Les Remparts bouclent leur calendrier de matchs préparatoires sans victoire

Remparts

Les Remparts bouclent leur calendrier de matchs préparatoires sans victoire

Carl Tardif
Carl Tardif
Le Soleil
Leur calendrier préparatoire ne leur aura pas permis de savourer la victoire. Les Remparts de Québec ont encaissé une cinquième défaite en autant de matchs hors-concours, vendredi au Centre Vidéotron, en s’inclinant 3-1 face aux Tigres de Victoriaville, qu’ils reverront samedi prochain à l’occasion de leur premier match de la saison régulière de la LHJMQ.

Cette dernière rencontre pré-saison a une fois de plus mis en lumière la timidité de l’attaque québécoise, limitée à six buts en cinq parties. Ils ont touché la cible tardivement en troisième période, ne parvenant pas la plupart du temps à s’imposer en zone adverse.

«On a du travail à faire offensivement. Notre fiche l’indique, on n’a pas marqué beaucoup de buts. Par moment, on manque d’exécution, et sur les entrées de zone, j’ai l’impression qu’on ralentit le jeu au lieu de l’accélérer et on essaie les jeux parfaits au lieu de simplement placer la rondelle au filet. Il est clair qu’on devra se regarder dans le miroir, il faudra trouver une façon de mieux se trouver sur la patinoire et d’avoir un meilleur support», constatait l’entraîneur-chef.

Il admettait que l’adversaire que son équipe affrontera 12 fois à compter de la semaine prochaine avait disputé un fort match et avait obligé les siens à travailler très fort.

«Il est clair que si on veut gagner des matchs contre les équipes de notre division sur une base régulière, il va falloir être meilleur qu’on est présentement. On a encore du travail à faire avant de penser qu’on est sur un pied d’égalité avec Shawinigan et Victoriaville, par exemple, qui ont une petite coche sur nous. Je pense qu’avec le temps, on va arriver à nos fins», ajoutait le Diable rouge en chef.

À Shawinigan: une victoire des Sags à l’arraché qui augure bien

Saguenéens

À Shawinigan: une victoire des Sags à l’arraché qui augure bien

Johanne Saint-Pierre
Johanne Saint-Pierre
Le Quotidien
La table est mise pour un premier duel officiel qui promet, vendredi prochain au Centre Georges-Vézina de Chicoutimi, entre les Saguenéens de Chicoutimi et les Cataractes de Shawinigan. Surtout si on se fie au dernier match préparatoire tenu au Centre Gervais Auto vendredi, où les troupes de Yanick Jean ont arraché une victoire de 4-3 à leurs hôtes, non sans avoir eu chaud jusqu’à la toute dernière seconde.

Dans l’ensemble, l’entraîneur-chef est satisfait de ses protégés, même si, bien sûr, il reste encore du travail à faire. « Il y a plein de choses qui vont changer encore, confirme-t-il. On s’est impliqué, on a mis en application certaines choses qu’on a vues. On est satisfait du match. Le tempo et l’intensité ont augmenté de période en période et on veut continuer de progresser en ce sens-là pour ce qui s’en vient. »

L’Océanic, une équipe qui pourrait surprendre

Océanic

L’Océanic, une équipe qui pourrait surprendre

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
RIMOUSKI — C’est un entraîneur-chef emballé et confiant que les journalistes ont retrouvé à la conférence de presse convoquée par l’Océanic de Rimouski, jeudi. «Ce qu’on voit sur la glace, en ce moment, est excellent, se réjouit Serge Beausoleil. Il y a un esprit de corps que je n’ai pas vu depuis des années aussi tôt que ça dans la saison. On regroupe peut-être moins de grands noms, mais on pourrait surprendre!»

S’il compte moins de joueurs vedettes dans son alignement, il souligne néanmoins la présence d’Isaac Belliveau, de Zachary Bolduc et de Justin Bergeron. Quant aux autres, il estime qu’ils n’ont pas moins le club tatoué sur le coeur et n’en sont pas moins fiers d’évoluer à Rimouski. «Ça vaut de l’or, lance-t-il. Mais, je comprends qu’on soit dans les négligés et c’est tout à fait normal. C’est une saison qui est atypique par le format, par les divisions, par le fait qu’on va jouer douze matchs contre chaque équipe. Il va y avoir beaucoup d’animosité entre les équipes, beaucoup de rivalité qui va naître. On jouait huit fois contre Québec et ça commençait à être élevé, un certain moment donné. Là, ça va être douze fois contre chaque équipe!»

Un pilote impressionné

Le pilote se dit impressionné par la cohésion de son équipe et par la confiance que chaque joueur accorde à ses coéquipiers. «Je trouve qu’il y a une belle dynamique et ça nous motive!»

Selon Beausoleil, ses hommes laissent leur ego de côté et s’évertuent corps et âme afin d’assimiler le système. «Ils veulent savoir où ils sont sur la patinoire, comment ils peuvent communiquer, comment ils peuvent mieux jouer ensemble.» L’entraîneur est étonné de voir des séquences de jeu et des apprentissages chez ses troupiers qu’il voyait habituellement après les Fêtes. «C’est de très bonne augure! Comme pilote de cette équipe-là, j’aime beaucoup ce que je vois en ce moment.»

Ému par ses vétérans de 20 ans

Serge Beausoleil salue au passage l’attitude bienveillante de ses vétérans de 20 ans. «Ce sont des gars-clés. Ce sont des gars qu’on a élevés, qui connaissent nos valeurs, qui savent avec qui ils travaillent et dans quel environnement. Ce sont des étudiants hors pair, des personnes incroyables. C’est beaucoup de fierté pour l’organisation d’amener ces gars-là à cette maturité-là et de voir comment ils redonnent aux jeunes et comment ceux-ci les traitent comme des grands frères.» 

L’entraîneur en parle avec émotion en avouant que, pour lui, ces jeunes hommes sont des exemples pour ses enfants. «Ce sont des valeurs qui transcendent le hockey. Quand je vois l’implication communautaire que les gars ont, année après année, quand je vois la façon dont tout le monde prend soin de tout le monde, cette empathie qui est là pour tous et chacun, ça me rend très fier d’eux et ils transposent ça sur la patinoire, en plus. C’est bien le fun d’être là et d’assister à tout ça!»

Par ailleurs, le patron hockey souffre de l’absence de ses deux joueurs européens dans son alignement. «Ce sont deux gars extrêmement importants. [Adam] Raska va jouer un rôle très, très important avec nous, cette année, à 19 ans. Puis, on s’est entendu avec [Alexander] Lazarev pour les trois prochaines années. Il s’entraîne à Moscou et il piaffe d’impatience de s’en venir!» S’il louange le travail acharné de la LHJMQ dans ses négociations pour que ces joueurs étrangers puissent traverser les frontières canadiennes, il est cependant agacé par le fait que certains clubs, comme les Tigres de Victoriaville, l’Armada de Blainville-Boisbriand et les Cataractes de Shawinigan, alignent déjà leurs joueurs européens au sein de leur organisation.

Contre les bagarres

Concernant l’abolition des bagarres comme condition de Québec à la demande de subvention du Circuit Courteau, l’entraîneur-chef et directeur général de l’Océanic a voté pour le durcissement des règles, à l’instar de sept autres équipes. Le propriétaire de l’Océanic, Alexandre Tanguay, endosse cette position. Mais, les dix autres formations ont voté contre.

