Carlsbad Springs, la station thermale de la région de la capitale

Notre histoire

Carlsbad Springs, la station thermale de la région de la capitale

Michel Prévost
Michel Prévost
Collaboration spéciale
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Eastman’s Springs, qui devient Carlsbad Springs en 1902, en l’honneur de la célèbre station thermale de la Bohême, en Europe, doit sa renommée, dans la deuxième moitié du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à ses sources d’eau minérale aux propriétés curatives et à ses divertissements. Bien que la ville d’eaux ne connaisse jamais une renommée internationale comme Caledonia Springs, dans les Comtés unis de Prescott et Russell, elle reçoit pendant plusieurs décennies des curistes et des visiteurs de la région de la capitale.
Albert Demers, l'artiste pontissois qui connaissait Al Capone

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Albert Demers, l'artiste pontissois qui connaissait Al Capone

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / L’Outaouais regorge d’artistes de toutes sortes. Souvent méconnus ici, ils font souvent un tabac ailleurs au pays ou dans le monde. C’est le cas d’Albert Demers, un personnage à la vie étonnante, originaire de l’Isle-aux-Allumettes dans le Pontiac.
Le légendaire Jos Montferrand

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Le légendaire Jos Montferrand

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Qui n’a pas entendu parler des exploits de Jos Montferrand, figure mythique de l’Outaouais du XIXe siècle ? Né le 25 octobre 1802 à Montréal, Jos Montferrand, fils de François-Joseph Favre dit Montferrand (1773-1908), voyageur, et de Marie-Louise Couvret (1782-?), grandit dans le faubourg Saint-Laurent, à deux pas du Fort-Tuyau et du Coin-Flambant, deux tavernes situées à l’angle des rues Lagauchetière et Cadieux.
Après 100 ans, le Bain Champagne fait toujours des vagues

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Après 100 ans, le Bain Champagne fait toujours des vagues

Michel Prévost
Michel Prévost
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Il y a un siècle, il était courant de trouver dans les quartiers ouvriers des grandes villes un édifice pour héberger une piscine et des douches. Ces bains publics sont érigés afin de promouvoir l’hygiène corporelle et la santé des classes défavorisées. Avec l’enrichissement de la population ouvrière, la plupart des bains publics ferment leurs portes ou changent de vocation. Heureusement, la Basse-Ville d’Ottawa conserve toujours sa grande piscine publique au 321, avenue King Edward.
Le pape chez les Servantes de Jésus-Marie

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Le pape chez les Servantes de Jésus-Marie

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Jean-Paul II aura été le pape qui a sans aucun doute le plus marqué le XXe siècle. En 1984, il est venu saluer la population outaouaise grâce aux initiatives de l’ancien maire de Hull, Michel Légère, et de l’évêque du diocèse de Gatineau-Hull, Mgr Adolphe Proulx.
Joyau du patrimoine religieux franco-ontarien

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Joyau du patrimoine religieux franco-ontarien

Michel Prévost
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Collaboration spéciale
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / L’Ontario français possède un riche patrimoine religieux, particulièrement avec ses belles églises. Parmi les joyaux de ce patrimoine, on trouve l’église Saint-Bernard de Fournier, dans les Comtés unis de Prescott et Russell. La valeur exceptionnelle de ce lieu de culte, qui date de la fin du XIXe siècle, repose sur sa richesse historique, patrimoniale, artistique et paysagère.
La crise du logement 1936-1952 : le cas du Creekside

Notre histoire

La crise du logement 1936-1952 : le cas du Creekside

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / La Ville de Gatineau est aux prises avec une crise du logement depuis plusieurs années. Rien de nouveau sous le soleil : à la suite de la dépression économique de 1929, la construction domiciliaire était au point mort de sorte qu’une crise de logement sans précédent s’ensuivit. Ainsi, le logement est devenu le plus grave problème social auquel était confrontée la population de l’ancienne ville de Hull, problème en partie causé par le conseil municipal lequel, en 1936, avait modifié le zonage et interdit la construction d’immeubles à logements multiples dans la majorité des quartiers de la ville.
Le bâtisseur de l’Université d’Ottawa

Notre histoire

Le bâtisseur de l’Université d’Ottawa

Michel Prévost
Michel Prévost
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Bien qu’il ne soit pas le fondateur ni le premier à diriger les destinées de l’Université d’Ottawa, le père Joseph-Henri Tabaret est considéré comme le véritable bâtisseur de la maison d’enseignement. En effet, c’est sous sa direction, au milieu du XIXe siècle, que le modeste Collège de Bytown prend son envol pour devenir un établissement décernant des diplômes universitaires.
La funeste année 1955

Notre histoire

La funeste année 1955

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Au cours des sept premiers mois de l’année 1955, les incendies firent 10 morts dans l’ancienne ville de Hull aujourd’hui devenue Gatineau. C’était un record dans I’histoire de la ville, qui avait alors moins de 50 000 habitants, à l’exception de 1910, année d’une terrible explosion.
Le journal franco-ontarien <em>L’Interprète</em> d’Alfred : « Fais bien et laisse dire »

