Personnellement, j’ai cette bague qui me tient beaucoup à cœur, que je porte à mon doigt. J’ai hérité de cette bague lorsque mon père a quitté ce monde, il y a presque 25 ans.

Racontez-moi l’objet de votre vie

J’ai une question à vous poser, chers lecteurs. Une question un peu bizarre. Un peu indiscrète aussi. Mais je vous la pose tout de même.

Y a-t-il un objet dans votre vie dont vous ne voudriez pas vous départir pour tout l’or du monde ? Un objet qui vous suit depuis toujours et dont la perte ou la disparition créerait un grand vide dans votre vie et dans votre cœur ?

Je vous avais prévenu qu’elle serait bizarre, ma question…

Personnellement, j’ai cette bague qui me tient beaucoup à cœur, que je porte à mon doigt. J’ai hérité de cette bague lorsque mon père a quitté ce monde, il y a presque 25 ans.

Lorsque ma mère et mon père se sont fiancés, en 1949, ma mère a offert cette bague à mon père. Oui, je sais que c’est l’homme qui doit présenter la bague à sa dulcinée en lui demandant sa main. Ce que mon père a fait. Sur un genou, je devine. Mais quelques jours ou quelques semaines après leurs fiançailles, ma mère a offert cette bague à mon père. Et il l’a portée à son doigt toute sa vie.

Donc aujourd’hui, je porte la bague de fiançailles... de mon père. Une chevalière gravée de ses initiales. Et j’y tiens.

Je reviens donc à ma question. Avez-vous un objet qui vous suit depuis toujours, qui vous rappelle un moment inoubliable et/ou qui a une signification très particulière dans votre vie ?

À compter du 3 janvier, Le Droit et les cinq autres quotidiens du Groupe Capitales Médias publieront une série de 12 articles provisoirement intitulée : « L’objet de ma vie ». On m’a confié la rédaction de l’un de ces 12 textes.

J’ai donc besoin de vous, chers amis. Écrivez-moi. Racontez-moi. Et je choisirai l’un des témoignages reçus pour cette série.

J’irai vous rencontrer, on jasera de ce précieux objet qui vous tient tant à cœur et je partagerai votre histoire avec les lecteurs. Et je paierai le café.

Donc à vos claviers. Je vous rappelle mon adresse courriel : dgratton@ledroit.com. Pas d’appel, s’il vous plaît.

Ou vous pouvez toujours choisir de me faire parvenir votre histoire par la bonne vieille poste. Mais par les temps qui courent, avec la grève tournante chez Postes Canada et les livraisons de cannabis qui accaparent les journées de travail des facteurs en devoir, on pourrait approcher le congé pascal avant que je reçoive votre lettre… Postez à vos propres risques, quoi.

Merci la gang. J’ai hâte de vous lire.

DÉJEUNER FLOCONS DE NEIGE

Le Centre Pauline-Charron de Vanier tiendra à nouveau son déjeuner « Flocons de neige », le vendredi 7 décembre prochain.

Il s’agira de la 13e édition de ce déjeuner annuel qui connaît un vif succès année après année et qui permet à la banque alimentaire Partage Vanier de poursuivre sa mission auprès des familles dans le besoin de ce secteur de la ville.

Les déjeuners « œufs-bacon-saucisses-rôtis-patates-fèves-fruits-jus-thé-café-alouette » seront servis de 7 h à 10 h et le coût du billet est de 20 $. Un bon repas pour une bonne cause. Ou comme dirait l’autre : « beau, bon, pas cher ».

Le Centre Pauline-Charron se trouve au 164 de la rue Jeanne-Mance, secteur Vanier.

Au plaisir de vous y croiser.