«J’ai toujours affectionné le jeu robuste, nuance Beausoleil. Mais, si tu personnalises ce dossier-là, est-ce que tu enverrais ton propre gars se battre et recevoir des droites dans la face? Je pense qu’on est rendus ailleurs et qu’on doit progresser là-dedans. Je pense que les amateurs sont rendus ailleurs et les joueurs aussi. On est dans une nouvelle génération de millénariaux qui veulent transporter la rondelle, jouer avec vitesse et talent. Ça n’empêche pas qu’il va y avoir des batailles un contre un, des combats pour la rondelle. C’est un sport de contacts et où on bataille pour avoir la possession du disque, mais pas pour se donner des coups sur le museau!» L’an dernier, la saison de l’Océanic a été ponctuée de onze bagarres pendant sa saison.

Parmi les changements annoncés, le président du club, Éric Boucher, a indiqué que les 30 parties disputées par l’Océanic allaient être diffusées en direct sur Telus TV, qui devient un partenaire majeur. Par ailleurs, la radiodiffusion des matchs, qui était à l’antenne de la radio Énergie, sera maintenant assurée par la station CFYX de Rimouski. Si cette saison risque d’être très difficile sur le plan financier, M. Boucher remercie les commanditaires qui ont renouvelé leur contrat et les partisans qui ont fait des dons. «On va s’en sortir», assure Alexandre Tanguay.

Xavier Simoneau dans une position inusitée

Hockey junior

Xavier Simoneau dans une position inusitée

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Xavier Simoneau vivra une sensation étrange quand ses Voltigeurs de Drummondville vont venir compléter leur calendrier préparatoire contre les Olympiques de Gatineau samedi après-midi.

Habituellement, les visites du hockeyeur de Saint-André-Avellin activent les tourniquets du centre Robert-Guertin, mais cette fois, le cinquième meilleur compteur de la dernière saison de la LHJMQ va jouer à huis clos dans un aréna qu’il a bien connu pendant ses deux saisons avec l’Intrépide de Gatineau midget AAA.

À défaut d’arrêter son trajet à Guertin ou même devant l’aréna secondaire des Olympiques à Baribeau, l’autobus des Voltigeurs va se garer au Complexe Branchaud-Brière.

«Le Complexe n’a plus de secret pour moi. J’ai joué là avec l’Intrépide et pendant tout mon programme sport-études. Je pratique encore là durant l’été. Ça va être spécial d’y retourner même s’il n’y aura pas de spectateurs», a dit celui qui a dominé la Ligue midget AAA avec Benoît-Olivier Groulx et D’Artagnan Joly quand il avait 14 ans.

À 19 ans, le capitaine des Voltigeurs amorce sa quatrième saison dans la LHJMQ. Il a eu l’occasion de connaître la grosse campagne de 2018-19 et la reconstruction qui a suivi. Il semble qu’il aura la chance de viser un autre championnat d’ici la fin de sa carrière dans le circuit Courteau. De bonnes équipes ont cogné à la porte du directeur général Philippe Boucher cet été. La réponse a été sans équivoque. Simoneau n’est pas à vendre. Il fait partie des plans en prévision d’une autre année clé en 2021-22.

«La reconstruction a bien commencé la saison dernière et ça va me faire plaisir de poursuivre le travail avec les Voltigeurs dans les deux saisons qu’il me reste. Notre équipe sera encore jeune. Nous avons de bons jeunes vétérans et je pense que nous serons en position d’aspirer à un championnat en 2022», a dit l’auteur de 89 points en 61 matches la saison dernière.

Samuel Houde capitaine des Saguenéens

Sports

Samuel Houde capitaine des Saguenéens

Dave Ainsley
Dave Ainsley
Le Quotidien
L’attaquant de 20 ans Samuel Houde est le nouveau capitaine des Saguenéens de Chicoutimi. Sa nomination a été confirmée jeudi matin, au lendemain de l’annonce aux joueurs. Il succède du même coup au Jonquiérois Rafaël Harvey-Pinard qui a pu conseiller les entraîneurs. 

Houde sera secondé par trois assistants, le défenseur de 20 ans Karl Boudrias et les attaquants de 19 ans Xavier Labrecque et Dawson Mercer. «Je suis très fier de porter le C cette saison. Le leadership pour moi, c’est quelqu’un qui fait tout de bien, qui est présent pour tout le monde et qui montre l’exemple sur glace et hors glace. Avec tous les grands capitaines qui sont passés par ici, c’est un honneur pour moi», a mentionné, dans un communiqué, le vétéran qui entamera bientôt une cinquième et dernière saison avec les Sags qui l’avaient sélectionné en première ronde, 8e au total, au repêchage de 2016.

En 203 matchs avec la formation chicoutimienne, le Blainvillois a récolté 136 points, dont 52 en 44 rencontres la saison dernière, malgré une blessure au poignet qui lui a fait rater plusieurs semaines. Ces statistiques ne lui ont toutefois pas permis d’obtenir un contrat avec le Canadien qui l’avait sélectionné en 5e ronde en 2018. Il sera donc de nouveau admissible au prochain repêchage de la LNH dans deux semaines.

Les Russes rateront le début de la saison des Olympiques

Olympiques

Les Russes rateront le début de la saison des Olympiques

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Les dommages collatéraux de la pandémie mondiale sont nombreux.

Parmi ceux-ci, il y a les Olympiques de Gatineau qui seront officiellement privés de leurs deux joueurs russes lorsque la saison de la LHJMQ prendra son envol le 1er octobre.

Le vétéran Evgeny Kashikov et la recrue Alexei Prokopenko sont toujours dans leurs pays en attendant que les différents paliers gouvernementaux autorisent leur entrée au Canada. Le dossier est complexe et dans l’éventualité d’un dénouement heureux, les deux hockeyeurs devront observer une quarantaine de 14 jours à leur arrivée à Gatineau.

Faites le calcul. Les joueurs européens des Olympiques ne pourront pas jouer avant la mi-octobre, au mieux. Bon an, mal an, les joueurs européens de la Ligue canadienne sont souvent parmi les plus talentueux. Ailleurs dans la LHJMQ, d’autres équipes sont plus chanceuses. Certains joueurs européens ne sont tout simplement jamais retournés dans leur pays au début de la pandémie et seront disponibles pour amorcer la saison. D’autres joueurs repêchés par des équipes de la LNH ont pu utiliser ce canal pour justifier leur retour au pays.

Olivier Boutin, 17 ans et déjà un pilier

Olympiques

Olivier Boutin, 17 ans et déjà un pilier

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Choix de première ronde des Olympiques en 2019, Olivier Boutin sera déjà appelé à devenir un pilier de la défensive gatinoise au cours de la prochaine saison.

Il a beau avoir seulement 17 ans, il reste que les Olympiques ont aussi sélectionné deux autres défenseurs au premier tour en 2020. Avec une année d’expérience dans la LHJMQ, Boutin deviendra forcément un mentor pour Tristan Luneau et Noah Warren, deux défenseurs de 16 ans. Il jouera le même rôle auprès de Justin Bergeron qui fera aussi ses débuts dans le circuit Courteau à l’âge de 17 ans.

