La générosité que vous avez fait preuve envers la petite Anna-Maude et sa mère, Maude Gaumont, a eu des effets incroyables pour la fillette.

Anna-Maude donne au suivant

CHRONIQUE / Vous souvenez-vous de la jeune Anna-Maude ? Vous avez été si généreux, chers lecteurs, envers cette fillette de trois ans.

C’était en février dernier. J’ai rencontré Anna-Maude et sa mère, Maude Gaumont, à leur résidence de Mayo, près de Buckingham. Mme Gaumont m’avait alors expliqué que sa fille était atteinte de dyspraxie, une maladie neurologique qui affecte la coordination des mouvements nécessaire pour parler et effectuer certains gestes, et une maladie que Anna-Maude devra combattre toute sa vie. 

Or, les parents de la fillette avaient loué une chambre hyperbare — que Anna-Maude appelait sa fusée — au coût de 3 700 $ pour un traitement de 40 jours. Et les progrès chez leur fille étaient visibles dès les premiers jours de ce traitement.

Le hic, c’est que Maude Gaumont et son conjoint Patrick Benoit n’avaient pas les 20 000 $ requis pour se procurer une « fusée » qui resterait en permanence dans la chambre d’Anna-Maude. Ils ont donc tendu la main au public.

Puis votre générosité légendaire, chers lecteurs, a fait le reste. Et en moins d’un mois, la famille d’Anna-Maude avait reçu la somme de 20 150 $.

« Vous venez de changer le parcours de vie d’Anna-Maude, avait écrit sa mère dans une lettre de remerciement adressée aux lecteurs du Droit. Sa fusée a atterri et elle ne décollera jamais de la maison. Patrick et moi vous remercions de tout notre cœur », avait-elle ajouté.

Comment va Anna-Maude aujourd’hui ?

« Elle a fait de très grands progrès, de répondre Maude Gaumont. Anna-Maude parle plus et dort mieux. Ça lui a donné beaucoup d’énergie pour pouvoir mettre en application ce qu’elle apprend dans son quotidien. On a vu notre fille devenir vraiment épanouie. »

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Le temps est maintenant venu pour la famille d’Anna-Maude de donner au suivant en organisant un spectacle-bénéfice. 

Le 20 janvier prochain, à 13 h, le public est convié à l’auditorium Alphonse-Desjardins du Cégep de l’Outaouais pour le spectacle « Anna-Maude et sa fusée » qui a pour but d’amasser des fonds pour permettre à d’autres enfants de la région d’obtenir un traitement dans une chambre hyperbare afin d’améliorer leur qualité de vie.

« Le spectacle-bénéfice débutera par la présence de maquilleurs, de sculpteurs de ballons et d’amuseurs publics, d’expliquer Maude Gaumont. Puis suivra à 14 h 30 le spectacle Prêt, pas prêt ! de la chanteuse rock-jeunesse Atchoum ! (mise en nomination à l’ADISQ en 2015). Et après ce spectacle, nous ferons tirer une location de 40 jours d’une chambre hyperbare fournie par la compagnie Oxysoins », a-t-elle ajouté.

De plus, les recettes de tous les billets supplémentaires vendus permettront à une famille de la région de se procurer une chambre hyperbare pour leur garçon âgé de quatre ans atteint de diplégie spastique, une forme de paralysie cérébrale infantile.  

Les billets pour le spectacle Anna-Maude et sa fusée sont en vente au coût de 16 $ et disponible à : www.lepointdevente.com (mots clés : Anna-Maude). Ou vous pouvez communiquer avec Maude Gaumont à l’adresse : maude.gaumont@gmail.com

La Classique infernale

On change de sujet et on passe à la « Classique hivernale de la LNH » (match de hockey extérieur entre les Sénateurs d’Ottawa et le Canadien de Montréal) qui s’est déroulée à la Place TD samedi dernier.

Que s’est-il passé au juste aux tourniquets du stade ? Dans notre édition de mardi, nous avons publié une lettre d’un lecteur (Pierre Martel) dans laquelle celui-ci racontait qu’il a dû attendre 90 minutes (à moins 12 degrés) pour franchir la sécurité. Il est arrivé au stade à 18 h, affirme-t-il, et il n’a rejoint son siège qu’à la fin de la première période ! Ayoye !

Et lundi, j’ai reçu un courriel d’un lecteur du nom de Jean Cadieux qui me racontait ce qui suit :

« Nous avons manqué les cérémonies d’ouverture ainsi que 10 minutes de la première période. Et je suis certain que les milliers de personnes derrière nous n’ont vu la partie qu’à partir de la deuxième période. (Vous avez raison, M. Cadieux).

« J’imagine que nous n’avons pas payé assez cher pour nos billets de 200 $ », ajoute-t-il sarcastiquement et en signant sa missive : « d’un ex-fan de hockey ».

Faut croire qu’on n’a rien appris du cafouillage sur la colline parlementaire du 1er juillet dernier...