Le Droit
Lise Ravary
Collaboration spéciale
Lise Ravary
La fin de ma tolérance

Lise ravary

La fin de ma tolérance

CHRONIQUE / La plupart du temps, je suis une bonne pâte, optimiste, ouverte. Mais ma bonne volonté a des limites. Parfois, il faut mettre le poing sur la table et dire enough (pas tous comprennent ça suffit.). J’y suis.
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Le français, responsabilité individuelle?

Lise ravary

Le français, responsabilité individuelle?

CHRONIQUE / La langue, dès qu’on ouvre la bouche, elle est là, toujours prête à rendre service, pour dire au monde qui nous sommes, d’où nous venons, quel peuple est le nôtre, ou se trouve la mère-patrie et, par le jeu des accents, quel patelin nous habitons.
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Nous vous répondrons par la bouche de nos artistes!

Lise Ravary

Nous vous répondrons par la bouche de nos artistes!

CHRONIQUE / Samedi dernier, j’étais à Gatineau avec mon chéri pour assister au spectacle acoustique de Patrick Bruel au théâtre du Casino du Lac Leamy. Je serai charitable et garderai pour moi ce que je pense des casinos, et de celui-là en particulier, sauf pour dire ceci: Monaco, c’est loin. Mais le théâtre est très bien.
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Les deux têtes du bilinguisme

Lise ravary

Les deux têtes du bilinguisme

CHRONIQUE / Je ne suis pas citoyenne honoraire de Bilingualand même si j’ai deux têtes. La première, francophone de souche, la deuxième, de souche empruntée speaks English, à l’aise avec la culture anglo-saxonne.
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Le p’tit gars de Thurso

Lise Ravary

Le p’tit gars de Thurso

CHRONIQUE / Les francophones disent «c’est un p’tit gars de Saint-Télesphore» ou «c’est une p’tite fille de Casselman». Certains politiciens ont aussi droit à cette marque de proximité, comme «le p’tit gars de Shawinigan.» Il y a aussi les Ti-Jean, Ti-Coune, Ti-Cul, etc. de notre entourage.
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La campagne est loin d’un été au chalet

Lise Ravary

La campagne est loin d’un été au chalet

CHRONIQUE / Accueillir le printemps quand on vit à la campagne, quelle délicieuse perspective, n’est-ce pas ? Les gens de la ville, ce que j’étais il y a six ans, ne peuvent comprendre ce bonheur, avec leurs tomates en pots sur le balcon et leurs fines herbes de boîtes à fleurs qui montent en graines dès que les jardiniers de macadam ont le dos tourné.
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Comment noyer le poisson

Lise Ravary

Comment noyer le poisson

CHRONIQUE / La semaine dernière j’ai écrit sur la refonte de la Loi 101, le projet de Loi 96, pour comparer les lois linguistiques québécoises et canadiennes. Le fédéral aussi souhaite bonifier sa Loi sur les langues officielles adoptée en 1969. Le projet de loi s’intitule Loi modifiant la loi sur les langues officielles, édictant la Loi sur l’usage du français au sein des entreprises privées de compétence fédérale et apportant des modifications connexes à d’autres lois.
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Pareil, pas pareil: le français

Lise Ravary

Pareil, pas pareil: le français

CHRONIQUE / Le 8 mars dernier, Journée internationale des femmes, j’ai été invitée au petit déjeuner de l’Association canadienne-française de l’Ontario, l’ACFO, section Stormont, Dundas, Glengarry, mon patelin.
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Pareil, pas pareil? les prix

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Pareil, pas pareil? les prix

CHRONIQUE / Il y a longtemps que j’ai cessé de calculer si vivre en Ontario coûte moins ou plus cher que vivre au Québec. Je paie moins de taxes et d’impôts, immatriculer ma Harley est une aubaine certes, mais je ne peux dire que le coût de la vie est nettement moins élevé ici que de l’autre côté de la frontière.
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Ici, la pandémie, je ne la sens pas

Lise Ravary

Ici, la pandémie, je ne la sens pas

CHRONIQUE / Changer de province constitue une forme d’immigration. À seulement 130km de Montréal, ancrer une nouvelle appartenance exige de s’intégrer même quand les principaux marqueurs sont semblables: les langues, les religions et la culture populaire nord-américaine.
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Pareil, pas pareil: sur la route

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Pareil, pas pareil: sur la route

CHRONIQUE / Selon les stéréotypes, les Québécois conduisent mal, mais les Ontariens sont des automobilistes modèles. C’est plutôt vrai, mais pas tout à fait vrai non plus. En fait, c’est une sorte de kif-kif asymétrique, comme la Confédération.
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Pareil, pas pareil... les accents

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Pareil, pas pareil... les accents

Lorsqu’il vivait au Canada, mon ex-mari – Dieu ait son âme – un British 100% à l’accent londonien, détestait se faire dire qu’il avait un… accent. Invariablement il répondait, «non, vous avez un accent». Ce qui faisait rigoler tout le monde. Mais il avait raison, nous avons tous un accent qui révèle souvent nos origines.
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Jouons à pareil, pas pareil: l’état des routes

Lise Ravary

Jouons à pareil, pas pareil: l’état des routes

CHRONIQUE / L’été précédent mon déménagement en Ontario de l’Est, j’ai failli mourir. Je roulais en moto sur l’autoroute des Laurentides par une belle journée ensoleillée, à la vitesse permise, quand je me suis retrouvée sous un viaduc. Je n’y voyais plus rien, ce qui est normal quand on passe du soleil à la pénombre. Ce qui l’est moins c’est que je me suis retrouvée au fond d’un gigantesque nid-de-poule. Un cratère invisible sous un viaduc.
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Jouons à Pareil, pas pareil

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Jouons à Pareil, pas pareil

CHRONIQUE / C’est une pulsion à laquelle je ne peux résister. Un besoin naturel que ressentent plusieurs personnes qui habitent entre deux mondes, souvent près d’une frontière qui sépare deux territoires en apparence semblables mais au fond si distincts.
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Nous n’irons pas à Ottawa

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Nous n’irons pas à Ottawa

CHRONIQUE / La plupart des chroniqueurs détestent - le mot est faible - Noël. Pas Noël comme tel mais avoir à pondre chaque année une chronique originale sur le thème de Noël. J’écris des chroniques et des éditoriaux depuis 1995, l’année ou j’ai commencé à diriger le magazine d’Air Canada, enRoute.