Retour à l’aréna Baribeau pour le match d’ouverture des Olympiques

Hockey junior

Retour à l’aréna Baribeau pour le match d’ouverture des Olympiques

Mathieu Bélanger
Mathieu Bélanger
Le Droit
Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Les Olympiques de Gatineau seront en mesure de regagner leur domicile temporaire, l’aréna Baribeau, à temps pour leur première partie de la saison régulière à domicile, le 9 octobre prochain.

La Ville de Gatineau a fait savoir, mercredi matin, que l’aréna rouvrira ses portes le 7 octobre après avoir été dans l’obligation d’évacuer les lieux, il y a deux semaines, en raison d’une fuite d’ammoniaque dans le système de réfrigération de la glace. 

Les équipes de la Ville ont procédé au rinçage des conduits. La saumure sera remplacée sous peu et les systèmes mécaniques seront remis en fonction. La glace pourra ensuite être réaménagée. La Ville assure qu’elle sera prête pour la partie d’ouverture du 9 octobre. 

Les Olympiques ont pu réintégrer leurs bureaux et leurs installations à l’aréna Baribeau mercredi midi même si la surface glacée n’est pas encore prête. L’équipe pourra notamment retrouver son gymnase temporaire à l’aréna Baribeau.

Le Phoenix en direct au Ciné-Parc Orford

Hockey

Le Phoenix en direct au Ciné-Parc Orford

Sébastien Lajoie
Sébastien Lajoie
La Tribune
Même si la saison 2020-21 de la LHJMQ se déroulera essentiellement à huis clos, les amateurs du Phoenix de Sherbrooke pourront renouer avec leur équipe préférée sur grand écran. Sur un très grand écran. En effet, le 2 octobre prochain, l’organisation invite ses partisans à venir visionner le premier match de sa saison au Ciné-Parc Orford, alors que le Phoenix recevra la visite de l’Armada de Blainville-Boisbriand à 19 h.

La neuvième saison d’existence de la concession sherbrookoise s’amorcera donc sur l’un des écrans du Ciné-Parc Orford.

Un total de 320 véhicules pourra assister à la représentation. Le coût sera de 20 $ par voiture et les billets seront en vente sur le site web du Ciné-Parc Orford. 

Le site ouvrira ses portes dès 17 h 30 et la partie débutera, quant à elle, à 19 h. Jean-Sébastien Hammal et Onyx seront sur place pour assurer l’animation et offrir une expérience complète aux personnes présentes. La description du match sera assurée, encore cette année, par Marc Bryson, en direct du Palais des sports.

« Nous sommes très excités par le début de la saison et nous voulons partager cette fébrilité avec nos partisans. C’est une opportunité unique d’encourager l’équipe dans une ambiance familiale, rappelant les parties au Palais des sports. Alors si vous souhaitez vivre le match d’ouverture entouré de partisans, avec de l’animation, et surtout dans le respect des consignes de sécurité sanitaire, nous vous lançons l’invitation pour la diffusion du match en direct au Ciné-Parc Orford » lance le Président et coactionnaire du Phœnix, M. Denis Bourque, dans un communiqué émis par l’équipe.

« C’est une très belle chance pour nos partisans. À défaut de pouvoir être présents avec nous au Palais des sports, ils pourront nous encourager tous ensemble autour d’un écran géant. L’an dernier, nous avons vraiment senti tout le support des partisans et nous voulons savoir qu’ils sont toujours derrière nous, malgré la saison particulière. On a besoin d’eux et c’est une belle occasion de leur montrer » mentionne Stéphane Julien, entraineur-chef et directeur général de l’équipe.

Cette diffusion du match inaugural du Phoenix marquera le dernier week-end d’activités pour le Ciné-Parc Orford cette saison.

Ligue de l’Ontario: joueurs fébriles, mais nerveux

Hockey junior

Ligue de l’Ontario: joueurs fébriles, mais nerveux

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Cédrick Andrée était excité quand la Ligue de l’Ontario (LHO) a dévoilé certaines dates importantes en prévision de la reprise de ses activités la semaine dernière.

Le gardien de 20 ans pouvait enfin cibler un retour sur la glace le 15 novembre pour le début du camp d’entraînement des 67’s d’Ottawa, mais le vétéran s’inquiète maintenant de la recrudescence des cas de COVID-19 dans la capitale nationale et partout en province depuis quelques jours.

Remparts: place au Malatesta nouveau

Remparts

Remparts: place au Malatesta nouveau

Ian Bussières
Ian Bussières
Le Soleil
S’ils avaient pu le voir à l’entraînement ou lors des parties hors-concours des Remparts de Québec, les amateurs de hockey de la capitale auraient vite constaté que le talentueux James Malatesta, qui a marqué 23 buts et obtenu 22 aides à 16 ans seulement l’an dernier, a beaucoup changé durant la saison estivale.

Le petit attaquant a en effet gagné beaucoup de masse musculaire durant une saison morte plus longue que prévu en raison de l’arrêt des opérations de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) et de la période de confinement imposée à partir de mars.

«Oui, j’ai pris sept ou huit livres en m’entraînant six fois par semaine sur la glace et de trois à quatre fois par semaine en salle. J’ai commencé vraiment tôt et j’étais vraiment tout le temps à l’entraînement», a commenté l’ancien des Lions du Lac-Saint-Louis qui avait été un choix-surprise de septième ronde en 2019 après avoir annoncé qu’il prendrait la route des collèges américains.

Peu de congés

«J’avais pris une semaine de congé seulement. Ensuite, j’ai commencé à m’entraîner en gymnase et quand les gymnases ont fermé, le propriétaire de celui où je m’entraînais m’a prêté du matériel pour que je puisse l’amener chez nous et poursuivre mon entraînement», a indiqué l’ailier dont le site Web des Remparts fixe maintenant le poids à 179 lbs alors qu’il était de 172 lbs dans le guide distribué aux médias au tout début du camp. 

C’est après avoir constaté la différence de gabarit des joueurs de la LHJMQ par rapport à ceux de la Ligue midget AAA que Malatesta a décidé de prendre un peu de muscle. «J’ai rapidement vu que les gars plus âgés étaient vraiment plus forts physiquement. Ça aide pour gagner tes batailles à un contre un et pour faire un peu d’espace sur la glace.»

Malatesta ne voulait toutefois pas que sa prise de poids vienne entraver l’une de ses armes préférées, sa vitesse. «J’ai pris de la masse musculaire, mais je l’utilise en puissance, alors je n’ai rien perdu de ma vitesse», assure-t-il.

À Québec, il est heureux de retrouver la plupart des joueurs avec qui il a évolué l’an dernier. «C’est pas mal la même équipe, alors ça va mieux pour implanter les systèmes de jeu», indique-t-il, ajoutant qu’il espère avoir encore une bonne saison cette année. «Je n’ai pas peur de la guigne de la deuxième année et je sais que j’ai la confiance des «coachs». J’espère pouvoir aider l’équipe comme l’an dernier», a-t-il résumé à propos des attentes qui viennent toujours avec le statut de jeune espoir.

