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Notre histoire

Le chalet du Club de golf Rivermead

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le chalet du Club de golf Rivermead.

Le chalet du Club de golf Rivermead, situé dans le secteur Aylmer à Gatineau, est l’un des plus anciens chalets de golf de la ville de Gatineau. 

Le chalet a été construit sur une ancienne ferme ayant appartenu à la famille McConnell, selon les archives du Répertoire du patrimoine culturel du Québec. 

En 1883, la famille McConnell a vendu une partie de sa ferme à l’homme d’affaires Ezra Butler Eddy.  

Puis, en 1900, la propriété est passée à la famille Armstrong qui la cède au Club de golf Rivermead, un club privé fondé en 1910 par des hommes d’affaires. 

Le Club y aménage le club de golf et ses diverses installations parmi lesquelles on compte la maison de ferme.  

Après un incendie de la maison en 1911, une grange sert de chalet temporaire qui comprend notamment les chambres des employés, aménagées sous les combles.  

Le Chalet est construit en 1914, devenant ainsi le deuxième à avoir été érigé sur le territoire situé entre Hull et Aylmer, où cinq terrains de golf avaient été déjà aménagés en 1925.  

En 1920, le club accueille les participants du 13e Omnium canadien.  

Puis en 1953, des travaux sont effectués sur le chalet, notamment l’agrandissement du salon des hommes et de la galerie, la construction de la salle des casiers et de la terrasse sur son toit en 1954, de même que la transformation de la cuisine en salon pour les dames et la construction d’une nouvelle cuisine en 1963.  

Plus tard, en 1986, d’autres importants travaux d’agrandissement sont exécutés. 

L’immeuble, cité dans l’inventaire du patrimoine bâti de la région de l’Outaouais, se démarque par son architecture inspirée du mouvement Arts and Crafts, qui a été populaire au Canada et aux États-Unis la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle.  

Né d’une opposition à la révolution industrielle et à ses produits préfabriqués, le mouvement originaire d’Angleterre marque un retour à la production manuelle et les métiers traditionnels.  

L’édifice illustre des caractéristiques de cette architecture Arts and Crafts notamment avec son toit à deux versants à croupes, ses hautes souches de cheminée en brique, ses larges avant-toits, sa galerie partiellement couverte, ses larges avant-toits et les colonnes de la galerie. Elle rappelle l’influence de ce mouvement sur les bâtiments liés aux sports récréatifs et à la villégiature.

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Le remarquable Château-Monsarrat

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le Château-Monsarrat.

L’mmeuble cité patrimonial est situé dans un quartier résidentiel (Jardins du Château) du secteur Hull à Gatineau où il se démarque par son architecture d’influence néo-Tudor, un style de tradition anglaise et écossaise de la période du XVIe siècle qui a été en vogue au Québec entre 1900 et 1940.

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Cadieux et Laflamme, pionniers des pompiers

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : la caserne de pompiers Cadieux-Laflamme.

La caserne de pompiers (numéro 8) Cadieux-Laflamme, située au 850 avenue de Buckingham à Gatineau, rend hommage à deux directeurs des pompiers de Buckingham et de Masson. Elle dessert les deux secteurs de la ville de Gatineau situés à l’est du territoire, soit Buckingham et Masson-Angers.

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Les jolies maisons d'autrefois du secteur Aylmer

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : les maisons patrimoniales de la rue Principale à Aylmer.

Difficile de ne pas remarquer plusieurs de ces belles résidences de la bourgeoisie d’une autre époque situées dans le secteur Aylmer.  

Dans une chronique précédente, nous avions souligné la présence des maisons du docteur E.L. Quirk et Rajotte-Klock. Parmi les nombreux bâtiments patrimoniaux bien conservés, plusieurs autres maisons attirent encore les regards des nombreux passants qui déambulent sur la rue Principale dans le Vieux-Aylmer. Des panneaux ont été installés bien en évidence sur les trottoirs de la rue Principale pour permettre aux promeneurs de connaître leur histoire. 

La maison Woods, une jolie demeure en bois blanc située au 43 rue Principale, vaut la peine qu’on s’y attarde.  

Elle a été construite en 1883, pour le docteur John-Joseph-Edmond Woods, fils d’un des pionniers d’Aylmer, le maître de poste Joseph Robert Woods. 

Le docteur Woods exercera pendant huit ans dans une maison en location, soit l’ancienne demeure du docteur Harcourt Church.  

