Dan Bigras

Dan Bigras, l’«Ange Animal» persiste et signe

MONTRÉAL — On pourrait le croire indestructible. Dan Bigras a toujours dégagé une force tranquille. Remis d’un cancer, il continue à veiller sur ses protégés de la rue et poursuit sa route d’auteur-compositeur-comédien-réalisateur, selon ses coups de c?ur.

Il a fait son entrée dans le domaine culturel au cours des années 1980. Il nous est apparu grand, genre mauvais garçon qui semblait prêt à défier quiconque, mais on a vite fait de découvrir que l’emballage abritait un c?ur généreux, tendre sous ses cris de détresse, bref un «Ange Animal». Des amis, il en a à la tonne et certains lui rendront hommage à «Tout le monde aime», ce dimanche, 21h15, à TVA. Ce sera également un moment unique alors qu’il réalisera le souhait de chanter en duo avec Nicole Martin, quelques mois avant son décès, dans sa dernière apparition télévisée.

Pour le bonheur de Dan, Sonia Benezra a lancé l’invitation à Lulu Hughes - elle-même rescapée du cancer -, Guylaine Tanguay, le rapper Dramatik, Nanette Workman, Andréanne A. Malette, Désirée et Alexandre Désilets. Au programme: «La rivière perdue», «Naufrage», «La Bête humaine» et «Ange Animal», bien sûr.

Vie et mort de despotes

Mondialement connus pour leur intransigeance et le contrôle qu’ils sont parvenus à exercer sur leurs semblables, le baron de la drogue, Pablo Escobar; Vladimir Poutine, président russe; et Saddam Hussein, ex-président irakien seront présentés par Télé-Québec dans des «Face à face» les lundi, mardi, mercredi (29, 30 avril et 1er mai), 20h.

Pablo Escobar s’est constitué un empire à titre de trafiquant de drogue dans les années 1970. Il n’hésitait pas à procéder à des tueries de masse, des assassinats politiques, pour demeurer le fournisseur de 80 pour cent de la cocaïne à entrer aux États-Unis. Les autorités américaines et colombiennes auront mis des années à l’attraper. Suit, le lendemain, une heure consacrée à Vladimir Poutine, ex-agent du KGB devenu président de la Fédération de Russie, le 31 décembre 1999. Son nom est intimement lié à des assassinats politiques de membres de l’opposition, des attentats à la bombe et des actes de corruption. Il est pour ainsi dire indélogeable.

Enfin, le dernier «Face à face» concerne Saddam Hussein, devenu président de l’Irak en 1979, en forçant son cousin, alors président, à démissionner. Il fut, durant 25 ans, un dictateur sanguinaire qui aura entraîné des centaines de milliers de personnes dans la mort avant d’être pendu haut et court dans la nuit du 29 au 30 décembre 2006.

10e Gala des prix Trille Or 2019 à Unis TV

Ce gala bisannuel, présenté, en direct, le jeudi 2 mai, 20h, à Unis TV (également diffusé en direct sur unis.ca et sur la page Facebook d’Unis.TV), couronne les artistes et les professionnels de l’industrie, à travers le Canada. On compte environ 75 nominations, dont celles de Damien Robitaille, Klô Pelgag, Les Tireux d’roches, dans une trentaine de catégories. Le Prix Bâtisseur Paul-Demers sera remis à Joël Couture alors qu’on attribuera le Prix Hommage à la regrettée Carmen Campagne, l’idole des enfants et de leurs parents.

La pièce «Slav», créée par Betty Bonifassi et Robert Lepage, a semé la controverse, l’an dernier. On l’accusait d’appropriation culturelle puisqu’on avait confié la majorité des rôles à des Blancs. Le documentaire «Entends ma voix» a suivi cette vague qui a provoqué des affrontements d’opinions touchant la liberté d’expression et la diversité culturelle dans les médias et les milieux culturels. Dans le cadre de «Doc humanité», à Radio-Canada, ce samedi, 22h30.

Les animaux n’ont pas fini de nous surprendre. On connaît leurs talents à titre de gardiens, de guides pour non-voyants, mais on découvre de plus en plus l’éventail de leurs compétences. À TV5, «Le monde de Jamy» nous présente des chiens qui vont à la guerre, qui repèrent les skieurs ensevelis sous des avalanches, puis il y a les détecteurs de cancer, de diabète, d’épilepsie, les accompagnateurs d’enfants autistes, d’angoissés, de déprimés. Il y a aussi Payo, un magnifique cheval qui a ses entrées dans les hôpitaux. Bref, ils sont devenus indispensables. Le mardi 30 avril, 20h.

À RADIO-CANADA: «Découverte» revient sur l’incroyable sauvetage des enfants coincés dans une grotte en Thaïlande, l’an dernier, événement qui a capté l’attention du monde entier, ce dimanche, 18h30. La dernière de «Tout le monde en parle» présente un montage des meilleurs moments de la saison, ce dimanche, 20h. Voir ou revoir «Bon cop, bad cop», avec Patrick Huard et Colm Feore, le vendredi 3 mai, 20h.

À TVA: En rediffusion, «Tout le monde aime? Michel Louvain», le vendredi 3 mai, 19h. En quelque 60 ans de carrière, l’amour de ses fans n’aura jamais faibli. Ses amis, Jean-François Breau, Brigitte Boisjoli, Ludovick Bourgeois, Marc Hervieux, Michèle Richard, Sally Folk et Rémi Chassé reprennent ses succès dont, l’inévitable «Dame en bleu».

À TV5: À l’occasion des 30 ans de la pyramide du Louvre, réalisée par l’architecte Ieoh Ming Pei, on ouvre les portes de la salle «La Joconde» et du département des Antiquités égyptiennes, le jeudi 2 mai, 20h. Le vendredi 3 mai, 19h, on retrouve le comédien Fabien Cloutier et sa famille, en visite au Bélize, plongés dans la culture des Mayas à «Partir autrement en famille / Bélize - Cotton Tree Lodge».

À ARTV: «5 jours», c’est la période accordée à Abou Lagraa, chorégraphe qui ne redoute pas les défis, pour diriger un groupe de 19 jeunes filles de 15 à 19 ans, dans l’exécution d’une chorégraphie de 28 minutes, basée sur le «Stabat Mater» de Pergolese, alors qu’il faut un mois et demi à des danseurs professionnels pour créer une demi-heure de spectacle. Le lundi 29 avril, 20h30.

À HISTORIA: Christian Page, «L’enquêteur du paranormal», propose une visite de l’asile de Sainte-Clotilde-de-Horton, où logeaient des patients atteints de troubles mentaux, désaffecté depuis 2002 et devenu, dit-on, le lieu le plus hanté du Québec. Le mardi 30 avril, 18h.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

Vendredi: Pour emporter, ICI ARTV, 20h.

Le Dr Richard Béliveau déboulonne certains mythes sur le professeur Tournesol, les hot-dogs et l’entretien des motos.

Samedi: Cette année-là, Télé-Québec, 20h. 

Marc Labrèche revisite l’année 1984 avec Guillaume Lemay-Thivierge et Sylvie Léonard.

Dimanche: Tout le monde en parle, ICI TÉLÉ, 20h.