Evan Nause

Bagarres: la ministre Charest a raison d’être mécontente, selon Patrick Roy

Remparts

Bagarres: la ministre Charest a raison d’être mécontente, selon Patrick Roy

Ian Bussières
Ian Bussières
Le Soleil
Le directeur général et entraîneur des Remparts de Québec, Patrick Roy, estime que la ministre des Sports Isabelle Charest a raison de ne pas être contente suite au vote des gouverneurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) qui ont rejeté la possibilité d’imposer des sanctions plus sévères pour les bagarres la saison prochaine.

Après le vote tenu la semaine dernière, le cabinet de Mme Charest avait fait savoir à plusieurs équipes de la LHJMQ qu’elle n’était pas très contente du résultat. On sait que les équipes québécoises de la LHJMQ attendent incessamment une réponse du gouvernement de la Coalition avenir Québec pour une aide financière qui pourrait atteindre ou même dépasser 20 millions $ afin lancer la saison à huis clos.

Mardi, Maxime Blouin, porte-parole de la LHJMQ, a d’ailleurs confirmé au Soleil que la ligue discutait avec la ministre concernant le dossier des subventions et celui des bagarres, mais que les deux n’étaient pas liés entre eux. «Il n’est pas impossible que le dossier des bagarres revienne sur la table à court terme même si on a voté le statu quo la semaine dernière. Il faudrait cependant que ça se fasse lors d’une assemblée spéciale», a-t-il ajouté.

Roy appuie la ministre

Quant à Roy, il partage le mécontentement de la ministre. «La ministre a raison de ne pas être contente, mais en même temps, certains opposants [à l’abolition des bagarres] ne réalisent pas ce que l’opinion publique désire et l’opinion publique désire enrayer les bagarres», a-t-il affirmé en point de presse mardi, après l’entraînement de son équipe au Centre Vidéotron.

Match des Sags annulé samedi

Saguenéens

Match des Sags annulé samedi

Johanne Saint-Pierre
Johanne Saint-Pierre
Le Quotidien
Les Saguenéens de Chicoutimi et les Cataractes de Shawinigan ont décidé d’annuler le second match préparatoire entre les deux équipes qui devait être disputé samedi, à 15h, au Centre Georges-Vézina. Par contre, le match du vendredi soir, à Shawinigan, a toujours lieu.

Les deux organisations ont expliqué qu'elles avaient prévu disputer un match supplémentaire au calendrier préparatoire en fin de semaine afin de donner la chance à leurs joueurs européens de disputer deux matchs, mais voilà que ces derniers ne sont toujours pas arrivés. Les organisations ont donc jugé non essentielle la tenue de deux matchs en moins de 24 heures sous la formule aller-retour.

«On avait planifié deux matchs parce qu’on savait que les Européens n’arriveraient pas pour le début du camp et qu’ils auraient besoin de faire une quarantaine. Mais étant donné qu’ils ne sont pas là, on ne voit pas l’utilité de d’en jouer deux dans les circonstances», a indiqué Yanick Jean, entraîneur-chef des Sags. 

La recrudescence des cas de COVID-19 et le risque de voir la région ou celle de la Mauricie changer de zone de couleur n’ont pas pesé dans la balance, assure le pilote des Bleus. «On est dans une bulle et on s’en va là-bas jouer dans une autre bulle, fait-il valoir. 

La décision de maintenir le match à Shawinigan plutôt qu’au Saguenay se veut aussi une sorte de retour d’ascenseur. «L’an passé, les Cataractes sont venus jouer un match supplémentaire à Roberval, rappelle Yanick Jean. Ce sont des ententes entre équipes.»

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Lavoie avec le Väsby IK

L’ancien numéro 50 des Saguenéens, Raphaël Lavoie, n’aura pas eu à patienter trop longtemps avant de se trouver une nouvelle équipe en Europe. Sur les réseaux sociaux, on apprend que l’attaquant de 20 ans a signé un contrat d’une saison avec le Väsby IK, une équipe de deuxième division en Suède. Il a été retranché dimanche par la formation de Rögle BK en première division suédoise. L’information est aussi confirmée par les Oilers d'Edmonton qui ont sélectionné Lavoie en 2e ronde au repêchage 2019 de la Ligue nationale de hockey.

Steve Turcotte
Le Nouvelliste
Steve Turcotte
Dans la mélasse jusqu’au cou

Steve Turcotte

Dans la mélasse jusqu’au cou

TROIS-RIVIÈRES — On nage dans la mélasse au point de vue sportif depuis la rentrée des classes.

Les directives changent d’une journée à l’autre, les interprétations des consignes varient selon les régions, les écoles, les bénévoles. Bien des parents crient à l’injustice, alors que plusieurs enfants et adolescents ont l’impression d’être pris en otage.

Karl Boudrias toujours partant pour l’ultime mission avec les Sags

Saguenéens

Karl Boudrias toujours partant pour l’ultime mission avec les Sags

Johanne Saint-Pierre
Johanne Saint-Pierre
Le Quotidien
Au début janvier 2020, Karl Boudrias a quitté Val-d’Or pour se joindre aux Saguenéens de Chicoutimi. Le défenseur avait alors clairement signifié son intention d’aider sa nouvelle équipe à concrétiser ses aspirations aux grands honneurs. La pandémie est venue contrecarrer ce beau projet, mais huit mois plus tard, le désir du vétéran de 20 ans n’a pas changé : contribuer à ramener les convoités trophées au Saguenay.

Karl Boudrias a pris part à un premier entraînement avec l’équipe, lundi après-midi, après presque six semaines loin de la glace afin de bien guérir une vieille blessure. Loin d’être rouillé, il a toutefois pleinement savouré ce moment, heureux d’être de retour et de renouer avec ses coéquipiers.

Julien espérait que les bagarres soient punies plus sévèrement

Sports

Julien espérait que les bagarres soient punies plus sévèrement

Jérôme Gaudreau
Jérôme Gaudreau
La Tribune
SHERBROOKE — Ne comptez pas l’entraîneur-chef du Phœnix de Sherbrooke Stéphane Julien parmi les apôtres de la violence au hockey. Celui qui porte également le chapeau de directeur général était en faveur d’un règlement plus sévère en ce qui concerne la bagarre au hockey. Mais plusieurs gouverneurs ont voté contre le changement de cette règle, jeudi dernier, à la grande déception de Stéphane Julien. 

Ces gouverneurs devaient voter sur la proposition d’ajouter une punition de 10 minutes de mauvaise conduite à celle de cinq minutes pour s’être battu déjà existante. Une option qui plaisait à la majorité des équipes, mais puisque ce ne sont pas les deux tiers des gouverneurs qui étaient en faveur, le règlement concernant la bataille dans la LHJMQ demeurera identique cette saison. 

« Un document de départ avait été rédigé et on a retravaillé certains points de ce document pour l’alléger en ayant l’assurance que les nouvelles règles seraient acceptées, mais d’après moi, il y a des directeurs généraux qui n’ont pas parlé à leur gouverneur, parce que la proposition a été rejetée et ça ne s’alignait pas vers ça pourtant. On s’en va vers du hockey plus propre, avec moins de violence. Il était logique selon moi de rendre les règles plus strictes », estime Stéphane Julien, qui a déjà évolué dans la LHJMQ et en Europe à titre de défenseur et capitaine de ses équipes. 