Notre histoire

Le journal franco-ontarien L’Interprète d’Alfred : « Fais bien et laisse dire »

Michel Prévost
Michel Prévost
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / À la fin du XIXe siècle, de petits journaux francophones voient le jour en Ontario. Cependant, la plupart d’entre eux ne survivent que quelques années pour ensuite sombrer dans l’oubli. L’Interprète d’Alfred, dans l’Est ontarien, n’échappe pas à cette réalité, puisqu’il sera publié pendant moins de 15 ans. Nous retraçons ici l’historique de ce journal, qui a des liens étroits avec un illustre politicien franco-ontarien, Alfred Évanturel, et une des figures marquantes du Québec, Henri Bourassa.
Au temps des années folles

Notre histoire

Au temps des années folles

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Nous avons bien souvent une vue idyllique des années qui ont suivi la Grande Guerre, celles que l’histoire appelle les Années folles (le bon vieux temps pour nos grands-parents ou arrière-grands-parents). Évidemment, c’était une époque pleine de promesses... qui n’ont guère été tenues.
La patinoire du canal Rideau : Un joyau sur glace

Notre histoire

La patinoire du canal Rideau : Un joyau sur glace

Michel Prévost
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Il y a un demi-siècle, une nouvelle attraction attire les foules à Ottawa : la patinoire du canal Rideau. Pourtant, selon des ingénieurs, il s’avérait techniquement impossible de transformer le canal historique, construit au début du XIXe siècle sous la direction du colonel By, en patinoire. En effet, des conseillers de la Ville d’Ottawa en avaient fait la demande dans les années soixante à la Commission de la capitale nationale (CCN), mais ils avaient essuyé un refus. Toutefois, l’arrivée d’un nouveau président à la tête de la CCN allait changer le paysage hivernal de la capitale.
La disparition des tramways

Notre histoire

La disparition des tramways

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Pendant au moins un demi-siècle, toute ville qui se respectait avait son service de transport en commun assuré par des véhicules sur rail, les tramways. Puis, fin des années 1940, début des années 1950, ces machines ont presque toutes disparu. Pourquoi donc ? Retour sur une histoire au secret bien gardé.
Louis-Adolphe Olivier, premier juge francophone à la Cour de L’Orignal

Histoire

Louis-Adolphe Olivier, premier juge francophone à la Cour de L’Orignal

Michel Prévost
Michel Prévost
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Une grande fête se déroule à l’Université d’Ottawa, le soir du 10 octobre 1889, pour souligner l’obtention d’une charte catholique décernée par le pape Léon XIII. Le rêve de Monseigneur Joseph-Thomas Duhamel, premier archevêque catholique d’Ottawa, devient enfin réalité. Pour les Oblats de Marie-Immaculée, qui dirigent l’Université d’Ottawa depuis sa création en 1848 sous le nom de Collège de Bytown, l’obtention de cette charte s’avère une reconnaissance exceptionnelle qu’il faut célébrer en grand.
Noël au Québec dans les années 1930

NOTRE HISTOIRE

Noël au Québec dans les années 1930

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Le krach boursier 1929, qui s’est transformé en une importante dépression économique dès le printemps 1930, a eu des répercussions énormes sur la population québécoise. Songeons qu’en 1933, la pire année de la dépression, plus de 25 % des travailleurs (34 % à Montréal) étaient sans emploi. Pas d’assurance-emploi ! ni de bien-être social pour les familles ; elles ne pouvaient compter que sur les solidarités familiales (importantes) et la charité publique.
Noël d’antan

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Noël d’antan

Raymond Ouimet
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Noël est devenu la grand-messe de la consommation et des caisses enregistreuses. Ça n’a pas toujours été le cas : Noël a déjà été une fête essentiellement religieuse, familiale, une fête d’amour empreinte de fraternité. Retour sur Noël et le temps des Fêtes de jadis.
Peuples martyrs de l’Amérique: les Amérindiens

Notre histoire

Peuples martyrs de l’Amérique: les Amérindiens

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Les Amérindiens ont beaucoup souffert de l’arrivée des Européens sur notre continent. Non seulement ils ont été dépossédés de leurs terres, mais des tribus ont fait l’objet de véritables génocides.
La catastrophe de 1870

