Les Québécois pourront obtenir des plaques d’immatriculation personnalisées à compter du 27 juillet, pour la modique somme de... 250 $ et des frais annuels de 34,50 $.

Mes clins d’oeil de la semaine

Ma plaque personnalisée

Ainsi donc, les Québécois pourront obtenir des plaques d’immatriculation personnalisées à compter du 27 juillet. Pour la modique somme de... 250 $ et des frais annuels de 34,50 $. Et puisque nous sommes dans le monde de plaques en métal et non pas numériques, les inscriptions autorisées devront compter entre deux et sept caractères.

Pas de problème pour moi, mon nom compte sept caractères… Et même si on vous a baptisé Onésime, ça va également. Mais dommage pour les Jean-François, Marie-Dominique, Anne-Louise, Charles-Édouard et compagnie, il faudra vous trouver un diminutif. Même problème pour Pierre Karl Péladeau, mais dans son cas, PKP fait l’affaire depuis longtemps.

Question : désirez-vous véritablement avoir votre prénom sur la plaque d’immatriculation de votre automobile, de votre motoneige ou de votre moto? Pas moi. Je n’écrirais surtout pas «retraité» sur la mienne parce que ça fait huit caractères, et surtout que ça fait déjà trop mal au cœur d’avoir atteint cet âge.

Encore la peinture…

Là je m’excuse, parce que c’est la quatrième fois en autant de semaines que j’en parle. Mais les courriels continuent d’entrer. La Ville de Québec, notre capitale nationale, se traîne encore les pieds dans la peinture des passages protégés pour les piétons.

Voici quelques témoignages :

«Décidément cette année la Ville a fait plusieurs oublis. Nous attendons toujours la peinture à l’intersection de la rue Fraser et Salaberry ainsi qu’à l’intersection des rues Maisonneuve et Salaberry. Un coin particulièrement dangereux surtout aux heures de pointe».

«Je viens de vous lire sur les passages piétonniers, et à Cap-Rouge face au stationnement municipal, on ne voit plus rien aussi!»

«Bonjour Monsieur Lavoie, un peu de potinage, pour pousser un peu plus l’absurde de l’administration Labeaume, pas capable de peindre les lignes mais qui envisage sérieusement de déneiger des pistes cyclables en hiver. Racontez ça à un cheval de bois et il va se mettre à ruer.»

Même si la Ville tarde avec sa peinture, un lecteur optimiste propose une nouvelle signalisation pour les passages à piétons. Je ne sais pas où il a pris ça, mais c’est plutôt convaincant. Mais si la capitale nationale du roi Régis a de la difficulté avec la signalisation actuelle, c’est rêver en couleur que d’espérer un tel effort d’originalité. Je vous transmets quand même la suggestion.

La suggestion d'un lecteur optimiste!

Une photo vaut mille mots

Je me confonds en excuses. J’ai écrit la semaine dernière que Philippe Couillard n’avait pas rapporté de selfie de sa rencontre avec le secrétaire au Commerce de Donald Trump, Wilbur Ross.

Le directeur des communications du premier ministre, le dévoué Charles Robert, m’a envoyé une belle photo de la rencontre de la délégation québécoise avec les Américains. Ce n’est pas un selfie au sens habituel du terme, mais ça confirme quand même le sérieux de la démarche du premier ministre. Fier de vous M. Couillard! 

En vacances!

Ça y est, je décroche pour mes vacances estivales… et les vôtres aussi, je vous le souhaite. On ne décroche jamais vraiment dans ce métier et s’il fallait qu’une grosse nouvelle mérite de vous déranger, je ne me gênerai pas. 

Bien sur, je prends mes courriels, mes textos, mes messages téléphoniques, et parfois j’y réponds, même en vacances. Bref, je ne serai pas très loin.

Et comme disent les jeunes, à +. Dans mon cas, ça veut dire qu’on se retrouve pour la campagne électorale. Bon été.