprentissage de connaissances connexes, le certificat en comp­ta­bilité et gestion est tout indiqué. Il peut être suivi à temps plein, à temps partiel, à distance ou en classe et certains cours sont offerts en français ou en anglais. De quoi vous offrir une grande flexibilité pour concilier toutes vos sphères d’activités.  

Le certificat en assurance et rentes collectives 

Développé en collaboration avec la Chambre de la sécurité financière (SCF), le certificat en assurance et rentes collectives est offert exclusivement à FSA ULaval. Il permet aux professionnels d’approfondir leurs connaissances concernant les régimes publics et privés d’avantages sociaux, la gestion des actifs et les investissements, en travaillant avec les outils financiers appropriés. Orientée vers la pratique, cette formation mène à l’obtention du titre de conseiller agréé en avantages sociaux (C.A.A.S.) ainsi qu’à trois attestations de la SCF. Ce programme est entièrement offert à distance.  

FSA ULaval : voir loin

De nos jours, les domaines de la comptabilité, du marketing, de la logistique, financiers, immobiliers et technologiques jouent un rôle crucial au sein des organisations et des PME. C’est pourquoi la Faculté a développé des programmes de formation concrets, accessibles et axés sur des enjeux actuels. Les étudiants acquièrent, au cours de leur programme de certificat, des connais­sances spécifiques dans leur discipline, mais aussi d’autres domaines complémentaires afin de bien évaluer et utiliser l’information et, ainsi, de contribuer au succès du processus d’affaires de leur organisation. 

FSA.ULaval.ca/certificats

Branché - IAPQ

Prix d’excellence de l’administration publique du Québec

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Valoriser l’administration publique et promouvoir les meilleures pratiques sont les fondements de la mission de l’Institut, une mission à laquelle la nouvelle présidente adhère totalement. Madame Barbe est à la barre du conseil d’administration de l’IAPQ depuis le printemps dernier et elle souhaite poursuive cette mission en contribuant, à sa façon, au rayonnement des administrations publiques au Québec.

Comptant plus de 36 ans de carrière au sein des administrations publiques fédérale et provinciale, Christiane Barbe a occupé divers postes dans la haute fonction publique, dont à titre de sous-ministre ou de dirigeante d’organisme. « Tout au long de ma carrière, j’ai rencontré des personnes qui ont mené à bien des projets innovants et souvent fort complexes et ils avaient tous un même objectif : améliorer les services aux citoyens. En tant que présidente de l’Institut, je crois important de m’investir en valorisant les meilleures pratiques, en favorisant le transfert des connaissances et en célébrant l’excellence des administrations publiques », insiste Christiane Barbe.

D’ailleurs, le 2 novembre, se tenait la cérémonie de remise des Prix d’excellence de l’administration publique du Québec, événement où sont mises en valeur les réalisations innovantes issues de divers horizons des administrations publiques. 

Les administrations publiques sont en constante évolution et doivent s’adapter aux nouvelles réalités économiques, sociales, environnementales, technologiques, etc. Madame Barbe croit qu’en valorisant les efforts du personnel, on favorise aussi l’émergence de nouvelles idées pour offrir de meilleurs services aux citoyens. Les Prix d’excellence sont une occasion unique de faire connaître ces projets novateurs qui sauront servir d’exemples de réussite et susciter l’innovation. À son avis, « il y a une réelle nécessité de faire connaître à toute la population ces projets. Soyons fiers de nos administrations publiques au Québec ! »

L’information complète au sujet des prix et des lauréats se trouve dans le site Web de l’Institut d’administration publique de Québec : IAPQ.qc.ca

Des jeunes nous parlent

École primaire et secondaire Sacré-Cœur : Une communauté entière endosse la réussite scolaire

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Dès que l’on franchit le portail de Sacré-Cœur, le constat est clair. Ici, on est plus qu’à l’école : on est en famille. Des jeunes de la première année au cinquième secondaire y évoluent dans une ambiance de franche camaraderie, sous le regard bienveillant d’une équipe passionnée qui ne recule devant aucun projet pour stimuler tout ce beau monde et l’amener plus loin dans son apprentissage.