Invités: Bianca Andreescu, Xavier Dolan, Geneviève Schmidt, Michel Charette, Jagmeet Singh et Yves-François Blanchet.

Télé et radio

Des Canadiens à surveiller au gala des Emmy de dimanche

TORONTO — La réputation du Canada n'est plus à faire quand il est question de produire des talents comiques reconnus partout sur la planète, et plusieurs de ces talents seront mis en évidence, dimanche à Los Angeles, au gala des prix Emmy.

Plusieurs artistes canadiens y sont finalistes pour leur humour, grâce à des émissions comme Schitt's Creek, Barry, Full Frontal with Samantha Bee, The Late Show with Stephen Colbert et Saturday Night Live.

Le pays est également représenté dans des catégories dramatiques, avec Jean-Marc Vallée pour Sharp Objects et Sandra Oh pour Killing Eve.

Quelques Canadiens ont déjà mis la main sur des trophées lors des galas des artisans du weekend dernier, incluant le créateur de Saturday Night Live Lorne Michaels, qui a grandi à Toronto.

Luke Kirby, né à Hamilton, l'a emporté dans la catégorie «acteur invité» pour son interprétation de l'humoriste Lenny Bruce dans The Marvelous Mrs. Maisel. La Néo-Écossaise Paula Fairfield a partagé un prix pour le montage sonore de Game of Thrones, tandis qu'un trio de Canadiens — Elisabeth Williams, Martha Sparrow et Robert Hepburn — a gagné un trophée pour les décors de The Handmaid's Tale.

Coup d'œil sur les finalistes canadiens au gala de dimanche.

Les chances de Sharp Objects

Le thriller psychologique de HBO, qui a été réalisé et coproduit par Jean-Marc Vallée, a obtenu huit nominations, mais en a déjà perdu cinq le weekend dernier. Dimanche, il pourrait notamment être primé dans la catégorie de la meilleure minisérie, un prix qui irait à la compagnie du Québécois, Crazyrose Productions.

Amy Adams, qui tient le rôle d'une journaliste alcoolique qui enquête sur de mystérieux meurtres dans sa ville natale, est nommée dans la catégorie de la meilleure actrice dans une minisérie ou un téléfilm. Patricia Clarkson, qui interprète sa mère, est finaliste comme actrice de soutien.

Des honneurs pour la famille Rose

Une reconnaissance internationale pour l'excentrique famille Rose de la comédie télévisée ontarienne Schitt's Creek s'est révélée payante cette année, en permettant à l'émission de CBC — aussi diffusée sur la chaine Pop TV aux États-Unis — d'obtenir plusieurs nominations.

L'émission, créée par le duo père-fils Eugene et Daniel Levy, est en lice dans la catégorie de la meilleure comédie télévisée. Eugene Levy, qui est né à Hamilton, est aussi nommé pour son rôle du patriarche Johnny Rose, tandis que la Torontoise Catherine O'Hara pourrait gagner pour le rôle de son épouse, Moira Rose.

L'émission était aussi nommée pour ses costumes, mais a perdu dans cette catégorie le weekend dernier.

Deuxième essai pour Sandra Oh

Il s'agit de la deuxième année consécutive où l'actrice originaire d'Ottawa est nommée dans la catégorie de la meilleure actrice dans une série dramatique pour Killing Eve, diffusée sur les ondes de Bravo au Canada et de BBC America. L'an dernier, elle avait perdu aux mains de Claire Foy de la série The Queen.

Dans Killing Eve, Sandra Oh tient le rôle d'une agente du MI5 déterminée à arrêter une femme assassin, interprétée par Jodie Comer, qui est nommée dans la même catégorie cette année.

Sandra Oh était aussi nommée pour l'Emmy de la meilleure actrice invitée dans une série comique pour l'animation de Saturday Night Live, mais ce trophée a été remis à Jane Lynch le weekend dernier pour son rôle de Sophie Lennon dans The Marvelous Mrs. Maisel.

Grosse soirée pour une actrice de Barry

La comédie noire de HBO qui met en vedette Bill Hader dans la peau d'un tueur à gages/aspirant acteur est en lice pour plusieurs prix, dont un qui pourrait aller à la Vancouvéroise Sarah Goldberg. Elle est nommée dans la catégorie de la meilleure actrice de soutien dans une série comique pour son rôle de Sally Reed, qui étudie le théâtre avec Barry.

Il s'agit d'une première nomination pour Sarah Goldberg, qui a surtout fait carrière sur scène, avec des rôles à Broadway et au West End de Londres, où elle a été nommée pour un prix Olivier pour son rôle dans Clybourne Park.

Reconnaissance pour Samantha Bee

L'émission Full Frontal with Samantha Bee, animée par la Torontoise du titre, obtient des nominations aux Emmy depuis son entrée en ondes, en 2016. Dimanche, elle est en lice pour deux trophées: meilleurs scénaristes pour une émission de variétés et meilleure émission de variétés.

Samantha Bee est directement nommée dans la catégorie scénaristique, tout comme d'autres Canadiens : le Montréalais Barry Julien, qui écrit pour The Late Show with Stephen Colbert, et Lorne Michaels pour Saturday Night Live.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

Les invisibles, TVA à 20h

Mélissa Désormeaux-Poulin est blessée lors d’une manifestation et décide de faire une sortie publique.

Ne jamais faire à la maison, V à 20h

Jonathan et Marie Soleil entrent dans leur nouvelle maison et Pierre Hébert leur donne un coup de main pour la peinture.

Consuls honoraires, MATV à 20h30

Qui sont ces consuls de la région de Québec qui maintiennent un lien avec d’autres nations? Aujourd’hui : la Bolivie et l’Islande.

Télé et radio

«The Big Bang Theory», «Seinfeld»: la bataille continue de faire rage entre plateformes américaines

NEW YORK — WarnerMedia récupère «The Big Bang Theory», Netflix ramasse «Seinfeld», tandis que NBCUniversal annonce 15 000 heures de programmes sur son offre: la bataille du contenu s’intensifie entre les plateformes de streaming américaines, en attendant une possible guerre des prix.

À un mois et demi du lancement d’Apple TV+, qui sera suivi par Disney+, puis, en 2020, HBO Max et le service de NBCUniversal, chacun continue à empiler des contenus pour attirer, ou conserver, des abonnés.

Lundi, c’est Netflix qui annonçait avoir récupéré les droits de la série «Seinfeld» (pour le monde entier à la différence des autres plateformes), moyennant une somme estimée par des médias américains à 500 millions de dollars, après avoir perdu ceux de «Friends» et «The Office».

Mardi, WarnerMedia, qui a déjà fait tomber «Friends» dans son escarcelle, a annoncé l’acquisition, pour cinq ans, des 279 épisodes de «The Big Bang Theory», dont le dernier volet a été diffusé mi-mai, pour sa future offre de streaming, baptisée HBO Max, annoncée pour le printemps 2020.

Selon le Wall Street Journal, la filiale de l’opérateur télécom AT&T aurait mis sur la table près de 500 millions de dollars, un montant que WarnerMedia a refusé de confirmer.

