Steve Bergeron
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L’ont-ils tant, l’affaire, les Américains ?

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L’ont-ils tant, l’affaire, les Américains ?

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Pourquoi appelle-t-on les habitants des États-Unis des «Américains»? Ne sommes-nous pas tous des Américains? À ce que je sache, le Québec et le Canada font partie de l’Amérique du Nord, au même titre que les États-Unis. Je gagerais que ce sont les États-Uniens eux-mêmes qui se sont baptisés. On sait bien: eux, c’est toujours «the best, the biggest and the most» [Diane Cyr, Trois-Rivières].
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Le pourquoi et le comment

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Le pourquoi et le comment

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J’entends régulièrement dans les médias des personnes utiliser la phrase suivante: «Les raisons pourquoi j’ai décidé, la raison pourquoi je suis allée...» À mon avis, c’est un calque de l’anglais «the reason why». J’ai toujours pensé qu’il fallait plutôt dire: «Les raisons pour lesquelles j’ai décidé, la raison pour laquelle je suis allée… [Danielle Pelletier, Lévis]»; «Nous allons maintenant parler de comment on fait les choses.» Sur les ondes de Radio-Canada, cette formulation m’apparaît devenue courante, au lieu de «parler de la façon dont on fait les choses». Est-il correct de placer ainsi la préposition «de» directement devant les mots interrogatifs «comment» et «pourquoi»  [Isabelle Blouin, Québec]?; certaines personnes disent «c’est le pourquoi» et d’autres, «c’est le pourquoi du comment». On entend ça sans cesse à la télé. Ça me rend dingue [Chantal Pilon, Gatineau].
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Dilemme proustien

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Dilemme proustien

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Dans la première phrase d’«À l’ombre des jeunes filles en fleurs», Marcel Proust a écrit: «Ma mère, lorsqu’il fut question d’avoir pour la première fois M. de Norpois à dîner, ayant exprimé le regret que le professeur Cottart fût en voyage et qu’elle-même eût entièrement cessé de fréquenter Swann...» Pourquoi Proust emploie-t-il le subjonctif? Je déduis que le passé simple n’aurait pas suffi: «Le regret que le professeur Cottart fut en voyage…» Je lisais aussi récemment dans Le Devoir, dans un éditorial de Marie-A. Chouinard: «Qui eût cru qu’un joyau patrimonial…» Je ne comprends pas encore pourquoi il ne serait pas plus approprié et plus simple d’utiliser le passé antérieur (qui eut cru). Pouvez-vous m’éclairer [René Pepin, Sherbrooke]?
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Élargir la notion de féminicide

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Élargir la notion de féminicide

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L’utilisation du terme « féminicide » m’apparaît galvaudée dans les médias et contribue selon moi à faire un amalgame malsain entre la violence familiale et la violence haineuse faite aux femmes parce qu’elles sont des femmes. Qualifier de féminicide le meurtre d’une femme dans un contexte de violence conjugale est présomptueux, car rien n’a encore démontré l’intention haineuse. Ce qui, à mon avis, biaise le débat sur la violence conjugale ou familiale. De traiter chaque meurtre de femme comme un féminicide, cela impose à l’opinion publique la croyance qu’un mobile haineux se cache derrière chaque assassinat d’une femme. Qu’en dites-vous? [Maurice Marcotte, Saint-Raymond-de-Portneuf]
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À cheval sur le cavalier

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À cheval sur le cavalier

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«Récemment, en lisant l’article portant sur la députée Catherine Fournier, j’ai sursauté en lisant « faire cavalière seule ». Cela me semblait étrange. Cette expression n’est-elle pas invariable [Anne Grenier, Québec]?»
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Ma tante dans les septante...

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Ma tante dans les septante...

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Voici la question de mon petit-fils : « Grand-Maman, tu as quel âge? » Je lui réponds 65 ans. Donc, il me dit : « Tu es dans la soixantaine. » — Exact! — Comment ça va s’appeler lorsque tu auras entre 70 et 79 ans? » Je lui ai répondu que le mot n’était pas inventé, car les gens mouraient avant d’atteindre cet âge. Pouvez-vous m’éclairer? [Louise Roy, Sherbrooke]
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En huit et d’hui

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En huit et d’hui

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«Dans votre dernière chronique, vous passez sous silence l’expression "en huit". Si nous sommes dimanche, mardi qui vient est "mardi prochain", et l’autre est "mardi en huit" [Louis-Oscar Racine, Québec].»
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C’est quand, « cet été »?

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C’est quand, « cet été »?