En effet, le nombre de bagarres par match est en chute libre depuis dix ans dans la LHJMQ. Une seule bagarre éclate aux quatre matchs désormais. 

« C’est normal, le règlement est plus sévère. Les bagarres sont maintenant interdites si elles sont planifiées. Les joueurs fautifs seront expulsés de la partie. »

Sans parler de la règle du casque, qui est interdit d’enlever ou même de soutirer à l’adversaire, et le règlement qui entraîne un match de suspension pour les bagarres survenues à moins de cinq minutes de la fin de la partie. 

« On pensait même amener comme proposition de suspendre l’entraîneur qui verrait l’un de ses joueurs se battre dans les cinq dernières minutes de la partie ou l’un de ses joueurs se battre une deuxième fois dans le même match, mais on a retiré cette proposition pour garder uniquement celle d’expulser un joueur s’étant battu. Et tant qu’à donner une punition de dix minutes supplémentaires, je crois qu’il veut mieux expulser le joueur directement », croit Stéphane Julien. 

Interdire les bagarres du jour au lendemain serait impossible selon l’entraîneur sherbrookois.

« Mais il faut les réglementer davantage et ce n’est qu’une question de temps avant d’en arriver à des règles plus strictes. Je ne suis pas contre la bagarre et je ne suis pas scandalisé de connaître le résultat du dernier vote, mais je crois qu’un changement sera inévitable. Pour ça, les gouverneurs devront s’entendre », termine Stéphane Julien. 

Et si le Phœnix nous refaisait le même coup

Sports

Et si le Phœnix nous refaisait le même coup

Jérôme Gaudreau
Jérôme Gaudreau
La Tribune
SHERBROOKE — Après ses quatre victoires en autant de sorties lors des matchs préparatoires, le message lancé par le Phœnix est clair. Non, il ne faut pas partir en peur et tomber dans les raccourcis trop faciles : il ne s’agissait que de parties hors-concours. Tout indique par contre que la formation sherbrookoise a bien l’intention de reprendre là où elle a laissé au moment de l’arrêt inattendu des activités de la LHJMQ en mars dernier en raison de la COVID-19. 

Lorsque le Phœnix a vu sa saison de rêve être suspendue, il venait tout juste d’enregistrer une 13e victoire consécutive. C’est donc dire que la troupe de Stéphane Julien n’a pas connu la défaite à ses 17 dernières sorties. 

Si les recrues ont bien fait lors des premières parties préparatoires, les leaders ont ensuite pris les commandes plus récemment. 

Est-ce que le Phœnix pourra une fois de plus terminer au premier rang de sa division? Bien sûr! Au sommet du classement de la LHJMQ? Pourquoi pas?

Comme les 17 autres formations du circuit Courteau, Sherbrooke a perdu les services de ses trois joueurs de 20 ans. Normal. Le hic? Alex-Olivier Voyer et Félix Robert étaient bien plus utiles à leur équipe que la très grande majorité des autres joueurs de 20 ans de la LHJMQ. Charles-Antoine Roy était aussi excellent. Trois gros morceaux en moins pour le Phœnix et quatre en considérant la perte de Samuel Bolduc, qui fera sans doute ses débuts chez les pros à l’âge de 19 ans.

Mais en comptant sur le meilleur gardien du circuit, Samuel Hlavaj, et l’un des joueurs les plus dominants de la LHJMQ, Samuel Poulin, le Phœnix se trouve en excellente position pour répéter bien des exploits réalisés la saison dernière. En souhaitant bien sûr que le capitaine sherbrookois revienne à Sherbrooke après son troisième camp chez les Penguins de Pittsburgh. 

L’organisation sherbrookoise mise encore sur trois joueurs de 20 ans de qualité en Benjamin Tardif, Xavier Bernard et Gregory Kreutzer. Au retour du défenseur de 20 ans Olivier Crête-Belzile, le Phœnix aura un choix à faire, ce qui lui donnera une monnaie d’échange intéressante pour transiger en laissant aller l’un de ces quatre vétérans, question de respecter la limite de trois joueurs de dernière année par équipe. 

La présence de nombreux choix de première ronde en 2017 pèsera lourd dans la balance. Imaginez : Stéphane Julien compte sur les sélections numéro 2, 4, 11 et 16 du tout premier tour en 2017, Samuel Poulin, Xavier Parent, Bailey Peach et Jaxon Bellamy. 

Ce fameux noyau de joueur est enfin arrivé à maturité. C’est autour de ces vétérans que le Phœnix espérait voir son équipe atteindre son apogée en 2020-2021 lors de la construction de cet effectif réalisée lors des trois dernières années.

D’autres joueurs de 19 ans se greffent aussi à ce groupe sélect, sans parler de la présence de quelques bons jeunes vétérans comme Patrick Guay et des recrues de qualité comme Pavel Grishin, qui se fait toutefois toujours attendre.

La base du Phœnix est solide. Mais pour atteindre le même niveau que la saison dernière, ou presque, le Phœnix devra ajouter un peu de renfort en allant chercher entre autres un joueur de deuxième trio, possiblement un centre à mon avis. Puisqu’il suffit d’une seule blessure à un joueur important pour voir le Phœnix se retrouver en difficulté à l’offensive. 

En ajoutant un marqueur naturel et en bonifiant le punch offensif du Phœnix, l’organisation peut espérer vivre une année pouvant se rapprocher de celle vécue en 2019-2020, alors que cette dernière cohorte n’avait toujours pas atteint son plein potentiel. Et dans tous les cas, il sera difficile de s’approcher aussi près de l’excellence connue la saison dernière. Des campagnes comme celle-là, on n’en vit que très rarement.

Il ne reste qu’à espérer que les amateurs sherbrookois puissent assister de près à cette neuvième saison du Phœnix, celle où tout sera permis. En espérant que cette pandémie ne vienne pas jouer les trouble-fêtes une fois de plus.

Maintenant sans contrat, Raphaël Lavoie est resté en Europe

Saguenéens

Maintenant sans contrat, Raphaël Lavoie est resté en Europe

Johanne Saint-Pierre
Johanne Saint-Pierre
Le Quotidien
Ceux qui espéraient que Raphaël Lavoie puisse revenir avec les Saguenéens de Chicoutimi ou qu’il soit utilisé dans une transaction vont rester sur leur faim. L’espoir des Oilers d’Edmonton est demeuré en Europe, a indiqué l’entraîneur-chef des Sags, Yanick Jean, lorsqu’interrogé à ce sujet.

On peut présumer que son agent tentera sans doute de lui dénicher une équipe où il pourra jouer en attendant que la Ligue américaine redémarre ses activités.

Aide financière: la Ligue nord-américaine de hockey voudrait un demi-million $ par équipe

Hockey

Aide financière: la Ligue nord-américaine de hockey voudrait un demi-million $ par équipe

Ian Bussières
Ian Bussières
Le Soleil
Alors que la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) est en attente d’une réponse de la ministre des Sports Isabelle Charest à une demande d’aide financière, la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH) souhaiterait recevoir une aide de trois millions $, soit un demi-million $ pour chacune de ses six équipes afin de lancer sa prochaine saison en janvier.


