Le Droit
La légende de Georgiana Despaties

Notre histoire

La légende de Georgiana Despaties

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / À Ottawa, le 31 mars 1945, il est 7h30. Ottaviens et Hullois affluent au marché By comme tous les samedis matin. Une partie de la foule qui fréquente le marché à cette époque porte l’uniforme kaki de l’armée canadienne. En effet, le pays est en guerre contre les forces de l’Axe depuis plus de cinq ans.
L’hiver au fil du temps et du froid

Notre histoire

L’hiver au fil du temps et du froid

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / Pour certains, l’hiver est une période difficile et redoutée, alors que pour d’autres, c’est une saison agréable et attendue. Quoi qu’il en soit, depuis l’arrivée des premiers colons en Nouvelle-France, nous avons dû nous adapter à notre climat rigoureux et aux caprices de l’hiver.
La lutte pour un hôpital à Gatineau

Notre histoire

La lutte pour un hôpital à Gatineau

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / Quelqu’un a dit que celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la répéter. Il y a 48 ans, la population outaouaise montait aux barricades dans le cadre de la campagne L’Outaouais à l’urgence. Et pourtant, il reste encore de sérieux problèmes à résoudre dans le domaine de la santé en Outaouais.
Du bois à la pâte

Notre histoire

Du bois à la pâte

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / Dans mon enfance, dans l’Est ontarien, au début des années soixante, au milieu du mois de décembre, ma mère Lucille déposait, au centre de la table, une belle bûche de bouleau blanc décorée de deux chandelles. L’apparition de cette bûche en bois annonçait que Noël approchait à grands pas. En la regardant avec émerveillement et en pensant à mes cadeaux à venir, j’étais bien loin de me douter que cette tradition de la bûche de Noël trouve ses origines centenaires en France.
La petite histoire des hôpitaux de Gatineau

Page d'histoire

La petite histoire des hôpitaux de Gatineau

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / C’est après la visite et à la suggestion du couple vice-royal Lord et Lady Minto, en 1902, ainsi qu'avec l’appui financier de l’abbé François Michel, ancien curé de Buckingham, que l’hôpital Saint-Michel voit le jour à Buckingham dès 1906.
La plus importante station thermale du Canada

Notre histoire

La plus importante station thermale du Canada

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / De 1835 à 1915, Caledonia Springs, dans l’Est ontarien, est la plus importante station thermale du Canada. Pendant près d’un siècle, des milliers de curistes de l’Ontario, du Québec et de l’est des États-Unis accourent à la ville d’eaux pour profiter des quatre sources d’eau minérale, de l’hôtel princier ainsi que des installations thermales, récréatives et sportives.
Une famille de pompiers

Notre histoire

Une famille de pompiers

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / Maxime Benoît naît le 7 octobre 1834 à Saint-Constant. Comment cet homme en est-il venu à s’intéresser au monde des pompiers ? Sans doute que son demi-frère, Zéphirin, y a-t-il été pour quelque chose puisque de simple pompier il est devenu chef du Service des incendies de Montréal.
«Le roi du Désert»

Notre histoire

«Le roi du Désert»

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / La municipalité de Déléage, près de Maniwaki, doit son nom à un oblat, Jean-François-Régis Déléage. Ce religieux contribue au développement de l’Est ontarien et encore plus de la Vallée-de-la-Gatineau en faisant venir des colons et en fondant plusieurs missions et paroisses catholiques. Le père Déléage fait partie des grands missionnaires oblats du XIXe siècle, dans le diocèse catholique d’Ottawa. C’est d’ailleurs cette année le bicentenaire de sa naissance.
Le bras droit de Jos Montferrand

Notre histoire

Le bras droit de Jos Montferrand

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / À quelques kilomètres à l’est d’Aumond, dans la Vallée-de-la-Gatineau, se trouve le hameau de Val-Émard et le chemin Émard. Ces deux toponymes rappellent la mémoire de Vital Émard dit Potvin, un des personnages les plus flamboyants de l’Est ontarien et de l’Outaouais. En effet, ce géant est connu pour ses prouesses d’homme fort et comme le bras droit de Jos Montferrand, la plus grande figure légendaire de la région et du Canada français.
Près de 10 000 ans d’histoire

Notre histoire

Près de 10 000 ans d’histoire

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / Au fil des siècles, la rivière des Outaouais joue un rôle capital pour notre région. Pendant près de dix millénaires, les Autochtones utilisent la Kitchissippi, la «Grande rivière», comme l’une des plus importantes voies de communication de la préhistoire en Amérique du Nord. L’Outaouais, avec ses 1 271 km, est la huitième plus grande rivière du pays et la plus longue du Québec. Elle est aussi le principal affluent du fleuve Saint-Laurent et draine un bassin hydrographique impressionnant de 146 000 kilomètres carrés.
Un triste imbroglio familial

