Musique

Def Leppard à Ottawa en juillet

La bande de Def Leppard s’arrêtera au Centre Canadian Tire (CCT) le vendredi 19 juillet, dans le cadre d’une tournée estivale au Canada qui se mettra en branle le 12 juillet à Halifax, a dévoilé mercredi le légendaire groupe de hard rock britannique.

Def Leppard arrivera tout auréolé de gloire, puisque la bande sera intronisée au Temple de la renommée du rock and roll, à New York, le 29 mars prochain – en même temps que The Cure, Janet Jackson, Stevie Nicks, Radiohead, Roxy Music et The Zombies.

Def Leppard a vendu plus de 100 millions d’albums à travers le monde. La dernière tournée du groupe en sol nord-américain, en 2018, a attiré un million de spectateurs, et engendré plus de 100 millions $ en revenus.

En janvier 2018, le catalogue complet de Def Leppard devenait disponible pour la première fois sur les plateformes de diffusion en continu et de téléchargement à travers le monde.

La formation «continue d’offrir des prestations électrisantes sur scène qui ont résisté à l’épreuve du temps», promet le communiqué de presse.

Le groupe Tesla assurera la première partie du spectacle à Ottawa.

Les billets seront disponibles vendredi 18 janvier à 10 h (en prévente le 11 janvier à 10 h, pour le fanclub et les forfaits VIP).

Renseignements: defleppardrockbrigade.com

Billets : Ticketmaster.ca; canadiantirecentre.com ; 1-877-788-3267.

Arts

Les arts en bref

Les événements du jour dans le monde des arts d'Ottawa-Gatineau, en quelques mots.

Trois «Artistes en herbe» exposent leurs oeuvres

La relève artistique en arts visuels s’expose à la Galerie d’art Eugène-Racette du Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO). 

Trois élèves du secondaire (des écoles Sir Wilfred Laurier et De la Salle, à Ottawa) exposent leurs travaux dans le cadre du concours Artistes en herbe. 

Un vernissage est prévu vendredi 11 janvier de 19 h à 21 h. L’exposition se déroule du 10 au 30 janvier (6600, rue Carrière, Orléans). 

Ces trois jeunes artistes visuels francophones travaillent des médiums distincts. 

Danielle Racine privilégie la peinture acrylique, tandis que Juana Ruta travaille à l’encre. Cédric Robitaille, lui, explore l’art numérique. Grâce au tableau numérique The Feast, le jeune homme remporte cette année le prix coup de cœur d’Artistes en herbe, concours qu’organise la Ville d’Ottawa.


Synthèses en nomination au Canadian Podcast Awards

Le podcast Synthèses, de la compagnie gatinoise Transistor Media, a reçu une nomination aux prochains Canadian Podcast Awards. 

Le balado sur le meurtre non résolu de Valérie Leblanc s’est illustré dans la catégorie Musique originale et paroles pour sa trame signée Francis Faubert. 

Depuis octobre dernier, les cinq épisodes de Synthèses peuvent être écoutés via QUB Radio. 

Le gala des Canadian Podcast Awards récompensera le meilleur de l’industrie canadienne le 23 février prochain, à Toronto.

Arts et spectacles

L’année de rêve de Jérémy Comte

Il a commencé son année en remportant un Prix spécial du jury au réputé Festival du film de Sundance, grâce à son court métrage Fauve. Il la termine parmi les dix demi-finalistes pour l’Oscar du meilleur court métrage. Il faut ajouter, entre janvier et décembre, une impressionnante série de récompenses récoltées en suivant le circuit des festivals de cinéma. Jérémy Comte ne les a pas tous comptées, mais il estime approcher la soixantaine. Bref, l’année 2018 du réalisateur sherbrookois a dépassé toutes ses attentes.

« C’était tellement imprévisible! » commente celui qui, lorsqu’il a posé sa candidature à Sundance, avait envoyé une copie non achevée de son film, par manque de temps. « C’est incroyable! » ajoute-t-il, renversé également par cette reconnaissance qui vient d’un peu partout dans le monde.