Des sources de la ligue ont confirmé l’information. Il y a un mois, le commissaire de la Ligue, Renaud Lefort, avait réclamé une aide gouvernementale afin de permettre à sa ligue de niveau senior de tenir sa 25e saison dans la foulée de la demande d’aide financière beaucoup plus importante de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).


Celle-ci est présentement en attente de la réponse de la ministre à sa demande d’aide, qui pourrait représenter une somme de 20 millions $ ou plus pour les 12 équipes québécoises du circuit afin qu’elles puissent lancer la saison le 1er octobre sans spectateurs dans les gradins. La ministre a cependant fait connaître au cours des derniers jours son mécontentement aux propriétaires d’équipes de la LHJMQ qui ont refusé de punir plus sévèrement les bagarres la saison prochaine, un dossier qui lui tenait à coeur.


Les trois équipes du Nouveau-Brunswick et les deux équipes de Nouvelle-Écosse qui évoluent dans la LHJMQ devraient pour leur part pouvoir accueillir des spectateurs lors de leurs matchs à domicile, mais en nombre grandement réduit et en appliquant des règles strictes de distanciation physique. Par exemple, seulement 2 000 personnes seront admises à chaque match au Scotia Bank Centre d’Halifax, qui peut en accueillir plus de 10 000 et dont les parties de Mooseheads attiraient en moyenne 7 000 partisans l’an dernier.


Estimant que ses équipes ont besoin de 1 000 spectateurs par match pour atteindre l’équilibre financier, la LNAH avait aussi demandé de pouvoir diviser ses amphithéâtres en quatre sections ne comptant pas plus de 250 spectateurs chacune, une proposition qui a été refusée par la direction de la santé publique qui tenait mordicus à la limite de 250 personnes par aréna.


Des sources de la ligue ont prétendu que la ministre Charest aurait refusé la demande d’aide de la LNAH, mais, après vérification auprès du cabinet de la ministre, celle-ci n'aurait pourtant jamais reçu de demande d’aide financière de la part de la LNAH. La seule demande reçue aurait été celle de diviser les amphithéâtres en sections de 250 spectateurs.


Pas avant janvier


Il y a quelques jours, Denis Boisvert, vice-président aux communications de la LNAH, annonçait que les activités de la ligue ne pourraient reprendre au plus tôt qu’en janvier après un camp d’entraînement tenu en décembre.


«Le gouvernement provincial prévoit une deuxième vague de la Covid-19 cet automne, avec un possible resserrement des mesures sanitaires selon les régions les plus touchées. De plus, si un joueur venait à contracter la Covid-19, la LNAH devrait agir pour la sécurité de tous, ce qui nous obligerait probablement à devoir annuler le match suivant de son équipe. Bref, nous avons encore trop d’incertitude face à toutes les potentielles complications que peut engendrer la situation actuelle. Il nous est donc très difficile de prévoir un scénario à court ou moyen terme», justifiait M. Boisvert.


Même si les joueurs ne sont pas payés tant que la saison n’est pas commencée, les six équipes de la LNAH ont tout de même certains frais fixes, notamment les baux avec leurs amphithéâtres. Plusieurs équipes ont aussi déjà perdu des sommes importantes cette année puisque les séries éliminatoires, la période où les équipes commencent normalement à engranger des profits, ont été annulés avant même d’avoir débuté le 13 mars.
 

Bagarres: la ministre Charest pas très contente de la LHJMQ

Hockey junior

Bagarres: la ministre Charest pas très contente de la LHJMQ

Ian Bussières
Ian Bussières
Le Soleil
La ministre des Sports Isabelle Charest n’aurait pas du tout apprécié la décision prise jeudi par les gouverneurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), qui ont décidé de ne pas punir plus sévèrement les bagarres qui éclatent sur la glace.

Les gouverneurs votaient sur la proposition d’ajouter 10 minutes de mauvaise conduite en plus des cinq minutes pour s’être battu à tout joueur qui en vient aux mains avec un adversaire. Cette option a finalement été rejetée puisqu’elle n’a pas réussi à obtenir l’aval des deux tiers des équipes, et ce même si une majorité l’approuvait.

À la suite de ce vote, la ministre Charest aurait cependant laissé filtrer son mécontentement aux représentants de quelques équipes du circuit Courteau. «Oui, on m’a dit que la ministre n’était pas très contente de la décision qui a été prise», a confirmé au Soleil le président des Olympiques de Gatineau, Norman MacMillan, lui même un ancien ministre à l’Assemblée nationale. D’autres représentants d’équipes ont confirmé cette information.

En février, la ministre Charest avait d’ailleurs mis de la pression sur la LHJMQ alors que les gouverneurs s’apprêtaient à statuer sur les bagarres, un vote qui a finalement été reporté à la semaine dernière en raison de la pandémie.

«Pour faire en sorte que le milieu du hockey soit sain et sécuritaire pour les athlètes, ça doit passer par l’interdiction ou la sanction sévère des bagarres. Le hockey est l’un des seuls sports où on réglemente encore les bagarres. C’est une façon archaïque d’évoluer!», avait-elle alors déclaré en point de presse.

Aide financière attendue

Certains chuchotent même que la question des bagarres pourrait revenir rapidement sur la table alors que les équipes québécoises de la LHJMQ attendent la confirmation d’une importante aide financière du gouvernement de la Coalition avenir Québec pour leur permettre de lancer la saison à huis-clos en raison de la pandémie.

Différentes sources parlent de montants variant d’un à deux millions $ par équipe ou alors d’une somme de 20 millions $ à partager entre les douze équipes québécoises de la LHJMQ, des sommes importantes pour le gouvernement du Québec.

Samedi, aucune des équipes contactées par Le Soleil n’avait cependant eu vent d’informations voulant que l’aide financière à la LHJMQ puisse devenir conditionnelle à un changement de cap dans le dossier des bagarres.

Récalcitrants

Si plusieurs équipes, dont les Remparts de Québec, seraient favorables à abolir, ou du moins à punir plus sévèrement les bagarres, une minorité récalcitrante qui souhaite conserver la réglementation actuelle permet le maintien du statu quo. Le propriétaire des Mooseheads d’Halifax, l’ancien attaquant des Canadiens de Montréal Bobby Smith, est de ceux-là.

«Je crois toujours que notre ligue est plus sécuritaire quand les bagarres sont tolérées. Les commotions cérébrales, elles sont infligées par des mises en échec par-derrière, des coups vicieux et des mises en échec à la tête. Si on enlève complètement les bagarres, est-ce qu’il y aura plus de coups du genre ? Je pense que oui», avait affirmé Smith plus tôt cette année en entrevue avec le Nouvelliste

Le nombre de bagarres par match est en diminution constante dans la LHJMQ depuis dix ans, alors qu’on ne dénombrait en moyenne qu’un seul combat par quatre matchs la saison dernière, une baisse de 66% par rapport à la saison 2010-2011.

Poirier arrête tout, Landry s’occupe de l’attaque

Hockey junior

Poirier arrête tout, Landry s’occupe de l’attaque

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
À leur premier match en plus de deux semaines, les Olympiques de Gatineau ont mis du temps à se mettre en marche samedi après-midi à Drummondville.

