Les quatre syndicats dont l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens seront unis vendredi prochain pour une grève générale historique

Grand blocage pour la rentrée à Queen’s Park

CHRONIQUE / Au moment de l’ajournement des travaux parlementaires en décembre, peu de députés auraient anticipé une rentrée à Queen’s Park si houleuse. Le conflit entre le gouvernement et les enseignants était alors à un stade avancé. Deux mois plus tard, le voilà à un point critique. 

Nul doute qu’à partir de mardi, les débats en chambre tourneront autour d’un conflit qui a trop duré. En toile de fond : l’incapacité des quatre syndicats enseignants et du gouvernement progressiste-conservateur à s’entendre sur le renouvellement des conventions collectives échues depuis le 31 août.

Les partis d’opposition n’ont pas attendu la rentrée pour décocher leurs flèches, le Nouveau Parti démocratique (NPD) appelant même à la démission du ministre de l’Éducation, Stephen Lecce.

De leurs côtés, les quatre syndicats dont l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO) seront unis vendredi prochain pour une grève générale historique. Les quelque deux millions d’élèves que compte la province seront contraints de rester à la maison. Une situation qui devrait intensifier davantage les débats, chacun des deux camps utilisant le terme « d’irresponsabilité » pour qualifier l’autre quant à la gestion des élèves.

Adulé par certains, détesté par d’autres, le premier ministre Doug Ford ne laisse personne indifférent.

Pour lire la chronique de Sébastien Pierroz dans son intégralité, rendez-vous sur le site Web d'ONfr+.