Pendant une centaine d’années, la population outaouaise a principalement vécu de l’exploitation de la forêt de la Gatineau, de la Petite-Nation et du Pontiac.
Pendant une centaine d’années, la population outaouaise a principalement vécu de l’exploitation de la forêt de la Gatineau, de la Petite-Nation et du Pontiac.

Quand les trains voguaient sur la rivière

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CHRONIQUE – NOTRE HISTOIRE / Pendant une centaine d’années, la population outaouaise a principalement vécu de l’exploitation de la forêt de la Gatineau, de la Petite-Nation et du Pontiac. Les grands pins blancs et les chênes de la forêt outaouaise, une fois équarris, étaient exportés en Europe où ils ont été employés, de 1806 à 1840, à maintenir l’hégémonie des flottes commerciales et militaires de l’Empire britannique. Puis, ces arbres, de même que d’autres essences, ont été découpés en planches et exportés principalement vers les États-Unis. Cette industrie a véritablement donné naissance à nombre de municipalités outaouaises dont Gatineau, l’ancienne ville de Hull et Maniwaki.