«Le cinéma a soif de logique. Il faut que ce soit vraisemblable. Alors que mon univers est peuplé de digressions, de faussetés, de mensonges, d’exagérations. En les plaçant plus loin de nous, il y a moins de règles à suivre sur le plan de la vraisemblance. On peut donc aller plus loin dans notre délire, puisque le réalisme est assuré par une autre étage du gâteau, la grand-mère qui raconte l’histoire à son petit-fils», explique Fred Pellerin à propos du film.
«Le cinéma a soif de logique. Il faut que ce soit vraisemblable. Alors que mon univers est peuplé de digressions, de faussetés, de mensonges, d’exagérations. En les plaçant plus loin de nous, il y a moins de règles à suivre sur le plan de la vraisemblance. On peut donc aller plus loin dans notre délire, puisque le réalisme est assuré par une autre étage du gâteau, la grand-mère qui raconte l’histoire à son petit-fils», explique Fred Pellerin à propos du film.

Un film porté par une entourloupette particulière

Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est
Aux dires de Fred Pellerin, L’Arracheuse de temps, «c’est vraiment le bébé de Pieds nus dans l’aube», adaptation libre du roman éponyme de Félix Leclerc qu’il a coscénarisée avec Francis Leclerc en 2017. Il s’est développé une si belle complicité entre les deux que c’est maintenant au tour du réalisateur de venir jouer dans le carré de sable de Fred.