Comme d’autres collectivités rurales, la communauté de Gracefield doit relever divers défis et lutter notamment contre la précarité. « La scolarisation des enfants n’a pas toujours été une priorité pour les parents », explique Vicky Veilleux, enseignante de mathématiques et de sciences. Mais les choses ont changé, et l’École Sacré-Cœur y est pour quelque chose. 

« Il y a sept ans », rappelle Mme Veilleux, « les jeunes ne pouvaient pas terminer leur secondaire ici. Ils devaient s’exiler à Maniwaki. Depuis que nous avons instauré une classe de cinquième secondaire, le taux de diplomation est passé de 15 % à 90 %. »

Un appui croissant de la communauté

Ce succès ne laisse pas la communauté indifférente. À la plus récente collation des grades, où une quarantaine d’élèves – du jamais vu dans l’histoire de Sacré-Cœur – ont reçu leur diplôme, des bourses totalisant 14 500 $ ont été remises aux finissants. Selon Mme Veilleux, les gens d’affaires ont voulu montrer leur appui aux jeunes. « Ils sont derrière eux », ajoute-t-elle. « Et naturellement, ils veulent assurer la relève. » 

Pour une école qui fait figure de moteur dans le cheminement des jeunes vers le marché du travail ou les études supérieures, ce soutien témoigne du changement de mentalité qui s’opère lentement, mais manifestement, dans la collectivité.

Série - À votre tour! 6/6

Escaliers Jean Laberge : le souci de rester en région

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Pierre-Jean Gagnon a fait un pari osé en reprenant Escaliers Jean Laberge en n’ayant aucune expérience dans l’art qu’est l’ébénisterie d’escaliers. Mais le risque en a valu la peine !

Son « bébé », comme l’appelle Jean Laberge, a été fondé il y a 42 ans à partir de rien. Aujourd’hui, Escaliers Jean Laberge a une réputation bien établie dans la région du Saguenay et un carnet de commandes rempli. À la veille de la retraite, le propriétaire avait une idée claire de la relève qu’il souhaitait. « Je ne voulais pas que mon entreprise tombe entre les mains de grandes compagnies provinciales ou nationales et qu’elle soit transformée en réseau de distribution, comme cela se passe souvent dans la région, dit-il. J’ai toujours eu un tempérament de développeur régionaliste et je voulais que mon repreneur ait la même vision. C’est le cas, et cela me rend extrêmement heureux ! »

Le défi que devait toutefois relever le repreneur, Pierre-Jean Gagnon, était son manque d’expérience en matière d’entrepreneuriat… et du travail du bois. « La fabrication d’escaliers est une technique très spécifique, très pointilleuse, explique-t-il. Grâce au transfert de connaissances d’une durée d’une année, j’apprends la conception, mais aussi la gestion d’une entreprise. »

Une aide précieuse

Pour les accompagner dans ce transfert, les deux entrepreneurs ont fait appel au Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ). « Je pensais que c’était une intervention divine que de les avoir avec nous, souligne Jean Laberge. Je suis un expert dans la fabrication d’escaliers, mais je n’y connais rien en montage financier, en négociation, en processus de transfert d’entreprise. » Et Pierre-Jean Gagnon d’ajouter : « Ils nous ont aidé dans toutes les étapes du transfert. Sans eux, je n’aurais pas pu acheter Escaliers Jean Laberge. »

Après avoir travaillé 15 ans dans une multinationale, Pierre-Jean Gagnon est aujourd’hui pleinement épanoui dans son propre atelier, en compagnie de ses employés et de ses « œuvres d’art » qui orneront plusieurs maisons de la région. Jean Laberge, quant à lui, continue à léguer son savoir-faire au nouveau propriétaire et prendra une retraite bien méritée en mai prochain. Après quoi, il compte tout de même passer voir son bébé de temps en temps, et pourquoi pas, utiliser de nouveau le ciseau à bois !

Branché - Épargne Placements Québec

Les Obligations boursières du Québec : un placement dont le capital est entièrement garanti

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Vous voulez réaliser un projet qui vous tient à cœur ou souhaitez épargner en vue de votre retraite ? En investissant dans les Obligations boursières du Québec, vous pouvez faire fructifier votre argent sans risquer votre capital, tout en participant au développement de la collectivité québécoise.

