Sylvain St-Laurent
Pis, Pat?

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Pis, Pat?

CHRONIQUE / Mon vieux professeur de journalisme à la Cité, Joseph Aghaby, aimait bien nous raconter ses anecdotes au sujet de Pat Burns.

Durant sa carrière de journaliste, Joseph devait parfois se rendre au centre Guertin. C’était la belle époque où Le Droit n’était pas le seul média qui couvrait les matches des Olympiques.

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Des bons prix de consolation

Sylvain St-Laurent

Des bons prix de consolation

CHRONIQUE / Elle risque de faire mal très longtemps, celle-là.

Les partisans des Sénateurs d’Ottawa ont l’habitude d’encaisser des coups. Ceux qui continuent à suivre les activités à l’équipe de façon quotidienne, après tout ce qui s’est passé au cours des trois dernières années, sont de véritables guerriers. Pour ces gens, gérer la déception, c’est devenu une seconde nature...

Sylvain St-Laurent
Prédiction: 2021 sera l’année d’Alfie

Sylvain St-Laurent

Prédiction: 2021 sera l’année d’Alfie

CHRONIQUE / Lanny McDonald a offert une réponse intéressante durant la conférence de presse téléphonique du Temple de la renommée du hockey, mercredi soir.

On aurait juré qu’il s’adressait à Daniel Alfredsson.

En réalité, Lanny parlait de tous les joueurs qui attendent patiemment l’appel depuis quelques années.

«Il n’est pas toujours évident d’obtenir le vote de 14 des 18 membres du comité de sélection», a-t-il commencé.

«Parfois, c’est une simple question de timing. Tout dépend de la compétition. Tout dépend des joueurs qui sont en lice, au même moment que vous.»

Cette année, Alfie n’a pas fait le poids face aux deux nouveaux-venus. 

Jarome Iginla, héros olympique du Canada, personnage aimé de tout le monde - sans exception - dans la Ligue nationale, était dans une classe à part.

Marian Hossa, membre du club des 500 buts et propriétaire de trois bagues de la coupe Stanley, possédait aussi un longueur d’avance. En plus, il est originaire d’un petit pays de hockey qui ne se retrouve pas souvent sous les projecteurs. Il deviendra le troisième Slovaque à entrer au Temple.

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La loterie

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La loterie

CHRONIQUE / Je serais curieux de connaître les statistiques de fréquentation du site Tankathon.com. Surtout celles qui proviennent d’ordinateurs ou d’appareils mobiles de la région d’Ottawa-Gatineau.

Tankathon est un site amusant pour les amateurs de sports majeurs de l’Amérique du Nord. Il s’intéresse particulièrement aux équipes qui traînent dans les bas-fonds du classement général.

Ce site offre, entre autres, un outil de simulation assez divertissant de la loterie du repêchage amateur de la Ligue nationale de hockey.

C’est super simple. On débarque sur une page qui nous montre le classement final de la saison régulière. On appuie sur un bouton et, en deux secondes, le site nous réorganise l’ordre de sélection de la première ronde en identifiant les trois «vainqueurs» de la loterie.

Je me sens obligé de vous expliquer tout ça, mais, au fond, j’ai comme l’impression que la plupart des lecteurs de cette chronique connaissent déjà ce site. Les partisans des Sénateurs ont certainement contribué à faire grimper la circulation, sur ce site, depuis le début de l’hiver 2020.

Le directeur général de l’équipe, Pierre Dorion, a même confié dans une visioconférence avec les médias qu’il faisait partie des utilisateurs du site. Il fait partie de sa routine matinale avec son café, ses toasts et ses journaux.

La simulation de la loterie fait l’objet d’un segment quotidien, dans l’émission du matin, sur les ondes de TSN 1200.

Mais bon. On y est, enfin. On va commencer par célébrer la Saint-Jean-Baptiste comme il se doit. En fin de journée, le 24 juin, on va jeter un coup d’oeil à la liste des nouveaux membres du Temple de la renommée, d’un coup que le nom de Daniel Alfredsson y serait inscrit.

