Le Droit
Un triste imbroglio familial

Notre histoire

Un triste imbroglio familial

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / Le jour du mariage d’Adélard Godin avec Dorilda Levert [1], en 1909 à Hull, les invités à la noce sont loin de se douter que la vie ne fera pas de cadeaux au jeune couple. Peu instruit, Adélard est un homme ingénieux, un patenteux comme on disait dans le temps. Il a construit, seul, un très beau canot à moteur qu’il fait voguer sur la rivière des Outaouais. Son sens inné de la mécanique l’a conduit à travailler dans la carrière de la Federal Stone où il dirige des travaux de concassage.
«Le père» de la Côte-de-Sable

Notre histoire

«Le père» de la Côte-de-Sable

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
PAGE DE NOTRE HISTOIRE / Notaire et ancien député du comté de Québec à l’Assemblée du Bas-Canada, Louis-Théodore Besserer s’avère également, au XIXe siècle, un grand propriétaire terrien d’Ottawa. Il est surnommé « le père de la Côte-de-Sable », quartier où il fait ériger une magnifique maison de style géorgien que l’on peut encore admirer au 149, avenue Daly. Par ailleurs, c’est grâce à sa générosité que le Collège de Bytown, la future Université d’Ottawa, vient s’établir dans la Côte-de-Sable.
Le malheureux destin de Mireille Balin

Notre histoire

Le malheureux destin de Mireille Balin

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
PAGE DE NOTRE HISTOIRE / Ma mère aimait beaucoup le cinéma français ce qui fait que pendant mon adolescence, j’ai visionné de nombreux films de France, à la télévision de Radio-Canada, films aujourd’hui méconnus et même inconnus au Québec. J’ai aimé ces films et ses acteurs, de Jean Gabin à Philippe Noiret, de Danielle Darrieux à Catherine Deneuve. Mais qui se souvient aujourd’hui, parmi les cinéphiles francophones, de l’actrice Mireille Balin ?
Joseph Aumond, le baron du bois francophone

Actualités

Joseph Aumond, le baron du bois francophone

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
PAGE DE NOTRE HISTOIRE / Au XIXe siècle, notre grande région compte plusieurs barons du bois, ces hommes d’affaires et entrepreneurs audacieux qui font fortune dans l’industrie forestière. Ces barons sont tous anglophones à l’exception d’un seul, Joseph Aumond. Bien établi et très actif à Ottawa, Aumond exploite toutefois un vaste territoire en Outaouais, particulièrement dans la Vallée-de-la-Gatineau. Un canton et une municipalité de l’Outaouais portent d’ailleurs son nom.
La pépinière des enseignants de l’Ontario français

Notre histoire

La pépinière des enseignants de l’Ontario français

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
En 1923, le Sénat de l’Université d’Ottawa répond aux appels de l’Association canadienne-française d’éducation de l’Ontario (ACFEO) au plus fort de la crise scolaire provoquée par le Règlement XVII, qui refuse aux Franco-Ontariens l’enseignement en français au-delà des deux premières années du primaire, en créant une École de pédagogie. En 1927, année de la mise en veilleuse du funeste Règlement XII, l’École de pédagogie devient l’École normale de l’Université d’Ottawa. Pendant plus de 40 ans, cet établissement sera la pépinière des enseignants à l’élémentaire de l’Ontario français.
Virginie Taillefer ou la Mémère Ouimet

Notre histoire

Virginie Taillefer ou la Mémère Ouimet

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Virginie Taillefer naît le 26 septembre 1866, mais n’a jamais su où et, à ce jour, ni son lieu de naissance ni son lieu de baptême n’ont été localisés. Seul son certificat de première communion, rédigé à Ripon dans La Petite-Nation en juin 1879, établit sa date de naissance, mais sans en préciser le lieu. 
Trésors du patrimoine religieux de l’Est ontarien

Notre histoire

Trésors du patrimoine religieux de l’Est ontarien

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / La magnifique église et le presbytère-château de la paroisse Très-Sainte-Trinité de Rockland, dans l’Est ontarien, sont parmi les plus beaux bâtiments religieux de l’Ontario français. Le lieu de culte et la maison paroissiale en pierre grise sont d’ailleurs parmi les rares de la région qui ont conservé l’intégralité de leur décoration intérieure. En 2006, ils sont désignés biens culturels en vertu de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario.
L’école Saint-Charles, témoin de la lutte contre le Règlement XVII

