La déesse des mouches à feu nous plonge dans l'adolescence vertigineuse de Catherine (Kelly Depeault), le personnage créé par l’écrivaine Geneviève Pettersen dans son roman publié en 2014.

Tournage d’été avec Anaïs Barbeau-Lavallette

En plein tournage de son nouveau film, La déesse des mouches à feu, et dans la beauté estivale du Saguenay, l’équipe de La Fabrique culturelle a rencontré la réalisatrice Anaïs Barbeau-Lavallette.

Elle nous décrit sa dernière œuvre comme un « film punk », et nous parle de l’adolescence, qu’elle met en scène, comme une période « pas douce, pas lisse, pas clean : c’est douloureux, c’est charnel, c’est sensuel ».

La déesse des mouches à feu nous plonge dans l'adolescence vertigineuse de Catherine (Kelly Depeault), le personnage créé par l’écrivaine Geneviève Pettersen dans son roman publié en 2014. 

L’histoire se déroule dans les années 90, une époque qu’a bien connue Anaïs Barbeau-Lavallette, qui revisite l’œuvre qu’elle a dévorée.

La déesse des mouches à feu

«Le jour de ses 16 ans, Catherine (Kelly Depeault) reçoit un Discman jaune, le livre Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... et le droit d’aller au centre d’achat. C’est aussi le jour où son père (Normand D’amour) fonce par exprès dans un mur avec le jeep de sa mère (Caroline Néron). Catherine entre dans l’adolescence en même temps que ses parents amorcent un processus de divorce. Elle s’en fout. Elle est trop occupée à gérer Mélanie Belley (Marine Johnson), la grosse truie de Saint-Jean-Eudes qui la terrorise pour absolument rien — à part peut-être le fait que Pascal (Antoine Desrochers), son chum, trouve Catherine de son goût. C’est en volant Pascal à Belley que Catherine monte l’échelle sociale de la polyvalente. Elle a hâte de tout connaître. L’exploration ne sera pas douce ni romantique. De Pascal à Keven (Robin L’Houmeau), d’une dérape à l’autre, elle vieillit dans le chaos violent et spectaculaire de l’adolescence grunge des années 90.» (Source: Coop Vidéo de Montréal)

Produit par Luc Vandal à la Coop Vidéo de Montréal, La déesse des mouches à feu est réalisé par Anaïs Barbeau-Lavalette. 

La direction photo est assurée par Jonathan Decoste, la conception visuelle par André-Line Beauparlant, la prise de son par Martyne Morin, la conception sonore par Sylvain Bellemare et la création des costumes par Sophie Lefèbvre. 

Le maquillage est confié à Kathryn Casault et la coiffure à Johanne Paiement. La distribution des rôles a été confiée à Murielle Laferrière et à Marie-Claude Robitaille, la direction de production à Virginie Léger et la direction de postproduction à Guy Langlois. Stéphane Lafleur signera le montage. 

Le film est distribué par Entract Films.

Crédits

Réalisateur: Guillaume Langlois

Caméraman et monteuse: Sylvie Gravel

Technicienne de production: Julie Pelletier

Coordonnateur: Jocelyn Robert

Remerciements à Judith Dubeau, à Luc Vandal, à Karine Bélanger et à Virginie Léger.

Voyez la capsule ici.