«Le fait que nous proposions (la série) pour la première fois sur une plateforme de streaming aux États-Unis est un coup d’éclat pour notre nouvelle offre», a affirmé Robert Greenblatt, président de WarnerMedia Entertainment et de l’offre directe aux consommateurs, dans un communiqué.

Pour Daniel Ives, analyste chez Wedbush Securities, la perte de «The Office» et «Friends», les deux séries les plus regardées de Netflix, «a laissé un trou dans le contenu» du leader incontesté du streaming.

Télé

Cinéma et télé: rapport du médiateur entériné par l’AQTIS, recommandé par l’AQPM

MONTRÉAL - Il y a espoir d’un règlement entre les techniciens de l’AQTIS et les producteurs indépendants de télé et cinéma. Le rapport du médiateur sur le conflit a été entériné par les membres du syndicat, alors que le comité de négociation de la partie patronale en recommande l’acceptation à ses membres.

Les membres de l’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son - les techniciens, caméramans, preneurs de son, maquilleurs, coiffeurs des séries télé et des films tournés ici - ont voté à 85 pour cent, dimanche soir, en faveur du rapport du médiateur.

Le médiateur avait soumis sa proposition, au cours des derniers jours, portant sur les clauses que les parties n’avaient pas encore réussi à régler entre elles.

Le rapport du médiateur prévoit des améliorations à la rémunération, des jours garantis dans les contrats, un fonds pour la formation professionnelle, un exercice d’évaluation des fonctions dans le cadre de l’équité salariale, entre autres.

«C’est une nette amélioration sur les conditions quotidiennes des membres, notamment parce qu’ils vont avoir des contrats garantis avec des journées garanties, d’autres formes d’aménagement dans leurs horaires de travail. Donc, sur leur quotidien, c’est une nette amélioration. C’est sur le salaire qu’il y a encore beaucoup de travail à faire», a résumé en entrevue lundi Gilles Charland, directeur général de l’AQTIS.

Du côté patronal, l’Association québécoise de la production médiatique a fait savoir que son comité de négociation recommanderait d’accepter le rapport du médiateur, tant à son conseil d’administration qu’à ses membres.

«Même si elle ne correspond pas exactement à ce que l’AQPM souhaitait à titre de règlement, notamment en raison des coûts additionnels qu’elle impose aux producteurs dans un contexte déjà très difficile, la recommandation du médiateur reflète un véritable compromis entre les parties et le comité de négociation en recommandera l’acceptation au conseil d’administration et aux membres de l’AQPM au cours des prochaines semaines», a fait savoir sa présidente et directrice générale, Hélène Messier.

L’AQPM représente des producteurs indépendants dans le domaine du cinéma, de la télévision et du web. Les membres de l’AQTIS sont des pigistes. Ils avaient débrayé durant une journée, le 29 août dernier. Une dizaine de plateaux de tournage avaient alors dû suspendre leurs activités.

Situation financière de l’industrie

Les deux parties ont souligné que l’industrie culturelle était prise dans une situation financière difficile, à cause de la baisse des fonds disponibles pour réaliser les productions.

«Il est plus important que jamais que les différents paliers de gouvernement réinvestissent de façon réelle et concrète dans l’industrie de la production audiovisuelle indépendante», a plaidé Mme Messier, de l’AQPM.

Elle note que les crédits d’impôt québécois pour la production avaient été réduits en 2014 et qu’ils «n’ont jamais été rétablis à leur niveau antérieur».

De même, le Fonds des médias du Canada, qui sert à financer des émissions et qui est alimenté par les contributions des câblodistributeurs, dispose de moins d’argent, puisque les Québécois se tournent vers d’autres services que la câblodistribution.

L’AQTIS admet qu’il y a là problème. «On est conscient de cela. C’est pour ça qu’on veut lancer un mouvement pour accroître les budgets en culture», a commenté M. Charland.

Télé et radio

Les plateformes en ligne s’arrachent les vieilles séries télévisées

NEW YORK — Quelque 500 millions de dollars pour «The Office», 425 pour «Friends», et bientôt plus d’un milliard pour «The Big Bang Theory» : à l’heure où les plateformes de vidéo en ligne, engagées dans une bataille sans merci, rivalisent de nouveautés, les vieilles séries valent encore de l’or.

En 2018, Netflix a produit 140 nouveaux programmes différents. La série la plus regardée? The Office, une adaptation américaine de la série britannique du même nom, produite par la chaîne NBC et dont le dernier épisode remonte à six ans.

La série arrive très largement en tête, selon le cabinet Nielsen, suivie par Friends (1994-2004), loin devant les séries «maison» de Netflix.

En 2021, le géant du streaming devra pourtant se passer des travers drolatiques du patron Michael Scott (incarné par Steve Carell) et de son équipe, qui déménageront sur la nouvelle plateforme vidéo de NBCUniversal, moyennant 500 millions de dollars sur cinq ans.

Dès l’an prochain, l’ogre californien devra aussi renoncer à Friends, qui viendra alimenter l’offre de la nouvelle plateforme HBO Max de WarnerMedia (groupe AT & T), pour 425 millions, également sur cinq ans.

Depuis 2010, lorsque Netflix a basculé dans la vidéo en ligne, chaînes et studios avaient généralement pour politique d’utiliser la plateforme comme une troisième fenêtre, après la diffusion initiale et les rediffusions sur les chaînes classiques, moyen de rentabiliser encore davantage un programme.

Mais avec près de 160 millions d’abonnés dans le monde, Netflix menace aujourd’hui directement les acteurs de la télévision historique, poussés à contre-attaquer au plus vite.

Dès novembre, Apple et Disney vont lancer leur propre plateforme, puis WarnerMedia et NBCUniversal dans les 12 mois à venir. Et ils ont engagé des milliards de dollars pour acquérir et créer des contenus susceptibles d’attirer les abonnés et de rivaliser avec Netflix.

«Partager des programmes qui attirent les gens n’est pas un bon modèle», déclarait, en février, Kevin Reilly, responsable de la nouvelle plateforme de streaming de WarnerMedia, HBO Max, en réponse au transfert de Friends. «Ils doivent être exclusifs.»

Disney a adopté la même stratégie pour sa future plateforme Disney+, où elle diffusera en exclusivité tous les films Marvel, Pixar et Star Wars, alors que certains étaient jusqu’ici visibles ailleurs.

Un art qui se perd

En 2020, aucun service de streaming ne devrait produire de «sitcoms» à l’ancienne, enregistrés en public.

«Personne ne semble plus savoir comment faire des comédies», observe Michael Lembeck, qui a réalisé des dizaines d’épisodes de sitcoms célèbres, notamment Friends.

Les séries actuelles «sont provoc, alternatives, et vous regardez ça avec de la distance», alors que dans le cas des séries historiques type Friends, «on adore se laisser entraîner», dit-il.

«Je pense que les plateformes n’ont pas repris ce format parce que le streaming, par nature, est fait pour présenter aux gens des histoires qui se déroulent de manière linéaire, comme un film», analyse Dana Coen, scénariste et professeur à l’université de North Carolina.

Tous sont néanmoins d’accord sur un point, le sitcom ne mourra jamais. «Les gens ont envie de rire», insiste James Michael Tyler, qui jouait Gunther dans Friends. «Plus encore aujourd’hui.»