Après, on se concentrera exclusivement sur le tirage au sort qui aura lieu vendredi soir.

Après, enfin, on saura où les Sénateurs se situeront, dans ce repêchage qu’on dit riche en hockeyeurs de qualité.

On va leur souhaiter de gagner le gros lot.

On va leur souhaite de remporter le premier choix.

Pour deux ou trois raisons.

D’abord, parce que les Sénateurs n’ont pas eu trop souvent l’opportunité de piger au tout début de la première ronde, dans les 20 dernières années.

Ensuite, parce que l’espoir numéro de la cuvée est québécois.

Le parrain de tous les chroniqueurs de hockey, Bob McKenzie, l’a résumé d’une brillante façon, quand il a publié son classement final des espoirs de 2020. Alexis Lafrenière est LA valeur sûre dans une année qui sera pleine de surprises.

Enfin, parce que, malgré tous ses défauts, l’organisation ne mérite pas de couler plus bas, jusqu’à en venir qu’à lutter pour sa survie.

La pandémie a été dure pour toutes les organisations sportives professionnelles.

Les Sénateurs ne partagent pas leurs états financiers publiquement, mais on sait pertinemment bien qu’ils ne traversent pas la plus faste période de leur histoire.

On dit que leur prochain match ne sera pas disputé avant le mois de janvier. Pour commencer à redorer leur image de marque, d’ici là, ils devront trouver une façon de faire parler d’eux.

Faire parler d’eux... pour de bonnes raisons.

Une campagne de marketing efficace, autour d’un joueur d’exception qui deviendrait la pièce maîtresse de leur reconstruction, constituerait un très bon point de départ.

Lafrenière se fait généralement discret, ces jours-ci. Il a choisi d’accorder une très rare entrevue, lundi. Durant la quinzaine de minutes où il a discuté avec un chroniqueur de Sportsnet, on a pu constater qu’il a déjà commencé le travail.

À 18 ans et huit mois, il se sent déjà prêt à parler au passé de son passage dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

«J’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à jouer à Rimouski. Je ne vais en conserver que des bons souvenirs», a-t-il déclaré.

Il a déjà commencé à préparer le terrain.

Dans sa tête, il évolue déjà dans la LNH.

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Du Soudan à Rio, en passant par Ottawa

Sylvain St-Laurent

Du Soudan à Rio, en passant par Ottawa

CHRONIQUE / C’est une histoire captivante, vraiment. Une belle histoire de sport qui vaut la peine d’être écoutée.

Le type s’appelle Guor Maker. Il est marathonien. Il a participé aux Jeux olympiques à deux occasions.

Ce n’est pas ce qui le rend unique.

Marial est né au Soudan, en pleine guerre civile, en 1984. Il a perdu huit de ses frères et soeurs dans les affrontements.

Il a lui-même réussi à échapper à tout ça parce qu’il a fui et parce qu’il s’est éventuellement retrouvé au bon endroit, au bon moment. Au début de l’adolescence, il a pu monter dans un avion en partance vers les États-Unis, où il a reçu le statut de réfugié.

Dans un high school du New Hampshire, des éducateurs ont découvert ses talents d’athlète. Ils l’ont encouragé à persévérer, en lui faisant comprendre que le sport lui offrirait une opportunité d’accomplir quelque chose de grand.

Je vous dis. Le documentaire Runner, qui raconte son histoire, sera disponible à compter de vendredi, au Canada.

Je l’ai vu. Je vous le recommande.

Pour être franc, c’est un tout petit détail, dans la bande annonce, qui est venu m’interpeller.

J’ai reconnu, pendant environ deux secondes, le décor unique du Marathon d’Ottawa.

J’ai posé deux ou trois questions pour apprendre qu’un chapitre crucial de son histoire s’est écrit chez nous.

