Notre histoire

Le boulevard du maire Moussette

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Alphonse Moussette.

Le boulevard Moussette à Gatineau, une artère traversant du nord au sud le quartier où se trouve l’Hôpital de Hull, tire son nom d’Alphonse Moussette (1892-1951), l’ancien maire de Hull et homme d’affaires qui aura marqué à sa manière la « petite histoire » de la ville, alors que prolifie les maisons de jeu et le crime.

Notre histoire

Le roi du bois

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le roi de l’industrie du bois.

Tout jeune, John Rudolphus « J.R. » Booth construisait des moulins et des ponts miniatures sur le petit ruisseau traversant la ferme de son père. Il était alors loin de se douter que son passe-temps allait faire de lui un riche industriel et une figure marquante dans le développement de la région de la capitale. À Ottawa, la rue Booth lui fait honneur comme bâtisseur. Roi de l’industrie forestière, sa fortune a été évaluée à plus de 100 millions $. Jamie Benidickson raconte, dans une biographie publiée dans le Dictionnaire biographique du Canada, que Booth comprenait l’économie régionale de la vallée l’Outaouais et ses liens avec le commerce international aussi bien, sinon mieux que ses pairs.

Notre histoire

James Patrick Maloney, l’hôtelier qui a fait sa marque

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : l’homme qui a donné son nom au boulevard Maloney.

Le boulevard Maloney, une des artères les plus achalandées de l’Outaouais, traversant le secteur Gatineau d’est en ouest, tire son nom d’une famille irlandaise venue s’établir en Outaouais au XIXe siècle.

Notre histoire

James Bruce Elgin et le premier gouvernement responsable

Le nom de famille Elgin a été choisi pour désigner une artère importante dans le centre-ville d’Ottawa, et un établissement hôtelier prestigieux situé sur la même rue. À Gatineau, Elgin a été retenu pour désigner une rue située dans le quartier résidentiel de Glenwood.

Dans les archives de Bibliothèque et Archives Canada, de même que dans celles de la Commission de toponymie de Gatineau, on reconnaît le rôle important qu’a joué au Canada James Bruce Elgin, qui aura permis sous son administration aux Canadiens de créer leur premier gouvernement responsable.

Notre histoire

Lionel Émond a eu son premier salon funéraire à 18 ans

Le boulevard Lionel-Émond est une artère importante du secteur Hull qui mène directement à l’entrée et au stationnement des visiteurs de l’Hôpital de Hull. Sur la même rue, on retrouve aussi le Foyer du Bonheur, autre lieu très fréquenté par de nombreuses familles de la région.

Selon les archives de la Commission de toponymie de Gatineau, cette artère honore l’homme d’affaires et politicien Lionel Émond, né à Maniwaki le 16 mai 1907.

Notre histoire

Quand les draveurs travaillaient sur la gappe

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : les draveurs de la gappe.

L’histoire de notre région est associée depuis plus d’un siècle à celle de l’industrie forestière. Il n’y a pas si longtemps encore, des billes de bois flottaient sur les rivières pour alimenter les usines de l’Outaouais.

Société

Pauline Charron, grande francophone d’Eastview

NOTRE HISTOIRE / Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Pauline Charron.

Gisèle Lalonde, qui a marqué l’histoire de la communauté francophone de l’Ontario à sa manière, avait tenu, alors qu’elle était mairesse de Vanier, il y a déjà plus de trente ans, à nommer une rue pour reconnaître l’immense contribution de Pauline Charron, une autre femme francophone remarquable qui a fait sa marque comme animatrice et commerçante de cette ville francophone, aujourd’hui secteur de la ville d’Ottawa.

Notre histoire

Gatineau et le débat sur les origines de son nom

NOTRE HISTOIRE / La quatrième ville en importance au Québec, une rivière et un parc font aujourd’hui honneur au nom Gatineau.

Un texte de l’historien Raymond Ouimet paru en 2004 soulevait deux pistes de recherche sur l’origine exacte du nom de la ville, soit un toponyme d’origine amérindienne ou tiré du patronyme de la famille Gastineau.

Notre histoire

Les transformations de Wellington

NOTRE HISTOIRE / La rue Wellington à Ottawa est la deuxième plus âgée, après la rue Rideau. Il faut remonter en 1826, à l’époque de Bytown, pour connaître les origines de cette artère principale du centre-ville. Elle porte le nom d’un Britannique, le duc de Wellington, qui a recommandé la construction du canal Rideau.

Parallèle à la rivière des Outaouais, la rue Wellington est la plus prestigieuse de la capitale puisqu’elle accueille plusieurs édifices et institutions majeurs, dont le parlement fédéral, la Banque du Canada, Bibliothèques et Archives Canada, de même que la Cour suprême du Canada.

Notre histoire

Bruno Guigues, premier évêque de Bytown

NOTRE HISTOIRE / Une rue située au cœur de la Basse-Ville d’Ottawa honore la mémoire du premier évêque de Bytown.

Provincial des Pères Oblats du Canada, Mgr Bruno Guigues (1805-1874) aura joué un rôle déterminant à titre de premier évêque de Bytown.