Alda Noël et son fils Louis-Marie, premier-né de l’hôpital Montfort.

Le premier bébé de Montfort

CHRONIQUE / Lu récemment dans une nécrologie diffusée sur la toile: « AVIS DE DÉCÈS: Louis-Marie Côté, décédé le 5 janvier au CHUM à Montréal à l’âge de 64 ans. Il laisse dans le deuil (...) sa mère, Alda Noël Côté et feu Léo Côté. »

On recule maintenant en octobre 1953, lors de l’inauguration officielle de l’Hôpital Montfort. Lu dans la section «historique» du site web de cet hôpital: «La cérémonie d’inauguration officielle de l’hôpital et la bénédiction de l’immeuble par l’archevêque d’Ottawa, Mgr Marie-Joseph Lemieux, se déroulent le 11 octobre, en la présence de plus de 3000 invités et dignitaires. Ce jour-là, les services d’obstétrique et de pédiatrie accueillent leurs premiers patients.

« Une maman donne naissance au premier bébé de l’hôpital pendant cette cérémonie, Les parents, Alda et Léo Côté, ont choisi d’appeler leur fils, Louis-Marie, en l’honneur du saint patron de l’hôpital. Suite à la cérémonie d’ouverture, Mgr Lemieux baptise le premier-né de Montfort ».

J’ai rencontré Louis-Marie Côté — le premier bébé de Montfort — lorsqu’il est venu à Ottawa pour prendre part au Grand ralliement S.O.S. Montfort du 22 mars 1997. Un gars super sympathique. Et il tenait vraiment à être de ce ralliement historique. Il n’était pas question qu’on ferme «son» hôpital.

Mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Nom d’un chien!

Avez-vous remarqué que je n’ai pas encore ragé contre l’hiver? Février approche et je n’ai pas encore dit un seul mot contre cette satanée saison.

Pas besoin. Tout le monde chiale contre l’hiver cette année! Même ceux qui l’aiment ! Et ce n’est plus tellement amusant quand tout le monde le fait. Vous avez dé...

Quoi, Salomon ? Que me dis-tu, mon cher ordi? Je viens de recevoir un courriel? Alors montre-le moi:

«Bonjour,

«Je vous ai laissé deux messages téléphoniques depuis 10 jours et je n’ai eu aucun appel de retour. Est-ce que vous êtes toujours en opération ? J’aimerais adopter un chien.

«Merci de m’appeler, SVP.

«Louise P.».

Hein!? Cette dame m’écrit pour adopter un chien? Mais mon chien n’est pas à donner. Bien que...

Non. Oubliez ça. Alfie (mon chien) a parfois... comment dirais-je... a parfois des problèmes de comportement, mettons, mais jamais je ne m’en départirais. Il est mon meilleur ami ! Pas le chien le plus brillant sur cette Terre, dois-je admettre, mais mon meilleur ami quand même. 

Quoi, Salomon? Ce courriel m’est adressé en copie conforme, dis-tu? Ah, je vois. Cette dame a écrit à la SPCA of Western Quebec et elle voulait partager son problème avec moi. La pauvre appelle sans cesse à cet endroit mais il n’y a pas un chat. Comme si elle jouait au chat et à la souris avec cette SPCA.

Quoi, Salomon? Je peux arrêter les jeux de mots faciles, dis-tu? D’accord, d’accord. Mais t’es d’une humeur de chien ce matin, toi.

Sachez, ma chère Louise, que j’ai appelé à cette SPCA hier matin à 10 h 45 et, bien que l’endroit n’est ouvert que de midi à 18 h, on m’a tout de même répondu.

J’en conclus donc qu’il faut appeler à cette SPCA lorsqu’elle est fermée si vous voulez parler à quelqu’un. Car je devine que lorsqu’elle est ouverte, les employés ont d’autres chats à fouetter...

Samantha Mongeon

Dans la Grande entrevue de samedi, je rencontre la soeur de Sabryna Mongeon, Samantha Mongeon, qui revient — entre autres sujets — sur le triste matin de Noël lorsque sa soeur cadette a frôlé la mort, sur les heures et les jours qui ont suivi ce drame, sur l’état d’esprit de Sabryna, et sur la campagne de sociofinancement qui, jeudi à 14 h, avait permis d’amasser la somme de 168 000 $.