La Journée de la femme approche. C’est l’occasion de souligner qu’Édith Dumont recevra cet après-midi l’insigne de Chevalier dans l’ordre des Palmes académiques de la République française.

La Journée de la femme

CHRONIQUE / Jeudi le 8 mars sera la Journée de la femme. Ou la Journée internationale de la femme. Ou encore la Journée internationale des femmes. Ou comme on dit en France : la Journée internationale des droits de la femme.

Je ne sais trop quelle est la bonne formule pour parler de cette journée. Les quatre apparaissent lorsqu’on effectue une recherche en ligne. J’imagine que ces quatre formules peuvent être utilisées. Mais allons-y pour la Journée de la femme. C’est simple, concis et ça dit tout.

Donc jeudi sera la Journée de la femme. Et ma chronique cette journée-là portera sur les réalisations et la vie d’une... femme. Bien entendu. Mais quelle femme ? Et c’est là que j’ai besoin de vous, chers lecteurs. J’ai besoin de vos suggestions.

Je sais qu’il y a des milliers de femmes qui pourraient faire l’objet de cette chronique. Des politiciennes, des athlètes, des artistes et des professionnelles de tous les domaines imaginables.

Mais je préférerais vous présenter une femme qui œuvre dans l’ombre. Une femme d’ici, de l’Outaouais ou de l’Est ontarien. Une mère de famille. Une bénévole. Une collègue. Une femme qui, selon vous, a touché les gens et a changé le monde – son monde – à sa façon et pour le bien des siens et des gens qui la côtoient.

Elle n’a pas besoin d’avoir gravi l’Everest ou d’avoir séjourné dans la station spatiale. Elle a juste besoin d’avoir touché votre cœur et embelli votre vie. C’est déjà beaucoup. C’est même immense.

Vous avez une suggestion ? Si oui, écrivez-moi d’ici mercredi matin par courriel (dgratton@ledroit.com) ou en privé via Facebook.

En vous remerciant d’avance.

FÉLICITATIONS
Parlant de grande dame...

Félicitations à la directrice de l’éducation du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), Édith Dumont, qui recevra cet après-midi l’insigne de Chevalier dans l’ordre des Palmes académiques de la République française.

Un grand honneur pleinement mérité pour cette dame qui a su transmettre à toutes les communautés scolaires du CEPEO sa passion et son amour pour l’enseignement et l’éducation.

Chapeau Mme Dumont.

QUAND PÂQUES EST TÔT...
Une autre journée à souligner au calendrier en cette semaine qui s’amorce : dimanche le 11 mars. Pourquoi cette journée ? Parce que nous avançons l’heure à 2 h dans la nuit du samedi au dimanche 11 mars.

Et dans mon livre, ce changement d’heure est synonyme de l’arrivée du printemps.

Je sais, je sais... d’autres bordées de neige nous tomberont sur la tête d’ici la fin du mois. Comme me le soulignait le météorologue Gilles Brien, il y a une dizaine de jours, il tombe en moyenne de 38 à 40 cm de neige sur l’Outaouais et l’Est ontarien en mars. Mais la neige se prend beaucoup mieux quand on sait qu’elle fondra en quelques jours, plutôt qu’en quelques mois.

Le printemps est à nos portes, croyez-moi. C’est ma grand-mère qui me l’a dit. Elle n’est plus de ce monde, ma chère grand-maman, mais je me souviens qu’elle répétait souvent : « Quand Pâques est tôt, le printemps est tôt. » Et elle en a vu des printemps, ma grand-mère Deschamps. Et cette année, on célébrera Pâques le 1er avril. C’est tôt.

Et puisque ma grand-mère ne se trompait jamais...