Invincible depuis le début du camp d’entraînement, Rémi Poirier a permis aux Gatinois de traverser la tempête pendant les 30 premières minutes de jeu. Quand il a cédé sa place à Emerik Despatie, la marque était toujours de 0-0 même si les Voltigeurs avaient un avantage de 24-7 au chapitre des tirs.

En troisième période, Manix Landry a pris les choses en main en inscrivant les Olympiques au tableau pendant un avantage numérique. Il a ensuite préparé le but vainqueur de Métis Roelens tard dans la période en plus d’ajouter le but d’assurance dans un filet désert.

«Manix Landry a été exceptionnel dans ce match, a avancé l’entraîneur-chef Louis Robitaille. Il a mangé un coup de hockey au visage en deuxième période. Il a eu besoin de points de suture au front. Il est revenu au jeu. On ne l’a jamais senti affecté par la blessure. C’est un signe de leadership et de maturité. Ce n’était qu’un match hors-concours, mais c’est un vétéran et il a pris l’équipe à sa charge. Il sera un vrai leader pour nous.»

Robitaille a aussi loué le travail de Rémi Poirier devant le filet.

«Il a fait du gros travail dans la première moitié du match. Malgré les tirs au but à l’avantage des Voltigeurs, j’ai aimé notre façon de nous comporter sans la rondelle. Nous avons quand même limité les chances de marquer. Nous avions un peu trop de finesse et nous n’étions pas dangereux offensivement. En troisième période, nous avons joué de la façon que nous voulons le faire. Il y avait plus de hargne. Nous étions moins coquets et plus efficaces.»

Le coach a également eu de bons mots pour le vétéran Darick Louis-Jean. «Il a été très bon. Il a obtenu quatre tirs au but. Ses actions ont mené au but gagnant. Il a été calme. Il s’est imposé sur le plan physique. C’est un de ses bons matches en incluant ceux où j’ai coaché contre lui.» 

Isiah Cambell a été le seul buteur des Voltigeurs. Il a profité de la rentrée à froid d’Emerik Despatie pour le battre pendant un avantage numérique à la mi-match. Despatie a repoussé les six autres tirs des Voltigeurs pour signer la victoire.

Les Gatinois ont dominé la troisième période 13-5 au chapitre des tirs. Ils disputeront un dernier match préparatoire contre ces mêmes Voltigeurs samedi prochain à Gatineau. L’endroit reste à déterminer.

Une saison, quatre défis majeurs

Sports

Une saison, quatre défis majeurs

Steve Turcotte
Steve Turcotte
Le Nouvelliste
CHRONIQUE / La nouvelle saison de la LHJMQ est à nos portes. Une campagne qui, on le sait déjà, sera historique. Coup d’œil sur les dossiers à surveiller au cours des prochains mois sur la planète de Gilles Courteau.

Des concessions sur le gril

Le centre Slush Puppie remplacera Robert-Guertin

Hockey junior

Le centre Slush Puppie remplacera Robert-Guertin

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Sylvain St-Laurent
Le Droit
Le nouveau Guertin a enfin un nom.

Quand le nouvel amphithéâtre sera prêt, les Olympiques de Gatineau patineront au centre Slush Puppie. Cette entreprise familiale a pris racine en Outaouais en 1975 avant de rayonner partout au Canada. Elle versera 1 362 500 $ pendant les 10 prochaines années pour avoir son nom associé au tout nouvel amphithéâtre de la LHJMQ à l’angle des boulevards de la Cité et Maloney. Son président-directeur général Jean-Rock Beaudoin a ajouté qu’il avait l’option d’étirer son entente sur 15 ans pour la somme totale de 2,062 millions $.

« Ce n’est pas tous les jours qu’il se construit un édifice comme celui-là à Gatineau, a signalé Jean-Rock Beaudoin pendant une conférence de presse près du nouvel édifice en construction. Cette bâtisse-là sera l’une des plus belles de Gatineau pendant plusieurs années. C’est un investissement important, mais j’ai confiance en l’avenir, en nos partenaires d’affaires et nos clients. Pendant les 10 ou 15 prochaines années, le nom de Slush Puppie sera prononcé plus souvent que jamais à la radio, à la télévision et dans les journaux. Quand ton nom circule, c’est bon pour l’entreprise. »

Dans ses souvenirs les plus lointains, Jean-Rock Beaudoin signale que l’entreprise fondée par son père André a toujours été un partenaire communautaire, particulièrement dans le sport.

« L’implication communautaire fait partie de nos valeurs profondes. Les Olympiques de Gatineau sont une institution dans la LHJMQ. Nous étions déjà partenaires. Le hockey et Slush Puppie, ça va bien ensemble. Il y avait une occasion à saisir avec la construction d’un nouveau centre et ça nous fait plaisir de nous engager avec les Olympiques », a ajouté Jean-Rock Beaudoin, qui est convaincu que la qualité de la glace sera bonne dans le nouveau centre afin de ne pas ouvrir la porte à des jeux de mots douteux associés à son produit.

Manque de joueurs : problème réglé pour le Phoenix

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Manque de joueurs : problème réglé pour le Phoenix

Jérôme Gaudreau
Jérôme Gaudreau
La Tribune
Après avoir annulé sa dernière partie par manque de joueurs, le Phœnix de Sherbrooke a vu son plus grand problème être réglé jeudi par Hockey Canada, qui permet maintenant aux 18 équipes de la LHJMQ de rappeler des joueurs en cas de blessures ou pour combler l’absence des joueurs étrangers.

Une fois la dérogation appliquée aux règlements reliés à la phase 5 du protocole de retour au jeu, qui empêchaient les joueurs des niveaux inférieurs de remplacer dans la LHJMQ, le Phœnix de Sherbrooke a aussitôt fait appel à trois joueurs affiliés.

C’est ainsi que le gardien David Provencher a rejoint une fois de plus la formation sherbrookoise pour combler l’absence de Samuel Hlavaj, qui se trouve toujours en Slovaquie malgré ses multiples tentatives de rejoindre l’équipe au Canada. 

Avec l’absence du défenseur américain Gregory Kreutzer et du défenseur russe Pavel Grishin, le Phœnix a également dû procéder au rappel des défenseurs Zachary Lessard, choix de 2e tour en 2020, et de Maxime Pelletier, un joueur invité aux deux derniers camps du Phœnix. 

« Depuis tout récemment, le rappel des joueurs affiliés se fait par Internet et puisque les activités du midget AAA et du collégial étaient en pause, on ne pouvait pas sélectionner de joueurs sur le logiciel en question, précise Stéphane Julien, entraîneur et directeur général de l’équipe. Hockey Canada bloquait l’accès à ces joueurs. Avec la reprise des activités dans les niveaux inférieurs, et grâce à la dérogation, on peut maintenant appeler du renfort. Au total, on a droit à 19 joueurs supplémentaires protégés par l’équipe lors de la même saison. D’après moi, tout était une question de communication et d’interprétation de la règle. Heureusement, c’est réglé maintenant. »

Stéphane Julien attend maintenant avec impatience l’arrivée de ses joueurs étrangers. 

« On ne fera toutefois pas par exprès pour rappeler des joueurs du midget AAA, du junior AAA ou du collégial. On limitera les risques en essayant le moins possible de mêler les groupes entre eux. »

Le Phoenix a dû faire des pieds et des mains également pour confirmer la libération du nouveau défenseur ontarien, Maxime Blanchard.