Notre histoire

Un triste imbroglio familial

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / Le jour du mariage d’Adélard Godin avec Dorilda Levert [1], en 1909 à Hull, les invités à la noce sont loin de se douter que la vie ne fera pas de cadeaux au jeune couple. Peu instruit, Adélard est un homme ingénieux, un patenteux comme on disait dans le temps. Il a construit, seul, un très beau canot à moteur qu’il fait voguer sur la rivière des Outaouais. Son sens inné de la mécanique l’a conduit à travailler dans la carrière de la Federal Stone où il dirige des travaux de concassage.
«Le père» de la Côte-de-Sable

Notre histoire

«Le père» de la Côte-de-Sable

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
PAGE DE NOTRE HISTOIRE / Notaire et ancien député du comté de Québec à l’Assemblée du Bas-Canada, Louis-Théodore Besserer s’avère également, au XIXe siècle, un grand propriétaire terrien d’Ottawa. Il est surnommé « le père de la Côte-de-Sable », quartier où il fait ériger une magnifique maison de style géorgien que l’on peut encore admirer au 149, avenue Daly. Par ailleurs, c’est grâce à sa générosité que le Collège de Bytown, la future Université d’Ottawa, vient s’établir dans la Côte-de-Sable.
Le malheureux destin de Mireille Balin

Notre histoire

Le malheureux destin de Mireille Balin

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
PAGE DE NOTRE HISTOIRE / Ma mère aimait beaucoup le cinéma français ce qui fait que pendant mon adolescence, j’ai visionné de nombreux films de France, à la télévision de Radio-Canada, films aujourd’hui méconnus et même inconnus au Québec. J’ai aimé ces films et ses acteurs, de Jean Gabin à Philippe Noiret, de Danielle Darrieux à Catherine Deneuve. Mais qui se souvient aujourd’hui, parmi les cinéphiles francophones, de l’actrice Mireille Balin ?
Joseph Aumond, le baron du bois francophone

Actualités

Joseph Aumond, le baron du bois francophone

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
PAGE DE NOTRE HISTOIRE / Au XIXe siècle, notre grande région compte plusieurs barons du bois, ces hommes d’affaires et entrepreneurs audacieux qui font fortune dans l’industrie forestière. Ces barons sont tous anglophones à l’exception d’un seul, Joseph Aumond. Bien établi et très actif à Ottawa, Aumond exploite toutefois un vaste territoire en Outaouais, particulièrement dans la Vallée-de-la-Gatineau. Un canton et une municipalité de l’Outaouais portent d’ailleurs son nom.
La pépinière des enseignants de l’Ontario français

Notre histoire

La pépinière des enseignants de l’Ontario français

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
En 1923, le Sénat de l’Université d’Ottawa répond aux appels de l’Association canadienne-française d’éducation de l’Ontario (ACFEO) au plus fort de la crise scolaire provoquée par le Règlement XVII, qui refuse aux Franco-Ontariens l’enseignement en français au-delà des deux premières années du primaire, en créant une École de pédagogie. En 1927, année de la mise en veilleuse du funeste Règlement XII, l’École de pédagogie devient l’École normale de l’Université d’Ottawa. Pendant plus de 40 ans, cet établissement sera la pépinière des enseignants à l’élémentaire de l’Ontario français.
Virginie Taillefer ou la Mémère Ouimet

Notre histoire

Virginie Taillefer ou la Mémère Ouimet

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Virginie Taillefer naît le 26 septembre 1866, mais n’a jamais su où et, à ce jour, ni son lieu de naissance ni son lieu de baptême n’ont été localisés. Seul son certificat de première communion, rédigé à Ripon dans La Petite-Nation en juin 1879, établit sa date de naissance, mais sans en préciser le lieu. 
Trésors du patrimoine religieux de l’Est ontarien

Notre histoire

Trésors du patrimoine religieux de l’Est ontarien

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / La magnifique église et le presbytère-château de la paroisse Très-Sainte-Trinité de Rockland, dans l’Est ontarien, sont parmi les plus beaux bâtiments religieux de l’Ontario français. Le lieu de culte et la maison paroissiale en pierre grise sont d’ailleurs parmi les rares de la région qui ont conservé l’intégralité de leur décoration intérieure. En 2006, ils sont désignés biens culturels en vertu de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario.
L’école Saint-Charles, témoin de la lutte contre le Règlement XVII