Affaires

Télévision: techniciens et producteurs auraient un nouveau contrat de travail

Le gala des prix Gémeaux s’est déroulé sur fond de tension, dimanche, alors que les membres de L’Alliance québécoise des techniciens et techniciennes de l’image et du son (AQTIS) sont en plein conflit de travail. On a toutefois appris après le gala qu’une entente serait sur le point d’être conclue.

Un communiqué de presse a été publié par l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM), tout juste avant minuit. On y apprend que le médiateur désigné par le ministère de la Culture aurait «formulé une recommandation aux parties et que cette recommandation ait été entérinée par les membres de l’AQTIS».

Selon l’AQPM, la recommandation «reflète un véritable compromis entre les parties» et le comité de négociation des producteurs va en proposer l’acceptation à ses membres, confirme la présidente et directrice générale Hélène Messier.

En plain discours de remerciement lors du gala des Gémeaux, la productrice Fabienne Larouche a rendu hommage aux artisans de la télévision québécoise qui est confrontée aux géants américains comme Netflix, Amazon et Apple.

«On n’a pas autant de moyens qu’eux, mais on a autant de talent, autant de passion», a-t-elle déclaré.

Solidarité

Sur le tapis rouge menant au Théâtre St-Denis, où se déroulait la cérémonie, bon nombre d’artistes ont affiché leur solidarité avec les techniciens et techniciennes de l’image et du son.

L’AQTIS représente quelque 6000 pigistes - des caméramans, preneurs de son, maquilleurs, coiffeurs et autres.

Vincent Leclerc, en nomination dans la catégorie du meilleur premier rôle masculin pour son interprétation de Séraphin dans Les Pays d’en-haut, estime qu’une intervention gouvernementale pourrait s’avérer nécessaire.

«J’ai travaillé avec une maquilleuse ce printemps dont le salaire n’avait pas bougé en 20 ans. C’est toute l’industrie qui souffre, illustre-t-il. On fait de plus en plus de contenu avec de moins en moins de temps.»

Ludivine Redding, en lice dans la catégorie du meilleur premier rôle féminin dans une série dramatique quotidienne pour Clash, se dit, elle aussi, «de tout cœur» avec les techniciens, avec qui elle forme des liens très forts en tournage.

«On est une équipe. Il faut être solidaire, bien sûr. Sans techniciens, il n’y a rien qui se tourne. Leur travail est essentiel. Il faut que ce soit respecté et écouté», a-t-elle fait valoir.

La comédienne Mylène Mackay a souhaité aux techniciens «d’obtenir les conditions qu’ils demandent». «Tout le monde a intérêt à avoir des conditions dans lesquelles ils sont confortables pour donner le meilleur d’eux-mêmes.»

Stéphane Demers, qui a remporté le prix du meilleur premier rôle masculin dans une série dramatique annuelle pour O’, a dit pour sa part ressentir «l’essoufflement» de ses collègues depuis cinq ans déjà.

«Il n’y a absolument aucune télévision et aucun cinéma qui peut se faire sans qu’il y ait des gens «hyperqualifiés» et rémunérés de la bonne façon. C’est vrai pour les comédiens et pour les techniciens. Il faut aussi des horaires de travail où on va être à notre meilleur et pas toujours en train d’éteindre des feux. Ça reste de la business, mais de l’art aussi!»

Le gala des Gémeaux en images

Télé et radio

Les Gémeaux couronnent «District 31»

La série policière «District 31» a raflé le convoité prix du public pour une deuxième année consécutive au 34e gala des prix Gémeaux, dimanche, en plus d’avoir triomphé dans toutes les catégories où elle était en lice.

Les téléspectateurs avaient aussi désigné la populaire quotidienne comme leur coup de coeur, l’an dernier, lors de la création de ce prix spécial.

District 31 a aussi été désignée meilleure série dramatique quotidienne. Dans son discours de remerciement, Fabienne Larouche a abordé les défis auxquels est confronté le petit écran québécois, face à des géants américains comme Netflix, Amazon et Apple.

«On n’a pas autant de moyens qu’eux, mais on a autant de talent, autant de passion», a avancé la productrice.

La distribution de District 31 a également fait belle figure.

À LIRE AUSSI: Véro livre un gala de feu!

Hélène Bourgeois Leclerc et Patrice Godin ont décroché les prix du meilleur premier rôle féminin et masculin dans une série dramatique quotidienne - des catégories dans lesquelles étaient également nommés leurs collègues de jeu Geneviève Brouillette et Vincent-Guillaume Otis.

En allant cueillir son prix sur scène, Patrice Godin a tenu à remercier l’auteur Luc Dionne pour le rôle du psychopathe Yanick Dubeau.

«Tu m’as tellement sorti de ma zone de confort avec un rôle terriblement troublant et extrêmement fort. À cause de toi, il y a deux millions de personnes qui m’haïssent», a-t-il relevé sur un ton rieur.

«La gang du district, Yanick vous haït. Moi, je vous adore», a-t-il également lancé à l’intention de ses collègues, depuis la scène du théâtre St-Denis, à Montréal.

Télé

Gémeaux: les finalistes d’ici

Plusieurs productions d’Ottawa ont une chance de dérocher un prix Gémeaux, dimanche.

Pour la deuxième saison de l’émission Mehdi et Val, l’équipe de Slalom productions, basée à Ottawa, est en lice pour le Gémeau de la Meilleure série jeunesse de fiction, catégorie 12 ans et moins. Cette série tournée en Ontario français est coproduite par la société Fair-Play, à Montréal.

Télé

Nos choix télé

Vendredi: Les grands films: Moi, Tonya, ICI Télé à 19h30

Margot Robbie incarne la patineuse Tonya Harding dans cette brillante évocation du complot qui a mis fin à sa carrière.

Samedi: En direct de la rentrée, ICI Télé à 18h30

France Beaudoin reçoit les vedettes de la programmation automne-hiver d’ICI Télé.

Dimanche: La rentrée TVA 2019, TVA à 19h30

Au tour de Patrice Bélanger de lancer la nouvelle saison de TVA dans cette émission spéciale.

Fabrique culturelle

L’été miroitant: Sébastien Dubé et Michel Bordeleau

L’été tire à sa fin. Nous lui vouons un dernier hommage en vous présentant une vidéo toute un lumière, en eau, en rires d’enfants et en douceur, dans cette performance inédite captée lors du Festival Mémoire et Racines, dans la région de Lanaudière.

Né au Québec, Sébastien Dubé vit en Suède depuis de nombreuses années, où il occupe le poste de contrebassiste solo de l’Orchestre de chambre de Suède, en plus d’enseigner dans différentes universités de son pays d’adoption. Musicien exceptionnel, il glisse du classique au jazz en passant par les musiques du monde avec une aisance qui pourrait intimider autant que la tête de dragon de son immense contrebasse à cinq cordes. Et pourtant…

Lorsque la Ville de Joliette a proposé à Sébastien Dubé une résidence de création en lui demandant avec qui il aimerait explorer la musique traditionnelle québécoise, le nom de Michel Bordeleau s’est imposé. Lui n’a plus besoin de présentation: La Bottine souriante, les Charbonniers de l’Enfer, Hommage aux Ainés, Les Mononcles, Discord, etc. Sa voix, son époustouflant jeu de mandoline et ses pieds bioniques ont marqué — et continuent de marquer — la musique d’ici.

