Comment les Beatles ont changé le monde, présenté à RDI en deux parties, les mercredi et jeudi, 8 et 9 août, 20h.

Les Beatles à jamais gravés dans le coeur des «boomers»

MONTRÉAL - Début des années 1960, un son attire l’attention. Quatre jeunes Britanniques aux cheveux longs accrochent le regard. Ils n’ont pas sitôt suscité la curiosité que voilà toute une jeunesse sous leur emprise. Leur musique, leurs chansons, leurs voix se répandent comme une décharge électrique. C’est la folie!

C’est parti! Débute un long règne pour ces Beatles qui viennent révolutionner l’ordre établi d’une ville du nord-ouest de l’Angleterre et bientôt de toute la planète. John Lennon et Paul McCartney composent musique et paroles et leur premier grand succès, «A Hard Day’s Night» se vend à raison d’un quart de million d’exemplaires par semaine. Du coup, les Beatles deviennent une source d’inspiration pour nombre de groupes qui ont adopté la recette.

Et les succès s’additionnent: She Loves you, All you Need is Love, I Feel Fine se vendent comme des petits pains chauds. Un record: I Want to Hold your Hand s’est vendu à un million d’exemplaires en moins de deux mois. Comment les Beatles ont changé le monde, présenté à RDI en deux parties, les mercredi et jeudi, 8 et 9 août, 20h.

Nous y sommes!

À constater les phénomènes climatiques qui surviennent partout sur la planète - feux, inondations, séismes, tornades, chaleur excessive, sécheresse - force est d’admettre que nous entrons dans une nouvelle ère contre laquelle les scientifiques tentaient depuis longtemps de nous mettre en garde. Aujourd’hui, certains diront même qu’il est trop tard pour corriger le tir.

À TV5, le mercredi 8 août, 20h, Cyril Dion et Mélanie Laurent, réalisateurs de «Demain», documentaire de deux heures, ont voyagé dans une dizaine de pays pour rencontrer des «précurseurs» qui ont réfléchi sur les moyens de modifier nos façons de procéder et cesser le gaspillage sous toutes ses formes. Par exemple, en alimentation, il faudra produire sans détruire, d’autant plus qu’en 2050, près de 10 milliards d’individus habiteront la planète. Il faudra nourrir tout ce monde alors que déjà, on constate l’extinction d’espèces animales et végétales.

Il est aussi question d’énergie, d’économie, de démocratie, d’éducation. Il y a eu cinq extinctions de masse en 450 millions d’années. Nous serions présentement témoins de la sixième extinction déjà en marche. «Demain» a remporté le César du meilleur film documentaire en 2016.

Misères rurales

En plus du deuil de son mari dont la mort est survenue à cause d’une négligence de son fils, Marie (Pascale Bussières) doit assumer le fonctionnement de sa ferme laitière, aidée de son fils Simon (Gabriel Maillé). Malgré les ressentiments que l’un et l’autre évitent de formuler, Marie doit faire face à d’importants problèmes financiers. Puis, se présente un étranger (François Papineau), dont la présence dérange la mère et exaspère le fils. «Marécages», à ARTV, ce dimanche, 21h, et à Radio-Canada, le vendredi 10 août, 23h05.

Nina désire ardemment obtenir le premier rôle dans la présentation du «Lac des Cygnes» qui doit ouvrir la saison du Lincoln Center. Elle en a le talent, assurément, mais semble avoir un blocage émotionnel lorsqu’il s’agit de rendre toute la sensualité qu’exige ce rôle. Donc, son directeur, dans l’espoir de remédier au problème, lui présente Lily, une fille plutôt délurée. Mais sous l’influence de celle-ci, la réaction de la ballerine est tout à fait inattendue. «Le cygne noir», à Vrak, le mercredi 8 août, 21h, avec Natalie Portman, Mila Kunis et Vincent Cassel.

À Investigation, on refait l’enquête concernant la mort de Brigitte Muller, épouse du Dr Jean-Louis Muller, médecin légiste. On a privilégié la thèse du meurtre plutôt que celle du suicide. Condamné à deux reprises à 20 ans d’emprisonnement, le Dr Muller aura dû attendre 14 ans avant d’être acquitté. Il a même obtenu une indemnisation de plus de 350 000 euros pour les six cents jours où il fut incarcéré. «Indices / Un bien étrange suicide», le mardi 7 août, 21h.

À RADIO-CANADA: Voilà qui sera rafraîchissant après cette période de canicule, «Planète bleue II / Un océan», série de la BBC, en huit épisodes, présentée à «Découverte», ce dimanche, 18h30. De nouvelles techniques révolutionnaires nous permettent de découvrir de nouvelles créatures et de capter les exploits d’êtres habitant les profondeurs des océans.

À TÉLÉ-QUÉBEC: Mais qui a intérêt à tuer, l’une après l’autre, les onze personnes isolées, un soir de pluie, dans un motel au milieu de nulle part? «Identité», avec John Cusack, Amanda Peet et Ray Liotta, thriller présenté ce dimanche, 21h30. Les personnes qui contractaient la peste noire mouraient dans les sept jours suivants. Au XIVe siècle, elle aura anéanti près de la moitié de la population (25 000 000 de victimes). On sait aujourd’hui qu’il s’agissait de la peste bubonique. Et le documentaire «Enquête sur la peste noire» nous prévient de notre vulnérabilité quant à une autre épidémie. Si cette bactérie refait surface, les scientifiques disent que nous disposerons de 48 heures pour sauver le malade. On précise aussi que la bactérie peut muter aisément et resurgir. Le mardi 7 août, 20h.

À ARTV: Un salut à Félix Leclerc, décédé le 8 août 1988. «Mystère Macpherson», le lundi 6 août, 21h, explique l’élaboration du court métrage de Martine Chartrand (ONF), s’inspirant de la chanson du même nom de Félix Leclerc. Suit, à 22h, «Macpherson», le court métrage cité précédemment, qui mettait l’accent sur le lien d’amitié entre le poète et Frank Randolph Macpherson, ingénieur-chimiste jamaïcain, qui inspira Félix au moment d’écrire sa chanson portant sur la drave.

À UNIS TV: «Le harfang des neiges», le plus beau des oiseaux de proie, habite l’Arctique. Il préfère les grands espaces et on le voit souvent perché sur un poteau de façon à voir tout autour et repérer la moindre souris. Pour le plaisir des yeux et pour découvrir ses habitudes de vie, on lui consacre toute une heure, le lundi 6 août, 22h.