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«D’où provient cette manie de mettre un "ce" devant les jours de la semaine, parfois à répétition? Cette façon d’insister devrait être utilisée avec parcimonie, dans des occasions bien précises [Normand Boivin, Saguenay].»
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Retour vers l’arrière

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Retour vers l’arrière

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CHRONIQUE / Y a t-il une logique qui explique pourquoi l’adjectif «arrière» reste invariable? Il me paraît erroné d’écrire «mes arrière-grands-parents» [Louis Lemieux, Sherbrooke].
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Chronique test

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Chronique test

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La pandémie a apporté son lot de bizarreries linguistiques. Je souhaite attirer votre attention sur les expressions «tester positif», «tester négatif», «recevoir un diagnostic positif à la COVID-19». Par exemple, pourquoi ne pas dire, tout simplement, «recevoir un diagnostic de COVID-19», comme on dirait «recevoir un diagnostic de cancer»? Il me semble qu’il serait plus que temps de faire le grand ménage du printemps dans ce fatras [Martin Parent, Québec]!
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Inoculer de bon sens

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Inoculer de bon sens

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CHRONIQUE / «"M. O’Toole s’est fait administrer le vaccin d’Oxford-AstraZeneca. Sa femme Rebecca et lui ont été inoculés dans un service à l’auto installé dans un stationnement." Il me semble que, dans cette phrase, l’emploi d’"inoculer" est incorrect. On inocule un produit à quelqu’un, mais on peut difficilement inoculer une personne. Ai-je raison [Denise Trépanier, Québec]?»
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Je vous présente ma marâtre

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Je vous présente ma marâtre

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CHRONIQUE / Une question de Claire Cantin, de Saint-Denis-de-Brompton: «Mon père s’est remarié il y a 20 ans et, chaque fois que je parle de ma belle-mère, je dois expliquer que c’est la deuxième femme de mon père et non la mère de mon mari. Les anglo-saxons ont compris cela en créant deux mots différents: "stepmother" et "mother-in-law". Un autre mot utilisé à toutes les sauces est "demi-sœur " (ou "demi-frère"). Dans une famille reconstituée, plusieurs vont dire «demi-sœur par alliance» [pour parler de la fille du nouveau conjoint ou de la nouvelle conjointe de leur parent].
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Les rois de la traduction

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Les rois de la traduction

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CHRONIQUE / Est-ce correct que les médias francophones écrivent « Philippe » pour parler du duc d’Édimbourg, alors que les publications britanniques utilisent « Philip »? Dirait-on « Marie » au lieu de « Mary »? Merci de m’éclairer. [Romney Grenon, Québec]
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Un billion sur le billard

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Un billion sur le billard

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«On parlait récemment des 1900 milliards de dollars du plan de relance américain. En français, ne devrait-on pas dire plutôt 1,9 billion de dollars? Est-ce notre proximité avec la langue anglaise qui nous empêche d’utiliser ce terme [Benoît Bouffard, Lévis]?»
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Cours de grand-mère

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Cours de grand-mère

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CHRONIQUE / «Pourquoi disons-nous "grand-maman" plutôt que "grande-maman"? Pourtant, il n’y a rien de plus féminin qu’une maman. Il doit y avoir une mystérieuse explication à cette anomalie...»  [Paul-Arthur Huot, Québec]
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Féminiser pour mieux nommer

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Féminiser pour mieux nommer

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On entend de plus en plus parler de féminicide, un mot qui ne figure dans aucun de mes dictionnaires. Pourriez-vous nous en donner une définition et nous dire s’il peut être employé comme adjectif? Dans un entretien, la philosophe Elisabeth Badinter considère que ce concept est une escroquerie intellectuelle, que « féminicide » sous-entend une parenté avec « génocide », donc qu’un homme peut vouloir faire disparaître toutes les femmes de la Terre, alors que c’est d’une femme particulière qu’il s’agit. [René Léonard, Québec]
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Du style plein la figure

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Du style plein la figure

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CHRONIQUE / «Certains journalistes et chroniqueurs utilisent régulièrement cette formulation: "La personne concernée par ce litige est Monsieur Steve Bergeron, pour ne pas la nommer." Mais n’est-ce pas ce qu’ils viennent de faire, la nommer? S’ils ne voulaient pas nommer la personne, ils n’avaient qu’à taire son nom [Chantale Boissonneault, Québec].»
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C’est grave, « le docteur »?

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C’est grave, « le docteur »?