Quand deux musiciens aussi généreux que virtuoses se rencontrent dans un lieu aussi parfait, on se dit qu’on fait le plus beau métier du monde. Et que le Festival Mémoire et Racines n’a pas d’égal pour créer ces moments mémorables.

Voir la capsule ici.

Crédits :

Caméra, montage et réalisation : Pierre-Luc Racine
Caméra : Alexandre Lacasse
Prise de son : Julia Innes
Coordination : Patrick Douville
Technicienne de production : Stéphanie Collins

RICHARD THERRIEN

Démission de Denis Dubois, directeur des programmes de Télé-Québec

BLOGUE / Directeur général des programmes de Télé-Québec depuis cinq ans, Denis Dubois quittera son poste en octobre. La nouvelle a été annoncée jeudi aux employés dans une note de service.

Selon nos sources, un conflit régnait depuis plusieurs semaines entre M. Dubois et la présidente-directrice générale, Marie Collin. Celle-ci aurait retiré à son directeur général des programmes les responsabilités de la grille, ce qui aurait heurté Denis Dubois. Il n'a pas voulu commenter la situation lorsqu'il a été interrogé par Le Soleil.

Denis Dubois restera en poste jusqu'au 11 octobre en plus de demeurer consultant jusqu'à la fin de l'année. À Télé-Québec, c'est lui qui a initié Y'a du monde à messe, en plus de commander une nouvelle version de Passe-Partout, une idée qui était loin de faire l'unanimité, mais qui est devenue le plus gros succès des dernières années à cette antenne.

Denis Dubois, qui a beaucoup travaillé en télévision jeunesse, notamment chez VRAK puis au Groupe TVA, pourrait-il aller diriger les chaînes francophones de Bell Média? Dany Meloul, qui en était la vice-présidente programmation, quitte cet automne l'entreprise pour succéder à Dominique Chaloult à Radio-Canada.

Télé et radio

Conversation avec Richard Therrien: «La télé m’a amené au journalisme» [VIDÉO]

Richard Therrien est tombé dans la télé quand il était petit. Il n’a jamais rêvé d’être policier ou astronaute. Non, lui, il voulait devenir chroniqueur télé.

Première de la série Conversation avec nos chroniqueurs, au Diamant, la rencontre avec Richard Therrien a donné l’occasion, dans le contexte difficile que l’on connaît, à une soixantaine de lecteurs du Soleil de montrer leur soutien au quotidien centenaire de Québec et d’en savoir un peu plus sur le métier de chroniqueur télé. Réservée aux abonnés du journal, la soirée s’était remplie en quelques minutes. 

Il faut dire que les chroniques de Richard Therrien sont très suivies, surtout dès qu’il parle de District 31. Richard a eu la chance de voir les quatre premiers épisodes, lors de la projection de presse mardi, mais il ne fallait pas compter sur lui pour révéler ce qui nous attend cette saison. Il a tout de même lâché une petite primeur, rendez-vous jeudi pour savoir ce qui arrive avec Yannick Dubeau.

Chroniqueur télé du journal Le Soleil depuis 2001, Richard Therrien carbure à son petit écran. Cette véritable «encyclopédie de la télévision» a d’abord écrit pour TV Hebdo de 1996 à 2001. On peut l’entendre régulièrement commenter l’actualité télévisuelle au 98,5 FM. Il tient aussi le répertoire de la télévision québécoise en ligne Qui Joue Qui?

À VOIR Extraits de la conservation avec Richard Therrien [VIDÉO]

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

Des squelettes dans le placard, ICI Télé à 19h

Dernière des dernières avec Sophie Bourgeois, Annie Charland et Emmanuel Auger.

En rodage, Z à 19h30

Réal Béland suit Martin Petit dans les bars, où il teste les gags de son prochain spectacle.

Docu-D: HAK_MTL, CANAL D à 22h

Comment les hackers d’ici contribuent à la lutte pour la protection de notre vie privée.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

L’unité des naissances, un an plus tard, Canal Vie à 21h

Que sont devenus les poupons de la première saison ainsi que leurs parents?

Bonsoir bonsoir!, ICI Télé à 21h

Invités : France Beaudoin, Sébastien Diaz, Julie Snyder, Marc Messier et Paul Houde.

Human + Le futur de nos sens, ICI Explora à 22h

L’émission concerne l’ouïe, et ces appareils qui dépassent les capacités acoustiques naturelles de l’oreille.

Télé

«La rentrée», l’heureux recommencement

MONTRÉAL - À la pensée de retrouver nos personnages de téléromans, on est presque moins triste d’en être à la fin de l’été, sachant que nos soirées seront désormais bien remplies de péripéties de toutes sortes vécues par le biais du petit écran.

Mais avant, ce samedi, 18h30, on aura droit à un aperçu du début de la nouvelle saison de Radio-Canada au rythme d’«En direct de la rentrée», présentée par France Beaudoin. Il va sans dire que les invités seront nombreux pour mousser les émissions de l’automne, incluant de nouveaux titres tels que «On va se le dire» avec Sébastien Diaz; «Toute la vie» avec Hélène Bourgeois-Leclerc et Roy Dupuis; «Le Monstre» avec Rose-Marie Perreault et Mehdi Meskar; et «100 génies», animé par Pierre-Yves Lord.

Le lendemain, dimanche 8 septembre, 19h30, Patrice Bélanger lance «La rentrée TVA 2019» en compagnie de Sarah-Jeanne Labrosse, Julie Perreault, Antoine Bertrand et Maripier Morin, entre autres. S’ajouteront à la programmation automnale «Animaux à la retraite» avec Mathieu Roy; «Alerte Amber» avec Vincent Leclerc, Madeleine Péloquin et le jeune Elijah Patrice-Baudelot; et «Les Honorables» avec Patrick Huard et Macha Grenon. Donc, de palpitantes soirées d’automne en vue.

Emma Orbach, une vie hors norme

Le rappeur Samian a rencontré une dame dont le mode de vie va à l’encontre de celui de l’ensemble de la population. Originaire du Pays de Galles, Emma Orbach a bien voulu raconter comment elle a enfin trouvé le bonheur.

Après des études universitaires entreprises sans grande conviction, Emma s’est mariée, a eu des enfants puis a entendu, un jour, l’appel de la nature. C’est donc au pied d’une montagne qu’elle construit sa hutte. Vivre sans électricité, avec un ruisseau pour eau courante, loin des ordinateurs et des cellulaires, libère du stress. Emma a perçu la présence des esprits dans chaque arbre, chaque animal de son environnement, ils sont devenus ses amis, alors, la solitude, elle ne connaît pas.

Emma vit en retrait de la vie moderne depuis une vingtaine d’années et dans sa communauté limitée à sept huttes, ses voisins, existe une jeune femme qui confie à Samian qu’elle a voulu vivre cette expérience pour deux semaines, mais a compris qu’elle n’en repartirait plus jamais. Une fois retirée de la vie moderne et de toutes ses obligations, impossible d’y retourner. «En marge du monde / Emma Orbach - Pays de Galles», le mardi 10 septembre, 21h, à TV5.

