Le photographe Yousuf Karsh.

Notre histoire: Le célèbre photographe Yousuf Karsh

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Yousuf Karsh, l’un des photographes portraitistes parmi les plus importants du XXe siècle.

Au cours de sa longue carrière, Yousuf Karsh a fait les portraits de 11 000 personnalités les plus marquantes de son époque, issus des milieux politiques, artistiques, scientifiques.

Albert Einstein, Audrey Hepburn, Clarke Gable, Dwight D. Eisenhower, Ernest Hemingway, Fidel Castro, Jacqueline Kennedy-Onassis, Humphrey Bogart, Indira Gandhi, John F. Kennedy, Mohammed Ali, Pablo Picasso, Pierre Elliott Trudeau, la reine Élisabeth, Grace Kelly, Mère Teresa et Winston Churchill font partie de cette longue liste de portraits qui ont fait la réputation de ce photographe hors du commun.

Né le 23 décembre 1908 en Turquie, Yousuf Karsh était issu de la communauté arménienne chrétienne de Madrin en Anatolie du Sud.

À l’âge de 15 ans, il doit quitter son pays natal avec sa famille pour échapper au génocide arménien.

Sa famille émigre en Syrie, puis en 1924, Yousuf va rejoindre au Canada son oncle George Nakash, qui est photographe portraitiste renommé à Sherbrooke, au Québec.

Il y fait ses premiers pas en photographie, avant d’aller se perfectionner à Boston, aux États-Unis, où il poursuit son apprentissage avec le photographe John Garo, qui était alors le plus en vue de l’aristocratie et des célébrités de cette époque.

Après plusieurs années aux États-Unis, il revient au Canada en 1932 où il ouvre un studio à Ottawa. Il y fait ses débuts comme photographe de scène et devient rapidement le photographe de la haute société. Sa renommée s’étendra au-delà des limites de la capitale.

En 1939, il se marie avec Solange Gauthier.

Pendant près de vingt ans, soit de 1972 à 1993, il aura son studio et sa résidence au Château Laurier. Grand voyageur, il a eu des studios et équipements photographiques à Londres, Paris, New York et Ottawa.

Lorsque la Deuxième Guerre mondiale éclate, Ottawa devient un centre d’activités de la coalition alliée et il devient alors le photographe des leaders alliés importants. Il est alors choisi pour faire le portrait de Winston Churchill lors de sa visite au Canada en 1941.

Cette photo de Winston Churchill prise en 1941 rendra le photographe Karsh, âgé alors de 33 ans, célèbre à travers le monde. Prise sur le vif, cette photo immortalise Winston Churchill volontaire, déterminé et prêt à faire face aux défis de la guerre.

L’histoire de cette photo restera toujours un moment marquant dans la carrière de Karsh. Pendant toute la durée de séance de photographie, Churchill a gardé son cigare en bouche, et ce malgré les demandes répétées de Karsh pour qu’il le laisse aller le temps de prendre cette photo. Après s’être assuré que tout était prêt, Karsh a prestement retiré le cigare de la bouche de Churchill et pris la photo. Mais Churchil ne tolérera qu’une seule prise de vue.

Cette photo unique est devenue célèbre et sera une des plus reproduites de l’histoire de la photographie.

« Ce que je sais, c’est qu’un secret se cache à l’intérieur de tout homme et de toute femme et qu’en ma qualité de photographe, il m’incombe de le révéler si cela m’est possible », a expliqué M. Karsh au sujet de son art où se jouent ombres et lumière dramatique.

En 1947, Karsh a reçu un certificat de citoyenneté canadienne pour sa contribution à la culture du pays. Il a été parmi les premiers à recevoir cet honneur en vertu de la nouvelle loi sur la citoyenneté canadienne qui venait à peine d’être approuvée.

Le buste de Yousuf Karsh, dévoilé en juin 2017, est situé à l’angle de la rue Rideau et de l’avenue MacKenzie à Ottawa, près du Château Laurier. La sculpture a été offerte au Canada par le peuple arménien lors du 150e anniversaire de la Confédération et du 25e anniversaire des relations diplomatiques arméno-canadiennes.

M. Karsh est décédé à Boston le 13 juillet 2002. Il est inhumé au cimetière Notre-Dame d’Ottawa.

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Le site patrimonial des Chaudières

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : les chutes Chaudières.

Le site des Chaudières, situé à un kilomètre de la Colline du Parlement, chevauche la frontière entre le Québec et l’Ontario, ainsi que les villes de Gatineau et d’Ottawa.

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Origines du nom de l’Isle-aux-Allumettes

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : l’Isle-aux-Allumettes.

Au fil du temps, les allumettes auront été un symbole marquant de l’histoire régionale.  

