Le documentaire Femmes au combat dévoile le comportement de certains soldats à l’intérieur même des troupes, comportement aussi surprenant qu’inacceptable.

Un documentaire sur les mauvais traitements aux femmes dans l’armée

MONTRÉAL - On associe à la fonction de soldat, en plus de combattre l’ennemi, les notions de défense du territoire, protection des individus qui y vivent. Le documentaire Femmes au combat dévoile le comportement de certains soldats à l’intérieur même des troupes, comportement aussi surprenant qu’inacceptable.

Une soldate raconte que lors d’une séance d’entraînement, on en a profité pour s’offrir un «blanket party». On l’a agressée, violée, laissée seule, nue et inconsciente dans les bois. Tout ça dans le but de lui faire comprendre que les «collègues» ne veulent pas de femmes dans leurs rangs. La majorité des agressions ne sont pas rapportées (dans une proportion d’environ 80 pour cent). Et si elles le sont, l’expérience de la cour martiale est une rude épreuve pour ces femmes, les avocats de la défense ne se gênant pas pour les traiter de noms sans que cela puisse offusquer qui que ce soit.

On prétextera qu’il n’y a pas suffisamment de preuves pour porter des accusations à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’accuser des officiers de grades supérieurs. On ne croit pas ces femmes qui, brisées, choisissent de quitter parce qu’elles se sentent plus menacées parmi des hommes entraînés pour la guerre que sur la rue. Le mardi 5 mars, 20h00, à RDI.

La drogue? à mort!

De jour et de nuit, les écrans des «cracks» de l’informatique, des ingénieurs informaticiens, des programmeurs de logiciels sont ouverts parce ce sont tous des «mordus» d’informatique, domaine où la performance est un gouffre sans fond. Alors, on travaille.

Pour tromper la fatigue, pour activer les neurones, pour dominer le stress, quoi de mieux qu’une ligne ou deux de cocaïne. Parce que tous ces «élus» de la Silicon Valley gagnent beaucoup d’argent et que les vendeurs de drogue ont vite compris leurs besoins et leurs moyens financiers, ils sont donc à leur service, de jour comme de nuit. Ce marché est une entreprise d’envergure: la police est parvenue à saisir huit tonnes de marijuana évaluées à 77 millions $. Mais un revendeur dira qu’il fera ce travail jusqu’à sa mort, un autre dit qu’il se tuera plutôt que de se faire prendre.

Quand la cocaïne vient à manquer, on se jette sur la méthamphétamine, moins chère et plus expéditive: elle offre une espérance de vie de cinq ans. Puis on rencontre Michael, un sans-abri, qui, deux ans plus tôt gagnait beaucoup d’argent comme programmeur. Il habite un repère réservé à 300 sans-abri. Il espère reprendre le contrôle de sa vie. Les statistiques disent que 90 pour cent des usagers rechutent après les traitements. L’univers des drogues, à Investigation, le mercredi 6 mars, 21h.

L’obésité, pas si simple

«Ils n’ont qu’à moins manger et bouger davantage?» dit-on concernant le cas des personnes obèses. Mais, à Explora, le documentaire La vérité sur l’obésité fouille les causes, très nombreuses, qui affectent 62 pour cent de la population du Royaume-Uni. Un généticien, de Cambridge, explique que moins manger n’est pas si simple pour bien des obèses. Or, des scientifiques ont décidé de s’attaquer à la crise et testent des techniques avant-gardistes. Le jeudi 7 mars, 20h.

Allen Stanford, bien que sans diplôme, possédait un talent inné: l’art de jeter de la poudre aux yeux. Parti de rien, il est devenu un banquier prospère. Il a réussi à monter une superbe arnaque, à s’introduire dans les milieux privilégiés, à se faire ami avec des grands de ce monde. Il a empoché des fortunes, s’est fait charmeur, convaincant en plus de devenir un joueur de criquet international, l’un des meilleurs au monde. Et un jour, tout son château de cartes s’est effondré. Criminels 2.0, le jeudi 7 mars, 21h, à TV5.

Patrick Langlois présente La nouvelle affaire, une série consacrée à la découverte et l’analyse d’une foule de nouveaux gadgets qui arrivent sur le marché. On abordera un thème différent chaque semaine et l’animateur sera assisté d’un invité qui donnera son appréciation concernant les nouveautés. Le premier épisode débute avec le sport et Dominic Arpin comme invité. Il sera question d’une foule d’objets dont une corde à sauter sans fil et des tuiles de glace synthétique pour patiner dans son sous-sol. Au Canal D, le lundi 4 mars, 19h30.

À RADIO-CANADA: une Deuxième Chance qui comportera son lot d’émotions lorsqu’un homme demande à retrouver la femme qui lui a donné le courage de se battre contre le cancer, ce samedi, 20h. C’est le mardi 5 mars, à 20h, que Marie (Guylaine Tremblay) se rend à l’hôpital pour le prélèvement de moelle osseuse destinée à Lucie (Émilie Bibeau), dans Unité 9.

À TVA: à Tu ne m’as pas tuée, on aborde la reconstruction de la vie après un drame familial. Le temps fait son oeuvre, atténue la douleur redonnant, petit à petit, la volonté de vivre et la confiance en des jours meilleurs. Le jeudi 7 mars, 21h30.

À TÉLÉ-QUÉBEC: Pierre Lapointe, l’auteur-compositeur-interprète, a rapidement séduit le public. Il présentait son premier album éponyme en 2004, album que 200 000 personnes ont voulu se procurer. Il revient sur Cette année-là, ce samedi 20h.

À EXPLORA: enfants et adultes ne pourront résister au Monde merveilleux des chatons et des chiots, ce samedi, 10h pour les chatons, et midi, pour les chiots. Ces deux documentaires ont une durée de deux heures chacun.

À ARTV: pour souligner la Journée internationale des femmes, on présente justement La révolte des bonnes filles, dix épisodes qui racontent la difficile accession des femmes, alors jeunes recherchistes des salles de rédaction, au rang de journalistes. Le vendredi 8 mars et samedi 9 mars, 23h10, alors qu’on diffuse cinq épisodes en rafales les deux soirs.