11 septembre, quand on a fermé l’espace aérien américain

Sous le choc des images qui nous parvenaient de New York, le matin du 11 septembre 2001, personne n’a songé à la réorganisation improvisée à laquelle ont dû faire face les contrôleurs aériens. Forcés de rediriger les avions vers d’autres aéroports, ils devaient trouver le moyen de faire atterrir des dizaines d’appareils, transportant des milliers de passagers, sur des pistes qui n’étaient pas faites pour autant d’aéronefs à la fois et encore moins de façon imprévue, en urgence et, surtout, en toute sécurité. «11 septembre: le chaos aérien», le jeudi 12 septembre, 22h, à Canal D.

La rentrée scolaire n’est sans doute pas une journée heureuse pour tous les jeunes et particulièrement pour ceux qui sont atteints du syndrome de Gilles de la Tourette, c’est-à-dire des personnes affligées de tics moteurs et/ou vocaux difficiles ou même impossibles à contrôler. À Canal Vie, la série «Les enfants Tourette» suit six adolescents, durant une année scolaire. On pourra constater les difficultés auxquelles ils font face et combien il faut de courage et de soutien pour franchir certaines étapes. Le mercredi 11 septembre, 22h.

Le duo 2Frères, formé de Sonny et Érik Caouette, a connu le succès dès ses tout débuts, en 2008. Après un grand tour du Québec, ils s’arrêtent, à Radio-Canada, ce dimanche, 19h30, dans le cadre du spectacle «La Route: 2Frères aux Francos 2019», présenté à Montréal. Ils interpréteront «À la vie, à la mort», «Maudite promesse» et «Mom», entre autres. Laurence Jalbert, Roch Voisine et Jonathan Painchaud ont partagé, ce soir-là, la grande scène de la Place des Festivals avec les deux frérots.

À RADIO-CANADA: La nouvelle saison des «Enfants de la télé» débute avec Hugo Dubé, Luc Langevin et Mariana Mazza, le mercredi 11 septembre, 20h. Et à la 20e édition des «Galas ComediHa! 2019», présentée par P-A Méthot qui se donne des airs d’Elton John, on verra Réal Béland, Mathieu Cyr et Réjean de Terrebonne, le vendredi 13 septembre, 21h.

À TVA: «Ça finit bien la semaine» entreprend sa 10e saison, pilotée par Julie Bélanger et José Gaudet, le vendredi 13 septembre, 19h. Maripier Morin, le groupe Salebarbes (Jonathan et Éloi Painchaud, Kevin McIntyre, George Belliveau et Jean-François Breau), de même que le mixologue Maxime Boivin en sont les invités.

À TÉLÉ-QUÉBEC: «Les Francs-tireurs» amorcent une 21e saison et fidèles à leur style, Benoît Dutrizac et Richard Martineau reçoivent ceux qui font l’actualité et n’hésitent jamais à aborder les sujets de l’heure, même ceux qui soulèvent parfois la controverse. Le mercredi 11 septembre, 21h.

À ARTV: Gabrielle Goulet, nouvelle venue dans l’industrie musicale, adepte du genre new country, parviendra-t-elle à faire sa marque au même titre que Marie King, pionnière du traditionnel country western qui évolue depuis une soixantaine d’années sur la scène musicale du country francophone. On a réuni les «Deux femmes, deux country», le lundi 9 septembre, 20h30, dans un documentaire de 60 minutes. À raison de deux épisodes chaque semaine, dès le jeudi 12 septembre, 21h et 22h, on découvre le «Génie: Einstein», une série en dix tranches de 60 minutes, qui trace le portrait du scientifique, du chercheur acharné, mais aussi de l’homme pour qui l’amour et les relations humaines représentaient une quête difficile.

À TV5: Jésus était-il tourmenté, tendre, coléreux? Quel homme était-il? «Secrets d’Histoire / Un homme nommé Jésus» rassemble toutes les informations, les images et les interventions de spécialistes tentant de cerner la personnalité du «Dieu fait Homme». Guidés par Stéphane Bern, nous cherchons à percer les mystères, secrets et miracles d’une religion qui englobe deux milliards d’individus. Le lundi 9 septembre, 20h.

Télé

Nos choix télé

Vendredi: Les grands reportages: Hors de contrôle, le naufrage du Titanic, ICI RDI à 20h

Cette catastrophe navale, dont on croit tout savoir, abrite encore plusieurs mystères.

Samedi: Infractions, Moi et cie à 19h

Les criminalistes ont affaire à des cas de violence conjugale et de vitesse excessive.

Dimanche: Viens-tu faire un tour?, ICI Télé à 20h

Lara Fabian et Denis Bouchard montent dans l’Alfa Romeo conduite par Michel Barrette.

Lundi: Méchante météo, Canal D à 20h

Les effets de la foudre sur le corps humain peuvent être fatals.

Fabrique culturelle

Néon Boréal: un balado-théâtre entre Las Vegas et l’Alaska

Néon Boréal est de retour, cette fois au Centre national des arts, dans le cadre de Zones Théâtrales, les 11 et 12 septembre prochains.

Néon Boréal est une créature hybride originale: un balado-théâtre. En effet, le spectacle a été construit pour répondre à la fois aux besoins de la représentation théâtrale et à la nature d’un balado. Les quatre épisodes, différents et indépendants l’un de l’autre, sont présentés devant public à raison d’un épisode par soir, qui seront par la suite mis en forme et rendus disponibles par Transistor Média

Chaque épisode consiste en un va-et-vient entre des personnages et des situations contrastants — campés à 4585 kilomètres les uns des autres —, mais aussi entre le silence et l’obscurité de Barrow, en Alaska, et les lumières, le bruit et les excès de Las Vegas, d’où le titre: Néon Boréal.

Cette expérience «audio-immersive aux couleurs USA» est une création des auteurs Louis-Philippe Roy et Josianne T Lavoie. La mise en scène théâtrale est assurée par Pierre Antoine Lafon Simard, tandis que Julien Morissette réalise les balados. 

Pour créer ce projet, Louis-Philippe Roy et Josianne T Lavoie sont partis chacun de leur côté: lui à Las Vegas et elle en Alaska. Ils ont récolté des anecdotes toutes plus incroyables (mais vraies!) les unes que les autres sur l’American Dream; les élections et l’arrivée de Trump au pouvoir; les liens familiaux; et l’importance de l’image et des réseaux sociaux.

Voyez la capsule ici.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

Une vie de chien, ICI Explora à 19h

La formidable capacité des chiens à s’adapter à la vie humaine.

Madama la secrétaire d’État, Séries+ à 20h

Début de la cinquième saison. Une chasse à l’homme pour retrouver l’auteur d’un attentat mobilise Washington.

Transmission impossible, Historia à 21h

L’univers coloré de trois ateliers de mécanique, spécialisés dans la restauration de muscle cars.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

Sucré salé, TVA à 18h30 et 22h35

Patrice Bélanger rencontre Claude Legault dans un centre de tir, et on parle de L’heure bleue.

Vie de chantier, Canal D à 19h

Deuxième saison. Les travailleurs doivent construire un chemin d’été, par -40 degrés Celsius.

