Denis Gratton

«Je suis une amie des Franco-Ontariens»

CHRONIQUE / Sa nomination à titre de ministre déléguée aux Affaires francophones de l’Ontario n’a surpris personne. D’abord, parce que Caroline Mulroney est l’une des rares membres du caucus du premier ministre Doug Ford qui parlent français. Mais surtout parce qu’elle connaît la réalité et les défis de la communauté franco-ontarienne. Comme son père, l’ancien premier ministre du Canada, Brian Mulroney, qui était sensible aux questions touchant la minorité linguistique de l’Ontario.

«Je suis une amie des Franco-Ontariens, dit-elle. Je suis d’origine québécoise et mon père est Québécois. Et, comme vous le savez, nous sommes déménagés à Ottawa quand j’étais jeune (où elle a vécu de l’âge de 10 à 19 ans et fréquenté des écoles de langue française). J’ai grandi à Ottawa, une grande ville où l’on compte beaucoup de francophones. J’ai beaucoup d’amis franco-ontariens et franco-ontariennes. Donc je suis certainement une grande amie des francophones de l’Ontario et je pense que c’est pour cette raison que je peux bien servir la communauté franco-ontarienne et travailler de façon étroite avec elle.»

Denis Gratton

Le temps de la récolte

CHRONIQUE / Est-ce que visiter Mosaïculture Gatineau 2018 coûte trop cher ? Tout est relatif. Et tout dépend des goûts.

Je devine que si vous aimez l’horticulture, le prix d’entrée à cette exposition florale est raisonnable. Mais si vous n’avez pas le pouce vert et que les fleurs, le jardinage et l’horticulture vous laissent plutôt indifférents, l’accès à cet événement peut effectivement s’avérer coûteux.

Chronique

Une poffe ou deux poffes?

CHRONIQUE / Beaucoup de médecins hésitent encore à prescrire du cannabis médical à leurs patients qui souffrent de douleur chronique.

C’est que la prescription de pot médical demeure une science moins précise que celle des médicaments traditionnels. Le dosage, entre autre, est problématique.

Chroniques

Arrêtez d’aider les pêcheries !

CHRONIQUE / Le Forum économique de Davos a publié, le 20 juillet dernier, un véritable cri du coeur. En 2011, la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) constatait que 29 % des stocks de poissons océaniques étaient surexploités, 61 % étaient à la limite de l’être, et seulement 10 % montraient encore une marge de manoeuvre. Comme les poissons marins représentent 17 % de l’apport de protéines animales dans l’alimentation humaine (26 % dans les pays les plus pauvres), la surexploitation des espèces marines constitue potentiellement une menace à notre propre espèce.

Le Forum économique de Davos a publié, le 20 juillet dernier, un véritable cri du coeur. En 2011, la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) constatait que 29 % des stocks de poissons océaniques étaient surexploités, 61 % étaient à la limite de l’être, et seulement 10 % montraient encore une marge de manoeuvre. Comme les poissons marins représentent 17 % de l’apport de protéines animales dans l’alimentation humaine (26 % dans les pays les plus pauvres), la surexploitation des espèces marines constitue potentiellement une menace à notre propre espèce.