Le Steampunk HQ

Une planète dans la vapeur

Quand on dit que le mouvement steampunk a fait des petits « partout »... on exagère à peine.

Il a même sa capitale mondiale : la ville d’Oamaru, en Nouvelle-Zélande.

Cette petite ville (quelque 14 000 habitants, tout de même) à l’architecture victorienne a acquis son statut grâce à son musée (le Steampunk HQ : steampunkoamaru.co.nz), mais surtout grâce à son « festival » rétrofuturiste (steampunknz.co.nz), où les activités proposées vont du petit spectacle vaudeville au grand bal costumé en passant par les courses de théières téléguidées (tea pot racing).

En août 2016, le Livre Guinness des records a homologué à Oamaru le plus vaste rassemblement steampunk au monde.

Mais l’ambiance y est steampunk à l’année longue, depuis que les commerçants, boutiques et galeries d’art, embrassant le thème victorien-industriel des lieux, se sont mis à jouer à fond la carte et le look « ancestral ». À Oamaru, le temps s’est arrêté... pour le plus grand plaisir des touristes.

Sans être à proprement parler florissante, la subculture steampunk n’est pas en reste, au Canada.

La Nouvelle-Écosse a sa Jules Verne Phantastical Society. La province de Québec a plusieurs clubs d’uchronie, à Montréal comme en régions.

Le groupe Facebook « Steampunk Ottawa », lui, compte 1700 membres. Moins connue, la page Facebook de Steampunk Outaouais (Kristine Lamb en est d’ailleurs l’une des deux administratrices, avec Dominique Dufour) ne compte que 130 adeptes. Mais gageons que l’initiative rétrofuturiste qu’elles mènent à Buckingham, et leur rêve de faire du centre-ville du secteur une mecque steampunk (Steampuckingham, ça sonne quand même pas pire, non ?) risque de faire rapidement grossir leurs rangs.