Patrick Duquette

Une rupture avec les libéraux

CHRONIQUE / Ce qui saute aux yeux en tout cas, c’est que l’approche Mulroney marque une nette rupture, à plusieurs égards, avec les façons de faire de l’ancien régime libéral.

Que ce soit en matière d’immigration francophone ou du rôle de l’Ontario au sein de l’Organisation internationale de la francophone (OIF), la nouvelle ministre déléguée a donné le signal que son gouvernement allait faire les choses différemment.

Patrick Duquette

Un avertissement du ciel

CHRONIQUE / Quand l’alarme de tornade a retenti sur mon cellulaire vendredi, ma fille mangeait son macaroni dans la cuisine. Ma fille qui a peur du vent et des orages. Chaque fois que la maison craquait à cause d’une rafale, elle rentrait la tête dans les épaules. « C’est quoi ce bruit, papa ? » T’en fais pas ma chérie, c’est juste le vent qui souffle. Je la rassurais, sûr de mon fait, sans me douter qu’à quelques kilomètres de chez moi, des vents furieux arrachaient des toits et jetaient des maisons à terre dans le Mont-Bleu et à Dunrobin.

Plus tard, j’ai vu ce père de famille à la télé. Il racontait comment la tornade a arraché le toit de son logement, dans le Mont-Bleu. Il a retenu le bras de sa fille pour éviter qu’elle parte au vent. La pluie rendait sa prise humide et glissante. Juste au moment où le père allait lâcher prise, le vent a cessé. Je le regardais pleurer à la télé. C’était à vous arracher le cœur. De le voir ainsi revivre les événements, son bras droit levé vers le ciel comme s’il essayait encore de retenir la petite. Une petite qui, comme la mienne, a peur des bourrasques.

Patrick Duquette

L’ambitieux caquiste

CHRONIQUE / Matinal, vous dites ?

Mathieu Lévesque était déjà tout guilleret quand je l’ai rejoint à la station La Gappe du Rapibus à 5 h 45 du matin. Il faisait nuit noire. Le candidat caquiste dans Chapleau serrait déjà les mains d’électeurs pas tous aussi réveillés que lui. « Je me lève à l’heure où les gens vont travailler ! » dit-il, en m’accueillant d’une solide poignée de main.

Patrick Duquette

La vie ne tient qu’à un fil

CHRONIQUE / Quand tu dis que la vie de Michel Joseph ne tenait qu’à un fil, c’était littéralement le cas. La vie du Gatinois de 27 ans tenait au fil électrique qui permettait à son appareil respiratoire de fonctionner.

Je vous le dis, c’est bouleversant de lire le rapport du coroner sur cette autre « mort évitable » en Outaouais.