Des allumettes de la E. B. Eddy, en passant par l’histoire des allumettières, il faut aussi retenir le mystère entourant l’origine du nom de l’Isle-aux-Allumettes, située dans le Pontiac. 

Dans les archives de la municipalité de l’Isle-aux-Allumettes, on rappelle les hypothèses et les événements entourant les origines du nom donné à cette île d’une superficie de 264 kilomètres carrés, la plus grande entité insulaire sur la rivière des Outaouais.  

Depuis 1998, la municipalité de L’Isle-aux-Allumettes regroupe les villages de Chapeau, de St-Joseph, de Desjardinsville, de Demers Centre, de l’île Morrison et de L’Isle-aux-Allumettes Est. 

À l’arrivée des premiers commerçants de fourrures, les Algonquins étaient déjà installés sur l’île où ils contrôlaient les passages sur la rivière des Outaouais.  

Lors de son expédition en 1613, Samuel de Champlain lui donne le nom de l’Isle des Algonquins. Puis, en 1650, lors d’une attaque-surprise des Iroquois, les Algonquins sont pratiquement éliminés de l’île qui restera inhabitée pendant presque 170 ans.  

Parmi les hypothèses soulevées sur l’origine du nom de l’Isle-aux-Allumettes, il y a celle du Chevalier de Troyes. En 1686, ce dernier conduisait une expédition militaire en amont de la rivière des Outaouais. Il raconte que c’est un père jésuite qui a oublié sur l’île une boîte d’allumettes qu’il avait toujours avec lui pour faire du feu. « C’est ainsi que l’île fût nommée L’Isle-aux-Allumettes. » 

Longtemps après l’expédition, poursuit-on, une légende apparaît. Celle-ci veut que le nom de l’île provienne plutôt d’un roseau poussant sur les berges de l’île pour faire le feu, comme les allumettes.

Dans les mémoires de Nicolas Perrot, datant de la deuxième moitié du 17e siècle, on mentionne aussi « l’Isle au Borgne autrement dite l’Isle aux Allumettes », en référence au chef algonquin Tessouat, qui contrôlait avec les siens la circulation sur la rivière des Outaouais à cet endroit. Les rapides situés au sud-est de l’île s’appelaient aussi « le Sault des Allumettes » selon une carte datant de 1680. 

Finalement, des documents anciens mentionnent le nom des Allumettes (en français) pour identifier les portages autour des rapides, selon l’auteur Clyde Kennedy, dans son livre The Upper Ottawa Valley – a Glimpse of History. 

Au sujet de l’orthographe, l’auteure Nichole Ouellette souligne que l’entité cantonale créée en 1847 comportait la graphie moderne du mot « île » (Île-aux-Allumettes). Le nom a par la suite été normalisé en L’Isle-aux-Allumettes en 1987 par la Commission de toponymie (du Québec), peut-être par souci de ne pas trop dénaturer le nom originel. 

Ce n’est qu’en 1818 que les Européens commencent à s’y établir, en travaillant à la coupe du bois ou pour les postes de traite des fourrures établis plus au nord à Fort William par la Compagnie de la Baie d’Hudson. 

La plupart des familles ont d’abord construit leur maison au sud de l’île. Après un violent incendie en 1853, les familles vont s’installer dans la partie ouest, où on retrouve le site actuel de Chapeau, devenue municipalité en 1874. 

C’est en décembre 1998, que toutes les parties de l’île, soit les villages de Chapeau, St-Joseph, Desjardinsville, Demers Centre, île Morrison et L’Isle-aux-Allumettes Est, sont regroupées pour former la municipalité de L’Isle-aux-Allumettes.

Il est intéressant de noter qu’à cette époque, il était habituel de donner le nom du maître de poste au territoire desservi par le bureau de poste. C’est pourquoi, en 1915, la communauté reçoit le nom de Desjardinsville, en l’honneur du maître de poste Polydore Desjardins, qui avait transformé sa maison de trois étages en hôtel, magasin et bureau de poste. 

À noter aussi que L’île Morrison, qui est d’une superficie de 2 km carrés, rappelle la mémoire d’un traiteur qui s’y était établi et qui a travaillé pendant plus de 20 ans au service de plusieurs compagnies. L’île possède un gisement archéologique vieux de plus de 8000 ans.  

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Le Château Laurier: l’hôtel de Charles Melville Hays

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le Château Laurier.

Depuis son ouverture en 1912, l’hôtel Château Laurier, aussi connu comme la « troisième chambre du Parlement » en raison de sa proximité avec la colline Parlementaire, a établi une longue tradition d’excellence marquée par l’accueil somptueux qu’il a réservé aux nombreux chefs d’État et personnalités du monde entier qui y ont séjourné lors de leur passage dans la région de la capitale nationale.