Il fait construire sa grande demeure après son mariage avec Corinne Bourgeois, qui était la fille du juge Jean-Baptiste Bourgeois. La maison servira de lieu de résidence au couple. Elle servira aussi de cabinet de médecin. La maison sera ensuite appelée le Castel blanc, nom qui est bien en évidence sur un panneau au sommet de la façade. 

Les archives du Réseau du patrimoine de Gatineau et de l’Outaouais soulignent qu’en 1885, les docteurs John Woods et John Church sont nommés vaccinateurs publics par le bureau de santé d’Aylmer. Le docteur Woods sera par la suite nommé officier médical et supervise l’inspecteur de la santé et du bien-être. Il pratiquera la médecine jusqu’à l’âge de 68 ans. 

Le docteur Woods a été élu maire d’Aylmer en 1898, siège qu’il occupera pendant deux ans.  

Il déménage ensuite à Lachine (près de Montréal) pour devenir inspecteur des asiles et prisons du Québec. Il est mort dans cette ville dix ans plus tard.  

Sa veuve est revenue vivre dans la maison d’Aylmer avec sa fille et son gendre, Rodolphe Malais, et ce, jusqu’à son décès. La maison restera dans la famille jusqu’en 1973.  

La bâtisse, qui est bien conservée, a subi des transformations avant les années 1910 avec l’ajout d’une baie vitrée en façade et la modification de sa galerie. 

Depuis les années 1990, elle abrite une étude notariale.

La maison Georges-McKay 

La maison du marchand Georges McKay, située au 53 rue Principale, a été construite en 1903.  

De style Queen Anne, la résidence est haute de trois étages.  

Elle comporte un belvédère (widow’s walk), un toit à faux comble et un porche circulaire. 

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Quand Hull et Aylmer avaient leur tramway

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : la Hull Electric Company.

Le projet de transport en commun dans la partie ouest de Gatineau pointe de plus en plus vers l’aménagement d’un service de tramway.

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Robert Conroy, bâtisseur, hôtelier et maire d’Aylmer

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Robert Conroy, un homme important dans l’histoire d’Aylmer.

Robert Conroy est connu à Aylmer pour avoir été une personnalité d’affaires, un maire et le bâtisseur de l’hôtel British. La ville lui a d’ailleurs rendu hommage puisqu’une rue porte son nom.

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L’essor de la vie culturelle avec Guy Sanche, alias Bobino

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Bobino.

La bibliothèque Guy-Sanche, au 855 boulevard de la Gappe à Gatineau, rend hommage au comédien et homme de télévision et de théâtre hullois qui a été mieux connu sous le rôle de Bobino, dans la série télévisée du même nom pour les enfants diffusée sur les ondes de Radio-Canada pendant 28 ans, soit de 1957 à 1985. 

Guy Sanche est né à Hull le 5 juillet 1934. Il était le fils de Jean-Paul Sanche et de Juliette Sauvé.  

Il était le conjoint de Monique Chabot et était père de trois enfants. Il est décédé à Saint-Fabien-sur-mer (près de Rimouski) au Québec le 27 janvier 1988 à l’âge de 53 ans, des suites d’un cancer de la gorge. 

Sa famille a grandement contribué à l’essor de la vie culturelle dans la région de l’Outaouais. 

Dans les Trésors du Patrimoine de Gatineau et de l’Outaouais, on souligne que « son grand-père, Wilfrid Sanche, a joué un rôle majeur dans le développement du théâtre à Hull et en Outaouais, en dirigeant le Cercle dramatique de Hull pendant plus de 30 ans ».

Avec Bobinette, qui était interprétée par Christine Lamer, il a animé une émission quotidienne qui a été pendant plusieurs générations très populaires auprès des enfants.  

Son personnage de Bobino fait partie du patrimoine culturel québécois ayant influencé la vie, les valeurs et l’imagination de milliers de jeunes.  

« Cette émission a marqué l’histoire de la télévision française au Canada puisqu’il s’agit de la série pour enfants qui a été diffusée le plus longtemps au pays », souligne-t-on dans les archives des Trésors du patrimoine de Gatineau et de l’Outaouais. 

Il avait commencé sa carrière au poste CBAF de Moncton, puis à Radio-Canada de Montréal. En 1952, il remporte le premier prix au Festival d’art dramatique pour la comédie Un prétexte extraordinaire. Il a aussi fait du théâtre avec Paul Buissonneau. 