Son rêve olympique a bien failli s’éteindre à cause d’une bourde monumentale qui a été commise sur la promenade Colonel By, le 29 mai 2016.

«C’était une journée horrible. Vraiment, une journée horrible.»

Au bout du fil, j’ai le documentariste Bill Gallagher.

Je vais essayer de résumer, très rapidement.

Guor Maker avait réussi à participer aux Jeux de 2012. À Londres, il avait toutefois couru sous la bannière olympique.

Son pays, le Soudan du Sud, avait été fondé un an plus tôt, dans la foulée de la signature d’un traité de paix. Il n’était pas encore reconnu par le mouvement olympique.

Le coureur avait déjà accompli beaucoup. Gallagher avait déjà commencé à le suivre, dans le but de porter son histoire au grand écran.

Maker avait l’impression qu’il n’avait pas complété son travail. Il voulait inspirer son peuple en marchant, dans un stade, en agitant le drapeau.

Il s’était donc pointé à Ottawa dans le but de se qualifier pour les Jeux de Rio.

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Ottawa et Buffalo, même combat

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Ottawa et Buffalo, même combat

CHRONIQUE / Il y a un petit quelque chose d’étrangement réconfortant dans cette histoire.

Les propriétaires des Sabres de Buffalo ont décidé de faire le grand ménage dans la direction des opérations hockey.

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Bryan le bâtisseur

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Bryan le bâtisseur

CHRONIQUE / Ça va se passer dans une semaine, à peu près. C’est peut-être le seul événement annuel, inscrit au calendrier de la Ligue nationale de hockey, qui n’a pas été bousculé par la COVID-19.

Le 24 juin, jour de la Saint-Jean-Baptiste, on dévoilera les membres de la prochaine cohorte du Temple de la renommée du hockey.

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Brandon Bochenski à la mairie

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Brandon Bochenski à la mairie

CHRONIQUE / Brandon Bochenski. Même s’il n’a fait que passer, et même si ça fait longtemps, on n’a pas oublié son nom, dans le coin.

Ça s’est passé à l’automne 2005. Le lock-out qui avait paralysé la Ligue nationale de hockey pendant un an était – enfin – terminé. L’avenir semblait radieux pour les partisans des Sénateurs d’Ottawa.

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Capitaine Boro

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Capitaine Boro

CHRONIQUE / Je voudrais vous parler, encore une fois ce matin, de Mark Borowiecki. Mais d’abord, permettez-moi un détour.

Je vous demande pardon, dès le départ. Ça pourrait être un long détour.

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Vas-y, Louis!

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Vas-y, Louis!

CHRONIQUE / La pression doit être assez forte, quand même, dans le bureau du directeur général des Olympiques.

Le 5 juin 2020 devait être une journée mémorable.

Ça fait des mois que l’organisation attend. Trois des quatre premiers choix au repêchage. Ça ne s’est jamais produit, dans le passé, et ça ne se reproduira peut-être jamais non plus.

On a toutefois compris, dans les dernières heures, que tout n’est pas simple. Les joueurs les plus prometteurs de la cuvée, ceux que le directeur général voit dans sa soupe, ont un peu froid. Ils ne sont plus convaincus de vouloir s’engager en Outaouais.

Comme si ce n’était pas assez, les requins ne sont jamais bien loin. Quelques organisations, qui figurent parmi les plus riches de toute la Ligue de hockey junior majeur du Québec, ont la chance de repêcher assez tôt. Dans chaque repêchage, il y a des jeux de coulisses. Dans les jeux de coulisses, il peut y avoir des coups bas.

Dans ce climat plein d’incertitude, le directeur général pourrait prendre froid. Il pourrait avoir le goût de changer son plan d’attaque.

Heureusement, le directeur général des Olympiques, c’est Louis Robitaille. 

Il est encore jeune, Robitaille, mais il a quand même passé toute sa vie dans le monde du hockey.

Il doit avoir suffisamment de vécu pour savoir bien composer avec la pression.

