Joël Martel
The Last of Us Part II
The Last of Us Part II

Au-delà des attentes!

CHRONIQUE / Cette semaine, je vous parle d’un jeu très attendu disponible depuis la semaine dernière et, en bonus, je vous propose d’épargner quelques dollars tout en profitant d’un excellent jeu en partie conçu ici, au Québec.

The Last of Us Part II Éditeur : Sony Interactive Entertainment Développeur : Naughty Dog

Alors qu’il m’arrive très souvent d’oublier complètement un jeu dans lequel je m’étais pourtant investi pendant de nombreuses heures, je peux pratiquement me souvenir de tous les moments forts du premier chapitre de The Last of Us.

En effet, comment oublier cette scène d’introduction à glacer le sang? Ou ce fameux moment où le personnage principal, nommé Joel, doit péniblement aller se mettre à l’abri tandis qu’il se trouve entre la vie et la mort? Et que dire de la conclusion à vous tirer toutes les larmes de votre corps?

Comme bien des joueurs et des joueuses, j’attendais avec fébrilité la sortie de ce deuxième chapitre et, même si mes attentes étaient particulièrement hautes, je dois vous avouer que mon imagination n’était décidément pas à la hauteur de ce qui m’attendait.

The Last of Us Part II

Dès les cinq premières minutes du deuxième chapitre de The Last of Us, on s’attend presque à voir son comptable apparaître dans le salon pour nous féliciter d’avoir investi dans ce jeu. Et ici, je ne blague vraiment pas, car en quelques minutes seulement, l’équipe de Naughty Dog arrive à nous faire vivre ce que bien des jeux AAA – ainsi que de nombreux blockbusters d’Hollywood – n’arrivent même pas à atteindre en 80 heures.

J’aurais tant de choses à vous dire sur mes premières heures de jeu, mais les risques de vous gâcher des surprises et toute une gamme d’émotions sont trop élevés.

Tout comme dans le premier chapitre, vous devrez arriver à survivre dans un monde où une grande partie de la population a été décimée par une pandémie causée par un champignon parasitaire qui prend le contrôle de ses hôtes humains. Cependant, plus on avance dans cette aventure, plus on en vient à se demander si le plus grand danger ne provient pas des humains.

Alors hop, si vous êtes de ceux et celles qui ont vivement apprécié le premier chapitre de The Last of Us, je vous recommande sans hésiter sa suite. Et si vous n’avez pas encore donné sa chance au premier chapitre, je suis un peu jaloux, car il vous reste encore à découvrir toute une aventure qui devrait vous habiter pendant très longtemps.

Sydney Hunter and the Curse of the Mayan

Sydney Hunter and the Curse of the Mayan Éditeur et développeur : CollectorVision

Depuis sa fondation, en 2008, CollectorVision a produit plus de 100 titres pour de nombreuses consoles rétro, dont les fameuses ColecoVision et Atari 2600. C’est en 2014 que l’équipe de CollectorVision – qui comprend des membres des quatre coins de la planète, dont certains de Montréal – a commencé à plancher sur son jeu intitulé Sydney Hunter and the Curse of the Mayan, dont la sortie a eu lieu en 2019.

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est tout d’abord dans l’espoir de piquer votre curiosité afin que vous lui donniez sa chance, mais aussi parce que c’est un moment parfait pour en faire l’acquisition sur Nintendo Switch, étant donné qu’il est en rabais pour la modique somme de 1,99$, au lieu de son prix habituel de 9,99$, et ce, jusqu’à la fin du mois de juin.

Bien qu’on ait vu apparaître de nombreux titres qui rendent hommage à la glorieuse époque de la NES au cours de la dernière décennie, Sydney Hunter and the Curse of Mayan se distingue grandement du lot. En effet, les joueurs et les joueuses qui ont grandi à l’époque du bon vieux Ni(n)tendo – comme l’auteur de ces lignes – revivront littéralement la sensation que leur procurait la découverte d’un tout nouveau titre qu’on aurait pris en location au club vidéo ou au dépanneur du coin.

Bien entendu, la facture visuelle aide grandement et dès les premières secondes de jeu, on se laisse facilement imprégner par cette ambiance typiquement 8 bits. D’ailleurs, on comprend assez vite qu’on baigne en plein jeu rétro. Croyez-moi, chacun des 11 temples mettra potentiellement votre patience à l’épreuve, tout comme les deux autres niveaux en extérieur.

Sydney Hunter and the Curse of the Mayan

Les points de sauvegarde se font rares et vous devrez donc calculer minutieusement chacune de vos décisions en souhaitant réussir à vous rendre jusqu’au prochain point.

Je ne suis pas le premier à le dire, mais à défaut de pouvoir compter sur un bon jeu d’aventure à l’effigie de la série des films Indiana Jones, Sydney Hunter and the Curse of Mayan fait le boulot à merveille. Ne manquez pas votre chance ! Le spécial se termine à la fin juin !