Vivre un deuil pendant la pandémie

Notre santé mentale

Vivre un deuil pendant la pandémie

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE / La mort d’un proche est déjà difficile à vivre psychologiquement en temps normal. Cependant avec la pandémie, vivre son deuil peut être encore plus douloureux et complexe.
Prenons une pause des réseaux sociaux

Notre santé mentale

Prenons une pause des réseaux sociaux

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE / Il y a quelques jours, sur mon fil Twitter, j’ai vu passer une nouvelle concernant une possible troisième vague de la COVID-19. J’ai figé et j’ai ressenti un mélange de stupéfaction, d’impuissance, de tristesse, de colère et d’anxiété. Cela en fait des émotions! J’ai commencé à lire le texte et j’ai décidé d’arrêter. Je me sentais trop découragée pour en apprendre plus. Troisième vague? Je ne savais même pas que la deuxième était terminée! Bref, pour ma santé mentale, j’ai décidé que de lire en continu des nouvelles sur la COVID et de son évolution n’était pas une bonne idée.
Diminuer la détresse chez les universitaires

Notre santé mentale

Diminuer la détresse chez les universitaires

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE / Le 11 février, les résultats de l’enquête * menée par Léger pour l'Union étudiante du Québec sur la santé mentale des universitaires ont été dévoilés. Des étudiant.e.s de 17 campus à travers la province ont été sondés. Ce qui en ressort est que 81 % des répondant.e.s présentent des signes de détresse psychologique. De plus, au cours des 12 derniers mois précédant l’enquête, 7% ont rapporté avoir eu des idées suicidaires et 3 % à avoir tenté de s’enlever la vie. Ces taux sont plus élevés comparativement à ceux rapportés dans la dernière enquête de l’Union en 2018.
Parler du suicide sauve des vies

Notre santé mentale

Parler du suicide sauve des vies

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE / Parler du suicide sauve des vies. C’est la thématique de la 31e Semaine de prévention du suicide qui se termine aujourd’hui.
Il faut qu’on se parle

Notre santé mentale

Il faut qu’on se parle

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE / Le texte d’aujourd’hui me concerne particulièrement et je suis certaine que plusieurs d’entre vous vivent la même chose. Je réalise que plus la pandémie et le confinement perdurent dans le temps, plus je me retrouve à changer ma façon d’être en contact avec les autres. Je comprends que deux choses me manquent énormément : de parler et d’être en lien avec l’autre.
Ensemble, même éloignées

Notre santé mentale

Ensemble, même éloignées

Georgia Vrakas
Georgia Vrakas
Professeure au département de psychoéducation, Université du Québec à Trois-Rivières
Joanne Vrakas
Journaliste- animatrice
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CHRONIQUE / Cette chronique, comme celle de la semaine dernière, est très personnelle et je crois que plusieurs d’entre vous vont s’y reconnaître. Elle porte sur des évènements de vie marquants et difficiles vécus durant la pandémie par moi-même et par ma petite sœur Joanne : une séparation pour moi et une perte d’emploi pour ma sœur.
Vivre avec un trouble de santé mentale durant la pandémie

Notre santé mentale

Vivre avec un trouble de santé mentale durant la pandémie

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE / La chronique d’aujourd’hui est très personnelle et concerne mon parcours avec la maladie mentale et mon processus de rétablissement. Même si écrire ce texte n’est pas facile pour moi, j’ai décidé de le faire pour plusieurs raisons, la première étant d’encourager les gens de chercher de l’aide s’ils ou elles en ont besoin, surtout maintenant.
Santé mentale: confinement, prise deux

Notre santé mentale

Santé mentale: confinement, prise deux

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE / Le gouvernement a annoncé mercredi de nouvelles mesures de confinement pour aider à diminuer la propagation du coronavirus dans la population. Ces mesures sont nécessaires pour freiner la COVID-19, vu l’augmentation importante des cas au cours des dernières semaines. Cependant, ce nouveau confinement risque d’avoir des effets délétères sur la santé mentale des gens qui sont déjà fragilisés par la pandémie ou qui risquent de le devenir.
Prendre soin de nous

Notre santé mentale

Prendre soin de nous

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE / À ce stade-ci de la pandémie, nous connaissons tous et toutes le portrait inquiétant concernant notre santé mentale collective. Actuellement, nous sommes en confinement plus resserré jusqu’au 11 janvier. Nos contacts ont été encore une fois diminués davantage, chose nécessaire, mais particulièrement difficile durant les Fêtes qui viennent de prendre fin.
La santé mentale des jeunes adultes en temps de pandémie

Notre santé mentale

La santé mentale des jeunes adultes en temps de pandémie

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
Julie Marcotte, PH. D, psychologue
Professeure titulaire, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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Les recherches récentes sur la santé mentale dressent un portait inquiétant des jeunes adultes. Une étude révèle que la prévalence d’anxiété et de dépression chez les jeunes de 18 à 24 ans continue à monter depuis le début de la pandémie : elle est maintenant rendue à 46 % (comparativement à 37 % en septembre 2020).
Notre santé mentale: composer avec l’anxiété et la détresse

Notre santé mentale

Notre santé mentale: composer avec l’anxiété et la détresse

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE / Avec les nouvelles mesures sanitaires de confinement annoncées par le gouvernement en début de semaine, on risque de se trouver davantage isolé les uns des autres. C’est une évidence qu’il est impératif de suivre les consignes de santé publique pour freiner la propagation du virus. Cependant, c’est aussi une période qui continue à s’annoncer difficile sur le plan de la santé mentale.
Notre santé mentale: un rappel important

Notre santé mentale

Notre santé mentale: un rappel important

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
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CHRONIQUE/ Je planifiais écrire ma chronique sur comment gérer l’anxiété en temps de pandémie. J’ai choisi plutôt de tenter de briser des tabous et de parler d’accessibilité aux services de santé mentale au Québec.
Briser la solitude, un geste à la fois

Notre santé mentale

Briser la solitude, un geste à la fois

Georgia Vrakas
Georgia Vrakas
Professeure au département de psychoéducation, Université du Québec à Trois-Rivières
CHRONIQUE / L’isolement est particulièrement difficile ces temps-ci avec l’hiver et un temps des Fêtes qui s’annonce différent des autres. Des études démontrent que notre bien-être durant la pandémie est positivement influencé par la présence d’un soutien social et d’avoir des liens avec nos proches.
Notre santé mentale en temps de pandémie: un petit pas à la fois

Notre santé mentale

Notre santé mentale en temps de pandémie: un petit pas à la fois

Georgia Vrakas, Ph. D., psychologue et ps.éd.
Professeure agrégée, Département de psychoéducation UQTR, campus de Québec
CHRONIQUE / Les enquêtes scientifiques récentes nous révèlent que la COVID-19 a des impacts sur le plan psychologique sur les Québécois et les Québécoises. L’anxiété, la détresse, la dépression sont parmi les problématiques vécues. On est dans une période où l’on fait face à l’inconnu, à l’imprévisible tout en étant de plus en plus isolés les uns des autres.