« On devrait avoir une équipe complète bientôt. Avec le retour de Jacob Rabouin à la ligne bleue et la venue de Christophe Rondeau (victime d’une commotion cérébrale) au sein de notre alignement, on misera sur six défenseurs, contrairement à trois, comme c’était le cas dimanche dernier, ce qui nous avait forcés à annuler la partie contre les Olympiques. »

Notons en terminant que le Phœnix souhaite reprendre ce match préparatoire contre Gatineau dès vendredi, à Sherbrooke. 

« On a besoin de ces matchs préparatoires. Ils sont importants pour nous, afin d’arriver prêts le 2 octobre prochain pour le début de la saison », rappelle Stéphane Julien. 

Le Mondial junior est sauvé

Hockey junior

Le Mondial junior est sauvé

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Certaines traditions du temps des Fêtes sont difficiles à briser même pendant une pandémie mondiale.

Pour le plus grand bonheur des amateurs de hockey au Canada, le Championnat mondial junior va se dérouler comme prévu à Edmonton à la fin du mois de décembre jusqu’au 5 janvier.

Cependant, le spectacle de la classique annuelle va contraster avec tout ce qui a été vu par le passé. Pour obtenir l’aval de la Fédération internationale de hockey sur glace, Hockey Canada a dû soumettre un plan dans lequel le tournoi se déroulerait à huis clos dans une bulle semblable à celle de la LNH pendant la tenue de ses séries éliminatoires à Toronto et Edmonton.

«Nous avons encore beaucoup de travail devant nous, mais notre objectif, c’est de présenter un événement à succès en toute sécurité. Je pense que les Canadiens avaient besoin d’une injection de bonheur dans le bras. C’est notre façon de démontrer que ça va bien aller ici au Canada», a indiqué Tom Renney, chef de la direction à Hockey Canada.

Ce dernier a tenu à remercier la fédération suédoise de hockey d’avoir accepté de repousser son tournoi prévu pour 2022 afin de permettre à Edmonton et Red Deer d’accueillir le tournoi à nouveau avec des spectateurs l’an prochain. Tous les billets avaient été vendus pour le tournoi de 2021 en Alberta. Ceux qui avaient mis la main sur des billets pourront donc les utiliser avec une année de retard.

Véritable vache à lait pour Hockey Canada, le Championnat mondial junior pourra être présenté grâce aux lucratifs contrats de télévision avec RDS et TSN. Tous les autres événements de Hockey Canada ont été rayés de l’horaire de la saison 2020 à partir de la mi-mars.

Nommé à la tête d’Équipe Canada junior en janvier, André Tourigny a poussé un soupir de soulagement jeudi. L’entraîneur-chef des 67’s d’Ottawa n’a pas compté les heures afin de préparer l’équipe nationale junior au cours des derniers mois, mais pendant un moment, il était en droit de se demander s’il ne travaillait pas pour rien.

Les 67’s sur la glace le 15 novembre

67's

Les 67’s sur la glace le 15 novembre

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Les joueurs et les entraîneurs des 67’s d’Ottawa peuvent enfin encercler une date sur leur calendrier de la saison 2020-21.

La Ligue de l’Ontario (OHL) a annoncé jeudi qu’elle avait ciblé la date du 15 novembre pour le début des camps d’entraînement de ses 20 équipes, mais elle a encore fort à faire pour s’assurer que tout le monde va commencer en même temps. Contrairement à la LHJMQ où les 18 équipes évoluent en sol canadien, la OHL compte trois équipes aux États-Unis, là où la pandémie a frappé beaucoup plus fort sans compter que la frontière demeure fermée aux transports non essentiels.

Si tout fonctionne comme prévu, la OHL prévoit des matches hors-concours lors des week-ends du 20 au 22 novembre et du 27 au 29 novembre. La date fixée pour le début de la saison régulière n’a pas changé. Le 1er décembre est toujours la date ciblée. En comparaison, la LHJMQ a fixé son début de saison au 1er octobre.

La ligue est en constante discussion avec les instances gouvernementales et la Santé publique afin d’assurer l’implantation d’un protocole sécuritaire de retour au jeu. Elle est même en train de fignoler les derniers détails afin d’assurer le retour des partisans en nombre limité dans les amphithéâtres de son circuit.

Parmi les autres dates importantes, signalons celle de la date limite des transactions prévue au 10 février. Le calendrier régulier prendrait fin le 29 avril, soit près d’un mois après la fin de la saison de la LHJMQ (3 avril). 

Les séries éliminatoires de la OHL se tiendraient entre le 2 mai et le 14 juin et le tournoi de la coupe Memorial suivrait à Oshawa ou Sault Ste-Marie entre les 17 et 27 juin. Enfin, notons que le repêchage des joueurs d’âge midget est prévu pour le 8 mai.

Les 67’s d’Ottawa occupaient le premier rang du classement général de la OHL quand la saison 2019-20 a été annulée en raison de la pandémie en mars dernier.

Sergei Litvinov, de la Russie aux Saguenéens

Saguenéens

Sergei Litvinov, de la Russie aux Saguenéens

Dave Ainsley
Dave Ainsley
Le Quotidien
À l’âge de seulement 14 ans, le gardien Sergei Litvinov a quitté sa Russie natale afin de poursuivre sa carrière de hockey au Canada. Deux ans plus tard, sa décision de s’exiler rapporte gros à celui qui a décroché, lors du camp d’entraînement des Saguenéens, le poste d’auxiliaire au numéro un Alexis Shank.

«Mes amis qui jouaient déjà au Canada me disaient que c’était une belle opportunité de ne pas seulement jouer, mais de se développer», de faire part Litvinov, lors d’un entretien après la séance d’entraînement quotidienne de la formation chicoutimienne, au centre Georges-Vézina. Il a d’ailleurs déjà appris quelques mots en français, lui qui parle l’anglais sans problème.

Rémi Poirier confiant comme jamais

Olympiques

Rémi Poirier confiant comme jamais

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Rémi Poirier attaque son quatrième camp d’entraînement chez les Olympiques de Gatineau.

À l’aube de sa troisième saison avec le club, le gardien de 18 ans est décontracté comme jamais. Personne n’a encore réussi à le déjouer pendant les matches intra-équipe ou hors-concours des Olympiques.

De Rockland à Moncton, Vincent Labelle trace son chemin

Hockey junior

De Rockland à Moncton, Vincent Labelle trace son chemin

Jean-François Plante
Jean-François Plante
Le Droit
Ils sont jumeaux. Ils ont célébré leur 18e anniversaire il y a deux semaines. Ils ont passé l’essentiel de leur carrière en jouant côte à côte.

Vincent et Simon Labelle ont cependant emprunté des parcours différents cette saison. Après avoir été coéquipiers pour la dernière fois chez les Nats de Rockland dans la Ligue centrale junior A la saison dernière, Vincent fera le saut dans la LHJMQ chez les Wildcats de Moncton. Simon sera aux États-Unis et jouera avec les Titans du New Jersey dans la NAHL avant de joindre l’Université Colgate dans la NCAA la saison suivante.