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CHRONIQUE / Pourquoi utilise-t-on l’article défini devant le titre «docteur» et pas devant les autres titres comme «maître», «monsieur» ou «madame»? On dit: «Le Dr Horacio Arruda recommande...» Mais on dit: «Me Paul Tremblay représente l’inculpé», non «le Me Paul Tremblay représente...» On dit aussi: «Mme Claire Simard a déclaré...» et non «la Mme Claire Simard a déclaré...» Qu’en pensez-vous [Bertrand Bouchard, Québec]?
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Sinon quoi ?

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Sinon quoi ?

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CHRONIQUE / Question de Denis Bachand, de Sherbrooke: «J’aimerais savoir ce que vous pensez de l’emploi du mot "sinon" dans l’exemple qui suit: "L’Estrie a perdu 106 garderies en milieu familial en 2020. L’hémorragie se poursuit en ce début de 2021. Sinon, avec 48 nouveaux cas confirmés de COVID-19 vendredi, le bilan continue de se stabiliser en Estrie." Cela ne me semble pas indiqué, étant donné qu’il n’existe aucun lien entre les deux sujets.»
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Systémique, ce n’est pas systématique

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Systémique, ce n’est pas systématique

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«Le mot "systémique" dans "racisme systémique" me fatigue. Je ne veux pas faire les rabat-joie, je comprends l’enjeu du racisme, mais "systémique" me laisse entendre que c’est écrit dans les procédures, que les infirmières et les policiers ont des procédures différentes à appliquer selon l’origine ethnique de la personne [Étienne Julien, Québec].»
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Condos mignons

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Condos mignons

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CHRONIQUE / Question de Claude Castonguay, de Lévis : «Que pensez-vous des gestionnaires et propriétaires d’immeubles qui annoncent des condos locatifs au lieu d’appartements haut de gamme?»
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C’est écrit dans le (présent) ciel

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C’est écrit dans le (présent) ciel

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Pierre Croteau, Trois-Rivières: «Comment le mot "présentiel" peut-il ne pas être fautif? Le suffixe "-iel" n’implique-t-il pas l’utilisation de matériel informatique et de programmes, comme dans "logiciel", "didacticiel", "courriel", etc.?»
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Démasquer la procédure

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Démasquer la procédure

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CHRONIQUE / Martin Parent, Québec: «Je vous remercie sincèrement pour vos recherches sur le mot "variant". Ces derniers jours, j’ai aussi discuté avec votre collègue Olivier Bossé du Soleil au sujet du "masque de procédure", très à la mode depuis mars 2020. M. Bossé m’a mis sur la piste que c’était un anglicisme à remplacer par "masque chirurgical". Si cela vous inspire une nouvelle chronique...»
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Le niveau de la table...

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Le niveau de la table...

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CHRONIQUE / Dans votre chronique de dimanche dernier, vous ne faites pas mention de l’usage de «niveau» pour «nivellement». Par exemple, est-il exact de dire que «la table n’est pas au niveau» [Daniel Guilbault, Saint-Augustin-de-Desmaures]?
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Niveau niveau par-ci

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Niveau niveau par-ci

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CHRONIQUE / «Vous devez connaître cette locution maudite et fourre-tout sans laquelle tant de personnes ne parviennent pas à ficeler une phrase. Je parle d’"au niveau de". Exemple: le cancer s’est répandu au niveau du foie, des poumons, etc. [Jean-Marc Pagé, Saguenay]»
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Syllepse ici... mais pas là

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Syllepse ici... mais pas là

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CHRONIQUE / Le pronom indéfini « on » s’utilise fréquemment pour «nous» dans le langage courant. Grammaticalement, « on » est singulier et « nous » est pluriel. Cependant, on tombe souvent, à l’écrit, sur des phrases comme « on est obligés... » Selon moi, il y a faute d’accord, le sujet et le verbe étant au singulier et le participe passé, au pluriel (Paul Deshaies, Sherbrooke).
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Averse versatile

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Averse versatile

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Peut-être pourriez-vous aborder l’usage du terme « averse » pour désigner une chute de neige... Dans ma tête, on verse un liquide et un objet chute. - Normand Matte, Québec
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Masculin et féminin en vrille

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Masculin et féminin en vrille

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C’est au tour de ma chronique de la semaine dernière d’être partie en vrille sur les réseaux sociaux. Remarquez, je m’y attendais un peu: la règle du masculin générique a des adversaires et défenseurs acharnés. Je n’espérais pas convaincre les personnes qui souhaitent sa disparition pure et simple ni atténuer le mépris de ceux et celles qui pensent que ce débat est une perte de temps.