Il joue dans le téléroman de Roger Lemelin En haut de la pente douce. Dans le film Poussière sur la ville, il tient le rôle principal. À la radio, il a aussi animé Enfin seul et Que portez-vous le dimanche.  

Ardent promoteur de la langue française, M. Sanche a aussi joué dans de nombreux téléthéâtres dont Table tournante réalisé en 1968 par Louis-Georges Carrier sur un texte d’Hubert Aquin. Il a aussi animé plusieurs émissions radio à Radio-Canada. 

La maison Sanche, située au 245 rue Papineau, a été construite en 1890-1891. Cette maison fut d’abord celle de la boulangerie de Marie et Basile Dompierre.  

Après plusieurs propriétaires, la maison est acquise par Wilfrid Sanche en 1909. Père de onze enfants, M. Sanche a été typographe pendant 35 ans à l’Imprimerie nationale. 

Sa contribution à la vie culturelle et du théâtre amateur sera reconnue avec le fonds Sanche, aux Archives nationales du Québec en Outaouais, qui témoigne de son engagement et des nombreuses pièces de théâtre qu’il a réalisées, produites et jouées, de 1902 à 1940.  

Son fils Jean-Paul (le père de Guy Sanche) a suivi les traces de son père Wilfrid au théâtre amateur. Né en 1908, il travaille au poste de radio CKCH, dont il est chef des nouvelles en 1958. 

Lorsque la Société Radio-Canada a voulu annuler l’émission Bobino, en 1983, des dizaines de milliers de lettres et de téléphones de protestation ont été transmis, si bien que l’émission avait obtenu un sursis d’un an. 

« Prisonnier de son personnage, Guy Sanche eut peu d’occasions de jouer d’autres rôles même si, occasionnellement, on put admirer son talent dans plusieurs grandes séries télévisées », peut-on lire dans les archives du Musée canadien de l’histoire.

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Les belles maisons d’Aylmer

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : les belles maisons d’Aylmer.

La rue Principale à Aylmer tire une partie de son charme de dizaines de magnifiques maisons bourgeoises qui ont été conservées au fil du temps dans leur état d’origine.

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Le pont Jean-Alfred

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Jean Alfred.

Jean Alfred, politicien et pédagogue, aura marqué l’histoire politique du Québec en étant le premier Noir élu à l’Assemblée nationale.

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Le controversé Hector-Louis Langevin

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Hector-Louis Langevin.

L’immeuble situé en face de la colline Parlementaire, au coin des rues Wellington et Elgin à Ottawa, a pendant longtemps été connu sous le nom de l’édifice Langevin. 

En 2017, le gouvernement de Justin Trudeau a toutefois décidé de le rebaptiser tout simplement en lui donnant le nom de Bureau du premier ministre et du Conseil privé. 

La décision a été prise à la suite des demandes des Premières Nations, qui voulaient faire rayer le nom de l’ancien député conservateur québécois Hector-Louis Langevin, surintendant des Affaires indiennes, dans le cabinet du premier ministre John A. Macdonald. M. Langevin était considéré comme un des architectes du système des pensionnats autochtones mis sur pied vers la fin du XIXe siècle.  

Le changement d’appellation est survenu deux ans après le dépôt en décembre 2015 du rapport accablant de la Commission de vérité et de réconciliation, qui touchait notamment le système des pensionnats autochtones. 

« Reconnu comme un des Pères de la Confédération, M. Langevin a eu à faire face à l’hostilité à maintes reprises pendant sa longue carrière de politicien », rappelle Andrée Désilets, dans Langevin, sir Hector-Louis, un texte publié dans Dictionnaire biographique du Canada.  

Né à Québec en 1826, sir Hector-Louis Langevin épouse en 1854 Marie-Justine Têtu. Le couple aura neuf enfants. M. Langevin sera journaliste, avocat, puis politicien. En 1856, il est élu conseiller municipal, puis deux ans plus tard, maire de la ville de Québec, poste qu’il occupera jusqu’en 1861. 

Ambitieux, il est ensuite élu à l’Assemblée législative de la province du Canada aux élections de 1857-58. Il participe aux derniers travaux du gouvernement de l’Union, puis assiste aux conférences préparatoires à la Confédération, prenant une part active à l’élaboration de la constitution de 1867. 

 À la conférence de Londres, en 1866, il avait eu une influence importante sur ses collègues afin que le texte constitutionnel respecte l’entente conclue avec le Canada. Il partage avec George-Étienne Cartier la direction politique de la province de Québec et l’organisation du nouveau Canada, et sera au nombre des 18 députés du Québec siégeant à la fois dans les deux chambres, provinciale et fédérale. 