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La catastrophe de 1870

Raymond Ouimet
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Québec, 1870. Cette année-là, le printemps et l’été sont exceptionnellement chauds partout dans la province. Dès le mois de mai, des incendies se déclarent dans les forêts du canton de Templeton. Au mois de juin, il fait si chaud que le thermomètre atteint la température record de 40 °C en Outaouais. En juillet, la sécheresse est telle que de nombreux incendies éclatent spontanément dans les forêts entourant les villages d’Aylmer et de Hull, ainsi que la ville d’Ottawa. Les incendies prennent une ampleur sans précédent et, dans la dernière quinzaine de juillet, une fumée épaisse recouvre les agglomérations urbaines citées. Des feuilles brûlées et des petits morceaux de bois calciné tombent sur les toits des maisons, risquant à tout instant de mettre le feu. La fumée rougit les yeux des habitants et son odeur imprègne maisons et vêtements. Heureusement, une bonne pluie réduit la virulence de l’incendie.
Les hivers de jadis

Notre histoire

Les hivers de jadis

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Ah ! l’hiver ! On dirait que depuis une trentaine d’années les Canadiens ne sont plus adaptés à cette saison. Aujourd’hui, 15 cm de neige constitue une… tempête et pendant cinq mois c’est à qui «chialera» le plus fort. Sommes-nous devenus des mésadaptés saisonniers ?
Visites de Sarah Bernhardt au Canada

Notre histoire

Visites de Sarah Bernhardt au Canada

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Surnommée la voix d’or ou la divine, mais aussi l’Unique et le monstre sacré, Henriette Rosine Bernard dite Sarah Bernhardt est considérée comme ayant été la plus grande actrice du XIXe siècle. De fait, elle est devenue un mythe. Née le 22 octobre 1844 à Paris, elle sort du Conservatoire en 1862 et triomphe dès 1869. En 1880, elle fonde sa troupe de théâtre, puis part jouer à l’étranger : Angleterre, Danemark, États-Unis, Canada, Russie, etc. En décembre 1880, elle est à Montréal où 10 000 personnes se pressent dans la gare trop étroite pour l’accueillir aux cris de «Vive la France». Le poète Louis Fréchette lui l’adresse un poème qui commence comme ceci : «Salut Sarah ! Salut, Charmante Dona Sol !»
Ottawa et la reine Victoria: un mythe!

Notre histoire

Ottawa et la reine Victoria: un mythe!

Raymond Ouimet
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CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Cinq villes canadiennes ont eu le titre de capitale du Canada soit Québec, Kingston, Montréal, Toronto et Ottawa. Il y aura bientôt 163 ans, soit le 31 décembre prochain, qu’Ottawa a été désignée capitale du Canada-Uni.
La conscription de 1917 en Outaouais

Notre histoire

La conscription de 1917 en Outaouais

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / 1917. Depuis trois ans, le Canada est en guerre et, malgré l’entrée imminente des États-Unis dans le conflit, rien ne laisse présager une victoire finale des Alliés aux dépens de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie. La Russie est exsangue et la révolution gronde. Le Canada a déjà fourni 400 000 soldats aux alliés. Mais ce n’est apparemment pas assez. À la suite d’une conférence impériale tenue à Londres, le premier ministre canadien, le conservateur Robert Borden, veut envoyer 100 000 soldats additionnels sur les champs de bataille d’Europe pour défendre la «liberté» !
Les rites funéraires de notre passé

Notre histoire

Les rites funéraires de notre passé

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Il n’y a pas si longtemps, novembre était le mois des morts. En moins de cinquante ans ont disparu la plupart des cérémonies et des rites d’antan qui accompagnaient le décès d’une personne. Même le décorum a été jeté aux oubliettes de l’histoire. Mais la mort, elle, est toujours présente même si l’on meurt rarement à la maison aujourd’hui, mais plutôt à l’hôpital, et que la plupart des défunts ne voient plus leur corps exposé, mais incinéré.
Sacrer comme un charretier (la suite)

Notre Histoire

Sacrer comme un charretier (la suite)

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISOITRE / Aussi loin que nous remontions dans l’histoire depuis Jésus-Christ, nous constatons des peines très sévères pour punir les blasphémateurs. Par exemple, en 538 ou 539, l’empereur d’Orient, Justinien, ordonnait d’arrêter les blasphémateurs et de les soumettre aux derniers supplices, rien de moins que la peine de mort !
Sacrer comme un charretier

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Sacrer comme un charretier

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Il y a longtemps que nous jurons au Québec, mais jamais, semble-t-il, autant qu’en ce début de XXIe siècle. Il est vrai que nous avons eu des ancêtres portés sur les jurons. Le roi de France, Henri IV lui-même, jurait abondamment. Son juron préféré : jarnidieu pour je renie Dieu (transformé en jarnicoton). Et que dire de Rabelais (1494-1553), cet auteur français qui, dans ses écrits, a été, avec plus de talents, le précurseur de certains humoristes québécois ? Son personnage, Gargantua, jurait avec régularité en disant reniguebieu, c’est-à-dire je renie Dieu.
La religion de nos parents

Notre histoire

La religion de nos parents

Raymond Ouimet
Collaboration spéciale
CAPSULE DE NOTRE HISTOIRE / Il y a une petite soixantaine d’années, l’Église catholique dominait presque tous les secteurs de la société québécoise, sauf les secteurs industriels.