Notre histoire

Hanson : 111 ans dans l’industrie du textile

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : la famille Hanson.

La manufacture construite par la famille Hanson sur la rue qui porte désormais son nom a pendant plus d’un siècle occupé une place de choix comme employeur et comme fabrique de bas, de flanelles, de couvertures, de chapeaux, de gants et de mitaines dans la ville de Hull.

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Aumond, le premier «roi du bois» francophone

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Joseph-Ignace Aumond.

Joseph-Ignace Aumond, qui a donné son nom à la municipalité située au nord-est de Maniwaki dans la Vallée-de-la-Gatineau, est devenu le premier francophone à rivaliser avec les barons anglophones qui contrôlaient l’industrie forestière régionale. 

Ce « roi du bois » s’est imposé rapidement comme personnalité importante de l’Outaouais dans les années 1830.

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Thomas Leopold Willson, l’inventeur

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Thomas Leopold Willson.

Les ruines Carbide Willson, situées dans le parc de la Gatineau, de même qu’une plaque située près du pont du Portage, rendent hommage à l’inventeur, ingénieur et industriel Thomas Leopold Willson, reconnu pour avoir obtenu 70 brevets au Canada, dont un système dynamoélectrique d’éclairage, et un procédé de fabrication d’aluminium pur. C’est aussi lui qui a fait construire la résidence où a eu lieu l’accord du lac Meech de 1987.

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Le baron du bois James Maclaren

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le baron du bois James Maclaren.

James Maclaren, de Buckingham, est un industriel québécois impliqué dans la transformation du bois. Il aura marqué son époque en devenant l’un des hommes les plus riches du Canada.

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Ezra Butler Eddy, le roi des allumettes

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Ezra Butler Eddy.

D’origine américaine, Ezra Butler Eddy s’est fait connaître dans la région comme le « roi des allumettes ». La rue qui porte son nom, au cœur du centre-ville du secteur Hull, non loin des installations industrielles de la compagnie E.B Eddy, vient rappeler le rôle majeur qu’il a joué dans l’histoire de l’Outaouais et en particulier de Hull.

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Besserer: patriote et fondateur de la Côte-de-Sable

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : Louis-Théodore Besserer.

Reconnu comme un patriote modéré de Québec, Louis-Théodore Besserer est venu à Ottawa pour y être reconnu comme le fondateur de la Côte-de-Sable.

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La domination de Philemon Wright

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : un pionnier de Hull.

Philemon Wright et sa famille furent les premiers à s’établir dans la région en 1800.

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Le père oblat Louis Reboul: l’âme de Hull

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : le père oblat Louis Reboul, décrit comme un homme droit, franc et loyal, reconnu comme étant «l’âme de Hull».

Dès son arrivée dans la région, dans les années 1850, il a aussi joué un rôle important comme missionnaire en chef sur les chantiers de bois de l’Outaouais qu’il visitait régulièrement, jusqu’à sa mort en 1877.

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John By, un ingénieur exceptionnel

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : John By, un ingénieur exceptionnel.

Le marché By, situé au centre-ville de la ville d’Ottawa, de même que la promenade Colonel By, rendent hommage à un officier et ingénieur militaire exceptionnel qui a été notamment responsable de la construction du canal Rideau, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2007.

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Alonzo Wright, le « roi de la Gatineau »

Chaque semaine, Le Droit vous fait découvrir un personnage qui se cache derrière le nom d’une rue, d’un parc, d’une école ou d’un édifice, l’appellation d’une ville ou d’une institution d’ici, de façon à découvrir l’histoire de la région. Aujourd’hui : celui qui a donné son nom à un pont qui enjambe la rivière Gatineau.

Alonzo Wright est le petit-fils de Philemon Wright, fondateur de la ville de Hull, et le gendre du richissime homme d’affaires Nicholas Sparks.