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Comment l’île Kettle a sombré dans l’oubli

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : l’île Kettle.

L’île Kettle, située entre Gatineau et Ottawa, est la troisième plus grande île de la rivière des Outaouais, après l’Isle-aux-Allumettes et l’Île-du-Grand-Calumet.

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Jean Despréz, grande dame de théâtre et de lettres

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Jean Despréz.

La salle Jean-Despréz, située à la Maison du citoyen de Gatineau, rend hommage depuis 1994 à cette grande dame qui fut comédienne, journaliste, écrivaine et scénariste de feuilletons radiophoniques et de téléromans, ainsi que du premier grand film canadien tourné au Québec en 1944.

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Séraphin Marion, maître à penser de l’Ontario français

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Séraphin Marion.

Reconnu pour avoir défendu les droits des francophones hors Québec, Séraphin Marion est un universitaire et critique littéraire qui a notamment donné son nom à une école élémentaire et à une rue situées à Ottawa. 

Un fonds, de même qu’un centre pour aînés d’Orléans, ont aussi été créés pour honorer sa mémoire.

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L’ingénieur et inventeur Sandford Fleming

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Sandford Fleming.

L’ingénieur et inventeur canadien originaire d’Écosse, Sandford Fleming, a une feuille de route fort impressionnante. 

Décédé le 22 juillet 1915 à l’âge de 88 ans, il a été inhumé au cimetière Beechwood à Ottawa. 

Aujourd’hui, une avenue porte son nom, à un jet de pierre de la gare d’Ottawa.

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Andrew Leamy, un pionnier de Wrightstown

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Andrew Leamy.

Un industriel d’origine irlandaise, Andrew Leamy a été un leader et pionnier de Wrightstown, la communauté qui deviendra Hull en 1875.

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Marcel Chaput, pionnier nationaliste

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Marcel Chaput, un fonctionnaire, un chimiste, mais aussi un nationaliste québécois.

La rue Marcel-Chaput dans le quartier Manoir des Trembles du secteur Hull rend hommage à l’un des fondateurs du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN), à l’origine du mouvement souverainiste au Québec.

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Louis-Joseph Papineau : seigneur politicien, patriote

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Louis-Joseph Papineau.

Louis-Joseph Papineau, avocat de formation, est considéré comme l’homme le plus influent de son époque. 

Et son nom résonne encore aujourd’hui un peu partout dans la région de la Petite-Nation où son nom marque le quotidien à Papineauville et les environs, notamment à Montebello où on retrouve son manoir à proximité du Château Montebello.

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Sir John Carling, brasseur et politicien

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : l’artisan de la Ferme expérimentale, Sir John Carling.

Bien qu’il ne soit pas reconnu comme un grand personnage de l’histoire du Canada, Sir John Carling, a joué un rôle important comme brasseur, mais aussi comme parlementaire en étant reconnu comme le trait d’union entre les élites politiques et économiques du pays.

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Perkins, un pionnier de Val-des-Monts

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le marchand de tissu John Adams Perkins.

La municipalité de Val-des-Monts, qui s’étire entre la rivière Gatineau et la Lièvre au nord de Gatineau, est un assemblage de trois parcelles de cantons issu des fusions de 1975, soit Wakefield-Partie-Est (Saint-Pierre), Portland-Ouest (Poltimore) et Perkins.

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Hanson : 111 ans dans l’industrie du textile

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : la famille Hanson.

La manufacture construite par la famille Hanson sur la rue qui porte désormais son nom a pendant plus d’un siècle occupé une place de choix comme employeur et comme fabrique de bas, de flanelles, de couvertures, de chapeaux, de gants et de mitaines dans la ville de Hull.

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Aumond, le premier «roi du bois» francophone

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Joseph-Ignace Aumond.

Joseph-Ignace Aumond, qui a donné son nom à la municipalité située au nord-est de Maniwaki dans la Vallée-de-la-Gatineau, est devenu le premier francophone à rivaliser avec les barons anglophones qui contrôlaient l’industrie forestière régionale. 

Ce « roi du bois » s’est imposé rapidement comme personnalité importante de l’Outaouais dans les années 1830.

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Thomas Leopold Willson, l’inventeur

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Thomas Leopold Willson.

Les ruines Carbide Willson, situées dans le parc de la Gatineau, de même qu’une plaque située près du pont du Portage, rendent hommage à l’inventeur, ingénieur et industriel Thomas Leopold Willson, reconnu pour avoir obtenu 70 brevets au Canada, dont un système dynamoélectrique d’éclairage, et un procédé de fabrication d’aluminium pur. C’est aussi lui qui a fait construire la résidence où a eu lieu l’accord du lac Meech de 1987.

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Le baron du bois James Maclaren

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le baron du bois James Maclaren.