À Ottawa, il occupe aussi le poste de secrétaire d’État et surintendant général des Affaires indiennes. Puis en 1869, le premier ministre Macdonald lui confie le département des Travaux publics, poste important qui demande beaucoup de son temps puisque le pays n’a alors que deux années d’existence. Il sera responsable de projets majeurs dont la construction du célèbre édifice qui a porté son nom jusqu’en 2017. 

Construit entre les années 1883 et 1889, l’immeuble est reconnu depuis 1977 comme un lieu historique national du Canada. Il est l’un des plus beaux exemples d’immeuble de bureaux de style Second Empire construit par le gouvernement fédéral. Il s’agit de l’œuvre de Thomas Fuller, architecte en chef du ministère des Travaux publics de 1881 à 1896. 

Malgré son rêve de devenir premier ministre du Canada, M. Langevin voit sa carrière finir mal alors qu’il est mêlé à des marchandages peu scrupuleux dans l’affaire McGreevy, qui ont raison de sa réputation et de son avenir politique.  

Après avoir quitté son poste de ministre des Travaux publics, il se retire de la vie publique aux élections de 1896. Il retourne vivre à Québec, où il décède le 11 juin 1906. 

« Même si elle s’est terminée dans la disgrâce la plus complète, la carrière politique de Langevin est, en effet, tout à fait marquante par sa durée et son intensité. Elle est celle d’un homme intelligent, ambitieux, fidèle et obstiné, qui contribue à la naissance et à l’organisation du Canada comme Père de la Confédération, pilier du Parti conservateur et ministre du gouvernement pendant près de 30 ans », souligne l’auteur Désilets. 

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Le pont Royal Alexandra

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le pont Alexandra.

Le pont Alexandra (Interprovincial), désigné comme lieu historique national par la Société canadienne de génie civil, a été construit entre 1899 et 1901, grâce à la collaboration des compagnies de transport ferroviaire de la région soit le Chemin de fer de la Vallée de la Gatineau et du Pontiac and Pacific Junction.

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La carrière de la Canada Ciment

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : la carrière de la Canada Ciment.

Le boulevard de la Carrière, à proximité du Casino du Lac-Leamy, nous rappelle encore l’époque où plusieurs carrières étaient exploitées sur le territoire de Hull pendant les XIXe et XXe siècles.

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Le site patrimonial des Chaudières

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : les chutes Chaudières.

Le site des Chaudières, situé à un kilomètre de la Colline du Parlement, chevauche la frontière entre le Québec et l’Ontario, ainsi que les villes de Gatineau et d’Ottawa.

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Origines du nom de l’Isle-aux-Allumettes

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : l’Isle-aux-Allumettes.

Au fil du temps, les allumettes auront été un symbole marquant de l’histoire régionale.  

Des allumettes de la E. B. Eddy, en passant par l’histoire des allumettières, il faut aussi retenir le mystère entourant l’origine du nom de l’Isle-aux-Allumettes, située dans le Pontiac. 

Dans les archives de la municipalité de l’Isle-aux-Allumettes, on rappelle les hypothèses et les événements entourant les origines du nom donné à cette île d’une superficie de 264 kilomètres carrés, la plus grande entité insulaire sur la rivière des Outaouais.  

Depuis 1998, la municipalité de L’Isle-aux-Allumettes regroupe les villages de Chapeau, de St-Joseph, de Desjardinsville, de Demers Centre, de l’île Morrison et de L’Isle-aux-Allumettes Est. 

À l’arrivée des premiers commerçants de fourrures, les Algonquins étaient déjà installés sur l’île où ils contrôlaient les passages sur la rivière des Outaouais.  

Lors de son expédition en 1613, Samuel de Champlain lui donne le nom de l’Isle des Algonquins. Puis, en 1650, lors d’une attaque-surprise des Iroquois, les Algonquins sont pratiquement éliminés de l’île qui restera inhabitée pendant presque 170 ans.  

Parmi les hypothèses soulevées sur l’origine du nom de l’Isle-aux-Allumettes, il y a celle du Chevalier de Troyes. En 1686, ce dernier conduisait une expédition militaire en amont de la rivière des Outaouais. Il raconte que c’est un père jésuite qui a oublié sur l’île une boîte d’allumettes qu’il avait toujours avec lui pour faire du feu. « C’est ainsi que l’île fût nommée L’Isle-aux-Allumettes. » 

Longtemps après l’expédition, poursuit-on, une légende apparaît. Celle-ci veut que le nom de l’île provienne plutôt d’un roseau poussant sur les berges de l’île pour faire le feu, comme les allumettes.