Notre histoire

L’école Saint-Charles, témoin de la lutte contre le Règlement XVII

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
NOTRE HISTOIRE / L’ancienne école Saint-Charles située au 24, chemin Springfield, dans Ottawa-Est-New Edinburgh, est un témoin important dans la capitale fédérale de la lutte des Franco-Ontariens pour leurs droits scolaires et linguistiques, au début du 20e siècle. Le bâtiment historique, érigé par des architectes illustres, s’avère également intéressant pour sa richesse architecturale.
Le Noël d’antan

Notre histoire

Le Noël d’antan

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Noël est devenu la grand-messe du capitalisme triomphant, la fête de la consommation et des caisses enregistreuses. Ça n’a pas toujours été le cas : Noël a déjà été une fête essentiellement religieuse, familiale, une fête d’amour empreinte de fraternité. Retour sur Noël et le temps des Fêtes de jadis.
L’homme qui plantait des arbres

Notre histoire

L’homme qui plantait des arbres

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Ferdinand Larose devient en 1919 le premier agronome franco-ontarien embauché par le Département d’agriculture de l’Ontario, afin de conseiller les agriculteurs des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR). Cet agronome est surtout connu comme le père de la forêt Larose, la plus grande forêt plantée à main d’hommes en Amérique du Nord. On connaît cependant moins sa contribution remarquable à la formation, à la valorisation et au développement de l’agriculture en Ontario français, particulièrement dans l’Est ontarien.
L’amour trompé d’Arsène Daoust

Notre histoire

L’amour trompé d’Arsène Daoust

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Je vais ici traiter des délices des amours interdites, car il est bien connu que dans la femme des autres, le diable met une cuillerée de miel et qu’un amant a toutes les qualités et les défauts qu’un mari n’a pas. Un proverbe finlandais dit : l’amour est un champ fleuri et le mariage un champ d’orties. Et c’est au pied de l’autel ou au palais de justice, que les personnes qui unissaient autrefois leur destinée se promettaient réciproquement fidélité.
La maison Valade et son fameux balcon blanc

Notre histoire

La maison Valade et son fameux balcon blanc

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / La maison Valade, au cœur de la Basse-Ville d’Ottawa, s’avère l’un des meilleurs exemples des habitations de la bourgeoisie canadienne-française de la capitale avant la Confédération de 1867. L’imposante résidence de pierre grise se distingue par son magnifique balcon blanc. Le bâtiment loge, pendant plusieurs décennies, François-Xavier Valade, le médecin appelé à collaborer à l’un des procès les plus controversés de l’histoire du Canada, celui pour haute trahison de Louis Riel, le chef de la rébellion du Nord-Ouest de 1885.
La France a-t-elle abandonné le Canada ?

Notre histoire

La France a-t-elle abandonné le Canada ?

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / La France est souvent accusée d’avoir abandonné le Canada aux Britanniques à la signature du traité de Paris en 1763. Est-ce vrai ? Voyons voir. La guerre de Sept Ans commence en Amérique le 28 mai 1754 quand les Français construisent le fort Duquesne (Pittsburgh) dans la vallée de l’Ohio. Les colons britanniques, qui convoitent la vallée, en sont irrités et construisent un fort près de celui des Français : Fort Necessity.
Les croix de chemin: Un patrimoine religieux et culturel de l’Ontario français

Notre histoire

Les croix de chemin: Un patrimoine religieux et culturel de l’Ontario français

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / En parcourant l’Ontario français, on croise encore quelques croix de chemin. Certaines sont modestes alors que d’autres, comme celle entre Alfred et Lefaivre, sont plus décorées et constituent des œuvres d’art. Plusieurs croix sont bien entretenues alors que d’autres se détériorent rapidement ou sont déjà disparues. En fait, ce patrimoine s’avère fragile, car la majorité de ces structures sont en bois. Exposées au soleil et aux intempéries, ces croix n’ont pas une longue vie si elles ne sont pas entretenues ou remplacées quand le bois se dégrade. 
Qui a volé la rue Principale?

Notre histoire

Qui a volé la rue Principale?