Point doc: National Geographic: Le Pentagone, Télé-Québec à 20h

Le 11 septembre 2001, 184 personnes perdaient la vie au Pentagone. Témoignages et images inédites.

Télé

La malédiction de Jonathan Plourde: série filmée à Ottawa, en compétition à La Rochelle

Bonne nouvelle pour La malédiction de Jonathan Plourde : la série se trouve en compétition dans la catégorie Fiction étrangère francophone au 21e Festival de la fiction de La Rochelle.

Ce festival, qui se tiendra du 11 au 15 septembre prochain, est l’un des principaux rendez-vous de la télévision en France et le premier événement en fiction.

Coproduite par la boîte ottavienne Slalom et par son homologue montréalaise Avenue Productions, la série de six épisodes a été entièrement filmée dans la région de la capitale fédérale, avec une équipe majoritairement ontarienne.

Mettant en vedette le Beauceron Félix-Antoine Duval et le Gatinois Simon Lacroix, on peut y voir plusieurs comédiens franco-ontariens, dont Pascal Boyer et Vincent Poirier.

La malédiction de Jonathan Plourde sera diffusée à VRAK dès le 4 septembre, à 20 h.

Télé

Les choix télé de Richard Therrien

Dynastie, Elle fictions à 20h

MusiquePlus n’est plus, voici Elle Fictions. Nouvelle version de la série culte des années 80.

Dynasties, Canal D à 20h

Au pluriel, c’est une spectaculaire série documentaire de la BBC sur cinq familles d’espèces animales.

Bonsoir bonsoir!, ICI Télé à 21h

Invités: Véronic DiCaire, Gaston Lepage, Marc-André Grondin, Guillaume Lambert et Gérard Deltell.

Télé

Nos choix télé

Vendredi: Viens voir mes rénos, CASA à 19h

Trois concurrents se disputent le meilleur projet de rénovation. Kevin Raphael anime.

Samedi: Les vacances de monsieur Bruno, Évasion à 19h 

Troisième saison. En Afrique, Bruno Blanchet rencontre des Béninois qui habitent des maisons sur pilotis.

Dimanche: Football universitaire RSEQ, TVA Sports à 13h 

Le Rouge et Or reçoit le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke au Stade Telus.

Fabrique culturelle

Migno joueuse, sauvage et nue

Artiste contemporaine en arts visuels de Gatineau, Joanne Migneault (Migno) se voue principalement à la création sculpturale et à l’installation. Elle crée des personnages plus grands que nature, souvent semi-abstraits, qui se rattachent à l’histoire et au fantastique. Dans la nouvelle exposition solo qu’elle prépare sur le thème de l'autoportrait, et qui s’intitulera « L’Odyssée du visage », elle a choisi de se servir de son propre corps comme matière première.

L’équipe de La Fabrique culturelle l’a rencontrée à Montréal dans le studio du photographe Jérôme Bertrand, avec qui elle était en pleine séance photo sur le thème de « la femme sauvage ». Avec l’amour du jeu et de l’expérimentation qui la caractérisent, elle s’est littéralement mise à nu. Elle nous a ensuite invités chez elle, dans son studio de Gatineau, qui recèle de trésors de brocantes et d’objets trouvés au fil des deux dernières décennies.

Dans le cadre « L’Odyssée du visage », elle fera des sessions photo avec trois autres photographes dans les prochains temps, et son exposition regroupera des sculptures, des photos, des moulages de visages, un documentaire du processus et un livre.

Voyez la capsule ici.


Actualité culturelle

Un bulletin d’info à V Gatineau-Ottawa

Un nouveau bulletin d’information local sera diffusé sur les ondes de V Gatineau-Ottawa dès le lundi 26 août.

NVL Gatineau-Ottawa sera pilotée par le journaliste Olivier Boissé. 

L’émission de télévision concentrera en 15 minutes l’essentiel de l’actualité régionale ainsi que des analyses par des collaborateurs « bien de chez nous ». 

Elle sera diffusée chaque soir, à 23 h 30.

RICHARD THERRIEN

«Fugueuse 2»: le tournage commence lundi

BLOGUE / Comment se portera Fanny, quatre ans après avoir été sous l'emprise de l'odieux Damien? Le tournage de la deuxième saison de «Fugueuse» commencera le 26 août, alors que Fanny voudra venger la mort d'une jeune de la rue, disparue mystérieusement.

Et pourtant, ses proches croyaient vraiment qu'elle était parvenue à exorciser ses vieux démons en passant à autre chose. Sachez que Carlo, Damien et Natacha sont toujours dans le portrait et qu'ils lui feront la tâche difficile. «Dans ce monde où l'exploitation sexuelle revêt mille visages, Daisie et Yohan, deux jeunes auxquels Fanny s'est attachée, risquent le pire. Mais comment sauver les autres quand on n'a pas encore réussi à se sauver soi-même?» demande-t-on dans un communiqué envoyé par TVA.

Ludivine Reding est donc de retour dans le rôle de Fanny, tout comme Lynda Johnson, Claude Legault, Jean-François Ruel, KImberly Laferrière et Iannicko N'Doua dans leurs rôles respectifs. La série, dont la première saison a été diffusée il y a deux ans, est toujours écrite par Michelle Allen et réalisée par Éric Tessier. Elle sera diffusée l'hiver prochain à TVA.

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Télé

Nos choix télé

Les grands reportages: invitation à un mariage royal, ICI RDI à 20h

Soyez témoin des préparatifs du mariage du prince Harry avec Meghan Marple en 2018.

Le Football de la NFL 2019, RDS À 20h

Match préparatoire de cette 100e saison, entre les Packers et les Raiders à Winnipeg.

New Amsterdam, Moi et CIE à 22h 

Nommé directeur d’un vieil hôpital américain, un jeune médecin bouleverse les habitudes du personnel.

Richard Therrien

Autisme: bienvenue dans la réalité

CHRONIQUE / Moi et cie a le don ces dernières années de nous faire voir l’absurdité de nos réactions. Je l’ai déjà écrit et je le maintiens : je ne vois plus les personnes itinérantes de la même façon depuis «Face à la rue», la série documentaire de Jean-Marie Lapointe. Je n’agis plus de la même façon en leur présence non plus. C’est la force de la télévision.

Autiste, bientôt majeur, qui commence ce soir à 19h30, est de ce type-là. Un docu-réalité de 10 épisodes de 30 minutes, duquel je sens que je sortirai transformé, du moins après avoir vu les deux premiers au lancement de programmation de Moi et cie. Dans cette production initiée par Charles Lafortune, qui vit cette situation tous les jours, nous suivrons sept jeunes autistes de 15 à 21 ans et leurs parents, avec tous les défis associés à ce trouble, qui touche un enfant sur 63 au Québec. Il y a autant de formes d’autisme que de personnes autistes, du cas le plus léger au plus lourd.

