Denis Gratton

Le drapeau sur le balcon

CHRONIQUE / «Le drapeau du Québec interdit ! » C’était le titre-choc qui coiffait un communiqué de presse mis en ligne la semaine dernière par le président du mouvement Impératif français, Jean-Paul Perreault. Et voici ce qu’on pouvait lire sous ce titre : « Dans (un) document officiel distribué à ses locataires, le Groupe CLV, gestionnaire des appartements Riviera du 60 rue Cormier à Gatineau, interdit à ses locataires de pavoiser leur balcon du drapeau du Québec, mais autorise celui du Canada ».

Eh bien… en voilà une façon de provoquer le peuple. Qu’est-ce qui a bien pu motiver le Groupe CLV à émettre un avis semblable ? Pourquoi le drapeau du Canada serait-il permis et non pas celui du Québec ? Et qu’a-t-on écrit au juste dans le document en question ?

Denis Gratton

Le retour de Beast

CHRONIQUE / C’est la fin de la route pour le valeureux Beast.

Beast, c’est le petit chien de Ghislaine Beaudoin, cette Gatinoise de 61 ans qui marche depuis le 1er avril en direction du Texas, à approximativement 3000 kilomètres de sa résidence de Buckingham.

Denis Gratton

Voter végane

CHRONIQUE / Puis ? Pour qui allez-vous voter le 7 juin prochain, amis Ontariens ?

Je sais, je sais, c’est un secret. On ne doit jamais poser cette question. Un vote, c’est sacré.

Denis Gratton

L’amour d’une mère

CHRONIQUE / Jonathan Pitre avait combattu plusieurs infections durant ses 17 années de vie. Mais celle-là était implacable, impitoyable. Et elle s’était attaquée à ses poumons, à son cœur, à ses reins. Les médecins aux soins intensifs n’y pouvaient plus rien. Et le 4 avril dernier, celui qu’on appelait affectueusement « l’enfant papillon » s’est envolé après avoir lutté toute sa vie contre une rare et douloureuse maladie de la peau qui le rendait prisonnier de son corps.

C’est sa mère, Tina Boileau, qui a demandé aux médecins d’arrêter les procédures et de ramener son fils à sa chambre.

Denis Gratton

Le coup de chance

CHRONIQUE / La Fondation Santé Gatineau n’a pas gagné le gros lot à la loterie, mais c’est tout comme...

Cette fondation devait quitter les locaux qu’elle occupait à l’Hôpital de Gatineau, début avril, pour déménager dans l’édifice de la compagnie Marois Électrique sur le boulevard De La Carrière. « Ce déménagement était prévu depuis un certain temps, explique le directeur général de la Fondation Santé Gatineau, Jean Pigeon. Nous devions laisser l’espace que nous occupions à l’hôpital pour le développement du département de radiologie. Nous louons maintenant nos locaux sur le boulevard De La Carrière et l’offre de M. (Luc) Marois était la plus économique pour la fondation. Et notre équipe administrative (14 employés) a été très bien accueillie ici. »

Denis Gratton

Les filles de Wakefield

CHRONIQUE / La Gatinoise Stéphanie Perreault était âgée de 15 ans lorsqu’elle a écrit son premier roman. Depuis, cette dame aujourd’hui âgée de 42 ans compte sept œuvres publiées, et elle est l’ambassadrice du concours littéraire provincial, Défi jeunes auteurs.

Elle vit aujourd’hui de sa plume, elle qui a été conseillère politique au gouvernement fédéral jusqu’en 2006 lorsque la maladie l’a forcée à la retraite.

Denis Gratton

«Next question, please»

CHRONIQUE / Cette chronique s’adresse surtout aux employés du bureau des relations avec les médias de la Ville d’Ottawa.

Salut chers amis, chères amies. J’aurais quelques questions à vous poser. Et ce serait fort apprécié si vous pouviez trouver un petit instant cette semaine pour répondre à chacune d’elles.

Denis Gratton

Le rêve de Graceland à Gatineau

CHRONIQUE / L’affiche pique la curiosité des passants depuis plus d’une quinzaine d’années. Une étrange et immense affiche de la grosseur d’un panneau publicitaire d’autoroute sur laquelle on peut voir une photo du légendaire Elvis Presley et de sa résidence, Graceland, devenue depuis sa mort un attrait touristique de Memphis, au Tennessee.

La pancarte en question a été plantée sur un terrain du boulevard Labrosse, à Gatineau, tout près du Rapibus. Et au bas de cette affiche, on peut lire ce qui suit :

Denis Gratton

Ça ne saute pas aux yeux

CHRONIQUE / Si c’est la façon d’attirer une clientèle francophone, on repassera…

Un lecteur m’a fait parvenir une photo cette semaine qui me laisse plutôt perplexe. Sur cette photo, on aperçoit une affiche illuminée placée devant le cabinet d’un optométriste et d’une lunetterie du chemin Innes, secteur Orléans. Et sur cette affiche on peut lire les mots : « bilingual service ».