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Le capitaine de l’Océanic, Nathan Ouellet, a contribué à la victoire de son équipe en marquant deux des quatre buts.
Le capitaine de l’Océanic, Nathan Ouellet, a contribué à la victoire de son équipe en marquant deux des quatre buts.

Rimouski 4/Baie-Comeau 3: l’Océanic retrouve le sentier de la victoire [VIDÉO]

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
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S’échangeant des buts de part et d’autre, l’Océanic a fini par arracher un but de plus que le Drakkar de Baie-Comeau, jeudi, lors d’un match se déroulant dans l’environnement protégé du Colisée Financière Sun Life de Rimouski. Avec une victoire de 4 à 3, les locaux ont mis fin à une séquence de trois revers successifs, notamment grâce à leur capitaine qui y a contribué avec un doublé. «Je suis content du dénouement de ce match-là», a fait savoir Nathan Ouellet après la rencontre.

Son équipe n’a cependant pas su profiter des avantages numériques qui lui ont été offerts et l’adversaire a marqué sur deux désavantages numériques. «On joue beaucoup de matchs en pas beaucoup de jours, a donné comme raison Ouellet. On n’a pas la chance de pratiquer et de travailler sur ces aspects-là. C’est sûr que ça nous fait mal un peu. Mais, il faut se ressaisir et bâtir là-dessus.»

L’entraîneur-chef n’a pas manqué de louanger son capitaine. «Nathan Ouellet a eu une journée de fou, raconte Serge Beausoleil. Il a couru toute la journée. Il est allé en cours, il est venu au petit entraînement matinal qu’on a eu et il est retourné à ses cours. Je lui ai offert de prendre un «break» pour le titiller un peu. Mais, il voulait jouer. Une chance! Il a joué un très fort match. Il y a d’autres gars qui se sont illustrés, mais je pense que Nathan est en tête de liste.»

Si c’est le résultat qui compte, il n’en demeure pas moins que les Rimouskois se sont un peu compliqué la vie. «J’ai demandé aux gars s’ils voulaient me faire faire une attaque cardiaque, lance en boutade Serge Beausoleil. Mais, on a mieux sorti la rondelle de la zone, on a mieux communiqué. En désavantage numérique, on a fait un solide boulot aussi. Après avoir donné quatre buts au dernier match, il y a eu de belles améliorations de ce côté-là.»

Le Drakkar marque deux fois en désavantage numérique

Selon le pilote de Rimouski, il faut donner le crédit au Drakkar d’avoir réussi à marquer deux fois en infériorité numérique. «On ne s’est pas protégés entre nous les deux fois. Il y a eu un peu de laxisme là-dessus. Je pense qu’on peut améliorer ça. Mais, on va prendre les deux points. C’est un gros match pour nous!»

De l’autre côté, son vis-à-vis affichait une mine plutôt maussade et a été avare de compliments. «Ça nous a pris un peu trop de temps à être dans le match, a commenté Jean-François Grégoire. On a commencé en retard.» À son avis, il n’y a aucune raison pour expliquer cette situation. «À chaque match, il faut être prêts!» Le pilote croit que ses hommes sont demeurés accrochés à leur victoire contre les Cataractes et qu’ils ont manqué de concentration.

Description du match

Le superbe but d’Alex Drover (7e) en début de rencontre a été le premier à faire bouger le tableau indicateur. Mais, à 2 minutes à faire à la première période, le Drakkar a nivelé la marque. Sur une échappée, le vétéran Brandon Frattaroli (8e) a su déjouer Raphaël Audet en y allant d’une feinte en infériorité numérique. Mais, à la toute fin de l’engagement, Nathan Ouellet (4e) a permis à sa troupe de rentrer au vestiaire avec une avance d’un but.

Dès le début de l’engagement médian, le capitaine Ouellet (5e) a récidivé, doublant ainsi l’avance de l’Océanic et creusant davantage l’écart. Il a fallu attendre à quelques secondes de la fin de ce deuxième tiers pour voir Mathys Poulin (2e) s’échapper et toucher la cible, sur un deuxième désavantage numérique pour les visiteurs, et réduire le déficit à un seul but.

À 6:03 du dernier vingt, le tir précis des poignets de Xavier Cormier (3e) a frappé la barre horizontale, puis a dévié dans le filet pour battre Olivier Ciarlo. Puis, à 2:08 de la fin du duel, Nathaël Roy (5e) a réduit l’écart. À quelques secondes à faire au match, il en a fallu de peu pour que le même joueur égalise la marque, mais Audet a fermé la porte de façon spectaculaire, réalisant ainsi l’un de ses meilleurs arrêts du match. «On lui doit une fière chandelle, a tenu à souligner Beausoleil. C’était un arrêt étincelant, sur une passe qui était très belle. Il a fallu faire un miracle là-dessus!»