Dans les mémoires de Nicolas Perrot, datant de la deuxième moitié du 17e siècle, on mentionne aussi « l’Isle au Borgne autrement dite l’Isle aux Allumettes », en référence au chef algonquin Tessouat, qui contrôlait avec les siens la circulation sur la rivière des Outaouais à cet endroit. Les rapides situés au sud-est de l’île s’appelaient aussi « le Sault des Allumettes » selon une carte datant de 1680. 

Finalement, des documents anciens mentionnent le nom des Allumettes (en français) pour identifier les portages autour des rapides, selon l’auteur Clyde Kennedy, dans son livre The Upper Ottawa Valley – a Glimpse of History. 

Au sujet de l’orthographe, l’auteure Nichole Ouellette souligne que l’entité cantonale créée en 1847 comportait la graphie moderne du mot « île » (Île-aux-Allumettes). Le nom a par la suite été normalisé en L’Isle-aux-Allumettes en 1987 par la Commission de toponymie (du Québec), peut-être par souci de ne pas trop dénaturer le nom originel. 

Ce n’est qu’en 1818 que les Européens commencent à s’y établir, en travaillant à la coupe du bois ou pour les postes de traite des fourrures établis plus au nord à Fort William par la Compagnie de la Baie d’Hudson. 

La plupart des familles ont d’abord construit leur maison au sud de l’île. Après un violent incendie en 1853, les familles vont s’installer dans la partie ouest, où on retrouve le site actuel de Chapeau, devenue municipalité en 1874. 

C’est en décembre 1998, que toutes les parties de l’île, soit les villages de Chapeau, St-Joseph, Desjardinsville, Demers Centre, île Morrison et L’Isle-aux-Allumettes Est, sont regroupées pour former la municipalité de L’Isle-aux-Allumettes.

Il est intéressant de noter qu’à cette époque, il était habituel de donner le nom du maître de poste au territoire desservi par le bureau de poste. C’est pourquoi, en 1915, la communauté reçoit le nom de Desjardinsville, en l’honneur du maître de poste Polydore Desjardins, qui avait transformé sa maison de trois étages en hôtel, magasin et bureau de poste. 

À noter aussi que L’île Morrison, qui est d’une superficie de 2 km carrés, rappelle la mémoire d’un traiteur qui s’y était établi et qui a travaillé pendant plus de 20 ans au service de plusieurs compagnies. L’île possède un gisement archéologique vieux de plus de 8000 ans.  

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Le Château Laurier: l’hôtel de Charles Melville Hays

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le Château Laurier.

Depuis son ouverture en 1912, l’hôtel Château Laurier, aussi connu comme la « troisième chambre du Parlement » en raison de sa proximité avec la colline Parlementaire, a établi une longue tradition d’excellence marquée par l’accueil somptueux qu’il a réservé aux nombreux chefs d’État et personnalités du monde entier qui y ont séjourné lors de leur passage dans la région de la capitale nationale.

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Comment l’île Kettle a sombré dans l’oubli

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : l’île Kettle.

L’île Kettle, située entre Gatineau et Ottawa, est la troisième plus grande île de la rivière des Outaouais, après l’Isle-aux-Allumettes et l’Île-du-Grand-Calumet.

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Notre histoire: Le célèbre photographe Yousuf Karsh

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Yousuf Karsh, l’un des photographes portraitistes parmi les plus importants du XXe siècle.

Au cours de sa longue carrière, Yousuf Karsh a fait les portraits de 11 000 personnalités les plus marquantes de son époque, issus des milieux politiques, artistiques, scientifiques.

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Jean Despréz, grande dame de théâtre et de lettres

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Jean Despréz.

La salle Jean-Despréz, située à la Maison du citoyen de Gatineau, rend hommage depuis 1994 à cette grande dame qui fut comédienne, journaliste, écrivaine et scénariste de feuilletons radiophoniques et de téléromans, ainsi que du premier grand film canadien tourné au Québec en 1944.

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Séraphin Marion, maître à penser de l’Ontario français

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Séraphin Marion.

Reconnu pour avoir défendu les droits des francophones hors Québec, Séraphin Marion est un universitaire et critique littéraire qui a notamment donné son nom à une école élémentaire et à une rue situées à Ottawa. 