James Maclaren, de Buckingham, est un industriel québécois impliqué dans la transformation du bois. Il aura marqué son époque en devenant l’un des hommes les plus riches du Canada.

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Ezra Butler Eddy, le roi des allumettes

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Ezra Butler Eddy.

D’origine américaine, Ezra Butler Eddy s’est fait connaître dans la région comme le « roi des allumettes ». La rue qui porte son nom, au cœur du centre-ville du secteur Hull, non loin des installations industrielles de la compagnie E.B Eddy, vient rappeler le rôle majeur qu’il a joué dans l’histoire de l’Outaouais et en particulier de Hull.

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Besserer: patriote et fondateur de la Côte-de-Sable

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Louis-Théodore Besserer.

Reconnu comme un patriote modéré de Québec, Louis-Théodore Besserer est venu à Ottawa pour y être reconnu comme le fondateur de la Côte-de-Sable.

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La domination de Philemon Wright

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : un pionnier de Hull.

Philemon Wright et sa famille furent les premiers à s’établir dans la région en 1800.

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Le père oblat Louis Reboul: l’âme de Hull

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le père oblat Louis Reboul, décrit comme un homme droit, franc et loyal, reconnu comme étant «l’âme de Hull».

Dès son arrivée dans la région, dans les années 1850, il a aussi joué un rôle important comme missionnaire en chef sur les chantiers de bois de l’Outaouais qu’il visitait régulièrement, jusqu’à sa mort en 1877.

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John By, un ingénieur exceptionnel

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : John By, un ingénieur exceptionnel.

Le marché By, situé au centre-ville de la ville d’Ottawa, de même que la promenade Colonel By, rendent hommage à un officier et ingénieur militaire exceptionnel qui a été notamment responsable de la construction du canal Rideau, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2007.

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Alonzo Wright, le « roi de la Gatineau »

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : celui qui a donné son nom à un pont qui enjambe la rivière Gatineau.

Alonzo Wright est le petit-fils de Philemon Wright, fondateur de la ville de Hull, et le gendre du richissime homme d’affaires Nicholas Sparks.

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Le sens des affaires de Nicholas Sparks

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Nicholas Sparks, un riche propriétaire foncier de la majeure partie de ce qui allait devenir le centre-ville d’Ottawa.

Nicholas Sparks aura marqué l’histoire de la capitale nationale où une rue piétonnière honore sa mémoire à quelques pas de la Colline parlementaire.

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Georges Vanier, un héros de guerre et un grand diplomate canadien-français

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Georges-Philéas Vanier, un héros de guerre canadien-français.

Soldat et diplomate, Georges-Philéas Vanier a été le premier Canadien français à être nommé gouverneur général du Canada, fonction qu’il a occupée de 1959 à 1967.

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Louis St-Laurent, premier ministre malgré lui

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Louis St-Laurent, un premier ministre calme et rationnel.

Premier ministre du Canada de 1948 à 1957, Louis St-Laurent a laissé sa marque à Gatineau en donnant son nom à un édifice accueillant le ministère de la Défense nationale, sur le boulevard de la Carrière (secteur Hull), de même qu’à une rue située dans le secteur Aylmer.

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La légende de Jos Montferrand

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Jos Montferrand, le roi de l’Outaouais.

À une époque où les francophones et les anglophones de la classe ouvrière se bagarraient pour des emplois, le légendaire Jos Montferrand était reconnu pour ses exploits d’homme fort et grand défenseur de ses compatriotes.

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Wilfrid Laurier, un Canadien français visionnaire

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Wilfrid Laurier, le premier Canadien français à occuper la fonction de premier ministre du pays.

Le nom de Wilfrid Laurier reste gravé dans notre histoire régionale pour désigner deux grandes artères, une située dans le centre-ville d’Ottawa et l’autre dans le centre-ville du secteur Hull à Gatineau.

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Isabelle et Paul Duchesnay, deux patineurs déterminés

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Paul et Isabelle Duchesnay, deux patineurs de calibre mondial.

L’aréna Paul-et-Isabelle-Duchesnay, situé au 92 rue du Patrimoine (secteur Aylmer) à Gatineau, rend hommage à deux athlètes de patinage artistique de grand talent. Ils ont été couronnés champions du monde à Munich en 1991 et vice-champions olympiques à Albertville en 1992.

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Le campus rassembleur du père Tabaret

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Joseph-Henri Tabaret, bâtisseur de l’Université d’Ottawa.

Sur le campus de l’Université d’Ottawa, le pavillon Tabaret, qui se démarque par ses imposantes colonnes sur sa façade, est le pavillon central de cette institution d’enseignement postsecondaire. Il rend hommage à celui que l’on considère comme son bâtisseur, le père oblat et éducateur Joseph-Henri Tabaret.