Les dirigeants, quand on y pense, doivent souvent gérer la pression exactement comme les athlètes.

Dans les situations corsées, les joueurs de hockey savent que la meilleure décision est souvent de faire les choses le plus simplement possible.

Autour de la table du repêchage, c’est pareil.

Dans le doute, on lui recommande donc de choisir les deux joueurs les plus talentueux qui sont disponibles.

Tristan Luneau doit forcément être très talentueux. Les dirigeants Badgers de l’Université du Wisconsin, un des plus importants programmes universitaires américains en hockey, sont certainement de cet avis.

On peut comprendre le jeune homme d’hésiter entre la NCAA et la LHJMQ.

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Mon ami Ian

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Mon ami Ian

CHRONIQUE / Ça s’est passé mardi après-midi, sur la place du marché By. Je prenais un «café de distanciation sociale» avec mon ami, et collègue, Ian Mendes.

Je lui avais donné rendez-vous, une heure avant le début de son émission quotidienne à TSN 1200, pour lui parler du discours passionné qu’il a livré sur la crise qui secoue l’Amérique du Nord ces temps-ci.

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Le Mont Rushmore des Olympiques

Sylvain St-Laurent

Le Mont Rushmore des Olympiques

CHRONIQUE / Les partisans ont parlé! Ils ont argumenté, ils ont débattu, ils ont voté. Ensemble, ils ont déterminé que Luc Robitaille est le plus grand joueur de l’histoire des Olympiques.

Ça s’est passé sur Facebook. À la base, c’était juste un jeu. Des employés de l’équipe cherchaient un petit quelque chose pour occuper l’esprit des gens, pendant quelques minutes, en période de confinement.

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La cavalerie est là, en quelque sorte

Sylvain St-Laurent

La cavalerie est là, en quelque sorte

CHRONIQUE / En décembre, j’ai pondu une chronique sur les anciennes gloires hulloises qui devaient rentrer au bercail, armées de leurs chéquiers, pour «sauver» les Olympiques.

Un peu comme la cavalerie qui débarque, à la fin d’un mauvais film western de série B, et qui dénoue l’impasse en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

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Dix ans avec Daron

Sylvain St-Laurent

Dix ans avec Daron

CHRONIQUE / Les dernières semaines nous ont permis de découvrir qu’il y a des limites à ce qu’on peut accomplir dans le monde «virtuel».

Les événements de course à pied qui offrent des médailles à ceux qui complètent leurs demi-marathons en solitaire, chez eux? Je ne sais pas pour vous. J’ai du mal à embarquer.

Le premier jour dans le premier aréna

Sylvain St-Laurent

Le premier jour dans le premier aréna

CHRONIQUE / Depuis le temps, j’ai appris à reconnaître les symptômes.

Parce que j’ai de l’expérience, moi, monsieur. 

Comme journaliste spécialisé en hockey, j’ai déjà couvert deux lock-outs.

Durant la saison 2004-05, puis à l’automne 2012, j’ai développé une certaine expertise. Je sais très bien comment parler de sport, alors que les portes des arénas sont cadenassées.

J’ai retrouvé mes vieux réflexes assez vite, quand le virus est venu gâcher notre printemps. La vie continue, les semaines passent vite. On ne s’ennuie jamais, dans ce merveilleux métier.

Ça ne prend pas grand-chose, toutefois, pour que la machine s’emballe.

Je vous donne un exemple de 2012.

Tannés de tourner en rond sur des patinoires de Kanata, les lock-outés des Sénateurs avaient décidé d’organiser un match amical. Comme ils n’étaient pas assez nombreux pour former deux équipes, ils ont lancé une invitation aux lock-outés de Montréal. Les deux groupes se sont rencontrés à mi-chemin, au Complexe civique de Cornwall, par un froid lundi soir de novembre.

Je m’y suis rendu... avec un peu trop d’enthousiasme.

