J’offre ma chronique à celui ou celle qui osera faire une demande en mariage par écrit à son amoureux ou amoureuse.

La grande demande

CHRONIQUE / La Saint-Valentin approche. Et comme je l’ai fait dans le passé, j’offre mon espace dans cette page à celui ou celle qui osera.

« Osera quoi, Gratton ? », me demandez-vous. Bonne question.

J’offre ma chronique à celui ou celle qui osera faire une demande en mariage par écrit à son amoureux ou amoureuse. Tout l’espace que j’occupe dans cette page sera à vous, le 14 février prochain, pour demander la main de la personne de votre vie.

Il y a huit ans dans cette chronique, Mélanie Lamoureux a fait la grande demande à son amoureux, François Guertin. Et Mélanie m’a écrit le lendemain pour me dire que François lui avait dit « oui », les yeux pleins d’eau.

L’année suivante, Nathalie Dorion, dans une lettre hyper-romantique, demandait à son Emmanuel (Ravanel) de l’épouser. Et quelques mois plus tard, Nathalie et Emmanuel se mariaient au pied du Mont-Blanc, en France.

J’ai pris une pause de quelques années sur cette offre « saint-valentine ». Mais je la relance cette année.

Comment ça marche tout ça ? C’est bien simple.

Vous me faites parvenir par courriel votre demande de 300 à 400 mots, ou plus si nécessaire. Si j’en reçois plus d’une, j’en choisirai une seule au hasard parmi celles reçues que je publierai dans cette page le 14 février prochain.

L’auteur(e) sera évidemment avisé avant sa publication. Et j’accepterai les demandes jusqu’au lundi 12 février.

Si votre demande est publiée, votre conjoint(e) aura d’abord la surprise de sa vie en lisant Le Droit ce matin-là ! Vous recevrez comme souvenir une copie laminée de votre demande en mariage publiée dans notre édition du 14 février 2018.

Et Le Droit vous remettra une carte-cadeau d’une valeur de 100 $ du magnifique restaurant Le Cellier, du secteur Hull, ainsi que deux laissez-passer pour les Mosaïvernales présentées au parc Jacques-Cartier.

Vous cherchiez une façon originale de faire la grande demande ? La voici. Mon espace vital dans ce journal sera à vous le temps d’une journée, le temps d’une demande, le temps d’un « oui » pour la vie.

Mon adresse courriel : dgratton@ledroit.com

Tiens, tiens...

En terminant, à classer dans la catégorie : « ça me fait penser à... »

La première ministre de l’Ontario, Kathleen Wynne, tiendra une assemblée publique à Windsor, le 15 février prochain. L’endroit d’abord choisi pour tenir cette rencontre était le Caboto Club, le plus vieux club italien du sud-ouest de l’Ontario, fondé en 1924.

Mais selon Radio-Canada, l’équipe de Mme Wynne a décidé mardi que cette assemblée publique se tiendra plutôt au Collège St-Clair. Adieu le Caboto Club.

Pourquoi cette volte-face ?

Parce que l’entourage de la première ministre a appris que le Caboto Club ne permet pas aux femmes de devenir membres de son conseil d’administration.

« Quel genre de message cela envoie-t-il aux petites filles, si la première ministre de l’Ontario parle dans un club qui voit les femmes comme des citoyens de seconde classe ? » a demandé la députée conservatrice de Nepean-Carleton, Lisa MacLeod.

Un peu plus tard dans la journée, le porte-parole de Mme Wynne déclarait : « Les femmes sont une partie intégrante de notre économie et de notre société et comme vous savez, la première ministre Wynne est dédiée au développement d’une province plus juste, compétitive et prospère ». Et celui-ci ajoutait qu’un changement de lieu était nécessaire afin de refléter ces valeurs.

Tout ça me fait penser à un autre « club », ici à Ottawa, qui n’accepte pas les femmes comme membres.

Un « club », non pas fondé en 1924 comme le Caboto Club de Windsor, mais bien en 1852. Son nom m’échappe...

Mais chose certaine, ce n’est pas là qu’on croisera un jour la première ministre de l’Ontario.