Réal Béland avait douze ans quand son père est décédé, en 1983

Réal Béland refuse qu’on oublie son père

MONTRÉAL — De sa propre initiative, Réal Béland a voulu offrir aux téléspectateurs, un moment intime de sa vie de famille où on retrouve Réal Béland, père, bien présent parmi eux. D’abord, pour que ses quatre filles le connaissent mieux, et ensuite, pour rappeler aux gens la place qu’il occupait alors, dans le milieu du spectacle.

Réal avait douze ans quand son père est décédé. C’était en 1983. Ce fut un choc terrible pour le jeune garçon, car il entretenait avec ce merveilleux père une relation fusionnelle. Le perdre si subitement fut une épreuve plus grande que son âge. Pour le fils, aujourd’hui père à son tour, rien n’est plus important que la vie auprès des siens. Même en spectacle, Chicoutimi, Jonquière, Rouyn ne sont jamais assez loin pour l’empêcher de revenir à la maison, histoire de ne pas perdre une minute de sa vie de famille qui le comble.

Ses filles n’ayant pas connu leur papi, Réal multiplie les occasions de le leur présenter à différentes époques de sa vie et de leur montrer des extraits de spectacle du temps de «Ti-Gus et Ti-Mousse». Il en profite pour souligner le talent exceptionnel de son père, qui avait emmagasiné dans sa mémoire huit heures de gags. Avec une de ses filles, Réal rend visite à Denyse «Ti-Mousse» Émond, qui fut sa partenaire de scène durant une vingtaine d’années. «Les Réal Béland», le jeudi 26 juillet, 22h, à Canal D.

Les médecins de l’horreur

Le lundi 23 juillet, 20h, RDI présente «T4 - Un médecin sous le nazisme», dans lequel on identifie quelques médecins, avides de connaissances scientifiques ou simplement de nature méphistophélique, qui se sont chargés d’épurer la race aryenne.

Il fallait donc stériliser les familles de «dégénérés» et débarrasser la nation allemande de tous ceux qui, jugeait-on, ne méritaient pas de vivre. On a ainsi éliminé des handicapés physiques et mentaux, des enfants, des Juifs. Ce fut pour Julius Hallervorden, neurologue, l’occasion de se doter d’un échantillonnage de centaines de cerveaux qu’il utilisait pour parfaire ses connaissances scientifiques. Dans ses recherches comme dans ses actions, il avait la collaboration de confrères tels que Hugo Spatz, neuropathologiste, et Hans Heinze, psychiatre et eugéniste.

Si certains de ces chercheurs furent emprisonnés, Julius Hallervorden, pour sa part, ne fut jamais inquiété malgré l’ampleur de ses crimes. Au contraire, il a pu mener une carrière florissante durant laquelle il a récolté des distinctions. Il est mort en 1965, à l’âge de 83 ans.

Soirée Amy Winehouse

Comme bien des chanteurs, Amy Winehouse est décédée alors qu’elle avait seulement 27 ans. Une forte consommation d’alcool aurait suivi une période d’abstinence, ce qui lui fut fatal. Le 23 juillet 2011, on la retrouve sans vie, dans son appartement de Londres. Elle avait rapidement conquis un large public qui lui sera sans doute fidèle, le lundi 23 juillet, 20h, alors qu’ARTV souligne le septième anniversaire de sa disparition en présentant d’abord le spectacle qu’elle donnait au Porchester Hall de Londres, en 2007. Suit, à 21h, le documentaire «Amy», qui a remporté l’Oscar du meilleur documentaire.

Ce ne sont pas toutes les femmes qui se préoccupent de cultiver la beauté selon les normes diffusées dans les magazines et les publicités. Il y a Karine, tatouée de la tête aux pieds et dont le corps exhibe de multiples piercings. Puis, il y a Marie-Sophie, artiste burlesque, qui assume ce mode de vie, à la ville comme à la scène. «Mitsou et Léa» rencontrent donc ces deux femmes qui parlent de leur style de vie bien différent de l’ensemble de leurs congénères. À TVA, ce dimanche, 21h45.

On ne choisit pas sa famille! Lorsqu’un criminel se trouve dans la famille, ce sont tous les membres qui en subissent les répercussions. Insultes, accusations, rejet sont souvent le lot qu’on réserve à la parenté d’un hors-la-loi, et pourtant, ils ne sont pour rien dans les actions d’un des leurs. Les familles accablées par la honte, la peur, l’humiliation sont alors marquées du sceau de l’exclusion. Olivier Delacroix rencontre des personnes qui racontent leur calvaire. «Dans les yeux d’Olivier», le vendredi 27 juillet, 20h, à TV5.

À RADIO-CANADA: «1987», le deuxième film de la trilogie de Ricardo Trogi basée sur ses années de jeunesse, met en scène Jean-Carl Boucher dans le rôle du réalisateur à l’âge de 17 ans, l’âge de tous les risques. Donc, souhaitant ouvrir une discothèque sans alcool pour mineurs, Ricardo frappe un mur lorsqu’il se met à la recherche de financement. Pier-Luck Funk et Claudio Colangelo font aussi partie de la distribution. Ce samedi, 19h. À «Découverte», ce dimanche, 18h30, on en apprend un peu plus sur la voiture sans conducteur. C’est à bord d’une Porsche 1985 que Yves P. Pelletier et Alain Lefèvre reviendront sur les traces de leur passé à «Viens-tu faire un tour?», ce dimanche, 20h.

À TVA: En rediffusion, «Messmer fascine les stars», et ce dimanche, 20h45, ce sont Julie Bélanger, Dominic Paquet et l’équipe de «Salut bonjour» qui seront soumis à la volonté du fascinateur. Le mardi 24 juillet, 20h30, Mario Jean et Pierre Hébert sont les invités de Patrick Groulx, animateur de «Dans ma tête».

À TÉLÉ-QUÉBEC: Avant que la Première Guerre mondiale ne bouleverse l’ordre établi, les aristocrates de Grande-Bretagne vivaient dans l’opulence, ayant plusieurs domestiques voués exclusivement à leur service et chichement payés. Regard sur la vie d’une autre époque à «Point doc / Les secrets du manoir», le mercredi 25 juillet, 20h.

À ARTV: Gisèle (Marie-Thérèse Fortin), travailleuse sociale de 52 ans, maintenant veuve, éprouve «Les Grandes Chaleurs» d’un amour inconditionnel pour Yannick (François Arnaud), 19 ans, ex-client cleptomane. Ce dimanche, 21h, et à 23h, à Radio-Canada, le vendredi 27 juillet, 23h.

À TV5: Au chapitre de l’éventualité d’une pandémie, la France s’interroge sur sa capacité d’y faire face, car on a surtout démontré que les politiques établies lors de l’épidémie de SRAS en 2003 et du virus H1N1 en 2009 furent un échec. Mal informés, plusieurs citoyens se sont méfiés de la vaccination. Le documentaire «Cellule de crise - Pandémies, la traque planétaire» pose la question sur les moyens d’éviter une contagion mondiale et demande si on peut hospitaliser de force un malade qui refuse d’être soigné. Le mercredi 25 juillet, 20h.