J’étais juste, trop content d’assister à un match de hockey en direct. Je tweetais avec diligence et empressement, chaque fois que Guillaume Latendresse marquait un but grâce à une passe de Derick Brassard.

Trop content de me sentir utile pour vrai.

Je me sentais un peu comme ça, jeudi matin, quand je me rendais au Minto Skating Centre.

On avait entendu dire que ce complexe sportif privé allait ouvrir ses portes. Et on avait entendu dire que des joueurs de la Ligue nationale feraient partie des premiers à en profiter.

Je suis donc sorti avec entrain pour effectuer cette première couverture «sur le terrain» en deux mois.

J’ai traversé le pont Champlain en direction d’Ottawa, je vous jure, j’en avais presque la chair de poule.

Trop content, huit ans plus tard, d’être investi d’une mission.

Cette fois-là, par contre, je suis rentré un peu déçu.

Avec quelques confrères, j’ai fait le pied-de-grue pendant environ deux heures, pour rien.

La patinoire a été réservée par la coach de patinage la plus connue en ville, Shelley Kettles.

La dame a flairé la bonne affaire. Tout en respectant les strictes directives de la santé publique ontarienne, elle est capable d’accueillir cinq élèves à la fois, pour donner des leçons de power skating. Sachant que des athlètes en manque de glace seraient prêts à payer pour avoir le bonheur de chausser leurs patins, elle a réservé des heures de glace, cinq jour par semaine.

Sylvain St-Laurent
Le sens du devoir

Sylvain St-Laurent

Le sens du devoir

CHRONIQUE / Vous n’avez sans doute pas oublié le point de presse de vendredi dernier. Le moral gonflé par des chiffres encourageants, le premier ministre s’est tourné vers l’avenir, en lançant un appel à tous les jeunes étudiants qui ne savent pas trop vers quels champs d’études se diriger.

«Considérez la santé parce qu’on a besoin de gens», a-t-il plaidé.

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Vingt-quatre heures chrono

Sylvain St-Laurent

Vingt-quatre heures chrono

CHRONIQUE / Être ami avec Patrick Woodbury, ça comporte certains risques.

Disons que pour l’entourage de Woody, l’aventure n’est jamais bien, bien loin.

Quand je repense au Match de la Coupe Grey de 2016, je repense automatiquement aux 24 heures les plus remplies de toute ma carrière.

Et c’est un peu, beaucoup, la faute de Woody.

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Une recrue qui coûtait trop cher

Stlvain St-Laurent

Une recrue qui coûtait trop cher

CHRONIQUE / Dans la neuvième semaine d’un «monde sans sport», les journalistes sportifs continuent de placer leurs micros sous le nez des vedettes du passé. Et cette stratégie est souvent payante, parce que ces intervenants ont bien des choses à nous apprendre.

Bryan Berard, cette semaine, a levé le voile sur une période pas trop glorieuse de l’histoire des Sénateurs d’Ottawa.

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C’est (un peu) plate

Sylvain St-Laurent

C’est (un peu) plate

CHRONIQUE / C’est un peu plate pour Christian Wolanin. Je sais, je sais. Des gens sont gravement malades. Le taux de chômage grimpe en flèche. Des PME suffoquent. À côté de tout ce qui se joue présentement, l’annulation des séries éliminatoires de la Coupe Calder n’est pas un drame.

C’est pourquoi je précise que Wolanin vit une situation «un peu» plate.

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Hersh et la coupe surprise de 1995

Sylvain St-Laurent

Hersh et la coupe surprise de 1995

CHRONIQUE / On sait comment ça fonctionne. Parfois, le temps joue un drôle de tour à notre mémoire. Les années qui passent ont le don de déformer certains souvenirs.

Il y a 25 ans, presque jour pour jour, les Olympiques de Hull ont remporté la coupe du Président pour la troisième fois de leur histoire.

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Alexis à la maison

Sylvain St-Laurent

Alexis à la maison

CHRONIQUE / Alexis Lafrenière aimerait ça, jouer à Ottawa.