Non seulement le capital est-il entièrement garanti par le gouvernement du Québec, et ce, sans limite de temps ou de montant, mais vous profitez également de la performance boursière de 30 grandes entreprises ayant leur siège social au Québec.

Un produit accessible

Les Obligations boursières d’Épargne Placements Québec font partie d’une gamme de produits d’épargne et de retraite avantageux et adaptés à la portion sécuritaire d’un portefeuille de placement.

Avec ce produit d’épargne et de retraite, vous pouvez commencer à investir dans votre CELI ou votre REER à partir d’un montant d’achat de seulement 100 $.

Un outil flexible

Les Obligations boursières sont en vente quotidiennement et émises trimestriellement.

Vous choisissez le terme de votre investissement, soit 5 ans ou 10 ans. Le capital ainsi que les intérêts liés au rendement vous sont ensuite versés à l’échéance du terme choisi.

Un placement rentable

Les Obligations boursières d’Épargne Placements Québec offrent un potentiel de rendement lié à un indice boursier.

La performance est calculée en fonction de la variation de l’Indice Québec 30 (IREC Indice Québec IQ-30MC) ; un indice boursier composé de 30 grandes entreprises ayant leur siège social au Québec.

Vous pouvez obtenir un rendement jusqu’à 60 % pour le terme de 5 ans, ou illimité si vous optez pour le terme de 10 ans.

Et si vous décidez d’investir de nouveaux fonds dans les Obligations boursières en compte REER, FEER, CRI ou FRV, vous obtiendrez une bonification de 1 % sur le capital investi.

Pour que vous puissiez profiter au maximum de votre argent et réaliser vos projets futurs, aucuns frais de gestion ou d’administration ne seront prélevés.

De plus, pour tout montant d’au moins 1 000 $ transféré dans un compte enregistré d’Épargne Placements Québec et investi dans un produit à terme, les frais découlant du transfert sont remboursés pour un montant équivalant à 5 % de la somme transférée, les taxes en sus, jusqu’à concurrence de 150 $.

Des outils pour épargner

Le site Web d’Épargne Placements Québec contient toutes les informations nécessaires pour commencer à épargner dès maintenant. Vous y trouverez notamment des calculateurs qui vous permettront d’effectuer des simulations pour la planification de votre épargne et de choisir le produit d’Épargne Placements Québec qui répond le mieux à vos besoins d’épargne et de retraite.

Une gestion facile

En tout temps, vous pouvez consulter vos placements en ligne et même effectuer certaines opérations en vous rendant dans la section « Transactions en direct » du site Web d’Épargne Placements Québec.

Vous aurez également accès à un état de portefeuille trimestriel en ligne et à vos confirmations de transaction afin de pouvoir gérer efficacement votre portefeuille.

Pour en savoir plus

Pour en savoir davantage sur la gamme de produits d’épargne et de retraite, n’hésitez pas à communiquer avec un agent d’investissement d’Épargne Placements Québec ou à consulter le site Web :

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Du lundi au vendredi de 8 h 20 h

Le travail en pleine mutation

Le travail en pleine mutation

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Le monde du travail change et les travailleurs comme les employeurs tentent de s’adapter tant bien que mal aux nouvelles réalités. La rareté de la main-d’œuvre attribuable au vieillissement de la population, combinée aux valeurs de la génération Y, qui ne souhaite pas travailler toute sa vie pour la même entreprise, fait en sorte que les employeurs ont de plus en plus de mal à recruter et à garder leurs employés.

Si les travailleurs les plus qualifiés tirent avantage de la conjoncture actuelle du marché de l’emploi, les autres sont plus durement touchés par le taux de roulement élevé du personnel et par l’augmentation des emplois précaires (temps partiels, pigistes, surnuméraires, télétravailleurs). Sans fonds de pension ni avantages sociaux, ils doivent souvent combiner plus d’un emploi pour joindre les deux bouts.  

Et la technologie dans tout cela ? Pour les employeurs, elle permet d’accroître la productivité et faire exécuter certaines tâches plus difficiles que les employés ne veulent pas faire. Pour les travailleurs, l’économie de partage offre aussi de nouvelles possibilités comme les espaces de bureau partagés (coworking).