Cortège funèbre tiré par des chevaux, lors des funérailles de Madame Joseph Chénier, née Rose-de-Lima Laloge, vers 1930 à Buckingham.
Cortège funèbre tiré par des chevaux, lors des funérailles de Madame Joseph Chénier, née Rose-de-Lima Laloge, vers 1930 à Buckingham.

Les rites funéraires de notre passé

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Il n’y a pas si longtemps, novembre était le mois des morts. En moins de cinquante ans ont disparu la plupart des cérémonies et des rites d’antan qui accompagnaient le décès d’une personne. Même le décorum a été jeté aux oubliettes de l’histoire. Mais la mort, elle, est toujours présente même si l’on meurt rarement à la maison aujourd’hui, mais plutôt à l’hôpital, et que la plupart des défunts ne voient plus leur corps exposé, mais incinéré.