Ce ne serait pas trop loin de la résidence familiale, dans la couronne nord. Ses parents n’auraient pas trop de mal à se déplacer pour assister à ses matches, au Centre Canadian Tire.

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Noël en juin

Sylvain St-Laurent

Noël en juin

CHRONIQUE / La boutade n’est pas la mienne. C’est un partisan qui l’a lancée sur Twitter, en fin de semaine, et ça ressemblait à un bien étrange cri de joie.

«Ça prenait bien une pandémie mondiale, a gazouillé le jeune homme, pour que de bonnes choses arrivent, finalement, aux Sénateurs d’Ottawa!»

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Cinq cent quatre-vingt-un buts

Sylvain St-Laurent

Cinq cent quatre-vingt-un buts

CHRONIQUE / On s’amuse ferme, depuis maintenant deux jours, sur la page Facebook des Olympiques de Gatineau.

L’équipe de la LHJMQ a décidé de divertir un peu ses fans, durant ce long printemps plate. Elle a organisé un gros concours interactif, visant à couronner le joueur le plus populaire de l’histoire de la concession.

Soixante-quatre joueurs étaient en lice, au départ. Le scrutin populaire a débuté mercredi. On a déjà éliminé quelques candidats.

C’est à la fois amusant et fascinant. Je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’au fil de leur riche histoire, les Olympiques ont aligné des tas de jeunes hommes de très haut niveau.

On finit par se dire que le tableau aurait pu être plus important. Un exemple: David-Alexandre Beauregard n’a pas été retenu.

On pense rarement à Beauregard quand on dresse la liste des grands joueurs des Olympiques. Il n’est pas resté assez longtemps. Il est arrivé au Centre Guertin au beau milieu de la saison 1995-96, pour ensuite repartir avant la fin de la saison 1996-97.

Il n’a pas vraiment eu le temps de laisser sa marque.

Je vous parle de Beauregard, aujourd’hui, parce que je suis tombé sur lui comme par hasard, récemment. L’algorithme de Facebook m’a présenté une publication d’un club de hockey mineur, dans la couronne nord de Montréal, où il s’implique comme entraîneur bénévole.

Je me suis senti obligé de faire un peu de recherche.

Je me suis ensuite senti obligé de sortir ma calculette.

Beauregard a fait carrière pendant 16 ans, dans les rangs professionnels. C’est déjà remarquable, quand on se souvient de l’accident dans lequel il a perdu un oeil, alors qu’il évoluait dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Sa carrière a été marquée par deux grandes tendances. D’abord, il a vu du pays. Il a porté les couleurs de 18 équipes et évolué dans neuf ligues.

Il a surtout marqué des buts. Dans l’Oklahoma, en Virginie, au Michigan ou au Royaume-Uni, ça n’a jamais changé.

J’ai fait le calcul deux fois, pour ne pas me tromper. Il en a marqué 581, en tout.

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Sylvain St-Laurent
Patin à roues alignées et parties de cartes [VIDÉO]

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Patin à roues alignées et parties de cartes [VIDÉO]

CHRONIQUE / Quand Hendrix Lapierre s’ennuie du hockey, ces temps-ci, ses options sont assez peu nombreuses.

En ce moment, pour évacuer sa frustration, il n’y a qu’une chose à faire. Il sort son filet, ses rondelles, sa plaque de fibre de verre. Il s’installe dans son entrée, dans le secteur Aylmer, et il pratique ses lancers.

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Le sport-études dans votre salon

Sylvain St-Laurent

Le sport-études dans votre salon

CHRONIQUE / Le Québec s’est amouraché de Marie-Ève Lévesque, cette jeune enseignante dévouée qui a décidé de prendre sous son aile tous les écoliers du primaire, à travers toute la province, durant cette longue pause forcée.

La dame qui rejoint chaque matin des milliers d’élèves, sur YouTube, s’est même retrouvée sur le plateau de Tout le monde en parle, dimanche soir.