Certains des rubans remportés par Fauve sont quand même plus prestigieux que d’autres et ont davantage de répercussions. « Des festivals américains comme Palm Springs ou Aspen, qu’on a gagnés, sont de gros festivals, explique-t-il. On a aussi gagné à Melbourne, à Vladivostok, au Mexique, au Danemark... Il y en a six qui nous ont vraiment fait avancer dans la course aux Oscars. Le fait d’avoir reçu un prix sur chaque continent est important aussi », précise le réalisateur, qui s’est promené pas mal sur le globe au cours des douze derniers mois, sans se rendre évidemment à tous les événements.

Mais même des festivals de plus petite envergure, tel REGARD qu’il a remporté en mars à Saguenay et où Fauve a été présenté en première canadienne, soumettent leurs lauréats au processus de sélection des Oscars. Plusieurs autres villes québécoises et canadiennes (Montréal, Québec, Rimouski, Vancouver, Calgary, Toronto, alouette!) ont également oblitéré Fauve de leur sceau.

La motivation comme récompense

« Financièrement, le grand prix du Festival de cinéma de la Ville de Québec est un des plus gros. Si on additionne tout ce que ça représente en bourses et services reçus, on est à plus de 100 000 $. Mais la plus importante répercussion, c’est la motivation et l’énergie pour réaliser mon premier long métrage. Mon coscénariste et moi sommes tout près de déposer une première version pour obtenir du financement, public et privé. Fauve m’a d’ailleurs aidé à entrer en contact avec plusieurs partenaires potentiels à l’étranger. Tous les jours, je reçois des courriels. Je suis en train de créer plein de liens. »

Tourné dans la région de Thetford Mines en 2017, sur le site abandonné d’une mine à ciel ouvert avec deux jeunes acteurs du coin, Fauve raconte l’histoire d’un tandem de garçons qui s’enfonce dans un jeu de pouvoir malsain. Le film peut facilement être trouvé et visionné sur Vimeo. Jérémy Comte s’est notamment inspiré de ses errances d’enfance dans la campagne estrienne, à Sawyerville, où il a vécu de l’âge de 8 ans jusqu’au début de l’adolescence. Diplômé de l’école secondaire du Triolet et du Collège Champlain, il s’est ensuite exilé à Montréal pour étudier à l’Université Concordia.

Mais on avait déjà beaucoup parlé de lui en 2010 et 2011. À cette époque, le jeune cinéaste avait remporté la Course des régions et un de ses courts métrages documentaires, Feel the Hill, qu’il a réalisé à 18 ans, s’était retrouvé dans la sélection du Festival de films de montagne de Banff, pour la tournée internationale.

Accident au Ghana

L’année 2018 n’a rien à voir avec la façon dont 2017 s’était terminée pour Jérémy Comte. En repérage au Ghana pour son premier long métrage, le réalisateur a été victime d’un accident de moto. Il s’est même rendu à Sundance en s’aidant d’une canne. Aujourd’hui, grâce à la physiothérapie et à un entraînement constant, il est complètement remis.

Retour sur 2018

L’année 2018 selon Stefan Psenak

Après 16 années de silence littéraire, Stefan Psenak a repris la plume et fait paraître en 2018 une quinzième publication. Parce que cette année marque son retour comme auteur, parce qu’on sait le directeur général de Vision Centre-Ville et ex-conseiller municipal au fait de la scène culturelle locale, parce qu’on connaît sa verve et son penchant pour la partager, Le Droit s’est entretenu avec lui pour faire le bilan de 2018. Coups de gueule et « brassage d’affaires » d’un éternel optimiste.

LE BÉBÉ (AUTOCHTONE) ET L'EAU DU BAIN

Stefan Psenak ne tarit pas d’éloges à l’égard de Robert Lepage. « C’est un génie pur. »