Des centaines de drapeaux vert et blanc ont été déployés devant les bureaux des députés samedi dernier.

Ford et les Francos : l’impasse politique

Et maintenant ? La question est sur toutes les lèvres après la grande réussite des manifestations un peu partout dans la province. Mais la crise linguistique la plus intense en Ontario depuis SOS Montfort s’apprête à entrer dans une seconde phase. Une période moins belliqueuse, où les deux parties seront plus dans l’attente.

Outre la centaine de drapeaux vert et blanc déployés devant les bureaux des députés samedi dernier, un pic de tension entre le gouvernement progressiste-conservateur et les francophones avait été atteint deux jours auparavant.

En cause : le départ soudain de la députée franco-ontarienne, Amanda Simard, du caucus progressiste-conservateur, mais surtout la rencontre entre Doug Ford et l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO). Une rencontre ratée, si l’on se place dans la perspective francophone.

Pouvait-on sérieusement espérer une volte-face complète du premier ministre de l’Ontario ? Doug Ford avait sans doute offert le maximum par son recul très partiel du 23 novembre. Huit jours après avoir déclenché une révolte des francophones au Canada, le premier ministre tentait une ouverture. Comprendre ne plus supprimer le poste de commissaire aux services en français, mais l’intégrer au sein du Bureau de l’ombudsman. Un geste bien trop mince pour l’AFO…

Pour lire l'analyse de Sébastien Pierroz dans son intégralité, rendez-vous sur le site Web d'#ONfr.