Pourquoi montrer leur vie alors qu’ils approchent l’âge adulte? Parce que les ressources, nombreuses pour les enfants autistes, disparaissent soudainement lorsqu’ils atteignent l’âge de 21 ans, mais qu’ils ont pourtant un besoin d’aide criant pour aborder cette nouvelle réalité. Cette lacune évidente plonge les parents dans une angoisse compréhensible. Qui s’occupera de mon enfant si je ne suis plus là? Comment trouvera-t-il du travail? Comment vivra-t-il sa vie, point? Toutes ces questions obsèdent ces parents impuissants et souvent épuisés et on souhaite que la série puisse «leur ouvrir des portes».

Parents de Mathis, 17 ans, Charles Lafortune et Sophie Prégent font preuve d’une belle franchise. Quand celle-ci fait lecture à haute voix des commentaires odieux envoyés à Charles après qu’il ait dénoncé Walmart d’avoir momentanément interrompu son programme d’intégration, on a envie de grafigner. C’est après cet épisode douloureux que l’animateur de La voix a eu envie de montrer la réalité des familles d’enfants autistes.

La qualité principale d’un bon docu-réalité réside dans ses «personnages», ici très attachants. Fils de Mathieu Gratton et de Patricia Paquin (qui n’apparaît pas dans la série), Benjamin est déjà connu de plusieurs, notamment pour ses capsules Le monde de Benjamin. Impossible de ne pas s’attacher à ce garçon de 17 ans, qui ne s’en fait avec rien et que ses parents laissent de plus en plus libre de ses déplacements. Mathis et Benjamin sont les seuls enfants de parents connus. Vous vous prendrez d’affection pour Raphaël, 20 ans, qui a étudié au Collège Bart à Québec avant de déménager à Montréal pour mener sa propre vie en solo. Ses idoles : Woody et Buzz des films Histoire de jouets. Nous verrons comment se débrouille en société ce jeune homme qui a pourtant causé bien des soucis à ses parents lorsqu’il était enfant. Son père raconte un épisode particulièrement violent, qui montre à quel point l’autisme peut transformer la vie en cauchemar.

Mais le cas le plus déchirant concerne une mère monoparentale qui a dû se résigner à «placer» sa fille dans un centre spécialisé. Plus jeune, Malika pouvait mordre, pincer, tirer les cheveux et même frapper sa mère, qui devait se coucher sur elle pour la calmer. 

Aussi producteur de la série chez Pixcom, Charles Lafortune sollicite à l’écran une rencontre avec le premier ministre François Legault. «Le système les laisse tomber», nous disaient en choeur les trois parents vedettes hier. Le lancement de programmation a d’ailleurs permis à certains parents de la série d’exprimer leur joie et leur soulagement de voir leur réalité enfin dépeinte en toute franchise à la télévision. Des témoignages touchants de parents, parmi lesquels on percevait une certaine détresse.

Vous les verrez dans des situations aussi banales que chez la coiffeuse, à la maison au réveil ou à cuisiner des burgers. Banales pour nous, mais qui prennent une toute autre dimension ici. Magnifiquement réalisée par Isabelle Tincler, Autiste, bientôt majeur est une série qu’il faut voir. Pour saisir l’ampleur de la tâche, et pour que les malaises tombent quand vous croisez une personne autiste au magasin ou dans la rue. Parce que ça fait partie de la vie.

La grille d’automne de Moi et cie compte plusieurs titres intéressants, dont le documentaire Mont tétons, signé Anick Lemay. La comédienne, qui a elle-même surmonté un cancer du sein, accompagne cinq femmes atteintes de la même maladie dans leurs traitements. Un documentaire d’une heure qui s’annonce très émouvant, prévu pour le 30 septembre à 19h.

J’ai très hâte de voir la deuxième saison d’Infractions, un de mes coups de cœur chez Moi et cie la saison dernière. Cette année, des jeunes de 14 à 17 ans s’ajoutent aux cas d’adultes accusés d’infractions diverses, et qui font face à la justice. Une série très instructive qui démystifie le travail des avocats et tout l’appareil judiciaire. Début ce soir à 20h. Une curiosité pour Distorsion, où deux spécialistes de la culture numérique, Emile Gauthier et Sébastien Lévesque, explorent les vols d’identités, le sexe à l’ère numérique et les dangers du dark web, à partir d’histoires réelles. À partir du mercredi 25 septembre à 20h30.

Avec son virage docu-réalité des dernières années, on peut dire que Moi et cie a visé dans le mille. La chaîne a vu ses parts de marché augmenter de 46% depuis l’année dernière chez les 25 à 54 ans. Il s’agit de la plus forte hausse dans ce groupe d’âge, toutes chaînes confondues. Autre réussite : les 10 émissions les plus regardées sont des productions originales et non des traductions. Au printemps, les nouveautés Fins de mois et Urgence santé mentale ont trôné au sommet. J’ai bien l’impression qu’Autiste, bientôt majeur permettra à la chaîne du Groupe TVA de maintenir cette courbe ascendante.

Cinéma

Keanu Reeves redevient Neo pour un 4e film de «La Matrice»

LOS ANGELES — Vingt après ses débuts sous les traits de l'insaisissable Neo dans le premier film «La matrice», l'acteur canadien Keanu Reeves va reprendre le rôle du rebelle cybernétique aux lunettes noires pour un quatrième opus de cet univers, avec encore Lana Wachowski à la réalisation.

Keanu Reeves retrouvera pour l'occasion sa partenaire Carrie-Anne Moss, qui reprend son rôle de Trinity, soulignent mardi les studios Warner Bros dans un communiqué transmis à l'AFP.

«On ne peut pas être plus heureux de retourner dans la Matrice avec Lana», déclare le patron de Warner Bros, Toby Emmerich.

Lana Wachowski, née Larry avant d'effectuer sa transition en 2010, avait co-réalisé la trilogie La matrice avec son frère Andrew, devenu Lilly après avoir lui aussi effectué sa transition en 2016.

«Lana est une vraie visionnaire, une cinéaste créative, singulière et originale, et nous sommes ravis qu'elle écrive, réalise et produise ce nouveau chapitre de l'univers de La matrice, poursuit Toby Emmerich.

Les soeurs Wachowski ont beaucoup travaillé ensemble, par exemple sur l'ambitieuse série Sense8, mais Lana sera cette fois seule aux commandes pour le quatrième Matrice, dont le titre n'a pas été dévoilé.

On ignore également comment La matrice 4, dont le tournage devrait débuter l'an prochain, va s'articuler par rapport aux trois premiers.

La trilogie (La matrice en 1999, La matrice rechargée et La matrice révolutions en 2003) a récolté au total plus de 1,6 milliard $ dans les salles du monde entier, rappellent les studios Warner.

Mêlant philosophie, métaphysique et scènes d'action, la trilogie met en scène un groupe de rebelles qui combattent des intelligences artificielles ayant emprisonné les humains dans la Matrice, univers de réalité virtuelle simulant le monde extérieur.

Neo, joué par Keanu Reeves, est l'élu destiné à libérer l'humanité, sorte de figure christique en long manteau noir rompue au kung-fu et au piratage informatique.

«Beaucoup des idées que Lilly et moi avons explorées voici 20 ans sur notre réalité sont encore plus pertinentes aujourd'hui. Je suis très heureuse que ces personnages reviennent dans ma vie, et reconnaissante d'avoir l'opportunité de retravailler avec mes formidables amis», a dit Lana Wachowski, citée dans le communiqué.