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Depuis plusieurs décennies, la gent politique gatinoise tente de faire de la Promenade du Portage un centre-ville de Gatineau. Des dizaines de millions y ont été investis sans trop de résultats depuis une quarantaine d’années, si ce n’est la construction de nombreux édifices du gouvernement fédéral qui donnent à la rue une ambiance ottavienne. Et pourtant, la Promenade du Portage a déjà été le centre-ville.
Après 100 ans, le Bain Champagne fait toujours des vagues (2e partie)

Notre histoire

Après 100 ans, le Bain Champagne fait toujours des vagues (2e partie)

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / La capsule de notre histoire publiée le 13 mars 2021 a fait beaucoup réagir nos lecteurs et lectrices. En fait, nous avons reçu près d’une centaine de commentaires à la suite de notre survol historique du Bain Champagne. Rappelons qu’il y a un siècle, la Ville d’Ottawa commençait sa construction. À l’époque, les élus veulent donner accès à des douches et à une piscine publique aux classes défavorisées de la Basse-Ville, alors habitée par un grand nombre de familles canadiennes-françaises. Le bâtiment porte le nom de Napoléon Champagne, le maire d’Ottawa qui procède à son inauguration officielle en 1924.
L’été des années 1950 dans le Vieux-Hull

Notre histoire

L’été des années 1950 dans le Vieux-Hull

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Dans les années 1950, l’été commençait pour vrai le 22 juin, dernier jour d’école. Mais les vacances des uns, à une époque où la famille standard comptait en moyenne quatre enfants, étaient un temps très occupé pour les mères qui passaient alors tout leur temps avec la marmaille.
Eugène Martineau, le premier maire franco d’Ottawa

Notre histoire

Eugène Martineau, le premier maire franco d’Ottawa

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Eugène Martineau est le premier maire francophone de la Ville d’Ottawa. Très actif dans le monde des affaires, le riche marchand possède plusieurs magasins et un hôtel, en plus d’investir dans l’industrie forestière, qui occupe une place très importante dans l’économie de la région au XIXe siècle. L’ancien maire de la capitale termine toutefois sa courte vie complètement ruiné, victime d’un revers de fortune.
L’arrivée du cinéma à Gatineau

Notre histoire

L’arrivée du cinéma à Gatineau

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Le cinéma a été qualifié, peu après son invention, de septième art. Cela n’est pas étonnant puisqu’il fait rêver depuis maintenant plus de cent ans. Dès sa naissance, il a attiré des foules nombreuses et demeure toujours aussi populaire en ce XXIe siècle d’autant plus qu’il a conquis la télévision dès les années 1950, puis maintenant Internet.
Premier diplômé de l’Université d’Ottawa

Notre histoire

Premier diplômé de l’Université d’Ottawa

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTR HISTOIRE / Bien que les origines de l’Université d’Ottawa remontent en 1848, ce n’est qu’en 1872 que l’établissement confère son premier diplôme universitaire à Thomas Foran. En plus de recevoir le premier baccalauréat de l’Université d’Ottawa, Foran est aussi le premier récipiendaire d’une maîtrise de l’institution en 1875. Le diplômé tissera d’ailleurs, tout au long de sa vie, des liens privilégiés avec son alma mater.
L’assassinat de D’Arcy McGee

Notre histoire

L’assassinat de D’Arcy McGee

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Ottawa, 7 avril 1868, 2 h 30. Une lune exceptionnellement brillante éclaire la capitale fédérale qui sommeille. Le député de Montréal-Ouest, Thomas D’Arcy McGee, quitte la Chambre des communes en compagnie du député de Perth, Robert MacFarlane, pour se rendre à sa maison de pension. McGee est satisfait de lui ; il vient de prononcer l’un des plus beaux discours de sa carrière de politicien, un discours qui a duré pas moins de 80 minutes. En dépit de l’heure tardive, près d’une quarantaine de personnes se trouvait dans les galeries réservées au public pour l’entendre.
Mgr Duhamel, premier archevêque catholique d’Ottawa

Notre histoire

Mgr Duhamel, premier archevêque catholique d’Ottawa

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Mgr Joseph-Thomas Duhamel, premier archevêque catholique d’Ottawa, est une des figures marquantes du diocèse fondé en 1847. Le prélat ecclésiastique s’avère aussi un grand défenseur des droits des francophones de l’Ontario et de l’Outaouais, puisqu’à son époque, le diocèse d’Ottawa s’étire sur un immense territoire, qui inclut notamment l’Est ontarien et l’Outaouais.
Carlsbad Springs, la station thermale de la région de la capitale

Notre histoire

Carlsbad Springs, la station thermale de la région de la capitale

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Eastman’s Springs, qui devient Carlsbad Springs en 1902, en l’honneur de la célèbre station thermale de la Bohême, en Europe, doit sa renommée, dans la deuxième moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à ses sources d’eau minérale aux propriétés curatives et à ses divertissements. Bien que la ville d’eaux ne connaisse jamais une renommée internationale comme Caledonia Springs, dans les Comtés unis de Prescott et Russell, elle reçoit pendant plusieurs décennies des curistes et des visiteurs de la région de la capitale.