Notre histoire

L’école Saint-Charles, témoin de la lutte contre le Règlement XVII

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / L’ancienne école Saint-Charles située au 24, chemin Springfield, dans Ottawa-Est-New Edinburgh, est un témoin important dans la capitale fédérale de la lutte des Franco-Ontariens pour leurs droits scolaires et linguistiques, au début du 20e siècle. Le bâtiment historique, érigé par des architectes illustres, s’avère également intéressant pour sa richesse architecturale.
Le Noël d’antan

Notre histoire

Le Noël d’antan

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Noël est devenu la grand-messe du capitalisme triomphant, la fête de la consommation et des caisses enregistreuses. Ça n’a pas toujours été le cas : Noël a déjà été une fête essentiellement religieuse, familiale, une fête d’amour empreinte de fraternité. Retour sur Noël et le temps des Fêtes de jadis.
L’homme qui plantait des arbres

Notre histoire

L’homme qui plantait des arbres

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Ferdinand Larose devient en 1919 le premier agronome franco-ontarien embauché par le Département d’agriculture de l’Ontario, afin de conseiller les agriculteurs des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR). Cet agronome est surtout connu comme le père de la forêt Larose, la plus grande forêt plantée à main d’hommes en Amérique du Nord. On connaît cependant moins sa contribution remarquable à la formation, à la valorisation et au développement de l’agriculture en Ontario français, particulièrement dans l’Est ontarien.
L’amour trompé d’Arsène Daoust

Notre histoire

L’amour trompé d’Arsène Daoust

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Je vais ici traiter des délices des amours interdites, car il est bien connu que dans la femme des autres, le diable met une cuillerée de miel et qu’un amant a toutes les qualités et les défauts qu’un mari n’a pas. Un proverbe finlandais dit : l’amour est un champ fleuri et le mariage un champ d’orties. Et c’est au pied de l’autel ou au palais de justice, que les personnes qui unissaient autrefois leur destinée se promettaient réciproquement fidélité.
La maison Valade et son fameux balcon blanc

Notre histoire

La maison Valade et son fameux balcon blanc

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / La maison Valade, au cœur de la Basse-Ville d’Ottawa, s’avère l’un des meilleurs exemples des habitations de la bourgeoisie canadienne-française de la capitale avant la Confédération de 1867. L’imposante résidence de pierre grise se distingue par son magnifique balcon blanc. Le bâtiment loge, pendant plusieurs décennies, François-Xavier Valade, le médecin appelé à collaborer à l’un des procès les plus controversés de l’histoire du Canada, celui pour haute trahison de Louis Riel, le chef de la rébellion du Nord-Ouest de 1885.
La France a-t-elle abandonné le Canada ?

Notre histoire

La France a-t-elle abandonné le Canada ?

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / La France est souvent accusée d’avoir abandonné le Canada aux Britanniques à la signature du traité de Paris en 1763. Est-ce vrai ? Voyons voir. La guerre de Sept Ans commence en Amérique le 28 mai 1754 quand les Français construisent le fort Duquesne (Pittsburgh) dans la vallée de l’Ohio. Les colons britanniques, qui convoitent la vallée, en sont irrités et construisent un fort près de celui des Français : Fort Necessity.
Les croix de chemin: Un patrimoine religieux et culturel de l’Ontario français

Notre histoire

Les croix de chemin: Un patrimoine religieux et culturel de l’Ontario français

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / En parcourant l’Ontario français, on croise encore quelques croix de chemin. Certaines sont modestes alors que d’autres, comme celle entre Alfred et Lefaivre, sont plus décorées et constituent des œuvres d’art. Plusieurs croix sont bien entretenues alors que d’autres se détériorent rapidement ou sont déjà disparues. En fait, ce patrimoine s’avère fragile, car la majorité de ces structures sont en bois. Exposées au soleil et aux intempéries, ces croix n’ont pas une longue vie si elles ne sont pas entretenues ou remplacées quand le bois se dégrade. 
Qui a volé la rue Principale?

Notre histoire

Qui a volé la rue Principale?

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Depuis plusieurs décennies, la gent politique gatinoise tente de faire de la Promenade du Portage un centre-ville de Gatineau. Des dizaines de millions y ont été investis sans trop de résultats depuis une quarantaine d’années, si ce n’est la construction de nombreux édifices du gouvernement fédéral qui donnent à la rue une ambiance ottavienne. Et pourtant, la Promenade du Portage a déjà été le centre-ville.