Moïse : l’affaire Roch Thériault, avec Luc Picard, Isabelle Blais et Polly Walker, le vendredi 2 août, 20 h, à Investigation.

Sous le règne de Moïse, le gourou tyrannique

MONTRÉAL — Plusieurs se souviendront de ce triste épisode, durant les années 1980, alors que Roch Thériault, surnommé Moïse, se disait investi d’une mission divine. Il avait recruté un groupe de personnes (10 femmes, deux hommes), pour former une communauté qui a vite pris les allures d’une secte.

Évidemment, les femmes devaient se soumettre aux volontés de Moïse, le maître absolu. En fait, elles en étaient amoureuses malgré tous les sévices, les tortures, les humiliations qu’il leur imposait. Vivant à l’écart de la société, les « épouses » du gourou gagnaient de l’argent grâce aux profits de la vente de leurs produits de boulangerie. Beaucoup d’enfants sont nés de cette vie communautaire régie par le tyran, qui est allé jusqu’à tuer un bambin et une femme. Des horreurs sont révélées lors d’un témoignage de l’une des femmes.

Une travailleuse sociale, découvrant l’horreur que Moïse imposait aux femmes, est parvenue à démanteler la secte. Roch Thériault a été condamné à la prison à vie et quelques femmes ont tout de même continué d’aller le voir en prison. Moïse : l’affaire Roch Thériault, avec Luc Picard, Isabelle Blais et Polly Walker, le vendredi 2 août, 20 h, à Investigation.

Disparaître

À Complément d’enquête, le mercredi 31 juillet, 20 h, à TV5, il est question de « Disparitions : comment j’ai quitté les miens ». Il y a ceux qui partent pour ne pas faire face à leurs obligations, ceux qui sont enlevés, ceux que l’Alzheimer déracine petit à petit. Voici deux des cas dont il est question.

En France, 19 000 adultes disparaissent chaque année, comme Tiphaine Véron, jeune femme de 36 ans qui visitait le Japon, en juillet 2018. Deux jours après son arrivée, sa famille n’a plus de ses nouvelles. Ayant peu d’information de la part des autorités japonaises, Sybil et Damien, sa sœur et son frère, décident d’aller sur place : ils craignent un enlèvement. N’ayant rien pour les diriger sur une voie plutôt qu’une autre, ils ne cessent de réclamer de l’aide pour poursuivre les recherches.

Puis, il y a Jean-Philippe, un fleuriste sans histoire, qui disparaît soudainement, à 46 ans. Sa conjointe découvre, un jour, que l’homme a cumulé 150 000 euros de dettes auxquelles il n’a pu faire face. Les enfants souffrent de l’absence de leur père, disparu depuis 4 ans. Mais en France, les individus ont le droit de disparaître, alors la police ne fera pas de recherche. On ne peut qu’espérer son retour.

Aimer haïr, via Twitter

On dit qu’il y a plus d’un milliard et demi d’utilisateurs de Twitter. Donc autant de personnes qui se racontent, émettent des opinions, approuvent, désapprouvent, et finalement, peu de choses passent inaperçues. On va même jusqu’à insulter, humilier, menacer. On tente alors de débusquer ces personnes qui ciblent les individus. Quelles sont leurs motivations ? Un spécialiste dira qu’il faut fermer téléphones et ordinateurs en cas de trolls parce que plus les gens livrent des informations qui les concernent plus cette action a pour effet d’attiser des commentaires et des réactions négatives. Les chasseurs de trolls, le mardi 30 juillet, 20 h, à RDI.

Les invitations à s’occuper activement de notre santé sont légion. À Explora, la série Repousser la mort : mensonges et vérités jette un regard, en six épisodes sur les différentes propositions offertes. Le vendredi 2 août, 21 h, la première porte sur la « détoxication », soit une méthode qui libérerait l’organisme des toxines qui l’habitent. Certains diront qu’il faut sauter, ou boire du thé, ou utiliser un shampooing spécial ou procéder à un bain de pieds ou encore, irriguer le côlon. Des spécialistes de la santé disent ce qu’il en est de tous ces « traitements ».

À Canal D, ce dimanche, 21 h, le documentaire Vladimir Poutine : un espion au pouvoir revient sur les événements qui ont propulsé M. Poutine du statut d’ex-espion du KGB, les services secrets soviétiques, au plus haut titre du pays. Fin stratège et enclin à une dictature brutale, l’homme, issu d’une famille modeste, a su comment créer un nuage d’insécurité aux États-Unis et accroître l’influence des Russes sur les Américains.

À RADIO-CANADA : Marie-José Turcotte présente les 18es Championnats du monde de la FINA, ce samedi et dimanche, de 14 h à 17 h. Des athlètes de haut niveau, dont plusieurs Canadiens, participent aux compétitions de natation à Gwangiu, en Corée du Sud, du 12 au 28 juillet. Le vendredi 2 août, 19 h 30, Le bon côté des choses raconte l’histoire d’un professeur bipolaire qui doit faire un séjour en psychiatrie, et qui retourne ensuite vivre chez ses parents avec l’idée de reconquérir son épouse. Mais la rencontre d’une femme mystérieuse viendra compliquer sa démarche. Avec Bradley Cooper, Jennifer Lawrence et Robert De Niro.

À TVA : Mitsou et Léa ont voulu présenter l’envers du décor pour des personnes qui pratiquent un métier hors du commun comme Élise, choriste de Céline et maman, qui vit au rythme de la carrière de la diva depuis les 20 dernières années. Puis on rencontre Éline, danseuse aux Grands Ballets canadiens de Montréal. Elle fait partie de la distribution de Roméo et Juliette et nous montre le chemin qu’elle a dû suivre pour réaliser ce rêve, ce dimanche, 22 h.

À TV5 : Le débat est lancé en France : doit-on reconstruire la cathédrale Notre-Dame de Paris selon les diktats d’il y a 850 ans ou non ? La question enflamme conservateurs et innovateurs à Stupéfiant ! /Spécial reconstruction, le mardi 30 juillet, 20 h 30.

À UNIS TV : Signé Paul Barbeau, À nous l’éternité met en scène Antoine (Antoine Desrochers), qui aspire à une carrière d’envergure en cuisine. Mais voilà que la rencontre de deux jeunes filles l’entraîne dans un triangle amoureux. Qu’en sera-t-il de son projet d’avenir ? Ce samedi, 19 h.

À EXPLORA : Naît-on homosexuel ou le devient-on ? Pour en avoir le cœur net, le cinéaste Bryce Sage entreprend une recherche exhaustive sur le sujet et se prête à différents tests dans Fabuleusement gai, le mardi 30 juillet, 21 h.

À ARTV : Publié en 1943, Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry a été traduit en plus de 300 langues et distribué aux quatre coins du monde. Le chef-d’œuvre a pour effet de toucher l’enfant enfoui en chacun de nous, une lecture qui transcende le temps. L’invisible essence : Le Petit Prince, le lundi 29 juillet, 20 h 30.