Un fonds, de même qu’un centre pour aînés d’Orléans, ont aussi été créés pour honorer sa mémoire.

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L’ingénieur et inventeur Sandford Fleming

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Sandford Fleming.

L’ingénieur et inventeur canadien originaire d’Écosse, Sandford Fleming, a une feuille de route fort impressionnante. 

Décédé le 22 juillet 1915 à l’âge de 88 ans, il a été inhumé au cimetière Beechwood à Ottawa. 

Aujourd’hui, une avenue porte son nom, à un jet de pierre de la gare d’Ottawa.

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Andrew Leamy, un pionnier de Wrightstown

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Andrew Leamy.

Un industriel d’origine irlandaise, Andrew Leamy a été un leader et pionnier de Wrightstown, la communauté qui deviendra Hull en 1875.

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Marcel Chaput, pionnier nationaliste

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Marcel Chaput, un fonctionnaire, un chimiste, mais aussi un nationaliste québécois.

La rue Marcel-Chaput dans le quartier Manoir des Trembles du secteur Hull rend hommage à l’un des fondateurs du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN), à l’origine du mouvement souverainiste au Québec.

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Louis-Joseph Papineau : seigneur politicien, patriote

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Louis-Joseph Papineau.

Louis-Joseph Papineau, avocat de formation, est considéré comme l’homme le plus influent de son époque. 

Et son nom résonne encore aujourd’hui un peu partout dans la région de la Petite-Nation où son nom marque le quotidien à Papineauville et les environs, notamment à Montebello où on retrouve son manoir à proximité du Château Montebello.

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Sir John Carling, brasseur et politicien

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : l’artisan de la Ferme expérimentale, Sir John Carling.

Bien qu’il ne soit pas reconnu comme un grand personnage de l’histoire du Canada, Sir John Carling, a joué un rôle important comme brasseur, mais aussi comme parlementaire en étant reconnu comme le trait d’union entre les élites politiques et économiques du pays.

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Perkins, un pionnier de Val-des-Monts

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le marchand de tissu John Adams Perkins.

La municipalité de Val-des-Monts, qui s’étire entre la rivière Gatineau et la Lièvre au nord de Gatineau, est un assemblage de trois parcelles de cantons issu des fusions de 1975, soit Wakefield-Partie-Est (Saint-Pierre), Portland-Ouest (Poltimore) et Perkins.

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Hanson : 111 ans dans l’industrie du textile

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : la famille Hanson.

La manufacture construite par la famille Hanson sur la rue qui porte désormais son nom a pendant plus d’un siècle occupé une place de choix comme employeur et comme fabrique de bas, de flanelles, de couvertures, de chapeaux, de gants et de mitaines dans la ville de Hull.

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Aumond, le premier «roi du bois» francophone

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Joseph-Ignace Aumond.

Joseph-Ignace Aumond, qui a donné son nom à la municipalité située au nord-est de Maniwaki dans la Vallée-de-la-Gatineau, est devenu le premier francophone à rivaliser avec les barons anglophones qui contrôlaient l’industrie forestière régionale. 

Ce « roi du bois » s’est imposé rapidement comme personnalité importante de l’Outaouais dans les années 1830.

Notre histoire

Thomas Leopold Willson, l’inventeur

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Thomas Leopold Willson.

Les ruines Carbide Willson, situées dans le parc de la Gatineau, de même qu’une plaque située près du pont du Portage, rendent hommage à l’inventeur, ingénieur et industriel Thomas Leopold Willson, reconnu pour avoir obtenu 70 brevets au Canada, dont un système dynamoélectrique d’éclairage, et un procédé de fabrication d’aluminium pur. C’est aussi lui qui a fait construire la résidence où a eu lieu l’accord du lac Meech de 1987.

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Le baron du bois James Maclaren

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le baron du bois James Maclaren.

James Maclaren, de Buckingham, est un industriel québécois impliqué dans la transformation du bois. Il aura marqué son époque en devenant l’un des hommes les plus riches du Canada.

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Ezra Butler Eddy, le roi des allumettes

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Ezra Butler Eddy.

D’origine américaine, Ezra Butler Eddy s’est fait connaître dans la région comme le « roi des allumettes ». La rue qui porte son nom, au cœur du centre-ville du secteur Hull, non loin des installations industrielles de la compagnie E.B Eddy, vient rappeler le rôle majeur qu’il a joué dans l’histoire de l’Outaouais et en particulier de Hull.